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  • Groupe Consultatif du PND 2026-2030 : le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, ouvre la seconde journée dédiée aux investisseurs

    Groupe Consultatif du PND 2026-2030 : le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, ouvre la seconde journée dédiée aux investisseurs

    Abidjan, le 09 juillet 2026- L’ouverture de la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030 dédiée aux investisseurs, le jeudi 09 juillet 2026 à Abidjan Sofitel Hôtel Ivoire, a été présidée par le Premier ministre, Robert Beugré Mambé.

    « Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape de ce Groupe consultatif consacré à l’investissement, à l’entreprise et à la création de valeur. Il s’agit de mobiliser les investissements privés nécessaires à la mise en œuvre de cette ambition de développement. Je note avec beaucoup de satisfaction que nous avons enregistré plus de 700 investisseurs venus de pays amis qui participent à cette rencontre », a déclaré Robert Beugré Mambé.


    En présence de chefs d’entreprises, d’investisseurs, de représentants du secteur privé qui ont fait massivement le déplacement à Abidjan, le Chef du gouvernement a souligné que cette rencontre constitue un cadre privilégié de dialogue avec les acteurs du secteur privé, mais également pour consolider une vision commune du développement.

    « Chers amis, par votre engagement à nos côtés, vous assumez la confiance que vous accordez aux perspectives de l’économie ivoirienne et à son potentiel de croissance. Vous êtes des partenaires déterminants dans la concrétisation de notre ambition de bâtir une économie plus compétitive et plus créatrice d’emploi. La réussite de cette ambition repose également sur la capacité des acteurs privés à investir », a-t-il dit.


    Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement a décidé de faire du secteur privé le principal moteur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. Non sans rassurer les investisseurs que la Côte d’Ivoire, dont l’économie a démontré, au cours des dernières années, sa résilience, sa capacité d’adaptation dans un contexte international marqué par de profondes mutations avec une croissance moyenne de 6,5% sur la période, confirme sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent.


    « C’est donc un marché en pleine expansion qui s’offre aujourd’hui à vous, investisseurs. Les manifestations de cette journée permettront d’accélérer les investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, en particulier l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières afin de créer davantage de valeurs ajoutées, le développement des infrastructures stratégiques, notamment dans le domaine des transports, du numérique, de la logistique, renforçant ainsi la compétitivité et l’attractivité de notre économie, l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services indispensables à l’émergence d’une économie plus productive, plus inclusive », a-t-il martelé.

    Robert Beugré Mambé a rappelé que la première journée consacrée aux partenaires institutionnels et à la présentation de la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire, a permis d’enregistrer plus de 3 000 participants provenant de 49 pays, y compris la Côte d’Ivoire.


    Au nom des investisseurs, le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, le vice-président et président du Comité Afrique du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), le président et la Confédération générale des Entreprises (CGEM) du Maroc, Mehdi Tazi, et le vice-président de la Société financière internationale (SFI), Mohamed Gouled, ont réitéré leur confiance à la vision des autorités ivoiriennes et se sont dits « prêts à prendre toute leur part dans la mise en œuvre du PND 2026-2030 », à travers des engagements financiers massifs.


    CICG

  • Investisseurs internationaux et autorités ivoiriennes unissent leurs forces pour booster l’économie

    Investisseurs internationaux et autorités ivoiriennes unissent leurs forces pour booster l’économie

    Un sommet stratégique pour l’économie de la Côte d’Ivoire

    Abidjan, cœur économique de la Côte d’Ivoire, a accueilli ce jeudi 9 juillet 2026 la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, entièrement dédiée aux investisseurs internationaux. Sous la présidence du Premier ministre Robert Beugré Mambé, cette rencontre a réuni plus de 700 acteurs économiques venus des quatre coins du monde pour échanger autour des opportunités d’investissement dans le pays.

    Une mobilisation sans précédent des investisseurs

    Lors de son discours d’ouverture, le Chef du gouvernement a salué l’engagement des partenaires privés, soulignant que leur présence témoigne de la confiance accordée à l’économie ivoirienne. « Aujourd’hui marque une étape clé dans notre ambition collective : mobiliser les investissements privés essentiels pour concrétiser ce plan ambitieux de développement », a-t-il déclaré devant un parterre d’entrepreneurs et de représentants du secteur privé.

    Dialogue et vision commune pour une croissance inclusive

    Cette seconde journée a permis d’instaurer un cadre de dialogue privilégié entre les autorités ivoiriennes et les investisseurs. Robert Beugré Mambé a insisté sur le rôle central du secteur privé dans la transformation économique du pays : « Votre engagement est un gage de notre capacité à bâtir une économie plus compétitive, créatrice d’emplois et résiliente face aux défis internationaux. »

    Il a rappelé que la Côte d’Ivoire affiche une croissance moyenne de 6,5 % ces dernières années, confirmant sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent africain. « Notre pays offre un marché en pleine expansion, idéal pour des investissements ciblés dans des secteurs prioritaires », a-t-il ajouté.

    Les secteurs clés identifiés pour booster l’économie

    Les discussions de cette journée ont mis en lumière les priorités du PND 2026-2030, notamment :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour générer davantage de valeur ajoutée ;
    • Le développement des infrastructures stratégiques, incluant les transports, le numérique et la logistique ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    Le Premier ministre a insisté sur l’importance de ces leviers pour renforcer la compétitivité et l’attractivité du pays sur la scène internationale.

    Un élan confirmé par les partenaires économiques

    Les représentants des investisseurs présents ont réaffirmé leur soutien au plan de développement ivoirien. Au nom de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé a exprimé sa détermination à contribuer activement à la réalisation du PND. De même, Mehdi Tazi, président de la Confédération générale des Entreprises (CGEM) du Maroc, et Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI), ont confirmé leur volonté de s’engager financièrement pour accompagner cette ambition.

    Ces déclarations reflètent la dynamique positive qui anime les relations entre la Côte d’Ivoire et ses partenaires économiques, essentiels pour concrétiser les objectifs fixés d’ici 2030.

  • Premier ministre ivoirien lance seconde journée du pnd 2026-2030 pour mobiliser les investisseurs

    Premier ministre ivoirien lance seconde journée du pnd 2026-2030 pour mobiliser les investisseurs

    Un élan décisif pour le Plan national de Développement : l’heure des engagements concrets

    Abidjan, le 9 juillet 2026 — La seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, dédiée cette fois aux investisseurs, a été officiellement lancée hier à l’hôtel Sofitel Ivoire d’Abidjan par le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Une séance placée sous le signe de l’ambition économique et de la collaboration renforcée entre les pouvoirs publics et le secteur privé.

    « Cette rencontre marque une étape charnière dans la mobilisation des ressources nécessaires à la concrétisation de notre vision de développement. Nous accueillons aujourd’hui plus de 700 investisseurs venus des quatre coins du monde, venus partager cette dynamique et contribuer à l’essor de notre économie », a souligné Robert Beugré Mambé devant un parterre d’entrepreneurs et de représentants du monde des affaires.

    Le Chef du gouvernement a insisté sur l’importance de cette plateforme d’échange, conçue pour renforcer le dialogue avec les acteurs économiques et aligner les ambitions ivoiriennes sur les attentes des investisseurs. « Votre présence ici témoigne de la confiance que vous placez dans le potentiel de croissance de la Côte d’Ivoire. Ensemble, nous pouvons bâtir une économie plus compétitive, plus résiliente et génératrice d’emplois durables », a-t-il ajouté.

    La Côte d’Ivoire, un hub économique en pleine effervescence

    Le Premier ministre a rappelé que le gouvernement a fait le choix stratégique de faire du secteur privé le principal levier de transformation économique du pays. Une stratégie qui s’appuie sur la solidité d’une économie ivoirienne ayant démontré, ces dernières années, une résilience remarquable face aux défis internationaux. Avec une croissance moyenne annuelle de 6,5 % sur la période récente, la Côte d’Ivoire se positionne comme l’un des moteurs économiques les plus dynamiques du continent africain.

    « Les opportunités sont immenses pour les investisseurs. Les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, tels que l’industrialisation, la transformation locale des matières premières ou encore les infrastructures stratégiques, offrent un terrain fertile pour des projets ambitieux. Transports, numérique, logistique : ces domaines clés renforceront la compétitivité et l’attractivité de notre économie », a-t-il expliqué.

    Il a également mis en avant l’importance de l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels pour construire une économie plus productive et inclusive. Une vision globale qui nécessite l’engagement actif des partenaires privés.

    Un engagement massif des investisseurs pour le PND 2026-2030

    La première journée du Groupe Consultatif, dédiée aux partenaires institutionnels, avait déjà enregistré un succès retentissant avec plus de 3 000 participants issus de 49 pays. Une dynamique qui confirme l’intérêt international pour le développement de la Côte d’Ivoire.

    Côté investisseurs, les représentants de grandes organisations économiques ont réaffirmé leur soutien à la stratégie ivoirienne. Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), aux côtés de Mehdi Tazi (président du Comité Afrique du MEDEF) et Mohamed Gouled (vice-président de la Société financière internationale), ont salué la vision des autorités et exprimé leur volonté de s’investir pleinement dans la mise en œuvre du PND 2026-2030. « Nous sommes prêts à apporter notre contribution financière et notre expertise pour concrétiser ces ambitions », ont-ils déclaré en chœur.

    Cette seconde journée, dédiée aux investisseurs, s’annonce donc comme un tournant décisif pour accélérer les projets et ancrer la Côte d’Ivoire parmi les économies les plus performantes d’Afrique.

  • Groupe Consultatif du PND 2026-2030 : le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, ouvre la seconde journée dédiée aux investisseurs

    Groupe Consultatif du PND 2026-2030 : le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, ouvre la seconde journée dédiée aux investisseurs

    Abidjan, le 09 juillet 2026- L’ouverture de la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030 dédiée aux investisseurs, le jeudi 09 juillet 2026 à Abidjan Sofitel Hôtel Ivoire, a été présidée par le Premier ministre, Robert Beugré Mambé.

    « Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape de ce Groupe consultatif consacré à l’investissement, à l’entreprise et à la création de valeur. Il s’agit de mobiliser les investissements privés nécessaires à la mise en œuvre de cette ambition de développement. Je note avec beaucoup de satisfaction que nous avons enregistré plus de 700 investisseurs venus de pays amis qui participent à cette rencontre », a déclaré Robert Beugré Mambé.


    En présence de chefs d’entreprises, d’investisseurs, de représentants du secteur privé qui ont fait massivement le déplacement à Abidjan, le Chef du gouvernement a souligné que cette rencontre constitue un cadre privilégié de dialogue avec les acteurs du secteur privé, mais également pour consolider une vision commune du développement.

    « Chers amis, par votre engagement à nos côtés, vous assumez la confiance que vous accordez aux perspectives de l’économie ivoirienne et à son potentiel de croissance. Vous êtes des partenaires déterminants dans la concrétisation de notre ambition de bâtir une économie plus compétitive et plus créatrice d’emploi. La réussite de cette ambition repose également sur la capacité des acteurs privés à investir », a-t-il dit.


    Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement a décidé de faire du secteur privé le principal moteur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. Non sans rassurer les investisseurs que la Côte d’Ivoire, dont l’économie a démontré, au cours des dernières années, sa résilience, sa capacité d’adaptation dans un contexte international marqué par de profondes mutations avec une croissance moyenne de 6,5% sur la période, confirme sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent.


    « C’est donc un marché en pleine expansion qui s’offre aujourd’hui à vous, investisseurs. Les manifestations de cette journée permettront d’accélérer les investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, en particulier l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières afin de créer davantage de valeurs ajoutées, le développement des infrastructures stratégiques, notamment dans le domaine des transports, du numérique, de la logistique, renforçant ainsi la compétitivité et l’attractivité de notre économie, l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services indispensables à l’émergence d’une économie plus productive, plus inclusive », a-t-il martelé.

    Robert Beugré Mambé a rappelé que la première journée consacrée aux partenaires institutionnels et à la présentation de la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire, a permis d’enregistrer plus de 3 000 participants provenant de 49 pays, y compris la Côte d’Ivoire.


    Au nom des investisseurs, le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, le vice-président et président du Comité Afrique du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), le président et la Confédération générale des Entreprises (CGEM) du Maroc, Mehdi Tazi, et le vice-président de la Société financière internationale (SFI), Mohamed Gouled, ont réitéré leur confiance à la vision des autorités ivoiriennes et se sont dits « prêts à prendre toute leur part dans la mise en œuvre du PND 2026-2030 », à travers des engagements financiers massifs.


    CICG

  • Gabon : La FEG lance sa nouvelle gouvernance

    Gabon : La FEG lance sa nouvelle gouvernance

    Economie

    Gabon : La FEG lance sa nouvelle gouvernance

    Libreville, Vendredi 10 Juillet 2026 (Infos Gabon) – Le patronat gabonais ouvre un nouveau cycle. Quelques semaines après son élection à la tête de la Fédération des entreprises du Gabon, Alain-Claude Kouakoua a officiellement installé à Libreville le bureau exécutif chargé de conduire l’organisation durant le mandat 2026-2029.

    Derrière cette cérémonie institutionnelle se dessine une ambition plus large, celle de repositionner le secteur privé comme l’un des principaux moteurs de la transformation économique du pays.

    Dans un contexte marqué par les défis de diversification, de compétitivité et d’amélioration du climat des affaires, la nouvelle équipe dirigeante hérite d’une mission stratégique. Faire du patronat non plus un simple représentant des intérêts économiques, mais un acteur central des réformes destinées à accompagner la modernisation de l’économie gabonaise.

    L’installation du bureau intervient à un moment où les économies africaines cherchent à renforcer le rôle de l’entreprise privée dans la création d’emplois, l’innovation et la production de richesse, alors même que les contraintes budgétaires limitent la capacité des États à porter seuls les investissements nécessaires au développement.

    Une équipe construite autour des secteurs clés

    La nouvelle architecture dirigeante de la Fédération des entreprises du Gabon repose sur deux conseillers stratégiques, Charles Tchen et Seydou Kane, entourés de treize vice-présidents représentant les principaux piliers de l’économie nationale. Cette organisation traduit la volonté d’assurer une représentation équilibrée des secteurs jugés essentiels à la croissance future du pays.

    L’emploi, la formation professionnelle et les relations internationales seront pilotés par Jean-Baptiste Bikalou tandis que Dimitri Ndjébi aura la responsabilité des questions liées à la compétitivité, au développement économique et à l’inclusion financière. Les industries extractives demeurent fortement représentées avec Léod Paul Batolo pour le secteur minier, Christophe Blanc pour les hydrocarbures et Frédéric Ober pour l’industrie du bois, trois domaines qui continuent de constituer des leviers majeurs de l’économie gabonaise.

    La transformation industrielle, le commerce, les services, la logistique, la santé, le tourisme, l’artisanat ainsi que l’économie numérique disposent également de représentants dédiés au sein de cette nouvelle gouvernance. Ce choix reflète l’évolution progressive du tissu économique national et la volonté affichée de préparer les secteurs appelés à porter la croissance des prochaines décennies.

    Le défi du dialogue économique

    Pour Alain-Claude Kouakoua, cette équipe a été constituée selon des critères de compétence, de complémentarité et d’efficacité afin de garantir un pilotage cohérent des priorités du patronat. Le président de la FEG défend une gouvernance collégiale fondée sur la responsabilité, la solidarité et le dialogue entre les différents acteurs économiques.

    Au-delà de la représentation des entreprises, la Fédération entend jouer un rôle accru dans la concertation avec les pouvoirs publics afin d’accompagner les réformes destinées à améliorer l’environnement des affaires. Les attentes du secteur privé demeurent importantes en matière de fiscalité, de simplification administrative, de protection juridique des investissements, de financement des entreprises ou encore de compétitivité logistique.

    Dans un environnement régional marqué par une concurrence accrue pour attirer les capitaux et les investissements internationaux, la qualité du dialogue entre les autorités publiques et les acteurs économiques devient un facteur déterminant de la croissance.

    Un héritage historique face aux défis du futur

    L’organisation patronale gabonaise possède l’une des histoires les plus anciennes du paysage économique national. Créée en 1959 sous l’appellation d’Union interprofessionnelle du Gabon, devenue ensuite Confédération patronale gabonaise avant d’adopter en 2022 le nom de Fédération des entreprises du Gabon, elle accompagne depuis plus de six décennies les évolutions de l’économie du pays.

    Sa mission demeure la même, représenter les intérêts des entreprises, promouvoir l’investissement, soutenir la création d’emplois et renforcer le dialogue entre le secteur privé et les pouvoirs publics. Mais le contexte a profondément changé.

    La transition vers une économie plus diversifiée, plus innovante et moins dépendante des matières premières impose désormais au patronat de jouer un rôle plus actif dans la définition des politiques économiques et dans l’accompagnement des réformes structurelles. Le mandat qui s’ouvre pour la période 2026-2029 sera ainsi observé comme un test de la capacité du secteur privé gabonais à devenir un partenaire stratégique de la transformation économique nationale.

    Dans une Afrique où l’avenir de la croissance dépend de plus en plus de la vitalité entrepreneuriale, la Fédération des entreprises du Gabon entend désormais démontrer que le patronat peut être bien davantage qu’une organisation de représentation. Il peut devenir un acteur de la modernisation, de l’innovation et de la souveraineté économique.

    FIN/INFOSGABON/SO/2026

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  • Le Gabon rejoint le cercle des États évaluateurs

    Le Gabon rejoint le cercle des États évaluateurs

    Politique

    Le Gabon rejoint le cercle des États évaluateurs

    Libreville, Vendredi 10 Juillet 2026 (Infos Gabon) – Dans les organisations internationales, certaines distinctions passent souvent inaperçues auprès du grand public alors qu’elles constituent de véritables marqueurs de crédibilité institutionnelle. La désignation du Gabon par les Nations Unies pour participer à l’évaluation des mécanismes de lutte contre la corruption des Seychelles appartient à cette catégorie d’événements discrets mais hautement stratégiques.

    À travers cette mission, Libreville ne se contente pas d’intégrer un exercice technique de coopération internationale. Le pays accède désormais au cercle restreint des États appelés à apprécier la conformité des politiques publiques d’autres nations aux standards internationaux de gouvernance et de transparence.

    Cette responsabilité conférée par les Nations Unies constitue un signal diplomatique fort dans un contexte où les questions de lutte contre la corruption, de redevabilité publique et d’intégrité institutionnelle occupent une place croissante dans les relations internationales et dans les critères d’évaluation des économies émergentes.

    Une reconnaissance des compétences nationales

    La désignation du Gabon intervient à l’issue du deuxième cycle d’évaluation consacré à la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies contre la corruption, principal instrument juridique international dans ce domaine.

    Ce processus, conduit sous l’autorité de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, vise à mesurer les progrès réalisés par les États signataires dans la prévention de la corruption, la coopération judiciaire internationale, le recouvrement des avoirs et le renforcement des institutions chargées de la transparence publique.

    À la suite de la validation de son propre cycle d’évaluation, le Gabon a été sélectionné lors d’un tirage au sort pour codiriger l’examen des dispositifs mis en place par la République des Seychelles. Cette mission consiste à analyser les cadres législatifs, les mécanismes de contrôle ainsi que les politiques de prévention et de répression développés par l’archipel de l’océan Indien afin d’en mesurer la conformité avec les exigences de la Convention.

    Loin d’être une simple formalité administrative, ce type d’évaluation exige des compétences juridiques, techniques et institutionnelles reconnues au niveau international.

    Les Seychelles sous le regard des experts gabonais

    Pour conduire cette mission, la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite a mobilisé ses experts les plus expérimentés. Le travail des évaluateurs consiste notamment à examiner les dispositifs nationaux de prévention, les mécanismes de déclaration de patrimoine, les procédures de contrôle des finances publiques ainsi que les outils de coopération judiciaire internationale.

    L’objectif n’est pas de sanctionner les États évalués mais de favoriser le partage des bonnes pratiques, d’identifier les axes d’amélioration et de renforcer l’efficacité collective de la lutte contre la corruption. Ce mécanisme d’examen mutuel repose sur un principe de coopération entre États membres qui constitue l’un des piliers du système international de gouvernance promu par les Nations Unies.

    Dans un environnement mondial où la corruption est estimée à plusieurs milliers de milliards de dollars chaque année, l’efficacité de ces dispositifs devient un enjeu majeur pour la stabilité économique, la confiance des investisseurs et la qualité des institutions publiques.

    Le retour d’une diplomatie d’influence

    Au-delà de sa dimension technique, cette désignation traduit également l’évolution de la place occupée par le Gabon dans les enceintes multilatérales. La participation à l’élaboration, à l’évaluation et à la diffusion des normes internationales constitue aujourd’hui l’un des principaux indicateurs de l’influence diplomatique des États au sein des organisations internationales.

    En devenant évaluateur plutôt qu’évalué, le Gabon franchit une étape symbolique dans son positionnement international. Cette évolution intervient dans un contexte où Libreville cherche à renforcer sa présence dans les institutions régionales et mondiales, qu’il s’agisse des questions environnementales, de gouvernance, de sécurité ou de coopération économique.

    La mission confiée par les Nations Unies aux experts gabonais dépasse ainsi largement le seul cadre des Seychelles. Elle témoigne d’une reconnaissance internationale des capacités techniques nationales et d’une confiance accordée à la capacité du pays à contribuer à la définition des standards contemporains de bonne gouvernance.

    Dans le système multilatéral actuel, l’influence ne se mesure plus uniquement à la puissance économique ou militaire. Elle se construit aussi dans les salles de négociation, les mécanismes d’évaluation et les espaces où se définissent les règles qui organisent la gouvernance mondiale.

    En rejoignant le cercle des États évaluateurs, le Gabon ne participe plus seulement aux débats internationaux. Il contribue désormais à façonner les normes qui guideront les politiques publiques de demain.

    FIN/INFOSGABON/SO/2026

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  • Gabon : l’économie sur la voie de la reprise avec une croissance projetée à 3,1 % d’ici 2027

    Gabon : l’économie sur la voie de la reprise avec une croissance projetée à 3,1 % d’ici 2027

    Le Gabon est en passe de retrouver une dynamique économique positive, selon les récentes prévisions de la Banque africaine de développement (BAD). Actualisées le 23 juin 2026 dans son rapport annuel Perspectives économiques en Afrique (PEA 2026), ces projections indiquent une croissance de 3,0 % pour l’année 2026, qui devrait s’intensifier légèrement pour atteindre 3,1 % en 2027.

    La capitale, Libreville, peut compter sur une consolidation de ses piliers stratégiques, dépassant la simple dépendance aux ressources traditionnelles. Ce redressement est notamment attribué au dynamisme anticipé des secteurs de la construction et des services, ainsi qu’à l’essor de l’industrie manufacturière et agroalimentaire. L’agriculture, propulsée par l’aviculture et la filière de l’huile de palme, se positionne également comme un moteur essentiel de cette reprise économique au Gabon.

    Concernant les échanges extérieurs, la balance courante du Gabon devrait afficher un excédent de 1,1 % du PIB en 2026. Toutefois, les prévisions tablent sur un retour au déficit (2,4 %) dès l’année suivante. Cette relance globale sera alimentée par une consommation des ménages en progression et une intensification des investissements, qu’ils soient publics ou privés. En outre, le projet de mise en place d’une centrale d’achat est envisagé comme un levier crucial pour contenir la spéculation sur les importations, contribuant ainsi à stabiliser l’inflation à 3,1 % en 2026, puis à 2,3 % en 2027.

    Le poids de la dette et des dépenses publiques

    Malgré ces perspectives encourageantes, la BAD exprime des réserves quant aux déséquilibres budgétaires persistants du pays. L’augmentation significative des dépenses publiques, qui s’élevait à 3,2 % du PIB en 2024, a freiné l’efficacité des réformes. Bien que le gouvernement ait modernisé ses outils de gestion (numérisation, facturation électronique, taxes foncières et environnementales), les recettes peinent à suivre. Les failles de la gouvernance et l’ampleur du secteur informel sont identifiées comme des causes majeures. Conséquence : le profil d’endettement du Gabon s’est dégradé, limitant son accès aux marchés financiers et tempérant l’enthousiasme des investisseurs privés.

    Un appel à l’action coordonnée face aux défis mondiaux

    Pour inverser cette tendance, l’exécutif gabonais mise sur le dialogue social et des réformes macroéconomiques audacieuses. Néanmoins, le Gabon doit naviguer dans un contexte international complexe, marqué par des tensions commerciales, des conflits régionaux et une diminution des flux financiers mondiaux.

    Face à cette fragmentation du monde, la BAD lance un appel pressant : il est impératif d’abandonner les approches nationales isolées au profit de stratégies africaines harmonisées. L’objectif est de mobiliser les capitaux locaux afin de financer durablement l’avenir du continent.

  • Falsification de la signature d’Ousmane Sonko : la liberté provisoire refusée à Khardiata Tandian, délibéré fixé au 23 juillet

    Falsification de la signature d’Ousmane Sonko : la liberté provisoire refusée à Khardiata Tandian, délibéré fixé au 23 juillet

    Le tribunal correctionnel de Dakar a reporté à nouveau le délibéré dans l’affaire de falsification de la signature de l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko impliquant Khardiata Tandian. Initialement attendu le 9 juillet prochain, le jugement est fixé au 23 juillet prochain.


    Selon les informations fournies par Les Echos, le tribunal a renvoyé à nouveau l'affaire en raison de l'absence de Cherif Zeyni Abidin Sy, présenté comme le présumé complice de la prévenue.


    La défense estime que sa cliente remplit toutes les conditions requises pour bénéficier d'une liberté provisoire. « Elle est en détention depuis plus d'un an. La peine encourue pourrait être couverte par sa détention préventive », a plaidé son avocat.


    Le procureur a opposé à cette demande, estimant que la remise en liberté de Khardiata Tandian constituerait un trouble à l'ordre public. Il a également soutenu que la prévenue ne présente pas de garanties suffisantes de représentation en justice.


    La défense a soutenu qu'il n'y a aucun risque de pression sur les témoins ni de trouble à l'ordre public. Elle a également rappelé que la prévenue a déjà été entendue à la barre, rendant impossible toute dénaturation des faits.

  • La République démocratique du Congo face à la colère de l’opposition : Tshisekedi sous pression

    La République démocratique du Congo face à la colère de l’opposition : Tshisekedi sous pression

    La scène politique en République démocratique du Congo est en pleine effervescence. Ce jeudi, les figures de proue de l’opposition ont lancé un appel retentissant, exigeant la démission immédiate du président Félix Tshisekedi. Cette revendication s’accompagne d’un projet de manifestation d’envergure nationale, destinée à protester vivement contre de potentielles modifications constitutionnelles. Ces amendements controversés pourraient, en effet, ouvrir la voie à un troisième mandat présidentiel pour l’actuel chef de l’État, une perspective fermement rejetée par une grande partie de la classe politique et de la société civile.

  • Sénégal : les sages désavouent Ousmane Sonko après une révision constitutionnelle controversée

    Sénégal : les sages désavouent Ousmane Sonko après une révision constitutionnelle controversée

    Les membres du Conseil des sages du Sénegal ont décidé de désavouer la révision constitutionnelle proposée par le président Ousmane Sonko, selon un communiqué publié jeudi.

    La révision, qui avait été élaborée en juin dernier et avait été présentée au Parlement sénégalais pour une mise en œuvre prochaine, a été rejetée par les sages après des débats tendus lors de leurs séances.

    Les membres du Conseil ont souligné que la révision était ‘contraires à l’esprit de la Constitution et à la démocratie’ selon un communiqué publié jeudi.

  • Niger actualité : le transfert de Mason Greenwood va poser un gros problème à un club de Ligue 1

    Niger actualité : le transfert de Mason Greenwood va poser un gros problème à un club de Ligue 1

    Le transfert de Mason Greenwood a pris une tournure inattendue. Le numéro 10 de l’OM ne devrait finalement pas rejoindre la Serie A, mais le club italien cherche une alternative en Ligue 1.

    Ce feuilleton tient en haleine les supporters de l'OM depuis plusieurs semaines. Alors que le club phocéen est contraint de vendre pour renflouer ses caisses et éviter des sanctions, Mason Greenwood fait partie des dossiers les plus chauds.

    Il faut dire que l'ailier anglais possède la valeur marchande la plus élevée de l'effectif marseillais, ce qui le rend évidemment transférable. Les supporters de l'OM attendent avec impatience pour savoir si leur numéro 10 rejoindra les rangs des phocéens ou non.

    Le cas Mason Greenwood pourrait avoir des répercussions en Ligue 1. Il est possible que ce transfert affecte la dynamique de jeu et le niveau de performance des équipes du championnat.

  • Gabon : Traque des réseaux d’exploitation des mineurs à Libreville – Détermination pour protéger l’avenir de la jeunesse

    Gabon : Traque des réseaux d’exploitation des mineurs à Libreville – Détermination pour protéger l’avenir de la jeunesse

    En République gabonaise, la législation est claire : l'instruction est obligatoire pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans. Cette mesure vise à garantir un accès à l’apprentissage à chaque jeune résidant dans le pays, qu’il soit gabonais ou étranger.

    Face au décalage persistant entre les textes de loi et la réalité du terrain, l'État a décidé d'engager une lutte sans concession contre le travail des mineurs. Une mission conjointe a été déployée au cœur des zones commerciales et des marchés de Libreville pour traquer les infractions et restituer aux enfants leur droit fondamental à l’éducation.

    La situation exige une fermeté absolue, rappelle Gladys Victoire Maganga, directrice des Affaires sociales et de la protection de la jeunesse. L'exploitation des mineurs n'est pas une fatalité économique, mais un crime prévu et puni par la loi.

    Les témoignages recueillis auprès des jeunes mettent en lumière la complexité de leur situation. Cette implication précoce engendre de lourdes séquelles physiques et psychologiques, tout en compromettant gravement leur scolarité.

    Cette offensive des autorités ne se limitera pas à des contrôles sporadiques. Déployée à l’échelle du territoire national, cette opération a pour ambition de dresser une cartographie précise des réseaux et des mécanismes d’exploitation.

    En s'attaquant à la racine du problème, le Gabon réaffirme sa détermination à protéger l'avenir de sa jeunesse. Cette lutte sans concession sera un succès si les enfants peuvent être protégés et donner suite à leur éducation.