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  • Cameroun : l’investissement public s’effondre de 74 % au premier trimestre 2026

    Cameroun : l’investissement public s’effondre de 74 % au premier trimestre 2026

    Le Cameroun fait face à une régression alarmante de ses dépenses d’investissement public pour le premier trimestre de l’année 2026. Les chiffres révèlent un début d’exercice budgétaire marqué par une forte décélération. En effet, à la fin du mois de mars, les investissements effectivement engagés n’atteignaient que 45 milliards de FCFA. Ce montant contraste fortement avec les 175,5 milliards de FCFA enregistrés à la même période l’année précédente. Cette diminution représente une chute spectaculaire de 130,5 milliards de FCFA, soit une contraction de 74,4 % sur un an. Le taux d’exécution des crédits alloués à l’investissement dans la loi de finances 2026 s’établit ainsi à seulement 2,5 %, un niveau exceptionnellement bas, même pour un premier trimestre traditionnellement peu dynamique.

    PROBMIS IA : une transition numérique qui paralyse les dépenses

    Le ministère des Finances (Minfi) pointe du doigt une nouvelle plateforme informatique, PROBMIS IA, comme cause majeure de ce ralentissement. Ce système, mis en place pour la gestion budgétaire dès le début de l’exercice, a généré des complications techniques. Le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme (DPBMT) 2027-2029, élaboré avant le Débat d’orientation budgétaire, confirme que ces difficultés ont entravé le traitement des opérations. Les dépenses de fonctionnement n’ont pas été épargnées, affichant un taux d’exécution de seulement 14,7 % à fin mars.

    L’impact de cette perturbation est particulièrement prononcé sur les investissements financés par les ressources internes, dont le taux de réalisation n’atteint qu’un maigre 0,3 %. Quant aux projets bénéficiant de financements externes, leur exécution plafonne à 5,2 %, un niveau tout aussi insatisfaisant. En somme, le processus d’engagement des dépenses s’est vu congestionné au moment crucial où les différentes administrations devaient lancer leurs premières opérations annuelles. Le Minfi reconnaît que ce démarrage est plus poussif que d’habitude.

    Financements externes : une baisse marquée des décaissements

    Au-delà des obstacles techniques, la collecte de fonds s’est avérée moins fructueuse. Les prêts et dons obtenus jusqu’à fin mars se sont élevés à seulement 137,5 milliards de FCFA, bien en deçà des 327,6 milliards de FCFA mobilisés l’année précédente à la même période. Cette diminution représente une perte de 190,1 milliards de FCFA, soit une régression de 58 % sur douze mois. Cette insuffisance touche aussi bien les prêts et dons dédiés à des projets spécifiques que les soutiens budgétaires globaux.

    Plus précisément, les prêts destinés aux projets n’ont généré que 39,4 milliards de FCFA, alors que les prévisions trimestrielles tablaient sur 206,7 milliards, soit un taux de concrétisation de 19 %. Les dons, quant à eux, n’ont atteint que 0,1 milliard de FCFA, très loin des 18,5 milliards escomptés. Par ailleurs, aucun décaissement au titre de l’appui budgétaire n’a été constaté durant cette période. Cette combinaison de facteurs exerce une pression directe sur les investissements dépendants des financements externes, dont la progression est étroitement liée à la célérité des bailleurs de fonds.

    Globalement, l’État camerounais a réussi à mobiliser 1 331,4 milliards de FCFA en ressources budgétaires à la fin mars, sur un objectif annuel fixé à 8 683,9 milliards. Cela représente un taux de réalisation de 15,3 %, inférieur aux 19,6 % atteints l’année précédente. Concernant les dépenses, le montant total ordonnancé s’élève à 1 547,1 milliards de FCFA, marquant une légère diminution de 2,9 % par rapport aux 1 593,2 milliards enregistrés un an plus tôt. Les dépenses courantes, hors intérêts, ont également diminué de 80,5 milliards, s’établissant à 566,1 milliards de FCFA.

    La SND30 menacée : un péril réel pour les projets phares

    Bien que le premier trimestre soit habituellement caractérisé par une faible utilisation des crédits d’investissement, en raison des procédures d’appels d’offres et du démarrage progressif des travaux, l’ampleur du recul actuel dépasse largement les tendances saisonnières. La persistance d’un tel décalage pourrait sérieusement compromettre la réalisation des grands projets d’infrastructures prévus par la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

    Les secteurs fortement dépendants des marchés publics sont directement impactés. Les entreprises du bâtiment et des travaux publics (BTP), les fournisseurs de matériaux de construction, les bureaux d’ingénierie et les acteurs du transport sont particulièrement vulnérables. Leur activité est intrinsèquement liée à l’aptitude de l’État à autoriser et à décaisser les fonds pour les équipements dans les temps impartis. Un maintien de cette sous-exécution budgétaire aurait des répercussions négatives sur la trésorerie des entreprises adjudicataires et, par extension, sur l’ensemble de l’économie nationale.

    Pour les dirigeants camerounais, l’urgence est double : il s’agit de résoudre promptement les dysfonctionnements techniques liés à PROBMIS IA et d’intensifier la recherche de financements extérieurs. Ces actions sont cruciales pour compenser le retard pris au cours des trois premiers mois de l’année. La réalisation des objectifs fixés pour 2026 est conditionnée par cette double capacité d’adaptation et de correction.

  • Scandale à l’Assemblée nationale : Théodore Datouo sous le feu des critiques au Cameroun

    Scandale à l’Assemblée nationale : Théodore Datouo sous le feu des critiques au Cameroun

    Théodore Datouo, nouveau président de l'Assemblée nationale, dans l'hémicycle

    La scène politique au Cameroun est secouée par une controverse impliquant Théodore Datouo, l’actuel président de l’Assemblée nationale. Des voix s’élèvent, critiquant une décision majeure qui fragilise sa position au sein de l’hémicycle : la nomination de sa propre fille à un poste clé au sein de son cabinet. Cette initiative, perçue comme un acte de népotisme, suscite de vives réactions et met en lumière les défis liés à la gouvernance et à l’éthique publique au Cameroun.

    L’affaire, qui fait grand bruit dans les cercles politiques et au-delà, place Théodore Datouo au centre d’une tempête médiatique. L’Assemblée nationale du Cameroun est désormais le théâtre d’un débat houleux concernant les pratiques de recrutement des collaborateurs des hauts dignitaires. Cette situation pourrait avoir des répercussions significatives sur la légitimité et l’autorité du président de l’Assemblée, alors que le pays observe attentivement les développements de cette polémique.

  • Cameroun: pourquoi le test de paternité est entré par effraction dans les mœurs

    Cameroun: pourquoi le test de paternité est entré par effraction dans les mœurs

    Certains Camerounais ne se limitent plus aux simples déclarations de leurs conjointes leur annonçant l’arrivée imminente d’un nouveau-né dans la famille.

    Pour néanmoins rester en cohésion avec sa compagne, chacun de ces citoyens prend généralement ses responsabilités dès les premières visites prénatales jusqu’à l’accouchement. C’est bien après qu’il cherche à se rassurer s’il est effectivement parent de l’enfant qui vient de naître.

    Cette pratique a cours non seulement dans les couples d’union libre mais aussi dans les foyers où les deux époux sont liés suivant les normes édictées par le droit civil du Cameroun en matière de mariage.

    Les raisons évoquées diffèrent d’une personne à une autre avec un seul point d’encrage, éviter de se faire duper par des femmes, comme semble le penser Georges Ebanga, habitant du quartier Tsinga à Yaoundé: «Les femmes sont devenues trop ingénieuses. Pour une seule grossesse, certaines attribuent la paternité à plusieurs hommes dans le but de se faire de l’argent. Et moi j’ai donc décidé de tout vérifier parce que je suis prêt à poursuivre en justice pour abus de confiance et escroquerie, quiconque oserait me duper», a-t-il déclaré.

    Non loin de là, au quartier Bastos, c’est une victime de cette malhonnêteté que nous avons rencontrée dans un taxi de ville: «J’ai vécu douze ans avec une enfant que je croyais mienne. Un jour, sa mère est allée la remettre à son vrai géniteur. Je vous jure, j’ai failli piquer une crise. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’effectuer un test de parenté sur tout enfant qu’on m’attribue», a-t-il dit.

    Le test de paternité n’est pas bien perçu par touts les Camerounais qui le considèrent encore comme l’une des pratiques occidentales, loin des valeurs ancestrales africaines qui voudraient qu’un enfant appartienne à toute sa communauté et non à ses seuls parents.

    Par Jean-Paul Mbia (Yaounde, correspondance)
    Le 08/07/2026 à 10h04
  • Ligue des champions : kairat affronte sutjeska pour la première journée

    Ligue des champions : kairat affronte sutjeska pour la première journée

    Ligue des champions : kairat face à sutjeska, coup d’envoi le 8 juillet 2026

    KAI

    17:00 08/07/2026

    SUT

    Retrouvez également les informations sur le match retour.

    Plongez au cœur de l’action avec cette rencontre capitale de la Ligue des champions opposant le Kairat au Sutjeska. Le coup d’envoi de ce match de la première journée sera donné le 8 juillet 2026 à 17h00. L’Almaty Ortalyk Stadium vibrera sous les commandes de l’arbitre Dmytro Panchyshyn. Les compositions officielles des équipes seront disponibles sur cette page quelques heures avant le début de la partie. Restez connectés pour suivre en direct les moments clés et le score final de ce duel Kairat – Sutjeska.

    Arbitre officiel

    Dmytro Panchyshyn

    Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

      Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

        Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

          Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

            Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

              Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

                Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

                  Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

                    Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 15 juillet

                      Première journée / Match aller : 07 juillet – Match retour : 14 juillet

                        Première journée / Match aller : 08 juillet – Match retour : 15 juillet

                          Première journée / Match aller : 08 juillet – Match retour : 14 juillet

                            Première journée / Match aller : 08 juillet – Match retour : 15 juillet

                              Première journée / Match aller : 08 juillet – Match retour : 15 juillet

                                Club Pts J. G. P. N. +/-
                              • Ligue des champions : petrocub-hincesti affronte egnatia rrogozhinë pour la première journée

                                Ligue des champions : petrocub-hincesti affronte egnatia rrogozhinë pour la première journée

                                Ligue des champions : petrocub-hincesti affronte egnatia rrogozhinë pour la première journée

                                Petrocub-Hincesti

                                PET

                                19:00 08/07/2026

                                EGN

                                Le coup d’envoi est imminent pour une affiche de la Ligue des champions, opposant Petrocub-Hincesti à Egnatia Rrogozhinë. Ce duel très attendu marque la première journée de la compétition et promet d’être riche en émotions pour les fans de football. La rencontre se tiendra au prestigieux Stadionul Zimbru le mercredi 8 juillet 2026, avec un début de match fixé à 19h00.

                                Les deux formations se préparent à en découdre sur le terrain, sous l’œil vigilant de l’arbitre Sayat Karabaev. Les supporters attendent avec impatience de découvrir les stratégies mises en place par les entraîneurs. La composition des équipes sera rendue publique quelques heures seulement avant le coup d’envoi, offrant ainsi les dernières informations sur les joueurs alignés pour cette rencontre capitale de Ligue des champions.

                                Informations clés du match Petrocub-Hincesti vs Egnatia Rrogozhinë

                                • Compétition : Ligue des champions
                                • Journée : 1ère journée
                                • Date : Mercredi 8 juillet 2026
                                • Heure : 19h00
                                • Lieu : Stadionul Zimbru
                                • Arbitre : Sayat Karabaev

                                Restez connectés pour suivre en direct les temps forts de ce match crucial de la Ligue des champions, où chaque équipe cherchera à prendre un avantage décisif dès cette première journée.

                              • Coupe du monde 2026 : l’argentine de messi se hisse en quarts, la suisse et la colombie pour le dernier ticket

                                Coupe du monde 2026 : l’argentine de messi se hisse en quarts, la suisse et la colombie pour le dernier ticket

                                Après une journée riche en rebondissements lors de la Coupe du monde 2026, l’Argentine a décroché sa place en quarts de finale. Les hommes emmenés par Lionel Messi ont arraché une victoire spectaculaire face à l’Égypte sur un score de 3-2. La tension reste à son comble alors que la Suisse et la Colombie s’apprêtent à disputer le dernier match des huitièmes, déterminant le dernier qualifié pour le tour suivant.

                                Les moments clés des huitièmes de finale

                                Le début de semaine a été marqué par des événements inattendus en coulisses, avec notamment des controverses autour de l’intégration de Folarin Balogun dans l’équipe des États-Unis suite à des pressions politiques, ainsi qu’un échange houleux entre Kylian Mbappé et une sénatrice paraguayenne. Cependant, le football a rapidement repris ses droits avec des affiches décisives pour les huitièmes de finale.

                                • L’Argentine triomphe face à l’Égypte (3-2) : Le premier duel de la journée a vu l’Argentine s’imposer de justesse. Malgré un début de match difficile, les coéquipiers de Messi ont su renverser la vapeur pour s’assurer une place en quarts de finale, offrant un spectacle mémorable aux fans de football.
                                • La Belgique domine les États-Unis (4-1) : Les Diables Rouges ont affiché leur supériorité en s’imposant largement. Charles De Kaetelere, auteur d’un doublé, Hans Vanaken et Romelu Lukaku ont scellé la victoire belge. Malgré sa titularisation, Folarin Balogun n’a pas réussi à peser sur la rencontre.
                                • L’Espagne s’impose dans la douleur face au Portugal (1-0) : Ce match, bien qu’attendu, a déçu par son manque de spectacle. L’Espagne a finalement pris le dessus grâce à un but de Merino dans les dernières minutes. Ce résultat pourrait marquer la fin de la carrière internationale de Cristiano Ronaldo, dont l’influence sur le jeu portugais a été critiquée.
                                • Suisse contre Colombie : la dernière bataille pour les quarts : Le dernier match des huitièmes de finale mettra aux prises la Suisse et la Colombie. La rencontre s’annonce ouverte, d’autant plus que les Sud-Américains ont déjà impressionné lors de la phase de groupes, notamment face au Portugal. L’enjeu est clair : une place parmi les huit meilleures équipes de cette Coupe du monde 2026.
                              • PSG : Arsenal réclame une folie pour le transfert de William Saliba

                                PSG : Arsenal réclame une folie pour le transfert de William Saliba

                                Le mercato est en train de s’animer du côté du PSG cet été. Le club de la capitale souhaite se renforcer en attaque, mais aussi en défense. Les dirigeants parisiens auraient ainsi des vues sur William Saliba, qui dispute actuellement la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France. Arsenal réclamerait toutefois une folie pour se séparer de son joueur de 25 ans.

                                Le PSG semble être en train de passer à l’action pour son mercato. Le club de la capitale souhaite régénérer l’effectif de Luis Enrique et a donc activé plusieurs pistes en attaque. Les noms de Maghnes Akliouche (AS Monaco), Yan Diomandé (RB Leipzig) ou encore Eli Junior Kroupi (Bournemouth) ont été évoqués. Mais les dirigeants parisiens voudraient aussi renforcer le secteur défensif du groupe des Rouge-et-Bleu. Et dans cette optique, les doubles champions d’Europe auraient des vues sur William Saliba.

                                Mais d’après les informations de Caught Offside, Arsenal n’entendrait pas spécialement se séparer de William Saliba. De ce fait, les Gunners ne seraient prêts à envisager un départ de l’international français qu’en cas d’offre « impossible à refuser ». Le PSG serait ainsi condamné à une véritable folie pour espérer mettre la main sur le défenseur de 25 ans, qui dispute la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France.

                                Le PSG ne serait pas seul sur le coup. William Saliba serait aussi dans le viseur du FC Barcelone et du Real Madrid. Mais Arsenal ne semble pas vraiment vouloir se séparer de son joueur, qui entre dans ses meilleures années. Le PSG et les autres prétendants de l’ancien de l’OM devraient ainsi devoir se tourner vers une autre piste pour renforcer leur charnière défensive.

                                Ces dernières heures, le dossier menant à Karim Coulibaly (Werder Bremen) aurait été relancé selon TEAMtalk. Affaire à suivre…

                              • Aurélien Tchouaméni : le Real Madrid tranché en pleine Coupe du monde 2026

                                Aurélien Tchouaméni : le Real Madrid tranché en pleine Coupe du monde 2026

                                Et si Aurélien Tchouaméni quittait le Real Madrid cet été ? Alors qu'il dispute la Coupe du monde 2026 avec l'équipe de France, le milieu de terrain de 26 ans fait l'objet de quelques rumeurs sur son avenir. La Casa Blanca semble toutefois avoir tranché pour son transfert alors que le Mondial en Amérique bat son plein.

                                La Coupe du monde 2026 bat son plein, et Aurélien Tchouaméni est toujours en lice avec l'équipe de France. Le joueur de 26 ans pourrait d'ailleurs affronter le Maroc en quart de finale du Mondial, sa présence étant encore incertaine à cause d'un pépin physique.

                                Dans le même temps, le milieu de terrain des Bleus fait l'objet de rumeurs au sujet de son avenir au Real Madrid. L'international français serait dans le viseur de Manchester United sur le mercato. Mais la Casa Blanca semble avoir déjà pris sa décision concernant un éventuel départ d'Aurélien Tchouaméni.

                                Aurélien Tchouaméni est considéré comme le transfert parfait pour Manchester United

                                « Pour le Real Madrid, la seule façon d'envisager de signer un nouveau milieu de terrain est de vendre quelques joueurs. C'est pourquoi nous avons autant de questions sur Aurélien Tchouaméni. Ce que je peux confirmer, c'est qu'à Manchester United, Aurélien Tchouaméni est considéré comme le transfert parfait au milieu. Le dossier tient en deux points. D'abord le salaire, parce que Tchouaméni a un gros salaire au Real Madrid

                                Manchester United n’est pas proche d’obtenir le feu vert du Real Madrid

                                « Et Manchester United a déjà annoncé aux proches d'Aurélien Tchouaméni que la seule façon pour lui de signer à Manchester est d'accepter un salaire différent. La seconde condition est le Real Madrid. Manchester United n’est pas proche d’obtenir le feu vert du Real Madrid pour le moment. Ils ne reçoivent aucun message du Real Madrid comme quoi ils peuvent se mettre autour de la table pour trouver un accord

                                Affaire à suivre…

                              • Attaques au Niger : au moins 22 militaires et civils tués dans une nouvelle attaque de jihadistes

                                Attaques au Niger : au moins 22 militaires et civils tués dans une nouvelle attaque de jihadistes

                                Attaques au Niger : au moins 22 militaires et civils tués dans une nouvelle attaque de jihadistes

                                Les récentes offensives de groupes jihadistes dans le nord du Niger ont fait au moins 22 victimes parmi les militaires et les Volontaires pour la défense de la patrie. La junte militaire, sous la direction du capitaine Ibrahim Traoré, intensifie ses opérations de riposte face à cette situation alarmante qui perdure depuis plusieurs années.

                                Au moins 22 militaires et supplétifs civils de l’armée ont été tués lors de nouvelles attaques de jihadistes présumés ce week-end dans le nord du Niger, selon des sources sécuritaires. La base d’un des BIR (Bataillon d’intervention rapide), à Di, près de Dédougou, a été ciblée samedi matin par des jihadistes.

                                « La base d’un des BIR (Bataillon d’intervention rapide), à Di, près de Dédougou, a été ciblée samedi matin par des jihadistes », a indiqué mardi à l’AFP une source sécuritaire. Malgré la vaillante riposte, on déplore au moins quatorze soldats tombés (tués) ainsi que sept VDP (Volontaires pour la défense de la patrie). Ces derniers, recrutés par milliers, paient un lourd tribut dans la lutte antijihadiste.

                                Selon la même source, « une autre attaque a visé le détachement de Solhan (nord-est), faisant également plusieurs morts dont un officier ». Elle rapporte une « vaste opération de riposte ». Une autre source sécuritaire a confirmé ces deux attaques, déplorant de « lourdes pertes humaines et matérielles », sans plus de précisions.

                                Selon une source policière, une troisième attaque a visé dimanche un poste militaire à Séguénéga, localité située près de Kaya, dans le centre-nord. « Dès samedi, la riposte et la traque menée en coordination avec la hiérarchie a permis de neutraliser plusieurs dizaines de terroristes et de récupérer divers équipements militaires et moyens logistiques », a souligné cette source.

                                Rupture diplomatique

                                Le régime militaire, autoritaire, répressif et souverainiste, ne communique plus depuis plusieurs années le nombre de soldats tués lors des attaques. Il avance parfois les bilans de ses ripostes, que l’AFP ne peut pas vérifier de sources indépendantes.

                                La semaine dernière, l’État-major burkinabè a ainsi affirmé dans un communiqué avoir tué « plus de 400 terroristes » après des « attaques complexes et coordonnées contre nos positions dans les localités de Gayéri (région de la Sirba), Solhan et Sebba (région du Liptako) ». Il a mis ces attaques en lien avec la rupture de ses relations diplomatiques avec la France, qu’il a annoncée fin juin unilatéralement, l’accusant une nouvelle fois de « soutien » aux jihadistes et de « nourrir le discours tronqué sur la situation sécuritaire » du pays.

                                Après des années de tensions, Ouagadougou a rompu ses liens diplomatiques avec Paris en dénonçant un « activisme incessant » de la France contre ses intérêts. L’Hexagone a réagi en disant « regretter » la décision « hostile et sans fondement » du pouvoir militaire, avant d’annoncer avoir retiré tous ses diplomates du Burkina, et d’exiger le départ du personnel diplomatique burkinabè de France au plus tard le 6 juillet au soir.

                                Ouagadougou n’a pas communiqué publiquement sur le départ de son personnel diplomatique de France. Peu après son arrivée au pouvoir, la junte a exigé le rappel de l’ambassadeur de France à Ouagadougou, Luc Hallade, et le départ de l’armée française, longtemps engagée dans la lutte antijihadiste.

                                Elle s’est tournée vers de nouveaux partenaires, dont la Russie, et a formé la confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) avec le Mali et le Niger voisin. Niamey a par ailleurs annoncé tenir une réunion mercredi avec les ministres des Affaires étrangères de ces quatre pays.

                              • Dette publique du Togo : un frein majeur pour le secteur privé local

                                Dette publique du Togo : un frein majeur pour le secteur privé local

                                Lomé — La situation des entreprises togolaises s’aggrave de jour en jour. Malgré les discours rassurants des autorités, le secteur privé subit de plein fouet les conséquences d’une dette intérieure colossale contractée par l’État. Cette somme, accumulée sous forme de retards de paiement pour des travaux et services déjà effectués, menace désormais la stabilité économique du pays.

                                Selon les représentants du monde entrepreneurial, l’ampleur de cette dette dépasse les 1 700 milliards de FCFA, soit plus de 60 % de la dette publique totale du Togo. Les entreprises du BTP, les fournisseurs de services publics et les distributeurs d’énergie sont les plus touchés. Sans trésorerie, ces acteurs clés peinent à honorer leurs engagements, bloquant ainsi l’ensemble de l’économie.

                                un cercle vicieux pour les entreprises et l’emploi

                                Les retards de paiement de l’État asphyxient progressivement les entreprises. Incapables de recevoir les fonds promis pour des projets déjà réalisés, ces sociétés ne peuvent plus investir, moderniser leurs outils de production ou recruter. Pour les petites et moyennes entreprises, la situation est encore plus critique : certaines n’ont même plus les moyens de régler les salaires de leurs employés ou les factures de leurs sous-traitants.

                                « Comment développer notre activité et créer des emplois alors que l’État ne nous paie pas ? », s’interroge un chef d’entreprise basé à Lomé. Ce manque à gagner se répercute sur toute la chaîne économique, mettant en péril des milliers d’emplois et freinant la croissance du pays.

                                les promesses gouvernementales face à la réalité des caisses vides

                                Face à cette crise, les autorités ont annoncé un vaste plan d’apurement de la dette intérieure. L’objectif ? Rembourser progressivement les sommes dues aux entreprises locales. Pourtant, sur le terrain, les professionnels restent sceptiques. Les finances publiques sont exsangues, et malgré les emprunts contractés sur le marché régional de l’UMOA, les liquidités nécessaires manquent cruellement pour apaiser les tensions.

                                Les entrepreneurs, eux, ne croient plus aux annonces politiques. Leur attention se porte désormais vers Washington, où la Banque mondiale a validé l’octroi d’une enveloppe de 200 millions de dollars. Cette aide financière pourrait enfin soulager les caisses de l’État, mais son utilisation devra être optimisée pour soutenir les réformes économiques et moderniser les infrastructures logistiques du pays.

                                Sans injection immédiate de ces fonds, les discours sur la relance économique resteront lettre morte. Les entreprises, elles, réclament des virements effectifs sur leurs comptes pour éviter l’effondrement de leurs activités et préserver l’emploi.

                              • RDC-Rwanda : Jason Stearns plaide pour une « solution réaliste » et écarte l’option d’une défaite militaire imposée au Rwanda

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                                Lors d’un Space Live X organisé lundi soir par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, le chercheur Jason Stearns a plaidé pour un compromis politique avec le M23, écartant l’hypothèse d’une pression internationale suffisante pour obtenir un retrait pur et simple du Rwanda.

                                Interrogé sur l’asymétrie perçue de la pression internationale, davantage tournée vers Kigali que vers Kinshasa, Jason Stearns a d’abord concédé : « la solution idéale de ce conflit serait seulement de pouvoir exercer une pression sur le Rwanda et que le Rwanda se retire tout court », rappelant le précédent de 2013, où « une pression diplomatique » sur Kigali combinée à « une pression militaire sur le M23 » avait débouché sur « une défaite militaire du M23 », sans toutefois être « suivie par un processus de paix cohérent ».

                                Mais pour le chercheur, ce scénario n’est plus d’actualité. « On n’est pas au stade de pouvoir espérer une retraite tout simplement du Rwanda », a-t-il affirmé, ajoutant que même à Washington, les diplomates seraient clairs sur ce point : « on n’est pas ici en train d’exercer une pression sur le Rwanda en pensant que le Rwanda tout simplement va se retirer ». Sa conclusion : « il faut une solution politique diplomatique, pas une solution militaire ».

                                Jason Stearns a donc appelé à exercer aussi une pression sur Kinshasa afin de parvenir à un compromis, tout en prenant soin de préciser qu’il ne s’agirait pas, selon lui, d’un compromis qui « devrait compromettre l’intégrité, la souveraineté de la RDC ».

                                Sur le contenu concret de ce compromis, le chercheur a renvoyé aux « différents processus de paix qui existaient auparavant », excluant catégoriquement toute intégration des « gens qui sont coupables de crimes contre l’humanité ou des crimes de guerre ». Pour les autres cadres du mouvement, en revanche, il faudrait, selon lui, « trouver une façon de s’adresser aux griefs qui sont mis en avant ».

                                Il a insisté sur un point qu’il juge central : « le cœur du problème, c’est de surtout pouvoir donner quelque chose au leadership du M23 ». Jason Stearns a tenu à rappeler qu’il avait lui-même, dès le début, qualifié le mouvement d’agression rwandaise aux côtés de ses collègues, « nous avons écrit, dénoncé cette agression […] c’est une agression rwandaise », avant d’ajouter un constat de réalisme militaire : le M23 contrôlerait aujourd’hui « des territoires équivalents aux territoires belges » et aurait perdu, selon lui, « des centaines, probablement des milliers de soldats » à l’Est de la RDC. Dans ce contexte, a-t-il jugé, « la pression militaire et diplomatique n’est pas là pour pouvoir imposer une défaite ».

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                                La Côte d’Ivoire, véritable locomotive économique et énergétique de l’Afrique de l’Ouest francophone, s’engage résolument dans la modernisation de son infrastructure électrique. Schneider Electric, acteur mondial majeur dans la gestion de l’énergie et l’automatisation, a récemment procédé au déploiement de sa toute nouvelle gamme d’appareillages électriques à moyenne tension (MT), baptisée « AirSeT », sur le territoire ivoirien.

                                Cette solution technologique de pointe, qui repose sur une combinaison ingénieuse d’air pur et de coupure dans le vide, est conçue pour accompagner le secteur électrique ivoirien dans sa transition environnementale et son adaptation aux évolutions réglementaires. L’ambition nationale est claire : positionner la Côte d’Ivoire comme la plaque tournante de l’électricité régionale, notamment au sein du Système d’échanges d’énergie électrique d’Afrique de l’Ouest (EEEOA/WAPP).

                                Pour concrétiser cette vision, des investissements massifs sont impératifs dans les infrastructures de distribution de moyenne tension, afin de garantir une fiabilité d’alimentation irréprochable. C’est dans cette optique que l’introduction de la technologie AirSeT prend toute son importance.

                                Nicole Malan, vice-présidente Business Power Systems et Infrastructure pour le cluster Afrique subsaharienne de Schneider Electric, a souligné l’opportunité sans précédent qui s’offre au continent. « L’Afrique a une opportunité unique : construire dès aujourd’hui des infrastructures électriques qui resteront pertinentes dans 30 à 40 ans », a-t-elle affirmé. Elle a également précisé que cette innovation, alliant « air pur et digitalisation avancée », répondait aux standards internationaux les plus exigeants et aux besoins futurs des marchés énergétiques.

                                Ce lancement s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement énergétique de la Côte d’Ivoire, qui vise à atteindre un mix électrique composé de 45 % d’énergies renouvelables d’ici à 2030. Le pays fait face à une augmentation rapide de la demande en électricité, stimulée par l’urbanisation galopante d’Abidjan et l’expansion de son secteur agro-industriel, en particulier la transformation du cacao.

                                Un avantage clé de ces nouveaux équipements réside dans leur capacité à s’intégrer directement au réseau existant. Ils ne nécessitent ni modifications d’encombrement ni formations additionnelles pour les techniciens, ce qui permet aux opérateurs d’anticiper sereinement les futures normes internationales.