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  • Blanchiment d’argent : Sylvia Bongo visée en Suisse

    Blanchiment d’argent : Sylvia Bongo visée en Suisse

    SylviSylvia Bongo Ondimba, épouse d’Ali Bongo, est suspectée d’avoir fait transférer dans une banque à Genève des millions sur fond de détournement de fonds publics.

     

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    Genève enquête sur l’épouse de l’ex-président gabonais. La justice suisse enquête depuis 2023 sur une affaire de blanchiment d’argent présumé visant Sylvia Bongo Ondimba, épouse de l’ancien président gabonais Ali Bongo, nous apprend 20 Minutes.

     

    « Une enquête pour blanchiment d’argent est actuellement en cours au sein du Ministère public de Genève », confirme une information du média d’investigation en ligne suisse Gotham City.

     

    Dans le cadre de cette procédure, les autorités suisses ont sollicité la coopération du Gabon. Si Libreville n’a pas répondu à cette demande d’entraide, l’État gabonais s’est constitué partie plaignante devant la justice genevoise. Une démarche contestée par Sylvia Bongo, mais validée fin mai par la Chambre pénale de recours de Genève, qui a reconnu au Gabon le droit de participer à la procédure.

     

    Cette enquête intervient alors que Sylvia Bongo a déjà été condamnée par contumace à 20 ans de prison au Gabon pour détournement de fonds.

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  • Gabon : quand l’histoire du Parti communiste chinois éclaire la coopération sino

    Gabon : quand l’histoire du Parti communiste chinois éclaire la coopération sino

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    À l’occasion du 105ᵉ anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC), l’Ambassade de Chine au Gabon a organisé une conférence de presse majeure pour décrypter la trajectoire de cette organisation devenue centrale sur l’échiquier mondial. Face aux journalistes et invités, les diplomates chinois ont mis en lumière le parcours historique d’un parti qui a profondément transformé le destin de son peuple. En quelques décennies seulement, la Chine a accompli une industrialisation fulgurante, réalisant ainsi un double miracle de développement économique rapide et de stabilité sociale durable.

    Pour comprendre la Chine contemporaine, il s’avère indispensable de décoder le fonctionnement du PCC. C’est ce qu’a rappelé avec force Xiaole Zhu, Ministre-Conseiller de l’Ambassade. « En 105 ans, le Parti communiste chinois, qui ne comptait qu’une cinquantaine de membres à sa création, est devenu le premier parti au pouvoir au monde, fort de plus de 100 millions de membres », a-t-il déclaré lors de son exposé. 

    Cette ascension repose sur une symbiose unique avec la population. Le PCC tire sa force de son ancrage populaire et d’un système théorique en constante innovation, qui adapte le marxisme aux réalités concrètes et changeantes du pays. De plus, une rigueur absolue est maintenue en interne pour préserver la vitalité du Parti. Une lutte sans précédent contre la corruption et un renforcement de la discipline ont permis d’éliminer les risques latents. Comme l’a résumé l’ambassadeur Zhou Ping : « Pour faire un bon acier, il faut des outils eux-mêmes solides ».

    Une vision d’avenir partagé avec le Gabon

    Sur le plan international, la Chine réaffirme son rôle de bâtisseur de la paix mondiale et de contributeur au développement global. À travers la mise en œuvre de ses plans quinquennaux, le pays maintient une contribution à la croissance mondiale d’environ 30 %. Parallèlement, des initiatives d’envergure, à l’instar de « La Ceinture et la Route », favorisent une coopération internationale élargie et génèrent des centaines de milliers d’emplois.

    Cette célébration a également permis de consolider les liens bilatéraux avec Libreville. L’ambassadeur a chaleureusement conclu l’événement en rappelant que « la Chine et le Gabon sont de bons partenaires de confiance traditionnelle ». À l’aube d’une nouvelle ère de coopération, Pékin se dit pleinement disposé à approfondir les échanges en matière de gouvernance afin de construire conjointement une communauté d’avenir partagé.

  • Interdiction du poverty porn au Burkina Faso : quand la dignité prime sur l’émotion

    Interdiction du poverty porn au Burkina Faso : quand la dignité prime sur l’émotion

    Le gouvernement de transition du Burkina Faso a récemment adopté une mesure radicale pour mettre fin à ce que les spécialistes désignent sous le terme de « poverty porn » (pornographie de la misère). Cette pratique, qui consiste à exploiter la détresse humaine à des fins de visibilité ou de collecte de fonds, est désormais formellement interdite. La décision reflète une volonté de rétablir le respect des individus face à l’objectif des caméras et des réseaux sociaux.

    Le piège de l’exploitation médiatique de la souffrance

    Avec l’essor des plateformes numériques, le misérabilisme s’est imposé comme une stratégie de communication largement répandue. Les récits s’appuient souvent sur des images chocs : enfants sous-alimentés, familles déplacées ou communautés en situation de précarité extrême. Derrière ces contenus se cache une mécanique perverse : celle de transformer la souffrance en spectacle, au mépris de la dignité des personnes concernées. Les autorités burkinabè ont choisi de briser ce cycle en légiférant contre ces pratiques, mettant en lumière une question cruciale : où s’arrête la sensibilisation et où commence l’exploitation ?

    Un enjeu de souveraineté et de perception internationale

    Au-delà des considérations éthiques, cette interdiction s’inscrit dans un contexte politique et sécuritaire complexe. Le Burkina Faso traverse une période difficile, marquée par des défis majeurs en matière de sécurité et de stabilité. Pour le pouvoir en place, la diffusion massive d’images dépeignant exclusivement les difficultés du pays pose un risque : celui d’alimenter une perception négative et réductrice de la situation nationale.

    En encadrant strictement la diffusion de ces contenus, les autorités visent à reprendre le contrôle du récit autour de la crise. Il ne s’agit pas de nier les difficultés, mais de refuser que le Burkina Faso soit réduit à une image unique de vulnérabilité. L’objectif affiché est de préserver la dignité du pays et de ses citoyens, tout en luttant contre les stéréotypes qui pourraient entraver sa souveraineté.

    Les critiques : une censure déguisée ?

    Si le gouvernement présente cette loi comme une avancée pour la dignité humaine, elle soulève des interrogations au sein de la société civile et parmi les opposants à la transition. Certains y voient une tentative de museler les voix discordantes et d’occulter les réalités dramatiques que traverse le pays. À leurs yeux, interdire de montrer la précarité reviendrait à étouffer les témoignages qui alertent sur l’ampleur de la crise humanitaire.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : des milliers de personnes déplacées en raison de l’insécurité, des régions en proie à la famine et des infrastructures médicales défaillantes. Pour les détracteurs du régime, cette mesure servirait avant tout à projeter une image d’une transition infaillible, au détriment de la transparence et de la vérité. En censurant les images de détresse, le pouvoir risquerait de masquer l’urgence des besoins et de priver les Burkinabè de la possibilité d’être entendus.

    Vers un nouveau modèle de communication humanitaire ?

    Cette réglementation impose une réflexion urgente aux acteurs humanitaires et aux professionnels des médias. Comment concilier l’appel à la solidarité et le respect des populations concernées, sans tomber dans le sensationnalisme ni encourir les sanctions prévues par la loi ?

    La solution pourrait résider dans une approche plus constructive : mettre en avant les solutions, les initiatives locales et la résilience des communautés. Plutôt que de se focaliser sur la vulnérabilité, il est possible de raconter une histoire avec humanité, en valorisant le courage et l’autonomie des personnes touchées par la crise. Un journalisme de terrain, rigoureux et respectueux, peut ainsi jouer un rôle clé pour sensibiliser sans exploiter.

    Cette évolution, si elle est adoptée, permettrait de maintenir l’attention sur les défis du Burkina Faso, tout en redonnant aux citoyens leur place d’acteurs de leur propre destin. Une manière de concilier l’impératif d’information et le respect de la dignité humaine.

  • Mondial 2026 – Echec des Lions, problèmes à la FSF… : Ousmane Sonko s’en mêle

    Mondial 2026 – Echec des Lions, problèmes à la FSF… : Ousmane Sonko s’en mêle

    Mondial 2026 – Echec des Lions, problèmes à la FSF… : Ousmane Sonko s’en mêle

    Mondial 2026 – Echec des Lions, problèmes à la FSF… : Ousmane Sonko s’en mêle

    L’élimination prématurée du Sénégal en Coupe du monde 2026 suscite des interrogations sur la gestion de la Fédération sénégalaise de football. Le député El Hadji Guèye propose une mission d’audit parlementaire afin d’éclaircir les dysfonctionnements administratifs qui ont conduit à cette contre-performance tant décriée par l’opinion publique.

    L’élimination du Sénégal en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026 pourrait avoir des répercussions bien au-delà du terrain. Selon les informations rapportées par Leral, une demande de mission d’audit parlementaire visant la Fédération sénégalaise de football (FSF) a été déposée sur le bureau du président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko.

    À l’origine de cette initiative figure le député El Hadji Guèye, président de la Commission Sport et Jeunesse. Pour lui, il est nécessaire de faire toute la lumière sur les causes profondes de cette contre-performance qui a provoquée une immense déception au sein de l’opinion publique.

    Mission d’audit parlementaire annoncée

    « Nous comptons initier une mission d’audit parlementaire pour nous interroger sur les causes de cette contre-performance », a-t-il déclaré.

    Si le Bureau de l’Assemblée donne son feu vert, les travaux pourraient conduire à l’audition de responsables de la FSF, de cadres administratifs, de membres du staff technique ainsi que de toute personne dont le témoignage serait jugé utile.

    Selon les premières indications, l’enquête parlementaire ne porterait pas sur les choix tactiques ou sportifs. Elle s’intéresserait plutôt aux aspects administratifs et organisationnels : gestion des ressources financières, composition de la délégation, gouvernance de la fédération et éventuels dysfonctionnements ayant pu affecter la préparation ou le déroulement de la compétition.

    Cette initiative intervient dans un contexte déjà tendu autour de la FSF. Avant même le début du tournoi, plusieurs observateurs avaient dénoncé certaines pratiques liées à l’organisation de la délégation sénégalaise. Après l’élimination face à la Belgique, les polémiques se sont multipliées, notamment autour de l’altercation présumée entre Pape Guèye et des responsables fédéraux, ainsi que des critiques concernant la gestion interne de l’équipe.

    Contexte tumultueux après l’élimination

    Alors que la Fédération avait rapidement pointé la responsabilité du sélectionneur Pape Thiaw, plusieurs voix se sont élevées pour réclamer une analyse plus globale de l’échec. Pour ces observateurs, les difficultés rencontrées par les Lions ne sauraient être attribuées uniquement au staff technique.

    fsfOusmane Sonko
  • L’épidémie d’Ebola en RDC franchit le cap des 500 décès, la situation s’aggrave

    L’épidémie d’Ebola en RDC franchit le cap des 500 décès, la situation s’aggrave

    La République démocratique du Congo (RDC) est confrontée à une aggravation de l’épidémie de maladie à virus Ebola, qui a malheureusement dépassé le seuil des 500 décès. C’est un bilan lourd qui pèse sur les provinces affectées.

    Les données sanitaires actuelles révèlent un total de 1 561 cas confirmés, dont 506 ont été fatals. Malgré ce triste décompte, 253 personnes ont pu recouvrer la santé. Actuellement, 628 patients confirmés sont sous surveillance, soit en isolement, soit hospitalisés pour recevoir les soins nécessaires.

    Déclarée le 15 mai, cette flambée épidémique continue de s’étendre, touchant désormais 36 zones de santé. Ces zones sont réparties dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où la transmission communautaire du virus demeure un défi majeur.

    La province de l’Ituri reste la plus durement touchée par cette crise sanitaire. Elle concentre à elle seule plus de 91 % des cas confirmés et près de 84 % des décès enregistrés depuis le commencement de l’épidémie.

    Nous observons que la souche Bundibugyo du virus Ebola continue de manifester une évolution rapide et une propagation persistante. Pour contrer cette avancée, d’importants efforts de suivi ont été déployés : au 1er juillet, pas moins de 10 821 personnes ayant été en contact avec des cas confirmés faisaient l’objet d’un suivi sanitaire rigoureux dans l’Ituri et le Nord-Kivu, des mesures cruciales pour tenter de contenir la maladie.

  • Burkina Faso : entre avancées militaires et riposte terroriste sanglante

    Burkina Faso : entre avancées militaires et riposte terroriste sanglante

    Les derniers assauts terroristes au Burkina Faso ont coûté la vie à plus d’une cinquantaine de militaires et de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Derrière ces chiffres glaçants, une réalité moins médiatisée se dessine : une phase décisive où l’armée burkinabè, en repoussant les groupes armés de leurs bastions, force l’ennemi à réagir par des attaques désespérées.

    L’art du harcèlement asymétrique : quand les chiffres mentent

    Dans une guerre asymétrique, le décompte des pertes ne reflète pas la véritable puissance des belligérants. Les groupes terroristes, incapables de tenir des territoires face aux offensives coordonnées de l’État, ont opté pour une stratégie de harcèlement systématique. Leur objectif ? Infiltrer les zones reculées et frapper là où l’armée est vulnérable : postes isolés, convois de ravitaillement ou villages soupçonnés de collaboration.

    Ces attaques, bien que meurtrières, ne cherchent pas à conquérir du terrain. Elles visent avant tout à fragiliser le moral des troupes et à semer la division entre les populations locales et les forces de défense. Chaque perte subie par l’armée burkinabè est le prix à payer pour une stratégie offensive nécessaire à la reconquête des zones occupées. Sortir des bases pour traquer l’ennemi dans des régions hostiles expose inévitablement les soldats, mais c’est le seul moyen de briser l’étau terroriste.

    Les VDP, ces boucliers humains devenus piliers de la sécurité

    Les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) paient également un lourd tribut. Souvent réduits à des rôles de supplétifs mal entraînés par certains observateurs, ces civils armés représentent pourtant une mutation stratégique majeure pour le Burkina Faso. Leur intégration répond à trois impératifs :

    • Une connaissance intime du terrain : Contrairement aux unités régulières, les VDP maîtrisent les réseaux locaux, les chemins cachés et les dynamiques communautaires, essentiels pour traquer les groupes armés.
    • L’autonomie face aux soutiens extérieurs : Cette approche marque une rupture avec les années de dépendance aux forces étrangères, affirmant que la défense du pays repose d’abord sur ses propres citoyens.
    • Une force en pleine structuration : Initialement critiqués pour leurs lacunes logistiques, les VDP bénéficient désormais d’un encadrement militaire renforcé, transformant leur engagement en un rempart local efficace.

    Les attaques récurrentes contre leurs positions démontrent l’importance capitale de leur rôle. Pour les terroristes, leur existence même représente une menace existentielle : une population qui refuse la soumission et s’organise pour protéger son territoire.

    Stratégie globale : asphyxier les réseaux logistiques des terroristes

    Face à cette guerre d’usure, l’état-major burkinabè ne se contente plus de répondre par la force. La priorité est désormais de couper les vivres aux groupes armés en ciblant leurs flux logistiques. Les pertes récentes soulignent l’urgence de sécuriser les convois et d’améliorer le renseignement tactique pour anticiper les embuscades.

    Le chemin vers une autonomie stratégique totale est semé d’embûches. La victoire exigera du temps, une résilience à toute épreuve et l’acceptation de revers temporaires. Chaque soldat tombé rappelle que cette lutte se joue dans l’ombre des zones reculées, loin des analyses superficielles. Le Burkina Faso réinvente sa propre survie, au prix du sang et de l’abnégation.

  • Chantage et désinformation : la société PHC dénonce une campagne orchestrée en RDC

    Chantage et désinformation : la société PHC dénonce une campagne orchestrée en RDC

    Une figure bien connue du paysage médiatique en République Démocratique du Congo est au cœur d’une controverse majeure. Présenté comme un animateur télévisuel plutôt qu’un journaliste, cet individu est accusé d’utiliser sa plateforme et les réseaux sociaux pour orchestrer des campagnes de chantage, ciblant des personnalités politiques et des chefs d’entreprise afin de leur soutirer des fonds. Après une précédente opération de « diabolisation » contre les ministres d’État Guy Loando Mboyo et José Mpanda Kabangu, pour laquelle il aurait perçu une somme conséquente, il s’attaquerait désormais au Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau et au ministre Jean-Lucien Busa, en lien avec le dossier de la société Plantations et Huileries du Congo (PHC).

    Dans ses diffusions vidéo, cet « animateur télé » s’en prend directement à la société PHC, à ses dirigeants, à ses actionnaires, et à plusieurs figures publiques congolaises. Le cœur de ses accusations tourne autour de la sortie volontaire de l’État congolais de son actionnariat au sein de PHC, une décision prise sous la houlette de Jean-Lucien Busa, alors ministre du Portefeuille.

    Initialement, le dossier PHC avait suscité l’attention de la Première ministre Judith Suminwa. Induite en erreur par les détracteurs de la société, elle avait demandé au ministre d’État, ministre de la Justice, de saisir la justice congolaise. L’affaire fut portée devant le Tribunal de commerce, enregistrée sous le RRC 222. Après examen, le tribunal a rendu une ordonnance confirmant la validité et la régularité du processus par lequel l’État congolais s’est désengagé de son actionnariat dans PHC.

    Cependant, cette décision judiciaire n’a pas été acceptée par ceux qui convoitent la société PHC et cherchent à en prendre le contrôle. Ces opposants auraient alors fait appel à l’animateur télé, réputé pour ses pratiques de chantage, afin de lancer une nouvelle campagne de dénigrement contre l’entreprise et ses responsables. Cette opération aurait été conclue pour un montant de 50 000 dollars américains.

    Face à cette situation, la société PHC a réagi par un communiqué officiel publié le 6 juillet. Elle y dénonce la diffusion d’informations mensongères et rappelle qu’elle mène ses activités dans le respect strict des lois de la République Démocratique du Congo, sous la supervision des autorités compétentes et en conformité avec les principes de gouvernance d’entreprise. PHC souligne également que toute tentative de contester la décision du Tribunal de commerce, saisi par l’État congolais lui-même, par des allégations infondées, des campagnes de désinformation ou des propos calomnieux, ne saurait remettre en question cette décision de justice.

    Tout en réaffirmant son engagement envers la liberté d’expression et la liberté de la presse, PHC insiste sur le fait que ces libertés ne peuvent justifier la propagation d’accusations graves, diffamatoires et mensongères, qui portent atteinte à l’honneur, à la réputation et aux intérêts légitimes de la société, de ses dirigeants, de ses actionnaires, ou de toute autre partie concernée. En conséquence, les Plantations et Huileries du Congo ont déclaré, dans ce même communiqué, se réserver le droit d’engager toutes les procédures judiciaires appropriées contre les auteurs, co-auteurs, ou toute personne relayant sciemment des propos diffamatoires ou des informations manifestement fausses. L’objectif est que chacun réponde de ses actes devant les juridictions compétentes en RDC.

  • Mali : nouvelles attaques coordonnées du JNIM et du FLA dans le Nord

    Les djihadistes du JNIM, liés à Al-Qaïda, et les séparatistes touaregs du Front de libération de l’Azawad ont lancé, samedi, des attaques coordonnées pour prendre le contrôle d’un camp stratégique situé dans le nord du Mali.

  • AIMF Paris : une délégation togolaise reçue par Frédéric Vallier

    AIMF Paris : une délégation togolaise reçue par Frédéric Vallier

    PARIS, 7 juillet 2026 — C’est une étape charnière pour la décentralisation togolaise. Le lundi 6 juillet 2026, au siège de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), à Paris, Frédéric Vallier, délégué général de l’organisation, et ses équipes ont reçu une délégation de haut niveau des collectivités territoriales du Togo.

    Au-delà de la diplomatie d’usage, cette séance de travail traduit une volonté claire des deux parties de franchir un cap : transformer les accords de principe en leviers économiques et infrastructurels concrets au profit des communes togolaises.

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    Faitière des Communes du Togo

    Le bilan : évaluer l’impact réel sur le terrain

    Le premier objectif de cette rencontre parisienne était de dresser un état des lieux rigoureux des projets cofinancés par l’AIMF au Togo. Dans un contexte où les municipalités togolaises, consolidées depuis les élections locales, cherchent à asseoir leur légitimité par des résultats visibles, l’appui de l’AIMF représente une valeur ajoutée cruciale.

    Ainsi, les discussions ont permis de mesurer l’impact des chantiers en cours, notamment dans les secteurs clés suivants :

    • L’accès aux services essentiels : modernisation des réseaux d’eau potable et d’assainissement dans les communes secondaires.
    • L’appui institutionnel : programmes de formation destinés aux élus et aux cadres techniques municipaux afin d’optimiser la gestion des budgets locaux.
    • Le développement économique local : structuration de marchés municipaux et d’espaces commerciaux afin de renforcer les recettes propres des collectivités.

    Faitière des Communes du Togo

    Vers une ingénierie de projet et de nouveaux financements

    La véritable portée de cette rencontre réside dans l’ouverture de nouvelles perspectives de coopération décentralisée avec les partenaires français et l’ensemble du réseau francophone. Pour le Togo, l’enjeu ne se limite plus à bénéficier de subventions de fonctionnement, mais consiste désormais à acquérir une véritable autonomie en matière d’ingénierie de projets.

    « L’avenir de la décentralisation dépend de la capacité des communes à concevoir des projets bancables. L’AIMF ne se positionne pas seulement comme un bailleur, mais comme un catalyseur de partenariats techniques et financiers à l’échelle internationale. »

    En connectant directement les maires togolais à leurs homologues de l’espace francophone, cette rencontre pose ainsi les bases de partenariats de pair à pair. À terme, cette dynamique devrait favoriser des transferts de technologies et de compétences, notamment autour de deux axes majeurs pour les années à venir : la transition numérique des administrations locales et le renforcement de la résilience climatique face aux risques d’inondations urbaines.

    Enfin, les équipes techniques de l’AIMF et les représentants des collectivités togolaises ont convenu d’établir une feuille de route actualisée d’ici à la fin du trimestre. L’objectif est d’aligner les futurs financements sur les priorités du Plan national de développement local du Togo, afin de garantir que chaque euro investi génère un impact social et économique maximal au bénéfice des populations.

    Faitière des Communes du Togo
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  • Sénégal : les enjeux de la révision constitutionnelle proposée

    Sénégal : les enjeux de la révision constitutionnelle proposée

    Sénégal : la réforme constitutionnelle en débat

    Le Parlement sénégalais a récemment validé le projet de révision constitutionnelle, une initiative portée par la formation politique Pastef. Toutefois, cette étape parlementaire ne marque pas la fin du parcours législatif. Le président de la République a en effet opté pour une consultation populaire via un référendum afin de recueillir l’approbation définitive des citoyens. Quels sont les changements fondamentaux envisagés par ce texte ? Et pourquoi cette proposition de réforme constitutionnelle suscite-t-elle des controverses ? Nous vous proposons une analyse approfondie des implications de cette démarche majeure pour l’avenir institutionnel du Sénégal.

  • Sénégal : l’eau en sachet, une menace sanitaire révélée à Dakar

    Sénégal : l’eau en sachet, une menace sanitaire révélée à Dakar

    Sénégal : l’eau en sachet, une menace sanitaire révélée à Dakar

    Une récente enquête menée par quatre chercheurs de l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar a mis en lumière des problèmes sanitaires majeurs concernant la qualité de l’eau en sachet au Sénégal. Entre août et septembre 2018, soixante échantillons d’eau, représentant quinze marques différentes, ont été collectés dans les cinq principaux marchés de la capitale sénégalaise : Tilène, Thiaroye, Colobane, Grand-Yoff et Soumbédioune. Cette eau, conditionnée en petites poches plastiques de 300 à 500 ml, est une option de consommation très prisée par la population de Dakar en raison de son coût abordable.

    Les conclusions de ces analyses sont particulièrement préoccupantes. Deux séries de tests, visant à détecter la présence de micro-organismes tels que les moisissures et les bactéries d’origine environnementale ou intestinale, ont révélé des niveaux de contamination largement supérieurs aux seuils établis par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces données soulignent une défaillance significative dans le processus de production de cette eau en sachet.

    Le rapport indique qu’une proportion alarmante de 83 % des sachets testés était affectée par des germes bactériologiques. De plus, 15 % des échantillons contenaient des coliformes, suggérant une possible contamination fécale. Ces chiffres sont un indicateur clair d’un risque pour la santé publique au Sénégal.

    L’étude universitaire pointe du doigt une « hygiène défectueuse dans la transformation » de l’eau, générant un « risque sanitaire » direct pour les habitants de Dakar qui consomment ces produits. Face à cette situation, les chercheurs insistent sur l’impératif de « prévenir les consommateurs » et de « contrôler la vente de l’eau conditionnée en sachet » afin de garantir la sécurité alimentaire et la santé des populations.

    Cette révélation intervient quelques mois après une opération menée par les forces de l’ordre sénégalaises. En mai dernier, la police avait démantelé pas moins de douze sites de production clandestine d’eau en sachet situés en périphérie de Dakar, une action qui souligne l’ampleur du problème et la nécessité d’une surveillance accrue dans ce secteur vital pour la consommation quotidienne.

  • Faux décret au Cameroun : dans les coulisses de l’affaire Baboke

    Faux décret au Cameroun : dans les coulisses de l’affaire Baboke

    Johann Sitchom a été arrêté après avoir tenté de faire diffuser à la CRTV des documents présentés comme des décrets présidentiels. © DR

    Publié aujourd’hui à 12h00 Lecture : 4 minutes.

    Résumer
    Ferdinand Ngoh Ngoh Samuel Mvondo Ayolo Paul Biya