Auteur/autrice : nigeractu

  • Mali et Russie : un partenariat militaire renforcé face au terrorisme

    Mali et Russie : un partenariat militaire renforcé face au terrorisme

    Les ministres des Affaires étrangères du Mali et de la Russie ont réaffirmé, jeudi, leur détermination à approfondir leur coopération militaire bilatérale. Ils justifient cette décision par l’aggravation de la menace terroriste, amplifiée par le retrait progressif des forces françaises de la région.

    Lors de leurs échanges, les deux responsables ont souligné l’importance de maintenir une collaboration étroite pour faire face aux défis sécuritaires dans le Sahel, tout en précisant que ce partenariat ne passe pas par le groupe Wagner.

  • Bénin : les députés confient la fonction de médiateur au premier vice-président du ces

    Bénin : les députés confient la fonction de médiateur au premier vice-président du ces

    Assemblée nationale du Bénin Photo: @LSI Africa

    Les députés de la 10e législature ont adopté, ce mercredi 24 juin 2026 au Palais des Gouverneurs, une proposition de loi modifiant la loi n°2009-22 du 3 janvier 2014 relative au Médiateur de la République.

    Désormais, la fonction de Médiateur de la République n’est plus attribuée par nomination distincte. Elle est automatiquement dévolue au premier vice-président du Conseil économique et social (CES). Dans la configuration actuelle du CES, cette responsabilité incombe à Razacki Amouda Issifou.

    Ce dernier cumulera ses attributions de premier vice-président du CES avec celles de Médiateur de la République. Une réforme qui vise à rationaliser le fonctionnement des institutions de l’État.

    Razacki Amouda Issifou, juriste de formation, possède une solide expérience au sommet de l’État. Il a successivement occupé les postes de vice-président, puis de président de la Cour constitutionnelle du Bénin. Il a également été député, président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale, et secrétaire général de la première Commission électorale nationale autonome (CENA) en 1996. Entre 2010 et 2015, il a exercé la fonction de maire, et a dirigé plusieurs directions stratégiques au sein du ministère de la Justice.

    Sa connaissance approfondie des arcanes administratifs et constitutionnels constitue un atout majeur pour mener à bien cette nouvelle mission de Médiateur de la République.

  • Concours buanya : les enarques primés pour leurs solutions aux defis miniers en rdc

    Concours buanya : les enarques primés pour leurs solutions aux defis miniers en rdc

    Le ministère des Mines a organisé, ce mercredi 24 juin 2026 au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, la cérémonie officielle de remise des prix du concours d’excellence « Buanya », une initiative lancée par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, visant à mobiliser les énarques de l’École nationale d’Administration (ENA) autour des leviers stratégiques du secteur minier congolais.

    La cérémonie s’est déroulée en présence du Secrétaire général aux Mines, des responsables des structures sous tutelle, des membres du jury, des énarques participants ainsi que de plusieurs invités. Elle a été marquée par la proclamation des résultats et la remise des prix aux équipes lauréates.

    Durant plusieurs semaines, 48 énarques, répartis en six équipes, ont mené des travaux de recherche et d’analyse approfondie sur des thématiques clés du secteur minier, notamment la gouvernance minière, la transparence et la traçabilité des ressources, la lutte contre la fraude, l’encadrement de l’exploitation minière artisanale, l’exploration géologique, la redistribution équitable des retombées du secteur ainsi que le développement de nouveaux projets miniers.

    Le ministre des Mines a souligné que la République démocratique du Congo occupe une place centrale dans la transition énergétique mondiale. À ce titre, a-t-il rappelé, cette position stratégique impose la responsabilité de transformer les ressources minières du pays en véritables leviers de développement, générateurs d’emplois, d’infrastructures modernes et de services sociaux de qualité.

    Il a également encouragé les lauréats à demeurer des ambassadeurs de l’excellence, de l’intégrité et du changement, en réaffirmant que la gouvernance minière de demain devra reposer sur la méritocratie, l’innovation, la transparence et l’obligation de résultats.

    Cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, mise en œuvre sous la coordination de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, qui placent la valorisation du capital humain et la bonne gouvernance au cœur de l’action publique.

    La cérémonie s’est clôturée dans une ambiance conviviale par une photo de famille, marquant la fin d’une expérience jugée enrichissante et ouvrant la voie à une implication accrue de la jeunesse administrative dans la transformation du secteur minier congolais.

    Bienvenu Ipan

  • Como et inter milan en course pour le défenseur de chelsea trevoh chalobah

    Como et inter milan en course pour le défenseur de chelsea trevoh chalobah

    NE MANQUEZ PAS UN SEUL INSTANT DE LA COUPE DU MONDEVotre accès illimité aux résultats, aux mises à jour en direct et aux analyses Découvrir

    Como et inter milan en course pour le défenseur de chelsea trevoh chalobah

    Como
    T. Chalobah
    Chelsea
    Inter Milan
    Serie A
    Premier League
    Mercato
    • Le club de Como a officialisé son offre pour le milieu de terrain Chalobah.

      Como a déposé une proposition concrète pour le défenseur de Chelsea. Le club promu en Serie A, dirigé par l’ancien joueur de Chelsea et Arsenal Cesc Fàbregas, veut renforcer son effectif après avoir décroché une qualification inattendue pour la Ligue des champions. Chalobah, formé à Chelsea depuis l’âge de huit ans, est la cible idéale pour mener l’arrière-garde du club sur la scène européenne.

      Si le montant exact de la transaction n’a pas été divulgué, Chelsea se montre ouvert aux négociations pour ce pur produit du centre de formation de Cobham. Titulaire régulier la saison passée (47 matchs toutes compétitions confondues, dont trois buts en Premier League), le joueur pourrait néanmoins être sacrifié pour financer de nouveaux renforts défensifs. Sous contrat jusqu’en 2028, il offre aux Blues une solide marge de manœuvre dans les discussions.



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    • L’Inter Milan suit de près la situation.

      L’Inter, fraîchement couronné champion d’Italie, surveille également le défenseur central, voyant en lui un renfort de choix pour sa ligne arrière. Les Nerazzurri cherchent des joueurs éprouvés au niveau européen, et l’expérience de Chalobah en Premier League, alliée à sa polyvalence, en fait une cible de choix pour l’équipe de Cristian Chivu. Si une guerre d’enchères éclate, Chelsea pourrait tirer un profit considérable de ce produit de son centre de formation.

      Un tel transfert représenterait un bond en avant en termes de prestige immédiat, puisque l’Inter défendra son titre de champion d’Italie tout en évoluant au plus haut niveau du football européen. Pour Chalobah, la perspective de disputer la Ligue des champions constitue un attrait majeur, d’autant plus que Chelsea ne participera à aucune compétition européenne la saison prochaine après avoir terminé à une décevante 10e place.

    • La foi de Tuchel et les paysages anglais

      Malgré un avenir club incertain, Chalobah reste très apprécié par le sélectionneur anglais Thomas Tuchel. L’ancien coach de Chelsea a convoqué le défenseur in extremis chez les Three Lions pour la Coupe du monde, après le forfait sur blessure de Tino Livramento. Tuchel a ainsi préféré Chalobah au vétéran de Manchester United Harry Maguire, preuve que le joueur de 26 ans a encore beaucoup à offrir au plus haut niveau.

      Ses chances de jouer restent toutefois limitées, sauf blessure, puisqu’il n’a pas pris part aux deux premiers matches des Three Lions – une victoire 4-2 contre la Croatie et un nul 0-0 face au Ghana – et ne totalise qu’une seule sélection. Son inclusion témoigne néanmoins de l’estime que lui porte le sélectionneur, qui a de nouveau laissé Harry Maguire, défenseur de Manchester United, à la maison.

    • Le vaste remaniement du mercato de Chelsea se poursuit.

      La décision de laisser partir Chalobah s’inscrit dans le cadre d’un remaniement défensif plus large mené par le nouvel entraîneur Xabi Alonso. Chelsea s’active déjà pour trouver des remplaçants, Maxence Lacroix (Crystal Palace) et Jacobo Ramon (Côme) figurant sur sa liste de candidats. Le club a également finalisé un transfert de 51 millions de livres sterling pour Marco Palestra, de l’Atalanta, dans le but de reconstruire une défense qui a connu des difficultés tout au long de la saison précédente.

      Sur les côtés, la quête d’un nouveau latéral gauche s’est intensifiée après le départ très médiatisé de Marc Cucurella vers le Real Madrid. Gabriel Gudmundsson, de Leeds United, est actuellement dans le viseur des Blues, qui cherchent à trouver un meilleur équilibre. Avec le départ probable de Chalobah, le turnover à Stamford Bridge ne devrait pas ralentir cet été.

  • RDC : les FARDC dénoncent les accusations « sans fondement » de l’AFC/M23

    RDC : les FARDC dénoncent les accusations « sans fondement » de l’AFC/M23

    RDC : les FARDC dénoncent les accusations « sans fondement » de l’AFC/M23

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont fermement rejeté les allégations du mouvement politico-militaire AFC/M23 concernant la situation sécuritaire dans l’Est du pays. Lors d’une conférence de presse tenue la semaine dernière à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, les dirigeants de l’AFC/M23 avaient accusé l’armée congolaise de persécuter la communauté banyamulenge (tutsie) et de mener une extermination systématique.

    Dans un communiqué publié le lundi 22 juin 2026 et signé par le lieutenant-colonel Mak Hazukay Mongba, porte-parole intérimaire des FARDC, l’armée congolaise qualifie ces accusations de « campagne de propagande et de désinformation ». Selon elle, cette stratégie vise à discréditer les institutions républicaines et à détourner l’attention des graves violations du droit international humanitaire imputées à la coalition RDF-AFC/M23.

    « Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo rejettent catégoriquement les accusations faisant état de prétendus massacres, exterminations ou persécutions dirigés contre une quelconque communauté congolaise. Ces allégations sont dénuées de tout fondement. Elles interviennent alors que plusieurs rapports des Nations Unies et d’organisations internationales de défense des droits humains ont documenté de graves violations imputées à la Coalition RDF-AFC/M23, notamment des exécutions sommaires, des assassinats de civils, des enlèvements, des recrutements forcés, des violences sexuelles, des déplacements forcés de populations et d’autres violations graves du droit international humanitaire. »

    Les FARDC estiment que ces accusations « mensongères » et « cyniques » visent à travestir la réalité et à soustraire la coalition à ses responsabilités. Elles dénoncent également une tentative d’instrumentalisation des identités communautaires et linguistiques pour semer la division entre Congolais.

    Selon l’armée congolaise, cette campagne cherche à opposer artificiellement les populations de l’Est à leurs compatriotes des autres provinces, affaiblissant ainsi la cohésion nationale au profit des objectifs politiques et militaires de l’AFC/M23.

    « Cette campagne vise notamment à opposer artificiellement les populations congolaises vivant dans l’Est du pays à leurs compatriotes des autres provinces de la République, dans le but d’affaiblir la cohésion nationale et de servir les objectifs politiques et militaires de cette coalition. Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo rappellent qu’elles sont une armée nationale, républicaine et inclusive, composée de Congolaises et de Congolais issus de toutes les provinces du pays. »

    Les FARDC rappellent que les premières victimes de la guerre d’agression menée par la coalition RDF-AFC/M23 restent les populations congolaises des provinces de l’Est. Depuis des années, ces dernières subissent insécurité, déplacements forcés et exactions. L’armée souligne que ces souffrances ne doivent pas être instrumentalisées pour alimenter la désinformation ou opposer les communautés.

    « Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo mettent en garde contre toute campagne de propagande, de désinformation ou d’incitation à la haine susceptible de compromettre la cohésion nationale, la sécurité des populations et les efforts de restauration de la paix dans les zones affectées par l’agression », ajoute le communiqué.

    Les FARDC réaffirment leur engagement constitutionnel à défendre l’intégrité territoriale, protéger les populations et neutraliser toute force hostile menaçant la souveraineté nationale. Elles ne se laisseront pas distraire par les campagnes de désinformation ou les tentatives de manipulation.

    Cette réaction survient alors que les tensions persistent entre Kinshasa et l’AFC/M23, avec des hostilités toujours en cours dans l’Est. Le 18 juin, lors d’une conférence de presse à Goma, les responsables du mouvement avaient accusé le gouvernement congolais de violations répétées du cessez-le-feu et dénoncé une situation humanitaire préoccupante dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu.

    Le coordonnateur de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, avait notamment imputé cette situation au régime du président Félix Tshisekedi, affirmant que les opérations militaires visaient à exterminer la communauté banyamulenge via l’usage de drones armés, remettant en cause son appartenance à la RDC.

  • Conseil des ministres au Gabon : les décisions attendues ce jeudi

    Conseil des ministres au Gabon : les décisions attendues ce jeudi

    Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, présidera un conseil des ministres ce jeudi à Libreville.

    Instance décisionnelle suprême de l’État gabonais, le Conseil des ministres se tient au Palais de la Présidence sous la direction du chef de l’État. Il assure la supervision du fonctionnement des institutions, adopte les orientations politiques et économiques, et pilote l’administration du pays.

    À la veille de chaque réunion, l’attente est palpable parmi les Gabonais. Le communiqué final est scruté pour connaître les nominations ou les limogeages.

  • Sahel : le rêve brisé de la souveraineté après quatre ans de rupture

    Sahel : le rêve brisé de la souveraineté après quatre ans de rupture

    Chasser l’armée française et rompre avec l’Occident devait inaugurer une « seconde indépendance » pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Quatre ans après les premiers putschs, le discours populiste se heurte à une réalité brutale : la dépendance a simplement changé de visage, l’insécurité s’aggrave et les économies étouffent.

    L’illusion sécuritaire : le piège du partenariat russe

    Les régimes militaires justifiaient leurs coups d’État par l’échec de la France à vaincre le djihadisme. Pourtant, le remède adopté s’avère plus nocif que le mal. En substituant les forces occidentales par les paramilitaires russes d’Africa Corps (ex-Wagner), Bamako, Ouagadougou et Niamey ont opté pour une stratégie de la terre brûlée.

    Sur le terrain, les groupes terroristes (JNIM et EIGS) n’ont jamais été aussi puissants. Ils encerclent désormais des villes clés et coupent les voies d’approvisionnement vitales. Plus alarmant encore, le coût humain est effrayant. Les rapports d’organisations indépendantes dénoncent une recrudescence des exactions contre les civils lors des opérations conjointes. Loin d’être protégées, les populations sahéliennes sont prises en tenaille entre la terreur djihadiste et la brutalité des nouveaux auxiliaires de sécurité, tandis que le nombre de déplacés internes atteint des records historiques.

    L’isolement diplomatique : une fuite en avant

    Pour masquer les échecs intérieurs, les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont choisi la rupture permanente. Le départ retentissant de la CEDEAO a privé les trois pays de leurs partenaires économiques naturels. Récemment, leur retrait collectif de la Cour pénale internationale (CPI) et les restrictions imposées aux agences onusiennes achèvent de faire de la région une zone grise diplomatique.

    Cette fuite en avant institutionnelle vise surtout à protéger les régimes de tout regard extérieur sur les droits de l’homme ou le respect des calendriers de transition démocratique. Les élections promises pour rendre le pouvoir aux civils sont systématiquement reportées sine die, transformant des transitions censées être temporaires en dictatures militaires installées.

    Économie en crise et régression sociale

    Sur le plan économique, le constat est tout aussi lourd. Le discours sur la souveraineté monétaire et l’autosuffisance se heurte à la dure réalité des chiffres. L’isolement régional a provoqué une hausse vertigineuse du coût de la vie et des produits de première nécessité. Les entreprises locales suffoquent sous le poids des sanctions indirectes, de la chute des investissements étrangers et des coupures d’électricité chroniques qui paralysent Bamako et Ouagadougou.

    Pendant que les budgets nationaux sont vidés pour financer l’effort de guerre et payer les services des mercenaires russes (souvent rémunérés via des concessions minières), les services sociaux de base s’effondrent. Les écoles restent fermées par milliers, le système de santé est exsangue. Au lieu d’investir dans le développement humain, les ressources nationales sont confisquées par les appareils militaires.

    Un changement de maîtres, pas une libération

    Quatre ans après le Grand Divorce avec Paris, le bilan est amer. Le Sahel n’est ni plus sûr, ni plus prospère, ni plus indépendant. En chassant un partenaire occidental imparfait mais prévisible, les dirigeants de l’AES ont jeté leurs pays dans les bras d’une Russie opportuniste, dont le seul objectif est géopolitique. La « seconde indépendance » promise s’est muée en une tragique régression économique et sécuritaire, où la souveraineté affichée au sommet n’est que le paravent de l’asphyxie des peuples en bas.

  • Michael Olise au Real Madrid : le pacte présidentiel qui change la donne

    Michael Olise au Real Madrid : le pacte présidentiel qui change la donne

    Après une saison éclatante avec le Bayern Munich, Michael Olise impressionne également en Coupe du monde. Ses performances attirent logiquement l’attention du Real Madrid, qui envisagerait de faire de lui le joueur le plus cher de l’histoire. Mais selon des informations proches des dirigeants, un accord tacite entre les présidents des deux clubs rendrait ce transfert impossible cet été.

    Un pacte de non-agression entre les deux géants ?

    Selon le journaliste allemand Christian Falk, les présidents Florentino Pérez et Herbert Hainer entretiennent des relations très proches. Lors d’un dîner organisé à l’occasion des quarts de finale de la Ligue des champions, Hainer aurait clairement signifié à son homologue que Michael Olise n’était pas à vendre. Pérez aurait alors donné sa parole de ne pas tenter de recruter le Français sans en informer au préalable le Bayern Munich. Ce pacte, surnommé « pacte présidentiel », rendrait toute approche du Real Madrid vaine, même avec une offre colossale de 300 millions d’euros.

    Un contrat longue durée qui verrouille la situation

    Michael Olise est lié au Bayern Munich jusqu’en 2029, un contrat à long terme qui ne lui laisse aucune marge de manœuvre pour faire pression en faveur d’un départ. Le Real Madrid, de son côté, sait qu’il n’a aucune chance de conclure l’affaire tant que le Bayern ne change pas d’avis. Les rumeurs persistantes d’un transfert record semblent donc infondées, du moins pour l’instant. Reste à savoir si la donne évoluera lors des prochains mercatos.

  • Zémio : des combats éclatent entre les FACA et les mercenaires russes de Wagner

    Zémio : des combats éclatent entre les FACA et les mercenaires russes de Wagner

    De violents combats ont éclaté ce mercredi 24 juin 2026 en plein centre-ville de Zémio, dans le sud-est de la République centrafricaine. À partir de 19h50, les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) et les mercenaires russes du groupe Wagner ont ouvert le feu les uns sur les autres, transformant soudainement la localité en champ de bataille. Les détonations d’armes lourdes et légères ont semé la panique parmi la population.

    Ces hostilités surviennent après une cohabitation de plus en plus tendue entre les deux forces, une détérioration observée depuis le début de l’année 2025 dans la région du Haut-Mbomou. Jusqu’à ce soir, les frictions n’avaient pas dégénéré en affrontements directs en zone urbaine. Le calme est revenu provisoirement, mais l’incertitude demeure quant à l’évolution de la situation.

    Selon un bilan provisoire, une femme civile a été tuée, probablement par une balle perdue, et deux soldats des FACA ont été grièvement blessés lors des échanges de tirs. Aucune information n’est encore disponible du côté des mercenaires russes. Les autorités locales appellent au calme et à la retenue.

  • Gabon : une lueur démocratique dans un monde en recul

    Gabon : une lueur démocratique dans un monde en recul

    Libreville, 24 juin 2026 — Alors que la démocratie traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire contemporaine, un pays d’Afrique centrale attire désormais l’attention des observateurs internationaux. Le Gabon, longtemps classé parmi les régimes fragiles, vient d’être identifié par l’institut suédois V-Dem comme l’une des rares évolutions positives enregistrées dans le monde.

    Dans son rapport annuel, V-Dem dresse un constat préoccupant : la régression démocratique s’amplifie sur tous les continents, y compris aux États-Unis. Au milieu de ce paysage assombri, le Gabon apparaît comme une anomalie positive, suscitant autant d’intérêt que d’interrogations.

    Une éclaircie dans un monde en recul

    Le nombre de pays en recul démocratique continue d’augmenter. Libertés sous pression, institutions affaiblies, concentration du pouvoir : ces phénomènes se généralisent. Seuls onze États ont réussi à sortir de la liste des démocraties en déclin cette année, dont le Gabon. Plus significatif encore, V-Dem cite le pays parmi les quatre principales sources d’espoir démocratique mondial, aux côtés du Liban, de Maurice et de la Corée du Sud. Cette reconnaissance est directement liée aux élections de 2025, considérées comme un tournant institutionnel.

    Le contraste africain

    L’Afrique subsaharienne est la région la plus touchée par les reculs, avec douze pays en détérioration, dont le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo. Dans ce contexte, le Gabon se distingue nettement. Les chercheurs soulignent que le pays fait partie des trois États susceptibles d’engager une progression démocratique durable, avec le Tchad et la Corée du Sud. Le parallèle avec le Tchad n’est pas fortuit : les deux pays ont connu un retour à l’ordre constitutionnel après une rupture institutionnelle.

    Une reconnaissance, pas une consécration

    Cette distinction ne doit pas être vue comme une validation définitive. Le Gabon reste une démocratie incomplète, classé 114e sur 179 États. Sa note modeste rappelle que l’amélioration actuelle constitue le début d’un processus. L’exemple de la Zambie, qui a connu une embellie avant de voir ses avancées s’éroder, montre que les progrès doivent être consolidés par des réformes profondes, une justice indépendante, des médias libres et une gouvernance transparente.

    Le défi de la cohérence démocratique

    Cette reconnaissance place les autorités gabonaises face à une exigence de cohérence. Des décisions récentes — suspension temporaire de plateformes numériques, adoption du nouveau Code de la nationalité par voie réglementaire, situation judiciaire de l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie By nNze — alimentent les débats. La question est de savoir si ces mesures s’inscrivent dans un cadre de transparence et de respect des libertés compatible avec les standards démocratiques que le pays cherche à incarner.

    Le véritable test commence maintenant. Les élections de 2025 ont permis au Gabon de sortir d’une zone de défiance. La prochaine étape consistera à transformer cette amélioration en fondation durable. Dans un monde où les démocraties reculent souvent, le Gabon dispose d’une occasion rare : prouver qu’une trajectoire différente est possible. La reconnaissance internationale est acquise ; la consolidation reste à construire.

  • Burkina Faso : un plan de 6 200 milliards fcfa pour électrifier 18 millions de citoyens d’ici 2030

    Burkina Faso : un plan de 6 200 milliards fcfa pour électrifier 18 millions de citoyens d’ici 2030

    Le Burkina Faso lance une ambitieuse campagne énergétique. Via son nouveau Pacte national de l’énergie 2026-2030, le pays prévoit de mobiliser plus de 10,3 milliards de dollars américains pour raccorder près de 18 millions de nouveaux usagers au réseau électrique d’ici la fin de la décennie.

    Cette annonce marque un tournant majeur pour le Burkina Faso. Confronté à une fracture énergétique qui freine son développement économique et social, l’État burkinabè mise sur un projet colossal. La feuille de route financière et technique dévoilée prévoit de lever 6 235 milliards de francs CFA (environ 10,39 milliards de dollars US) pour transformer profondément le secteur énergétique à l’horizon 2030.

    L’objectif de cet investissement historique est d’offrir l’accès à l’électricité à 17,9 millions de personnes supplémentaires. Pour un pays où les zones rurales restent majoritairement privées de courant, ce plan représente une promesse de renouveau global.

    Dans le sillage de la « Mission 300 »

    Cette initiative d’envergure s’inscrit dans le cadre de la « Mission 300 », une alliance internationale pilotée par la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Ce programme panafricain ambitionne de sortir des millions d’Africains de la précarité énergétique.

    En arrimant son Pacte national de l’énergie 2026-2030 à cette dynamique mondiale, le Burkina Faso sécurise des partenariats stratégiques de premier plan pour concrétiser ses promesses politiques par des infrastructures tangibles.

    Souveraineté et mix énergétique

    Le déploiement de ces investissements massifs répond à un double impératif : augmenter la production nationale et diversifier les sources d’approvisionnement. Pour réduire la dépendance énergétique et les coûts d’importation, la stratégie burkinabè mise sur la décentralisation des infrastructures et l’essor des énergies renouvelables, notamment le solaire. Les fonds serviront à la fois à étendre le réseau interconnecté de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) et à installer des systèmes électriques décentralisés (mini-réseaux et kits solaires autonomes) adaptés aux zones rurales les plus reculées.

    Un moteur pour l’économie nationale

    Au-delà de l’éclairage des foyers, ce plan de 6 200 milliards FCFA vise à jeter les bases d’une révolution industrielle locale. Pour les autorités, l’accès à une énergie fiable et compétitive est la condition essentielle pour moderniser les services sociaux (santé, éducation), stimuler la création d’emplois et soutenir la transformation des matières premières agricoles et minières. En connectant 17,9 millions d’habitants supplémentaires en quatre ans, le Burkina Faso entend poser les fondations durables de sa souveraineté économique. Une transformation radicale dans ce pays du Sahel.

  • Mercato : le PSG abandonne la piste Julian Alvarez

    Mercato : le PSG abandonne la piste Julian Alvarez

    Le PSG, souhaitant renforcer son effectif après son deuxième titre consécutif en Ligue des champions, a exploré plusieurs options sur le marché des transferts. Parmi les cibles potentielles figurait Julian Alvarez, l’attaquant de l’Atlético de Madrid. Cependant, les dirigeants parisiens auraient finalement perdu tout intérêt pour ce dossier.

    Le mercato estival s’annonce mouvementé pour le PSG. Le club parisien entend apporter du sang neuf à Luis Enrique après un nouveau sacre en Ligue des champions. Les dirigeants ont notamment sondé l’entourage de Julian Alvarez. Mais les Rouge-et-Bleu ont rapidement mis fin à leurs démarches, refroidis par les conditions de l’opération. L’Argentin, actuellement en pleine Coupe du monde 2026 avec sa sélection, reste sous contrat avec l’Atlético.

    Le PSG tente sa chance pour Alvarez

    Deux clubs ont cherché à s’immiscer dans les négociations entre l’Atlético de Madrid et le FC Barcelone. Le PSG, en contact avec l’Atlético pour les transferts de Kang-In Lee et Gonçalo Ramos, a tenté sa chance pour Alvarez. Mais le joueur a clairement fait savoir qu’il ne souhaitait que Barcelone. Arsenal a également été éconduit.

    Le PSG se retire de la course

    Arsenal a aussi tenté sa chance, mais sans plus de succès. Désormais, l’Atlético de Madrid doit décider de la suite à donner. Côté PSG, l’intérêt s’est considérablement estompé. La piste menant à Julian Alvarez semble désormais très froide pour les Parisiens. Reste à savoir si le club de la capitale relancera les discussions dans les semaines à venir.