Auteur/autrice : nigeractu

  • Mali : la junte militaire offre des millions pour capturer des chefs jihadistes et rebelles

    Mali : la junte militaire offre des millions pour capturer des chefs jihadistes et rebelles

    Une prime record pour des figures jihadistes et rebelles au Mali

    Ancien diplomate et ex-rebelle touareg, Iyad Ag Ghaly dirige aujourd’hui le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), une organisation créée en 2017 qui s’est imposée comme l’une des principales menaces terroristes au Sahel.

    Classé parmi les individus les plus dangereux de la région, il cumule plusieurs condamnations internationales : sanctions de l’ONU, inscription sur la liste des terroristes des États-Unis et un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

    Des attaques sans précédent ciblent le pouvoir malien

    Le Mali traverse une crise sécuritaire majeure depuis les violentes offensives menées les 25 et 26 avril par des groupes armés alliés. Le JNIM, en coordination avec le Front de libération de l’Azawad (FLA), majoritairement touareg, a frappé simultanément plusieurs zones stratégiques du pays.

    Parmi les victimes de ces attaques, le ministre malien de la Défense Sadio Camara, figure centrale de la junte au pouvoir à Bamako, a perdu la vie dans un attentat-suicide. Ces événements ont révélé l’ampleur de la menace et la vulnérabilité des autorités maliennes face à ces groupes.

    Une prime de plusieurs millions d’euros pour leur capture

    Dans un communiqué officiel diffusé sur les chaînes nationales, le gouvernement malien a annoncé une récompense financière pour la capture ou l’élimination de sept responsables présumés, dont des leaders du JNIM et du FLA.

    Parmi eux, Amadou Kouffa, un haut cadre du JNIM, est recherché pour une prime de 2,2 millions d’euros. Deux autres responsables du FLA, Alghabass Ag Intalla et Bilal Ag Cherif, figurent également sur la liste des fugitifs.

    Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile précise que ces récompenses sont attribuées pour toute information permettant l’arrestation ou la neutralisation des cibles, à condition qu’elle soit fiable, exploitable et pertinente.

    Les motivations derrière cette décision

    Le communiqué souligne que ces individus sont activement recherchés pour leur rôle présumé dans l’organisation et l’exécution d’actes terroristes ayant gravement menacé la sécurité des populations et des infrastructures au Mali.

    Depuis 2012, le pays est plongé dans une crise sécuritaire persistante, alimentée par les violences du JNIM, de l’État islamique (EI) et de groupes criminels locaux. Ces attaques récentes confirment l’urgence d’une riposte forte face à ces menaces.

  • Crise sécuritaire au Mali : primes pour la capture de chefs jihadistes

    Crise sécuritaire au Mali : primes pour la capture de chefs jihadistes

    Ancien diplomate et figure historique de la rébellion touareg, Iyad Ag Ghaly est aujourd’hui à la tête du JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), une alliance jihadiste créée en 2017.

    Considéré comme l’un des hommes les plus dangereux du Sahel, ce leader est sous le coup de sanctions internationales de l’ONU. Son nom figure également sur les listes noires des États-Unis en tant que « terroriste », tandis que la Cour pénale internationale a émis à son encontre un mandat d’arrêt pour des accusations graves de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

    Le Mali traverse une période d’une gravité exceptionnelle. Les récents assauts perpétrés les 25 et 26 avril par des éléments armés du JNIM, en coordination avec le Front de libération de l’Azawad (FLA), majoritairement composé de Touaregs, ont marqué un tournant dans l’escalade de la violence. Ces attaques, d’une envergure sans précédent, ont ciblé des infrastructures stratégiques dans plusieurs zones du territoire malien, dont certaines sous contrôle de la junte militaire en place à Bamako.

    Parmi les victimes de ces raids meurtriers figure Sadio Camara, 47 ans, ministre malien de la Défense et pilier du pouvoir actuel, tué lors d’un attentat-suicide.

    Pour tenter de briser cette spirale meurtrière, le gouvernement malien a annoncé une mesure exceptionnelle. Dans un communiqué diffusé à la télévision nationale, il a révélé la mise en place d’un système de récompenses financières pour toute information menant à l’arrestation ou à l’élimination de sept responsables jihadistes et rebelles.

    Des primes record pour des cibles prioritaires

    Parmi les individus visés par cette initiative, on retrouve notamment :

    • Amadou Kouffa, autre cadre du JNIM, dont la capture est assortie d’une prime de 2,2 millions d’euros ;
    • Alghabass Ag Intalla et Bilal Ag Cherif, deux figures majeures du FLA, également recherchés activement.

    Le ministère malien de la Sécurité et de la Protection civile a précisé les conditions de cette offre : « Toute personne fournissant des renseignements fiables et exploitables permettant l’identification, l’arrestation ou la neutralisation de ces individus sera éligible à une récompense financière. »

    Le communiqué souligne que ces personnalités sont activement traquées en raison de leur rôle présumé dans l’organisation et l’exécution d’actes terroristes ayant gravement compromis la sécurité des populations et des biens sur l’ensemble du territoire national.

    Un pays sous l’emprise de la violence depuis plus d’une décennie

    Depuis 2012, le Mali est englué dans une crise sécuritaire d’une ampleur alarmante. Les attaques récurrentes du JNIM, les exactions de l’État islamique (EI) et les conflits intercommunautaires alimentent un climat de terreur quotidien. Cette instabilité persistante a profondément fragilisé le pays et ses institutions, tout en exacerbant les tensions régionales.

  • Crise au Mali : le gouvernement propose une prime pour l’arrestation de chefs jihadistes

    Crise au Mali : le gouvernement propose une prime pour l’arrestation de chefs jihadistes

    crise au Mali : le gouvernement propose une prime pour l’arrestation de chefs jihadistes

    Ancien diplomate et figure touarègue, Iyad Ag Ghaly dirige depuis 2017 le JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), l’organisation la plus redoutée du Sahel.

    Cible privilégiée des sanctions internationales, cet homme est aujourd’hui placé sous le coup d’un mandat de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Son nom figure également sur la liste des terroristes recherchés par les États-Unis et l’ONU, reflétant l’ampleur de sa menace.

    Le Mali traverse une phase critique de son histoire sécuritaire. Les 25 et 26 avril, des attaques d’une violence inouïe ont secoué le pays. Le JNIM, allié au Front de libération de l’Azawad (FLA), majoritairement composé de Touaregs, a frappé des positions stratégiques dans plusieurs régions. Ces raids coordonnés ont causé la mort du ministre malien de la Défense, Sadio Camara, 47 ans, pilier du régime actuel.

    une prime pour démanteler les réseaux terroristes

    Face à cette escalade, le gouvernement malien a décidé de passer à l’offensive. Un communiqué diffusé à la télévision nationale a révélé une mesure sans précédent : la mise à prix de la tête de six responsables, dont deux leaders du JNIM et deux du FLA.

    Parmi eux, Amadou Kouffa (JNIM), récompensé à hauteur de 2,2 millions d’euros, ainsi que Alghabass Ag Intalla et Bilal Ag Cherif (FLA). Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile a lancé un appel solennel : « Toute information fiable et exploitable permettant l’arrestation ou la neutralisation de ces individus sera récompensée. »

    Le communiqué précise que ces personnalités sont activement recherchées pour leur rôle présumé dans l’organisation d’actes terroristes ayant gravement compromis la sécurité des citoyens et de leurs biens.

    un pays sous l’emprise de la violence depuis 2012

    Depuis plus de dix ans, le Mali est en proie à une crise sécuritaire persistante. Les groupes armés, tels que le JNIM et l’État islamique, ainsi que des milices communautaires, alimentent un cycle de violences sans fin. Cette situation a profondément ébranlé la stabilité du pays et ses institutions.

  • Le roi renforce la justice marocaine avec deux nouveaux membres au conseil supérieur

    Le roi renforce la justice marocaine avec deux nouveaux membres au conseil supérieur

    Sa Majesté le Roi a annoncé la nomination de deux nouvelles figures au sein du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire. Parmi elles, M. Mohamed Abdennabaoui, reconduit à la tête de la Cour de cassation et désigné président délégué de cette instance prestigieuse. Mme Latifa El Harradji et M. Nadir El Moumni complètent cette équipe élargie.

    Par ailleurs, Sa Majesté a également nommé M. Farid El Bacha et renouvelé le mandat de MM. Mohamed Zouak et Mohamed Ennasser. Ces décisions s’inscrivent dans le cadre constitutionnel, conférant à Sa Majesté le pouvoir de désigner certaines personnalités au sein de cette structure clé du système judiciaire.

    Lors d’une audience solennelle, les deux nouveaux membres ont prêté serment devant Sa Majesté le Roi, réaffirmant ainsi leur engagement au service de la justice.

  • Cheikh yérim seck décrypte l’évolution politique d’ousmane sonko au Sénégal

    Cheikh yérim seck décrypte l’évolution politique d’ousmane sonko au Sénégal

    Cheikh Yérim Seck décrypte l’évolution politique d’Ousmane Sonko au Sénégal

    Analyse politique : Cheikh Yérim Seck et Ousmane Sonko en pleine discussion

    Le journaliste et analyste politique Cheikh Yérim Seck livre une analyse approfondie de la nouvelle étape que traverse Ousmane Sonko. Entre rupture gouvernementale et défis stratégiques, cette phase s’annonce déterminante pour son avenir politique.

    Faram Facce a reçu Cheikh Yérim Seck pour un décryptage sans concession de la scène politique sénégalaise. L’expert y examine les répercussions des changements institutionnels récents sur la trajectoire d’Ousmane Sonko.

    Une communication ciblée vers la base militante

    Selon l’analyste, les dernières déclarations d’Ousmane Sonko s’adressent avant tout aux militants de Pastef-Les Patriotes. « Hier, il s’est exprimé directement au peuple de Pastef », souligne-t-il. Cette stratégie vise à renforcer la cohésion interne après une période de turbulences politiques.

    Un virage politique aux enjeux majeurs

    Cheikh Yérim Seck estime qu’Ousmane Sonko entre dans une période inédite depuis son arrivée au pouvoir. « Il était au gouvernement, il en est sorti. Son avenir politique s’inscrit désormais dans un paysage incertain », explique-t-il. Les risques judiciaires et politiques pourraient peser lourdement sur sa capacité à influencer la suite des événements.

    L’analyste met en garde : maintenir un lien solide avec sa base militante sera crucial pour préserver son influence dans ce contexte fluctuant.

    Le prochain congrès de Pastef : un moment décisif

    Cheikh Yérim Seck voit dans le prochain congrès de Pastef-Les Patriotes une occasion charnière pour consolider l’unité du mouvement. Cette rencontre pourrait redéfinir les orientations stratégiques du parti face aux défis actuels.

    Enfin, il observe que le président Bassirou Diomaye Faye semble désormais engagé dans une dynamique politique indépendante. Cette reconfiguration du paysage institutionnel sénégalais pourrait avoir des répercussions durables sur l’équilibre des forces politiques.

  • Eugène Mba devant ses obligations en tant que maire de Libreville

    Eugène Mba devant ses obligations en tant que maire de Libreville

    Eugène Mba face à ses défis majeurs pour une Libreville moderne

    Au cœur du Palais de la Rénovation à Libreville, une rencontre décisive s’est tenue entre le président de la République et l’édile de la capitale. Eugène Mba, maire de Libreville, a été reçu hier par Brice Clotaire Oligui Nguema pour un bilan d’étape approfondi sur les missions confiées depuis sa prise de fonction le 24 avril. Cette seconde audience depuis le début de son mandat illustre l’importance accordée par l’État au suivi des actions locales et à la synergie entre les autorités centrales et les collectivités territoriales.

    Un point complet sur les engagements municipaux et les projets urbains

    Lors de cet entretien, le maire a présenté un rapport détaillé sur l’avancement des initiatives lancées à son arrivée. Parmi les priorités exposées, figurent la réorganisation de l’espace urbain, essentielle pour désengorger la capitale gabonaise. L’aménagement de parkings modernes, la création de zones vertes et de jardins botaniques ont été mis en avant comme des leviers pour améliorer le cadre de vie des habitants. La lutte contre l’occupation illégale du domaine public et le renforcement des infrastructures de proximité ont également été abordés, tout comme la digitalisation des services municipaux, un enjeu clé pour moderniser l’administration locale.

    Priorité absolue : l’assainissement et la salubrité publique

    Le chef de l’État a souligné l’urgence d’améliorer la collecte des déchets dans la capitale. La salubrité, a-t-il rappelé, est un pilier incontournable pour une ville attractive et saine. Eugène Mba a reçu pour mission de mettre en place des solutions innovantes pour optimiser ce service public, souvent pointé du doigt par les habitants. L’accent a été placé sur des méthodes plus efficaces et une meilleure gestion des ressources disponibles.

    Libreville, vitrine du Gabon : une capitale à la hauteur des standards internationaux

    Le président a réaffirmé sa volonté que Libreville devienne un modèle d’urbanisme, de gouvernance locale et de qualité des services publics. Pour y parvenir, il a exhorté le maire à faire preuve de rigueur, d’audace et d’efficacité dans l’exécution des projets. L’objectif ? Transformer la capitale en une métropole moderne, capable de rivaliser avec les grandes villes africaines et internationales. Cette vision s’inscrit dans une dynamique plus large de développement durable et d’amélioration continue du quotidien des Gabonais.

  • Libreville en chantier : les ambitions d’oligui nguema et eugène mba pour la capitale gabonaise

    Libreville en chantier : les ambitions d’oligui nguema et eugène mba pour la capitale gabonaise

    Une rencontre décisive s’est tenue ce mercredi 3 juin 2026 au Palais présidentiel entre le président Brice Clotaire Oligui Nguema et le maire de Libreville, Eugène Mba. Cet entretien, dédié au suivi des actions locales, a marqué un tournant dans la gestion municipale, avec pour ambition de placer la performance au cœur de l’administration urbaine.

    Les discussions ont porté sur l’application stricte de la feuille de route municipale et de son plan d’action révisé. Plusieurs projets phares ont été validés pour positionner Libreville comme une métropole à la fois dynamique et accueillante. Parmi les priorités, la lutte contre l’envahissement anarchique des espaces publics figure en tête de liste, avec un accent particulier sur la réorganisation urbaine.

    Les autorités ont également acté la construction de parkings innovants et le développement de parcs botaniques et d’espaces verts. L’objectif ? Améliorer significativement le quotidien des habitants en renforçant les équipements de proximité et en embellissant durablement la capitale.

    La révolution numérique au service des citoyens

    Un second volet tout aussi stratégique a été évoqué : la modernisation administrative grâce à la digitalisation poussée des services. Cette transformation vise deux cibles majeures. D’abord, fluidifier les démarches administratives pour les Librevillois, avec une accessibilité accrue et des délais réduits. Ensuite, renforcer la fiabilité du système fiscal en sécurisant le recouvrement des impôts locaux, ce qui permettra d’accroître les recettes propres et d’assurer une transparence exemplaire dans la gestion des fonds publics.

    Salubrité urbaine : une priorité absolue

    Le président Oligui Nguema a souligné avec force l’urgence sanitaire liée à l’assainissement de la ville. Une capitale digne de ce nom se doit d’offrir à ses habitants un cadre de vie irréprochable. Des directives claires ont été données pour accélérer les opérations de collecte, de transport, de traitement et de valorisation des déchets. L’enjeu est double : préserver l’environnement et garantir la santé des populations.

    En rappelant à Eugène Mba l’importance de l’efficacité, de l’innovation et de la rigueur, le Chef de l’État a réaffirmé son engagement à faire des collectivités locales un pilier du développement national, tout en plaçant les attentes des citoyens au cœur des politiques publiques.

  • Le Gabon rejette la demande des États-Unis sur les migrants

    Le Gabon rejette la demande des États-Unis sur les migrants

    Politique

    Le Gabon rejette la demande des États-Unis concernant les migrants expulsés

    Libreville, le 4 juin 2026 – Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a clairement indiqué que le Gabon ne deviendrait pas une terre d’accueil pour les migrants expulsés des États-Unis par l’administration Trump. Une déclaration qui marque une volonté de préserver la souveraineté nationale.

    Lors d’un entretien télévisé, le chef de l’État gabonais a rejeté sans ambiguïté une proposition américaine visant à transférer une partie des migrants concernés vers le territoire gabonais. « Nous ne sommes pas d’accord sur ce point. Je n’ai pas accepté cette proposition, et je le dis avec franchise. Le Gabon n’a pas l’intention de signer un accord qui ne lui profite pas », a-t-il affirmé.

    Cette décision s’inscrit dans un contexte mondial où plusieurs pays occidentaux durcissent leurs politiques migratoires, cherchant à externaliser la gestion des flux migratoires vers des États tiers. Certains pays africains, comme le Rwanda, ont déjà accepté de telles coopérations. Pourtant, le Gabon choisit une voie différente.

    Une souveraineté affirmée face aux grandes puissances

    Le refus gabonais ne signifie pas un refroidissement des relations avec Washington. Le président Oligui Nguema a tenu à souligner la qualité des échanges entre les deux nations, évoquant même une relation personnelle avec Donald Trump, qualifiant ce dernier de « mon ami à la cravate rouge » avec une touche d’humour.

    Cette position illustre une diplomatie gabonaise en évolution. Le pays cherche à concilier partenariats internationaux et défense des intérêts nationaux. La question migratoire, souvent sensible, devient ainsi un symbole fort de cette souveraineté retrouvée.

    Pour Libreville, accueillir ces migrants aurait entraîné des conséquences administratives, sociales et budgétaires difficiles à évaluer. Dans un pays engagé dans une modernisation économique et sociale, la priorité reste la satisfaction des besoins de la population.

    Une diplomatie d’équilibre et de fermeté

    Cette prise de position révèle une nouvelle dynamique dans les relations entre l’Afrique et les grandes puissances. Le Gabon démontre qu’il est possible de dire non à une proposition venue d’un partenaire majeur sans tomber dans l’affrontement. Une posture qui contraste avec les tensions observées ailleurs dans le monde.

    En refusant cette demande tout en maintenant un dialogue respectueux avec les États-Unis, le président gabonais envoie un message clair : le Gabon est prêt à coopérer, mais jamais au détriment de sa souveraineté. Une affirmation qui pourrait inspirer d’autres pays africains dans les années à venir.

  • « On nous a demandé de déguerpir » : au Niger, la junte démolit des quartiers proches de l’aéroport de Niamey

    « On nous a demandé de déguerpir » : au Niger, la junte démolit des quartiers proches de l’aéroport de Niamey

    Image satellite de l’aéroport de Niamey le 29 janvier 2026, peu après l’attaque.

    Publié aujourd’hui à 11h49 Lecture : 3 minutes.

  • Coopération togolaise et américaine : un partenariat renforcé pour la décentralisation

    Coopération togolaise et américaine : un partenariat renforcé pour la décentralisation

    Renforcement des liens entre le Togo et les États-Unis autour de la décentralisation

    La gouvernance locale et la décentralisation au Togo figurent désormais au centre des discussions entre les autorités togolaises et les représentants américains. Une rencontre officielle entre le ministre de l’Administration territoriale et des Affaires coutumières et la chargée d’affaires de l’Ambassade des États-Unis a permis d’aborder ces enjeux stratégiques.

    Lors de cette audience tenue à Lomé, les deux parties ont échangé en profondeur sur les priorités communes en matière de gestion territoriale et de développement local. L’accent a été mis sur l’avancement des réformes en cours, le renforcement des capacités des collectivités locales et les stratégies pour renforcer la cohésion sociale.

    Le ministre a détaillé les mesures mises en place par le gouvernement pour optimiser l’efficacité des services publics au niveau local. Ces réformes visent à rapprocher l’administration des citoyens et à garantir une meilleure proximité entre les institutions et les populations.

    Réunion entre responsables togolais et américains

    Les priorités de la décentralisation au cœur des échanges

    Les discussions ont permis de faire un point complet sur les avancées du processus de décentralisation au Togo. Plusieurs axes ont été mis en avant :

    • Le renforcement des structures locales pour une meilleure gestion des territoires
    • L’implication des chefferies traditionnelles et des acteurs communautaires dans les processus décisionnels
    • Le développement de mécanismes favorisant la cohésion sociale et l’inclusion

    La chargée d’affaires américaine a réitéré l’engagement des États-Unis à soutenir ces initiatives. Elle a insisté sur la nécessité de mieux appréhender les défis liés à la gouvernance locale afin d’accompagner efficacement les réformes en cours.

    Une vision commune pour la stabilité et le développement

    Au-delà des aspects institutionnels, les échanges ont également porté sur les enjeux sécuritaires qui traversent la sous-région. Les deux délégations ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération pour préserver la paix et encourager un développement durable.

    Cette rencontre illustre la volonté partagée des deux nations de consolider leur partenariat en faveur d’une gouvernance locale performante et d’un développement inclusif. Les réformes engagées visent à améliorer la qualité de vie des populations et à renforcer la résilience des territoires.

  • Gabon et Guinée renforcent leur partenariat diplomatique à Conakry

    Gabon et Guinée renforcent leur partenariat diplomatique à Conakry

    Une page importante s’ouvre dans les relations entre le Gabon et la Guinée. Ce mercredi, à Conakry, Persis Lionel Essono Ondo, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gabon, a marqué un tournant décisif. Lors d’une audience officielle, il a officiellement remis ses copies figurées à Morissanda Kouyaté, ministre guinéen des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger.

    Cette étape protocolaire marque le début effectif de sa mission diplomatique. Elle lui permet également d’établir les premiers contacts officiels, en attendant la présentation solennelle de ses lettres de créance au président guinéen.

    Des relations bilatérales sous le signe de la coopération renforcée

    Cette rencontre n’était pas qu’une formalité. Elle a symbolisé la volonté commune de renforcer les liens entre les deux pays, ancrés dans une histoire d’amitié et de solidarité. Le diplomate gabonais a d’ailleurs transmis les salutations chaleureuses du président de la République gabonaise, ainsi que les encouragements de la ministre des Affaires étrangères, Marie-Edithe Tassyla Ye-Doumbeneny.

    « Je m’engage à collaborer étroitement avec votre ministère pour consolider les relations d’amitié, de coopération et de fraternité entre le Gabon et la Guinée », a déclaré Persis Lionel Essono Ondo.

    Les discussions ont révélé des objectifs ambitieux. Dans un contexte régional en pleine évolution, Libreville et Conakry souhaitent dynamiser leurs échanges. Les priorités sont désormais claires : booster la coopération économique, développer le commerce bilatéral et construire des partenariats durables dans des secteurs stratégiques comme l’éducation, la sécurité et les infrastructures.

    Une ambition africaine au service du développement

    Morissanda Kouyaté, ministre guinéen, a accueilli avec enthousiasme le représentant gabonais. Il a réaffirmé le soutien sans faille des autorités guinéennes pour mener à bien cette mission diplomatique. En réponse, Persis Lionel Essono Ondo a réitéré son engagement à promouvoir les intérêts de son pays tout en rapprochant les deux nations.

    Cette nomination s’inscrit dans une stratégie plus large de renforcement des échanges interafricains. À l’heure où l’Afrique fait face à de nombreux défis, le Gabon et la Guinée choisissent une approche pragmatique. Leur objectif ? Cultiver une coopération renforcée et une prospérité partagée.

  • Réponse du ministre Moussa Bala Fofana aux critiques d’Ousmane Sonko

    Réponse du ministre Moussa Bala Fofana aux critiques d’Ousmane Sonko

    Le ministre Moussa Bala Fofana clarifie sa position face aux tensions internes au PASTEF

    Le ministre Moussa Bala Fofana en conférence de presse

    Face aux critiques d’Ousmane Sonko, le ministre Moussa Bala Fofana a pris la parole pour défendre son engagement et sa loyauté envers le président Bassirou Diomaye Faye. Dans un contexte de tensions au sein du PASTEF, il réaffirme la priorité donnée à la continuité de l’État et à l’intérêt général.

    Un climat politique tendu au sein du PASTEF

    La déclaration du ministre Moussa Bala Fofana intervient dans un contexte marqué par des remous internes au PASTEF. Les débats portent sur la loyauté des membres du gouvernement reconduits, notamment après les prises de position d’Ousmane Sonko, président du parti. Le ministre, reconduit pour la troisième fois à son poste, a choisi de s’exprimer publiquement pour faire le point sur sa situation.

    Une position clarifiée face aux critiques

    Dans un communiqué rendu public, Moussa Bala Fofana a tenu à répondre aux accusations de manque d’alignement politique. Il a d’abord rappelé l’importance de la continuité de l’État et exprimé sa reconnaissance envers le président Bassirou Diomaye Faye. Bien qu’il n’ait pas connu personnellement le chef de l’État avant son accession au pouvoir, il souligne avoir découvert un environnement de travail dédié à la mise en œuvre des politiques publiques.

    Le ministre a également évoqué sa collaboration passée avec Ousmane Sonko, qu’il considère comme une figure centrale du projet politique initial. Malgré les divergences actuelles, il affirme que les relations tissées restent solides, tant sur le plan personnel que politique.

    Une réponse sans ambiguïté aux critiques

    En réponse directe aux propos attribués à Ousmane Sonko, Moussa Bala Fofana a rejeté toute idée de rupture ou de désobéissance partisane. Il a déclaré avec fermeté : « oui, j’ai agi en toute liberté et à titre personnel ». Il a précisé que sa décision de rester au gouvernement n’était motivée ni par des ambitions personnelles ni par une volonté de défiance, mais par une interprétation personnelle de ses responsabilités publiques. Aucune pression politique, selon lui, n’a influencé ce choix.

    L’intérêt général prime sur les considérations partisanes

    Moussa Bala Fofana a expliqué avoir opéré un arbitrage entre discipline partisane et responsabilité nationale. Il a justifié son maintien au gouvernement par un engagement envers les citoyens, pris lors de la campagne de 2024. Pour lui, il s’agit d’un choix guidé par la conscience et le devoir : « entre une logique partisane et mon devoir envers la Nation, j’ai choisi de poursuivre la mission qui m’avait été confiée ».

    Cette position s’inscrit, selon lui, dans une logique de service public où l’intérêt général doit primer sur les enjeux politiques immédiats. Il assume pleinement les conséquences de son positionnement et reconnaît les tensions qu’il peut générer au sein de son ancien parti. Cependant, il rejette toute recherche de popularité au profit de la continuité administrative et de la mise en œuvre des politiques publiques, qu’il juge prioritaires.

    Une vision dépassant les clivages partisans

    Moussa Bala Fofana a conclu en rappelant que les enjeux nationaux dépassent les appartenances partisanes. Il a affirmé que « le Sénégal est plus grand que chacun d’entre nous » et a revendiqué une fidélité à ce qu’il qualifie de « loyauté envers la conscience et le service public ». Cette déclaration marque une volonté de placer l’intérêt collectif au-dessus des considérations individuelles ou partisanes.