Auteur/autrice : nigeractu

  • Après Sonko, la Primature change de visage : les nouvelles orientations sous Al Aminou Lô

    Après Sonko, la Primature change de visage : les nouvelles orientations sous Al Aminou Lô


    La Primature sénégalaise a connu une nouvelle évolution dans son architecture organisationnelle après le changement intervenu à sa tête en mai 2026. Ousmane Sonko, qui occupait les fonctions de Premier ministre depuis novembre 2025, a été remplacé par Al Aminou Lô, entraînant une redistribution de certaines structures de l’État.

    Ces changements s’inscrivent dans le cadre du décret n°2025-1431 portant répartition des services de l’État ainsi que du contrôle des établissements publics, sociétés nationales et sociétés à participation publique entre la Présidence, la Primature et les différents ministères.

    Les réformes engagées sous Ousmane Sonko

    Durant son passage à la Primature, Ousmane Sonko avait procédé à un renforcement de l’organisation interne des services placés sous son autorité.

    Le décret n°2025-1929 du 27 novembre 2025 avait notamment introduit plusieurs nouvelles structures destinées à accompagner l’action gouvernementale. Parmi celles-ci figuraient la Cellule d’orientation et de suivi des réformes, l’Inspection des services, le Comité d’orientation et de suivi des initiatives de valorisation et de recyclage d’actifs ainsi que la Commission des achats.

    Au niveau du Secrétariat général du Gouvernement, de nouvelles entités avaient également vu le jour, notamment une Cellule de préparation du Conseil des ministres et de suivi des dossiers destinés aux institutions, ainsi que la Commission nationale d’accès à l’information.

    De nouveaux rattachements sous Al Aminou Lô

    Avec l’arrivée d’Al Aminou Lô, l’organisation de la Primature a été ajustée. Son cabinet a notamment été renforcé avec le rattachement du Secrétariat technique du Comité national de suivi du contenu local, qui dépendait auparavant du ministère du Pétrole et des Mines.

    Dans le même temps, certaines structures ont quitté le périmètre de la Primature pour rejoindre d’autres départements ministériels.

    C’est notamment le cas de la Direction générale du service civique national et du volontariat, désormais placée sous la tutelle du ministère de la Jeunesse et des Sports.

    Le BIC-Gouv transféré au ministère de la Communication

    Autre changement majeur : le Bureau de l’information et de la communication du Gouvernement (BIC-Gouv) a été transféré au ministère de la Communication et des Relations avec les institutions.

    Cette structure, qui était jusque-là dirigée par le journaliste Mame Gor Ngom, quitte ainsi l’environnement direct de la Primature.

    L’Observatoire national des lieux de privation de liberté connaît également un changement de tutelle. Il relève désormais du ministère de la Justice.

    Fin du poste de Secrétaire d’État porte-parole du Gouvernement

    La nouvelle configuration gouvernementale marque également la disparition du poste de « Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec les institutions et porte-parole du Gouvernement ».

    Le président de la République a plutôt choisi de confier ces missions à un ministre de plein exercice chargé de la Communication et des Relations avec les institutions, qui assure également la fonction de porte-parole du Gouvernement.

    Ces réaménagements traduisent une volonté de réorganiser les responsabilités administratives et de clarifier les missions entre la Primature et les différents ministères.
  • Mali: après la déroute de l’armée malienne face aux jihadistes du Jnim, Kouakourou s’est vidé de ses habitants

    Mali: après la déroute de l’armée malienne face aux jihadistes du Jnim, Kouakourou s’est vidé de ses habitants

    Mali: après la déroute de l’armée malienne face aux jihadistes du Jnim, Kouakourou s’est vidé de ses habitants

    David Baché
    Mali: après la déroute de l'armée malienne face aux jihadistes du Jnim, Kouakourou s'est vidé de ses habitants

    Avec la rédaction en mandenkan et fulfulde de RFI,

    Au Mali, samedi 18 juillet 2026, le Jnim attaque et prend le contrôle du camp militaire de Kouakourou. Le lendemain, les jihadistes abattent même un hélicoptère de l’armée. Plusieurs soldats en tenue civile ont été capturés alors qu’ils tentaient de se fondre parmi la population. Quant aux habitants, les jihadistes leur ont ordonné de quitter leur village.

    Des informations recoupées auprès de nombreux notables et habitants de Kouakourou.

    Convoi replié à Djenné

    Depuis le début de la semaine, l’armée a mené des frappes aériennes dans la zone, revendiquant mardi 21 juillet la « neutralisation » de « cinq terroristes » à moto et la destruction d’« une camionnette chargée de matériels logistiques

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    Des renforts ont également été dépêchés, mais le convoi, composé de soldats maliens et de leurs partenaires russes de l’Africa Corps, n’est jamais arrivé sur place. Embuscade, attaque de drones, destruction d’un pont : les jihadistes ont à plusieurs reprises contraint les militaires à se replier sur Djenné.

    Pris en charge dans une école

    Quant aux habitants de Kouakourou, ils ont tous fui : vers les villages voisins de Pora ou Saba, où la solidarité et la chaleur de l’accueil compensent moralement des conditions extrêmement difficiles, ou à Djenné, à près de 40 kilomètres, que certains habitants ont dû parcourir à pied.

    Là-bas, ils sont désormais plusieurs centaines – hommes, femmes, enfants –, logés dans leur famille ou pris en charge par les autorités dans une école de la ville. Plusieurs tonnes de vivres et des moustiquaires ont été acheminées par la Direction nationale du développement social. Des dons continuent également d’être réceptionnés. Certains habitants se sont déplacés jusque dans la capitale, Bamako.

  • Félicitations officielles de la fifa à l’argentine après son parcours en coupe du monde

    Félicitations officielles de la fifa à l’argentine après son parcours en coupe du monde

    La fifa rend hommage à l’Argentine pour son parcours en coupe du monde

    Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a adressé ses plus vives félicitations à la sélection argentine, saluant ainsi son parcours remarqué lors de la dernière édition de la Coupe du monde organisée aux États-Unis. Dans un courrier rendu public par la Fédération argentine de football, le dirigeant a tenu à souligner l’excellence de l’équipe, malgré les controverses qui ont marqué la compétition.

    Un courrier qui suscite des réactions

    Après la finale perdue face à l’Espagne (1-0 après prolongation), les critiques envers l’Argentine n’ont pas manqué, notamment concernant le comportement de ses joueurs sur le terrain. Certains observateurs, dont le sélectionneur égyptien Hossam Hassan, avaient évoqué une possible protection de la part de la Fifa envers l’équipe sud-américaine. Pourtant, Gianni Infantino a choisi de mettre en avant le parcours global de l’Albiceleste, saluant son rôle dans le succès de cette édition.

    Dans sa lettre adressée à Claudio Tapia, président de la AFA, le président de la Fifa a tenu à souligner :

    « Je tiens à réitérer mes plus sincères félicitations après cet important succès pour le football argentin. La Coupe du monde (2026) restera gravée dans nos mémoires comme une célébration inoubliable du football. La magnifique performance de l’Albiceleste a également contribué de manière décisive à faire de cette édition un événement exceptionnel qui a captivé des millions de fans de football à travers le monde. »

    Un avenir prometteur pour le football argentin

    Gianni Infantino n’a pas seulement félicité les joueurs, mais également l’ensemble du staff technique, médical et les supporters pour leur engagement. Il a conclu son message en exprimant sa confiance dans l’avenir du football argentin :

    « Ces victoires sont toujours le fruit d’un travail acharné, de professionnalisme et d’une grande attention aux détails, mais aussi de passion, d’engagement et d’amour pour ce merveilleux sport. Tout cela augure d’un avenir très prometteur et ouvrira sans aucun doute la voie à de nouveaux et grands succès pour le football argentin. »

    Le dirigeant a également souhaité le meilleur à Claudio Tapia pour les compétitions à venir, espérant le revoir « très bientôt ». En revanche, aucune communication officielle n’a confirmé l’envoi de messages similaires aux autres finalistes, comme l’Espagne, l’Angleterre ou la France.

  • La fifa célèbre la performance argentine après le mondial

    La fifa célèbre la performance argentine après le mondial

    La Fifa salue l’Argentine pour son parcours exceptionnel en Coupe du monde

    Alors que certains observateurs ont critiqué l’attitude de l’équipe argentine durant la compétition, Gianni Infantino, président de la Fifa, a tenu à adresser ses plus vifs éloges à la sélection albiceleste. Une lettre de félicitations, publiée par la Fédération argentine, a révélé l’enthousiasme du dirigeant mondial pour le parcours de ses joueurs.

    Une reconnaissance malgré les controverses

    Le Mondial 2026 a été marqué par des tensions autour de l’Argentine, notamment pour son jeu jugé agressif et des accusations de favoritisme. Pourtant, ces critiques n’ont pas empêché Gianni Infantino de souligner le magnifique résultat obtenu par l’Albiceleste. Quelques jours après la finale perdue face à l’Espagne (1-0 a.p), le président de la Fifa a tenu à féliciter personnellement Claudio Tapia, président de l’AFA, pour le parcours de son équipe.

    Dans ce courrier rendu public, Infantino a exprimé son admiration pour la performance argentine : « Je tiens à réitérer mes plus sincères félicitations après cet important succès pour le football argentin. La Coupe du monde (2026) restera gravée dans nos mémoires comme une célébration inoubliable du football (…) La magnifique performance de l’Albiceleste a également contribué de manière décisive à faire de cette édition un événement exceptionnel qui a captivé des millions de fans de football à travers le monde. »

    Un avenir prometteur pour le football argentin

    Le dirigeant a également salué l’ensemble du staff technique, médical et les supporters pour leur contribution à ce succès. Pour lui, ces victoires reflètent un travail rigoureux, une passion indéniable et un engagement sans faille envers le sport. « Tout cela augure d’un avenir très prometteur et ouvrira sans aucun doute la voie à de nouveaux et grands succès pour le football argentin », a-t-il conclu.

    Gianni Infantino a terminé sa lettre en souhaitant à Claudio Tapia « le meilleur pour les compétitions à venir », tout en espérant le « revoir très bientôt ». Une reconnaissance qui contraste avec les polémiques entourant l’Argentine, mais qui met en lumière l’excellence sportive de la sélection.

  • « Un magnifique résultat » : Gianni Infantino a envoyé une lettre de félicitations à l’Argentine après la Coupe du monde

    « Un magnifique résultat » : Gianni Infantino a envoyé une lettre de félicitations à l’Argentine après la Coupe du monde

    « Un magnifique résultat » : Gianni Infantino a envoyé une lettre de félicitations à l’Argentine après la Coupe du monde

    Le président de la Fifa a adressé ses « plus sincères félicitations » à l’Albiceleste pour son parcours aux États-Unis, dans un courrier rendu public par l’instance argentine ce mercredi.

    Voilà qui ne devrait pas aider à calmer les détracteurs de l’Argentine. Très critiqués pendant le Mondial en raison de leur attitude jugée agressive voire violente sur le terrain, les coéquipiers de Lionel Messi ont également été accusés de favoritisme par de nombreux spectateurs et acteurs de la compétition, à l’image du sélectionneur égyptien Hossam Hassan. Quelques instants après le 8e de finale perdu par les Pharaons face à l’Albiceleste (3-2), le technicien avait laissé entendre que son adversaire était protégé par la Fifa.

    Nul doute qu’il n’appréciera pas la dernière démarche du président de l’instance, Gianni Infantino. Ce mercredi, quelques jours seulement après la défaite de l’Argentine en finale face à l’Espagne (1-0 a.p), le dirigeant a adressé une lettre à Claudio Tapia, président de la Fédération argentine de football (AFA), afin de le féliciter pour le parcours de sa sélection aux États-Unis.

    « Je tiens à réitérer mes plus sincères félicitations après cet important succès pour le football argentin », écrit Infantino dans le courrier rendu public par l’AFA sur son site Internet. « La Coupe du monde (2026) restera gravée dans nos mémoires comme une célébration inoubliable du football (…) La magnifique performance de l’Albiceleste a également contribué de manière décisive à faire de cette édition un événement exceptionnel qui a captivé des millions de fans de football à travers le monde », a salué le président de la Fifa.

    Infantino imagine « un avenir très prometteur » pour l’Argentine

    « Veuillez transmettre mes plus sincères félicitations à tous ceux qui ont contribué à ce magnifique résultat : les joueurs, l’entraîneur Lionel Scaloni, le staff technique et médical, et bien sûr, les nombreux supporters qui ont soutenu et encouragé l’équipe tout au long de la compétition. Ces victoires sont toujours le fruit d’un travail acharné, de professionnalisme et d’une grande attention aux détails, mais aussi de passion, d’engagement et d’amour pour ce merveilleux sport. Tout cela augure d’un avenir très prometteur et ouvrira sans aucun doute la voie à de nouveaux et grands succès pour le football argentin », termine le patron de l’instance mondiale.

    À voir aussi

    Dithyrambique envers l’Albiceleste, Infantino en a profité pour souhaiter à Claudio Tapia « le meilleur pour les compétitions à venir », espérant le « revoir très bientôt ». Cependant, impossible de savoir si le président de la Fifa a également écrit aux représentants de l’Espagne, l’Angleterre et la France, toutes trois présentes dans le dernier carré aux côtés de l’Argentine. Aucune de ces trois Fédérations n’a pour l’instant révélé l’existence d’un courrier similaire.

    Foot Argentine 
    « Intolérable et inacceptable » : l’entraîneur de l’Espagne dénonce le comportement des joueurs argentins en finale de la Coupe du monde 
    « Une occasion historique de voir grand » : le président de la Confédération sud-américaine pousse pour un Mondial 2030 à 64 équipes
    « Je ne sais pas si je suis prêt à continuer » : très critiqué avec l’Argentine, Leandro Paredes pourrait prendre sa retraite internationale
  • Burkina Faso : quand les prix des céréales démentent les promesses d’autosuffisance

    Burkina Faso : quand les prix des céréales démentent les promesses d’autosuffisance

    Les chiffres officiels du Burkina Faso clament haut et fort que le pays a presque atteint l’autosuffisance céréalière. Pourtant, dans les rues de Ouagadougou, les étals de Bobo-Dioulasso ou les marchés des régions reculées, cette affirmation résonne comme une blague cruelle. Les familles burkinabè, confrontées à des prix exorbitants pour le maïs, le millet ou le sorgho, savent mieux que quiconque que la réalité est tout autre. Un sac de céréales, autrefois accessible, est devenu un luxe inatteignable pour des milliers de foyers, transformant chaque repas en un casse-tête financier.

    L’écart entre les discours et la vie quotidienne

    Une politique agricole ne se juge pas sur des tableaux Excel ou des communiqués triomphants, mais sur l’aisance avec laquelle les citoyens remplissent leur panier. En célébrant des statistiques que personne ne vit au quotidien, les autorités s’engagent dans une intoxication informationnelle dangereuse. Les Burkinabè, eux, n’ont pas besoin de rapports pour savoir que la nourriture est devenue un fardeau économique.

    L’autosuffisance alimentaire : une équation impossible à résoudre par décret

    Personne ne peut décréter la fin de la faim ou l’abondance des denrées. Seuls les consommateurs, en trouvant des prix justes et des produits disponibles sur les étals, peuvent valider cette autosuffisance. Or, aujourd’hui, le marché parle un langage clair : les céréales sont chères, trop chères. Comment, dans ces conditions, croire aux bilans officiels ?

    Les raisons d’une contradiction criante

    Les chiffres d’autosuffisance mis en avant par l’État soulèvent plusieurs questions. Pourquoi une production théorique élevée ne se traduit-elle pas par des prix abordables ? Plusieurs facteurs expliquent ce paradoxe :

    • Les circuits de distribution inefficaces : Les régions productrices sont souvent éloignées des grands centres de consommation, ce qui renchérit les coûts de transport.
    • La spéculation : Certains acteurs profitent de la demande pour faire monter les prix, aggravant la pression sur les ménages les plus modestes.
    • L’inflation galopante : La hausse générale des prix réduit le pouvoir d’achat, rendant les céréales encore plus inaccessibles.
    • Les stocks invisibles : Même si des réserves existent sur le papier, leur répartition et leur accès restent inégaux, laissant des zones entières sans approvisionnement suffisant.

    Dans ces conditions, parler d’autosuffisance revient à ignorer délibérément la souffrance des familles qui doivent choisir entre se nourrir et payer d’autres dépenses essentielles.

    La seule voix qui compte : celle des Burkinabè

    Plutôt que de s’enliser dans des discours creux, l’État doit écouter ce que le marché et les citoyens ont à dire. Les promesses d’autosuffisance, si elles ne se traduisent pas par des prix raisonnables et une disponibilité réelle, ne sont que des mots vides. Les priorités devraient être :

    • Réguler les prix pour éviter les abus et garantir un accès équitable aux céréales.
    • Renforcer le pouvoir d’achat des ménages, notamment en soutenant les petits producteurs et en luttant contre l’inflation.
    • Améliorer la logistique pour acheminer les denrées vers les zones les plus reculées sans surcoût.

    Les Burkinabè méritent mieux que des statistiques flatteuses. Ils méritent une politique agricole qui se mesure à l’aune de leur quotidien, et non à celle des communiqués officiels.

  • Calendrier électoral au Cameroun : Joshua Osih appelle à un front commun de l’opposition

    Politique

    Calendrier électoral au Cameroun : Joshua Osih appelle à un front commun de l’opposition

    Au Cameroun, Joshua Osih appelle au respect du calendrier électoral. Selon le président du Social democratif Front (SDF), le calendrier électoral appartient au peuple et […]

    Marturin ATCHA
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    Au Cameroun, Joshua Osih appelle au respect du calendrier électoral. Selon le président du Social democratif Front (SDF), le calendrier électoral appartient au peuple et non au gouvernement.

    En conférence de presse jeudi 23 juillet, le président du SDF, Joshua Osih a appelé le gouvernement à respecter le calendrier électoral. Pour contraindre le régime du RDPC à organisation les élections, le député appelle tous les partis d’opposition, toute tendance confondue à se mettre en coalition afin de défendre ce droit vital du peuple camerounais.

    « Les élections doivent se tenir. Pas un jour de report. Le calendrier électoral n’appartient pas au gouvernement. Il appartient au peuple. J’appelle toute l’opposition à former un Front Commun sur cette exigence« , a déclaré Joshua Osih. Un appel qui n’a pas encore fait réagir aucune personnalité politique de l’opposition.

    En effet, cette exigence de Joshua Osih intervient quelques mois après le report des élections municipales et législatives. Le projet de loi du gouvernement a été voté par l’Assemblée nationale. Le décret pris par le président Paul Biya est effectif depuis juin 2026. Le mandat est prorogé jusqu’en février 2027.

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    Le gouvernement a évoqué des contraintes financières, logistiques et sécuritaires ainsi que l’aménagement du calendrier électoral pour justifier ces reports.

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  • Calendrier électoral au Cameroun : Joshua Osih appelle à un front commun de l’opposition

    Politique

    Calendrier électoral au Cameroun : Joshua Osih appelle à un front commun de l’opposition

    Au Cameroun, Joshua Osih appelle au respect du calendrier électoral. Selon le président du Social democratif Front (SDF), le calendrier électoral appartient au peuple et […]

    Marturin ATCHA
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    Au Cameroun, Joshua Osih appelle au respect du calendrier électoral. Selon le président du Social democratif Front (SDF), le calendrier électoral appartient au peuple et non au gouvernement.

    En conférence de presse jeudi 23 juillet, le président du SDF, Joshua Osih a appelé le gouvernement à respecter le calendrier électoral. Pour contraindre le régime du RDPC à organisation les élections, le député appelle tous les partis d’opposition, toute tendance confondue à se mettre en coalition afin de défendre ce droit vital du peuple camerounais.

    « Les élections doivent se tenir. Pas un jour de report. Le calendrier électoral n’appartient pas au gouvernement. Il appartient au peuple. J’appelle toute l’opposition à former un Front Commun sur cette exigence« , a déclaré Joshua Osih. Un appel qui n’a pas encore fait réagir aucune personnalité politique de l’opposition.

    En effet, cette exigence de Joshua Osih intervient quelques mois après le report des élections municipales et législatives. Le projet de loi du gouvernement a été voté par l’Assemblée nationale. Le décret pris par le président Paul Biya est effectif depuis juin 2026. Le mandat est prorogé jusqu’en février 2027.

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    Au Cameroun, Joshua Osih appelle au respect du calendrier électoral. Selon le président du Social democratif Front (SDF), le calendrier électoral appartient au peuple et non au gouvernement.

    En conférence de presse jeudi 23 juillet, le président du SDF, Joshua Osih a appelé le gouvernement à respecter le calendrier électoral. Pour contraindre le régime du RDPC à organisation les élections, le député appelle tous les partis d’opposition, toute tendance confondue à se mettre en coalition afin de défendre ce droit vital du peuple camerounais.

    « Les élections doivent se tenir. Pas un jour de report. Le calendrier électoral n’appartient pas au gouvernement. Il appartient au peuple. J’appelle toute l’opposition à former un Front Commun sur cette exigence« , a déclaré Joshua Osih. Un appel qui n’a pas encore fait réagir aucune personnalité politique de l’opposition.

    En effet, cette exigence de Joshua Osih intervient quelques mois après le report des élections municipales et législatives. Le projet de loi du gouvernement a été voté par l’Assemblée nationale. Le décret pris par le président Paul Biya est effectif depuis juin 2026. Le mandat est prorogé jusqu’en février 2027.

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  • CPI-AES : Chronique d’un divorce annoncé et d’une crise de foi universelle

    CPI-AES : Chronique d’un divorce annoncé et d’une crise de foi universelle

    En actant leur retrait de la Cour pénale internationale, le Burkina Faso, le Mali et le Niger posent une question fondamentale : une justice globale peut-elle survivre aux fractures géopolitiques du XXIème siècle ?

    L’histoire retenait déjà l’écroulement d’un modèle d’intégration régionale, elle inscrira désormais la rupture du pacte judiciaire global. Le 22 septembre dernier, l’Alliance des États du Sahel (AES) a franchi un point de non-retour. En officialisant leur retrait conjoint de la Cour pénale internationale (CPI), le Burkina Faso, le Mali et le Niger ne se sont pas contentés de réorganiser leur diplomatie. Ils ont porté le coup le plus symbolique et le plus dévastateur à la justice pénale internationale depuis la signature du Statut de Rome en 1998. Présenté par ses détracteurs comme un boulevard ouvert à l’impunité pour des régimes militaires sous pression, ce divorce sahélien rencontre pourtant une résonance profonde auprès d’une large part des opinions publiques du Sud global. Car au-delà des calculs politiques immédiats, la décision de l’AES agit comme un miroir renvoyant à la CPI le visage de ses propres contradictions, de ses dérives et de son incapacité à s’imposer comme un tribunal véritablement universel.

    Pour les autorités de transition à Bamako, Ouagadougou et Niamey, le départ de la CPI est le prolongement naturel d’une quête intransigeante de souveraineté. Après la dénonciation des accords militaires avec la France et les États-Unis, la rupture avec la CEDEAO et le retrait de la Francophonie, la sortie du Statut de Rome parachève ce processus de déconnexion institutionnelle. La doctrine est claire : les affaires internes du Sahel doivent être réglées par les Sahéliens eux-mêmes.

    Mais derrière cette posture de dignité nationale se cachent aussi de froids calculs stratégiques. Engagés dans une guerre asymétrique d’une violence inouïe contre les groupes terroristes, les gouvernements de l’AES et leurs forces de sécurité font face à des accusations récurrentes d’exactions contre les civils. S’affranchir de la CPI, c’est ériger un bouclier juridique pour les chaînes de commandement et rassurer les partenaires de sécurité non occidentaux, au premier rang desquels figure la Russie, elle-même en rupture ouverte avec la Cour de La Haye.

    Si cette stratégie de rupture trouve un écho si favorable auprès des peuples, c’est parce que le réquisitoire contre la CPI repose sur un constat difficilement contestable : l’inégalité de traitement flagrante à l’échelle mondiale et le dévoiement politique des procédures.

    Comment convaincre de la neutralité de la CPI quand les architectes des guerres les plus destructrices du XXIème siècle échappent à toute poursuite ? L’invasion de l’Irak en 2003, menée en dehors de tout mandat de l’ONU et fondée sur des prétextes mensongers, a dévasté toute une région. Pourtant, ni George W. Bush ni Tony Blair n’ont jamais eu à répondre de leurs actes devant les juges de La Haye. Et lorsque la Cour a osé esquisser une enquête sur les crimes de guerre présumés des forces américaines en Afghanistan, Washington a répliqué en imposant des sanctions financières directes contre les procureurs de la CPI.

    À cette impunité des puissants s’ajoute l’illusion d’une justice équitable, mise à mal par des procédures partisanes. L’arrestation et la détention pendant près de dix ans de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo restent, à ce titre, un cas d’école déplorable. Livré à La Haye à la suite d’une crise post-électorale meurtrière, Laurent Gbagbo aura subi sept ans de détention préventive avant d’être définitivement acquitté de toutes les charges, les juges eux-mêmes dénonçant la « faiblesse exceptionnelle » des preuves fournies par le bureau du Procureur. Pire encore, la CPI a donné le sentiment de pratiquer une « justice des vainqueurs », en poursuivant quasi exclusivement un seul camp tout en fermant les yeux sur les exactions commises par les troupes alliées du pouvoir en place.

    Enfin, la célérité avec laquelle un mandat d’arrêt international a été émis contre Vladimir Poutine après l’invasion de l’Ukraine, si elle est juridiquement fondée sur les violations du droit international, contraste cruellement avec des décennies d’inertie face aux exactions commises par les puissances occidentales ou leurs alliés proches.

    Face à ce qui est perçu, à juste titre, comme une « justice des Blancs » ou un instrument géopolitique du Nord, la réponse ne peut pas être l’abandon pur et simple du droit. L’Afrique possède déjà des instruments majeurs pour garantir les droits fondamentaux de ses citoyens : la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) au niveau continental, et la Cour de justice de la CEDEAO au niveau sous-régional.

    Pourtant, c’est ici que réside une grande contradiction. Il est incohérent d’attaquer la CPI pour son ingérence ou sa partialité tout en piétinant, au niveau local, les arrêts rendus par nos propres juridictions communautaires. Trop souvent, les États de la région se flattent d’appartenir à la CEDEAO mais refusent d’exécuter les décisions de sa Cour de justice dès lors qu’elles condamnent des arrestations arbitraires, des violations des libertés politiques ou des dérives autoritaires.

    Si les États de l’Afrique de l’ouest veulent être crédibles lorsqu’ils dénoncent les dérives de La Haye, ils doivent commencer par renforcer la Cour de justice de la CEDEAO et s’obliger rigoureusement à respecter ses arrêts. Sans l’exécution systématique des décisions rendues par nos juges régionaux, se plaindre des biais de la CPI relève d’une posture purement rhétorique. La souveraineté ne saurait servir de prétexte pour substituer à l’arbitraire international une impunité nationale. Il ne peut y avoir d’État de droit réel, ni au Sahel ni ailleurs en Afrique, sans des juges indépendants dont les décisions s’imposent à tous, y compris aux chefs d’État.

    Si le départ de la CPI sert uniquement à protéger les régimes en place tout en continuant d’ignorer les décisions de la Cour de la CEDEAO ou de la Cour africaine, il ne fera que remplacer la domination extérieure par l’arbitraire intérieur, laissant les citoyens sans aucun recours. Si, à l’inverse, ce retrait devient le détonateur d’une prise de conscience collective poussant les États à financer, respecter et soumettre leur pouvoir aux juridictions régionales et continentales, alors l’Afrique posera les bases d’un État de droit authentique.

    Le retrait de l’AES ne doit pas être analysé comme un simple réflexe de défiance, mais comme un signal d’alarme pour l’ensemble du droit international. Il marque la fin définitive de l’illusion d’une justice globale régie depuis l’Occident.

    Le message du Sahel est limpide. La CPI a perdu le monopole de la morale internationale. Il appartient désormais aux nations africaines et aux institutions sous-régionales de prouver que l’alternative à La Haye n’est pas la loi du plus fort, mais l’affirmation d’une justice continentale forte, indépendante, équitable et respectée par tous.

    Aliou BARRY 

    Géopolitologue, Directeur du Centre d’Analyse et d’Études Stratégiques (CAES),

    Chercher associé à l’Institut de Prospective et de Sécurité en Europe (IPSE)

  • Non-respect du SMIG au Bénin : le gouvernement appelle à la dénonciation et durcit le ton

    Non-respect du SMIG au Bénin : le gouvernement appelle à la dénonciation et durcit le ton

    Alors que le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) est officiellement fixé à 52 000 FCFA, plusieurs entreprises continuent de rémunérer leurs salariés en dessous de ce seuil légal. Face à cette situation, le gouvernement béninois hausse le ton, invite les travailleurs à dénoncer les abus auprès de la CNSS et rappelle que les employeurs contrevenants s’exposent à de lourdes sanctions. Une réalité persistante malgré la revalorisation du SMIG Le phénomène est loin d’être marginal. Bien que le gouvernement ait relevé le SMIG à 52 000 FCFA afin d’améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs les plus modestes, de nombreux salariés, notamment dans les très petites entreprises (TPE), les PME et certains secteurs informels ou semi-formels, continuent de percevoir des rémunérations largement inférieures au minimum légal. Dans certaines entreprises, des employés toucheraient encore 30 000 ou 40 000 FCFA par mois, une situation qui fragilise davantage des ménages déjà confrontés à la hausse du coût de la vie. Cette pratique crée également une concurrence déloyale entre les entreprises qui respectent leurs obligations sociales et celles qui réduisent artificiellement leurs coûts de fonctionnement en ne respectant pas la loi. Au-delà de l’aspect salarial, le non-respect du SMIG entraîne souvent d’autres irrégularités : sous-déclaration des travailleurs à la CNSS, cotisations sociales insuffisantes, absence de couverture sociale complète et difficultés futures pour les salariés lors du calcul de leur pension de retraite ou de leurs prestations sociales. Le gouvernement refuse tout compromis Intervenant le jeudi 23 juillet lors d’une émission consacrée à l’actualité gouvernementale, le porte-parole de l’Exécutif, Wilfried Léandre Houngbédji, a dénoncé sans ambiguïté ces pratiques. Selon lui, aucune difficulté économique ne peut justifier la violation du droit du travail. « Il y a encore des entreprises qui ne payent pas 52 000 FCFA. Allez à la CNSS et dénoncez ! » Pour le gouvernement, le respect du salaire minimum constitue une obligation légale et un droit fondamental destiné à garantir un revenu minimum aux travailleurs. Les difficultés financières d’une entreprise ne peuvent être supportées exclusivement par les salariés au moyen de rémunérations inférieures au seuil fixé par la loi. Les autorités rappellent également que le SMIG n’est pas une simple recommandation mais une norme impérative qui s’impose à tous les employeurs relevant du droit du travail béninois. La dénonciation comme levier de contrôle Face aux difficultés rencontrées par les services d’inspection pour contrôler l’ensemble du tissu économique, le gouvernement mise désormais sur la participation active des salariés. Les travailleurs victimes de sous-paiement sont invités à saisir directement la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), qui devient l’un des principaux canaux de signalement. Chaque plainte pourra donner lieu à une enquête administrative, à la convocation de l’employeur et, si les faits sont établis, à une mise en demeure de régulariser immédiatement la situation. Cette stratégie vise également à renforcer l’efficacité des contrôles. De nombreuses entreprises échappent en effet aux inspections régulières, faute de moyens humains suffisants, alors que les signalements permettent de cibler les cas les plus préoccupants. Un enjeu de justice sociale et d’équité économique Pour l’Exécutif, faire respecter le SMIG dépasse la simple question salariale. Il s’agit également de lutter contre la précarité, de protéger la dignité des travailleurs et de promouvoir une concurrence plus équitable entre les entreprises. Les employeurs qui respectent les règles supportent des charges sociales et salariales plus importantes que ceux qui choisissent délibérément de s’en affranchir. Cette situation crée une distorsion de concurrence susceptible de pénaliser les entreprises vertueuses. Le respect du SMIG contribue aussi à soutenir la consommation intérieure. Des salariés mieux rémunérés disposent d’un pouvoir d’achat plus élevé, ce qui favorise les dépenses de consommation, stimule l’activité économique et génère davantage de recettes fiscales et de cotisations sociales. À l’inverse, la généralisation des bas salaires entretient la pauvreté des travailleurs, réduit les ressources de la sécurité sociale et fragilise le financement du système de protection sociale. Des sanctions qui peuvent coûter très cher Le gouvernement rappelle que le non-respect du SMIG constitue une infraction au Code du travail et expose les employeurs à plusieurs sanctions. Rattrapage salarial obligatoire L’entreprise devra verser rétroactivement au salarié toutes les sommes correspondant à la différence entre le salaire effectivement perçu et le minimum légal. Régularisation des cotisations sociales La CNSS procédera au recalcul des cotisations sur la base du salaire légal, avec application de pénalités et de majorations pour les retards ou les sous-déclarations. Sanctions administratives et pénales Les employeurs encourent des amendes prévues par la réglementation du travail, lesquelles peuvent être aggravées en cas de récidive ou lorsque plusieurs salariés sont concernés. Contentieux devant le tribunal du travail Les salariés peuvent engager une procédure judiciaire afin d’obtenir le paiement des rappels de salaire, des dommages-intérêts et, dans certains cas, faire reconnaître la rupture du contrat aux torts exclusifs de l’employeur, ouvrant droit à des indemnités supplémentaires. Vers un renforcement des contrôles ? L’appel lancé par le gouvernement pourrait annoncer un durcissement des contrôles dans les prochains mois. Les autorités semblent vouloir faire du respect du SMIG un marqueur de leur politique sociale, en combinant inspections, signalements des salariés et sanctions renforcées. Pour de nombreux observateurs, l’efficacité de cette stratégie dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la capacité des travailleurs à dénoncer les abus sans craindre des représailles, les moyens accordés aux services de contrôle et la rapidité avec laquelle les plaintes seront traitées. Au-delà de la répression, plusieurs spécialistes estiment également qu’un dialogue renforcé entre l’État, les organisations patronales et les syndicats sera indispensable afin de favoriser une meilleure application de la législation sociale tout en accompagnant les entreprises confrontées à de réelles difficultés économiques. Le message du gouvernement est néanmoins clair : le SMIG constitue désormais une ligne rouge que les employeurs sont tenus de respecter, sous peine de s’exposer à des conséquences financières, administratives et judiciaires importantes.
  • Dialogue politique en RDC : une chance pour la paix et la stabilité

    Dialogue politique en RDC : une chance pour la paix et la stabilité

    Politique

    dialogue politique en RDC : une chance pour la paix et la stabilité

    Félix Tshisekedi24 juillet 2026

    Les acteurs politiques congolais analysent sous l’arbre à palabres les enjeux et les opportunités liés à l’organisation d’un dialogue national inclusif, annoncé par le président Félix Tshisekedi.

    https://p.dw.com/p/5Hiu6

    Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a officialisé le 17 juillet 2026 sa volonté d’organiser un dialogue national large, apaisé et conforme aux principes républicains. Cette annonce fait suite à un échange avec les principales autorités religieuses du pays. Les thèmes majeurs de ces discussions incluront :

    Conférence de presse à Kinshasa des leaders de coalition de l'opposition C64
    • la recrudescence des violences dans les provinces orientales ;

    • les divisions politiques récurrentes ;

    • la gestion des affaires publiques ;

    • les défis économiques et sociaux qui pèsent sur la population ;

    • les réformes indispensables pour ancrer durablement la paix et la démocratie. Plusieurs points restent encore à éclaircir, à savoir :

    • la date précise de tenue du dialogue ;

    • la composition des participants ;

    • le programme détaillé des échanges ;

    • les modalités pratiques de mise en œuvre, qui devraient être définies par une ordonnance présidentielle.

    Les objectifs visés par cette initiative

    • consolider l’unité nationale ;

    • répondre à l’insécurité chronique dans l’est du pays ;

    • instaurer un climat politique plus serein ;

    • associer l’ensemble des forces vives du pays dans le strict respect de la loi fondamentale.

      Des rebelles du M23 à Bukavu

    Cette démarche marque un tournant dans la stratégie gouvernementale. Depuis plus d’un an, divers acteurs – Églises, une partie de l’opposition et la société civile – réclamaient la tenue d’un tel dialogue national.

    La coalition d’opposition a salué l’initiative et reporté une manifestation prévue à Kinshasa le 22 juillet 2026. Cependant, elle exige que le chef de l’État convoque officiellement le dialogue avant le 15 août 2026, sous peine de relancer les mobilisations populaires.

    Au cours de l’émission, les invités d’Éric Topona ont débattu de la pertinence de ce dialogue politique en République démocratique du Congo :

    • Bob Kabamba, professeur en science politique à l’université de Liège (Belgique).
    • Martin Ziguélé, ancien Premier ministre centrafricain et président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC).
    • Trésor Kibangula, directeur du pôle politique de l’institut Ebuteli, basé à Kinshasa et Goma, spécialisé dans l’analyse des dynamiques politiques, de la gouvernance et des violences en RDC.

    Pour accéder à l’intégralité des échanges, écoutez l’émission en cliquant sur l’image ci-dessus.