Auteur/autrice : nigeractu

  • Parking zongo Cotonou : un pas vers la révolution logistique au Bénin

    Parking zongo Cotonou : un pas vers la révolution logistique au Bénin

    Parking Zongo à Cotonou : une infrastructure clé pour booster la logistique béninoise

    Un nouveau chapitre s’ouvre aujourd’hui pour le transport routier et la gestion portuaire au Bénin. Le Parking Zongo, joyau de modernité situé aux abords du Port Autonome de Cotonou (PAC), vient d’accueillir ses premiers camions. Cette réalisation ambitieuse marque un tournant majeur dans l’organisation des flux logistiques, tant pour le pays que pour ses voisins sahéliens.

    Un terminal de 700 places pour révolutionner le stationnement des poids lourds

    Implanté à proximité immédiate des terminaux portuaires, ce parking géant s’étend sur 13 hectares et offre une capacité d’accueil exceptionnelle de 700 places. Désormais, les routiers n’auront plus à s’entasser le long du boulevard de la Marina, où le stationnement anarchique engendrait des blocages quotidiens. Les aires de manœuvre spacieuses et les giratoires optimisés permettent aux conducteurs de manœuvrer en toute sérénité, réduisant drastiquement les risques d’accidents et les tensions liées à l’espace.

    Ce terminal tampon joue un rôle crucial dans l’écosystème logistique ouest-africain. Il absorbe le flux massif de camions en provenance et à destination du Niger, du Burkina Faso et du Mali, consolidant ainsi la position stratégique du Port Autonome de Cotonou comme hub incontournable de la sous-région.

    La digitalisation au service d’une logistique sans friction

    L’innovation technologique est au cœur de ce projet. Le Parking Zongo est entièrement connecté au Guichet unique du commerce extérieur (GUCE), permettant une gestion optimisée des flux. Les transporteurs bénéficient désormais de services sans couture :

    • Réservation online des emplacements pour une planification précise des tournées.
    • Paiement dématérialisé des droits de stationnement via des solutions sécurisées, éliminant les files d’attente aux guichets physiques.
    • Suivi en temps réel des mouvements de véhicules grâce à un système de vidéosurveillance avancé et à un guidage automatisé.

    Un espace dédié au bien-être des routiers

    Le projet ne se limite pas à une simple infrastructure de stockage. Sous l’impulsion du programme « Rangazongo », ce parking devient un vrai lieu de vie pour les chauffeurs. Après des heures de route éprouvantes, ils disposent désormais de :

    • Blocs sanitaires et douches modernes pour une hygiène irréprochable.
    • Zones de repos et espaces de détente pour se ressourcer avant de reprendre la route.
    • Points de restauration pour des pauses conviviales et gourmandes.

    La sécurité, quant à elle, est assurée en permanence grâce à un contrôle d’accès rigoureux et un éclairage performant, protégeant aussi bien les conducteurs que leurs marchandises précieuses.

    Un investissement stratégique pour le Bénin et l’Afrique de l’Ouest

    Ce projet, fruit d’un investissement de près de 25 milliards de FCFA dans le cadre du plan de modernisation du Port Autonome de Cotonou, symbolise l’ambition du Bénin de devenir la plateforme logistique par excellence en Afrique de l’Ouest. En centralisant l’accès aux terminaux portuaires via un point unique, le Parking Zongo accélère les opérations et renforce la compétitivité économique du pays.

    Pour les opérateurs logistiques, l’ère des attentes interminables sur les routes cotonoises est révolue. Place à l’efficacité, au confort et à la performance, trois piliers qui redéfinissent les standards du transport routier au Bénin.

  • Ousmane Sonko critique l’influence occidentale sur les droits LGBTQ+ au Sénégal

    Ousmane Sonko critique l’influence occidentale sur les droits LGBTQ+ au Sénégal

    Ousmane Sonko critique l’influence occidentale sur les droits LGBTQ+ au Sénégal

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    Portrait d'Ousmane Sonko lors d'une déclaration

    Les débats sur les droits des personnes LGBTQ+ agitent régulièrement le Sénégal, nation majoritairement musulmane où les valeurs traditionnelles s’opposent souvent aux revendications venues d’ailleurs. Ousmane Sonko, figure politique de premier plan, dénonce avec vigueur ce qu’il qualifie de tentative d’imposition de normes étrangères par les pays occidentaux.

    Pour lui, la promotion des droits LGBTQ+ n’est qu’un prétexte utilisé pour saper les fondements culturels et religieux du pays. Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte où les tensions entre valeurs locales et influences extérieures restent vives, notamment depuis que des organisations internationales appellent à une reconnaissance accrue des minorités sexuelles.

  • Ousmane sonko fustige la pression occidentale sur les droits lgbtq+ au Sénégal

    Ousmane sonko fustige la pression occidentale sur les droits lgbtq+ au Sénégal

    ousmane sonko fustige la pression occidentale sur les droits lgbtq+ au Sénégal

    Portrait officiel du Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko lors d'un discours à l'Assemblée nationale

    Lors d’une allocution devant les députés, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a vivement critiqué les tentatives de l’Occident pour imposer les valeurs LGBTQ+ dans un pays où la majorité musulmane rejette ces pratiques. Il a qualifié cette démarche de « tyrannie », accusant les pays riches de vouloir exporter un modèle sociétal incompatible avec les traditions locales.

    Cette déclaration intervient quelques semaines après la promulgation, fin mars, d’une loi sénégalaise renforçant les sanctions contre les relations entre personnes du même sexe. Le texte, signé par le président Bassirou Diomaye Faye, double désormais les peines d’emprisonnement, passant de un à cinq ans à cinq à dix ans de détention.

    Les premières arrestations en application de cette législation ont déjà été recensées, confirmant la volonté des autorités de faire respecter scrupuleusement les nouvelles dispositions. Sonko a insisté sur la nécessité d’une application intégrale de la loi, rejetant catégoriquement toute idée de moratoire, en réponse à un appel lancé par des personnalités africaines publiant dans un quotidien français.

    « Il existe une minorité, l’Occident, qui, grâce à son influence médiatique et économique, cherche à imposer ses normes au reste du monde, alors que huit milliards d’êtres humains ne partagent pas ces valeurs », a-t-il déclaré, soulignant l’absence de critiques émanant d’autres régions du globe.

    La nouvelle législation sénégalaise ne se limite pas aux simples relations homosexuelles. Elle prévoit également des peines de trois à sept ans d’emprisonnement pour toute personne reconnue coupable d’avoir encouragé ou financé de telles pratiques. Cette mesure s’inscrit dans une politique nationale déterminée à préserver les valeurs traditionnelles du pays.

    Ousmane Sonko, avant de devenir Premier ministre en 2024, avait clairement affiché son intention de criminaliser davantage l’homosexualité, transformant une infraction mineure en délit majeur. Son discours récent confirme la fermeté de sa position face aux pressions extérieures.

  • Actualité nigérienne : les derniers échanges politiques et économiques à Niamey

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    actualités en continu

    22 mai 2026dialogue national : Bassirou Diomaye Faye s’entretient avec Abdoulaye Daouda Diallo et Amadou Kane sur la situation financière du Niger
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    22 mai 2026réforme judiciaire : Yassine Fall annonce une refonte du pool financier pour plus d’efficacité
    22 mai 2026emploi et patriotisme économique : Ousmane Sonko promet la création de milliers d’emplois
    22 mai 2026crise énergétique : Cheikh Diba alerte sur l’impact budgétaire des subventions au Moyen-Orient
    22 mai 2026renforcement de la loi : Ousmane Sonko défend une position ferme à l’assemblée nationale

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  • Ousmane Sonko défend la nouvelle loi contre les actes contre nature au Sénégal

    Ousmane Sonko défend la nouvelle loi contre les actes contre nature au Sénégal

    Durcissement du Code pénal : le gouvernement sénégalais refuse tout recul sur la loi contre les actes contre nature

    Lors d’une séance parlementaire remarquée, le Premier ministre Ousmane Sonko a réaffirmé avec fermeté l’engagement du gouvernement à appliquer sans concession la nouvelle législation visant les actes qualifiés de « contre nature ». Interpellé par les députés, il a catégoriquement écarté toute possibilité de moratoire ou de report, malgré les pressions venues de l’étranger.

    Une loi appliquée avec rigueur pour préserver l’ordre social

    Dans un discours prononcé devant l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a souligné que l’effectivité du texte prime désormais sur les débats. Pour lui, une fois promulguée, une loi doit s’imposer à tous, y compris à ceux qui en contestent le bien-fondé. Cette position reflète la détermination des autorités à faire respecter le durcissement des sanctions prévues par l’article 319 du Code pénal.

    Des peines alourdies pour lutter contre les dérives sociales

    La réforme, entrée en vigueur le 27 mars 2026, modifie en profondeur l’article 319 de la loi n°65-60 du 21 juillet 1965. Elle alourdit significativement les peines encourues : jusqu’à dix ans de prison et des amendes pouvant atteindre dix millions de francs CFA pour les infractions reconnues. Par ailleurs, le texte introduit des dispositions réprimant l’apologie et le financement de ces actes, élargissant ainsi le champ d’application de la loi.

    Une souveraineté législative défendue face aux critiques internationales

    Face aux réactions négatives émanant de plusieurs capitales occidentales, Ousmane Sonko a martelé que le Sénégal n’a de leçons à recevoir de personne. Pour le chef du gouvernement, ce texte est l’expression de la volonté souveraine du peuple sénégalais de préserver ses valeurs et son modèle sociétal. Il a catégoriquement rejeté les ingérences extérieures, rappelant que chaque nation dispose du droit de fixer ses propres normes.

    Ousmane Sonko a justifié cette réforme par la nécessité de protéger la société sénégalaise, évoquant notamment les enjeux sanitaires liés à la propagation de certaines maladies. Selon lui, cette loi s’inscrit dans une démarche globale de préservation de l’ordre public et de la santé collective.

    Fin des discussions : pas de moratoire en vue

    En réponse aux interrogations des parlementaires, le Premier ministre a fermé définitivement la porte à tout moratoire. Pour le gouvernement, l’heure est désormais à l’application stricte et impartiale du texte, sans délai ni exception. Cette position marque une volonté affichée de ne pas céder aux pressions, qu’elles soient locales ou internationales.

  • Togo : une exemption de visa en apparence libérale mais sous haute surveillance numérique

    Togo : une exemption de visa en apparence libérale mais sous haute surveillance numérique

    Une initiative diplomatique présentée comme une révolution panafricaine

    Dans un élan de communication politique, le Togo a officiellement levé l’obligation de visa pour les ressortissants africains. Sous les applaudissements des médias internationaux, cette mesure a été saluée comme un pas décisif vers la libre circulation continentale. Pourtant, derrière cette façade se dissimule une réalité bien plus restrictive, où la modernité technologique sert d’outil de contrôle plutôt que de levier d’ouverture.

    Une mesure universelle… sur le papier

    L’annonce, relayée avec empressement, promettait une accessibilité simplifiée pour tous les voyageurs africains. Les critères annoncés semblaient sans ambiguïté :

    • Bénéficiaires : Tous les détenteurs d’un passeport africain valide.
    • Durée du séjour : Un maximum de trente jours.
    • Points d’entrée : Ouverture théorique de l’ensemble des frontières, terrestres, aériennes et maritimes.

    Cette présentation a rapidement suscité l’enthousiasme, rapprochant le Togo des rares pays africains ayant adopté une politique d’ouverture totale, comme le Rwanda ou le Bénin. Cependant, une analyse plus fine des modalités révèle une toute autre dynamique.

    Le subterfuge numérique : quand le visa devient un filtre invisible

    L’adage populaire selon lequel « le diable se niche dans les détails » prend tout son sens face à cette réforme. Sous couvert d’abolition du visa, le gouvernement a en réalité instauré un système de filtrage préalable, transformant une mesure d’ouverture en mécanisme de surveillance.

    Pour accéder au territoire togolais, chaque visiteur doit désormais accomplir une série de démarches électroniques strictes, et ce, avant même d’embarquer :

    • Une inscription obligatoire sur la plateforme officielle voyage.gouv.tg au moins vingt-quatre heures avant le départ.
    • Le remplissage intégral d’un formulaire de déclaration de voyage en ligne.

    Cette procédure, officiellement destinée à faciliter l’accueil des touristes et des professionnels, s’apparente en réalité à une autorisation électronique. Des dispositifs comparables existent déjà dans d’autres pays, comme l’ESTA américain ou l’ETA britannique, mais leur objectif affichée est avant tout sécuritaire. Au Togo, cette plateforme centralise les données des visiteurs, offrant à l’État un contrôle sans précédent sur les flux migratoires.

    La question légitime se pose : cette technologie pourrait-elle être détournée pour exclure certains profils, comme des journalistes indépendants, des militants des droits humains ou des opposants politiques ? L’absence de garanties transparentes laisse planer un doute quant à l’utilisation future de ces informations.

    Les motivations réelles : un équilibre fragile entre image et pouvoir

    Cette initiative, bien que présentée comme un acte de générosité panafricaine, s’inscrit dans une stratégie plus large, à la fois intérieure et extérieure, orchestrée par le chef de l’État.

    Sur le plan international, le président Faure Gnassingbé cherche à redorer son blason après des réformes constitutionnelles controversées ayant prolongé son mandat. S’afficher comme un champion de l’intégration africaine permet de détourner l’attention des critiques internes et de renforcer son image sur la scène continentale.

    Sur le plan national, cette mesure sert un objectif moins avouable : le renforcement du contrôle migratoire. En regroupant toutes les données des visiteurs sur une seule plateforme gouvernementale, le régime dispose désormais d’un outil de surveillance moderne. Les profils des entrepreneurs, des journalistes et des influenceurs sont ainsi traçables dès leur arrivée, offrant une mainmise accrue sur les acteurs susceptibles de contester l’autorité en place.

    Une ouverture économique limitée par la bureaucratie

    Si les acteurs économiques espéraient une libéralisation des échanges grâce à cette exemption, ils se heurtent à une réalité bien différente. Certes, les frais de visa traditionnels ont disparu, mais la complexité administrative reste intacte.

    Les entrepreneurs et les professionnels du tourisme, loin de bénéficier d’une liberté de mouvement, doivent désormais naviguer dans un labyrinthe de procédures numériques. La promesse d’une Afrique sans frontières se heurte à la réalité d’un système où l’ouverture ne s’exerce que sous surveillance étroite.

    Conclusion : une réforme en trompe-l’œil

    L’exemption de visa togolaise ne constitue pas, comme certains l’ont présenté, un acte de foi envers le panafricanisme. Elle représente plutôt un outil de soft power, combiné à un mécanisme de contrôle numérique sophistiqué. En donnant d’une main tout en gardant le contrôle de l’autre, le régime de Faure Gnassingbé rappelle une fois de plus que, sous son gouvernorat, l’ouverture ne s’exerce que dans les limites imposées par le pouvoir.

  • Sénégal : l’État passe à l’offensive contre les infrastructures livrées mais inutilisées

    Sénégal : l’État passe à l’offensive contre les infrastructures livrées mais inutilisées

    Le gouvernement sénégalais lance une opération de grande envergure pour exploiter pleinement son patrimoine public. Vingt-cinq infrastructures déjà construites mais jamais mises en service représentent un coût colossal : 279 milliards de francs CFA immobilisés sans retour économique ou social. Ce bilan révèle une faille majeure dans la gestion des projets publics, où la livraison d’un ouvrage ne garantit pas son utilisation effective.

    Des actifs dormants, un gaspillage de ressources

    L’État a identifié des bâtiments administratifs, des équipements sectoriels et des structures économiques achevés mais inutilisés. Ces actifs, non exploités, entraînent des pertes financières continues : coûts d’entretien, de gardiennage, et risques de dégradation accélérée. La démarche vise à réintégrer ces infrastructures dans le circuit productif ou administratif par redéploiement, mutualisation ou partenariats. Chaque site fait l’objet d’une analyse approfondie pour comprendre les raisons de sa non-utilisation.

    Plusieurs causes reviennent systématiquement : absence de budget de fonctionnement, affectation tardive ou inadéquate, ou encore manque de préparation logistique pour la mise en service. Ces lacunes illustrent les faiblesses du pilotage post-livraison, un point régulièrement souligné par les instances de contrôle financier.

    Un levier contre la pression budgétaire

    Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de maîtrise des dépenses publiques. Avec un service de la dette élevé et une volonté de réduire la dépendance aux financements extérieurs, l’État mise sur la valorisation de l’existant. Mobiliser des actifs déjà payés permet de dégager des marges sans recourir à de nouveaux emprunts, tout en évitant d’alourdir la pression fiscale.

    L’audit s’ajoute aux revues critiques menées sur les contrats publics et les comptes des entités parapubliques. L’objectif est clair : avant d’envisager de nouveaux investissements ou d’augmenter les recettes, il faut optimiser les ressources déjà disponibles. Cette approche rejoint les recommandations de la Cour des comptes, qui met en garde depuis des années contre les faiblesses de la gestion post-livraison.

    Réformer la gouvernance des projets publics

    Au-delà des chiffres, cette initiative interroge la gouvernance des infrastructures. La livraison d’un ouvrage ne doit pas marquer la fin du processus, mais le début de son utilité. Pourtant, le découpage entre conception, financement, réalisation et exploitation reste souvent flou, fragmenté entre plusieurs ministères et agences. Cette fragmentation génère des angles morts et des responsabilités diluées.

    Pour les vingt-cinq sites concernés, plusieurs solutions sont envisagées. Certains pourraient être attribués à des administrations actuellement locataires de bureaux privés, générant des économies immédiates. D’autres pourraient faire l’objet de concessions ou de cessions à des opérateurs privés, sous conditions strictes. Une troisième option consisterait à combler les lacunes (recrutements, équipements, raccordements) pour activer le service prévu initialement. Le choix dépendra des évaluations au cas par cas et des arbitrages budgétaires futurs.

    Cette opération constitue un test de crédibilité pour l’administration sénégalaise. Sa réussite dépendra de la mise en place d’un suivi rigoureux et de la publication régulière des progrès réalisés. Le Sénégal pourrait ainsi servir d’exemple aux autres pays de la région, où les infrastructures fantômes pèsent lourdement sur la rentabilité des investissements publics.

  • Partenariat historique pour l’inclusion numérique des jeunes en Côte d’Ivoire

    Côte d’Ivoire – Un accord stratégique pour transformer le numérique des jeunes

    Abidjan — Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et Orange Côte d’Ivoire ont officialisé un partenariat ambitieux visant à accélérer l’inclusion numérique des jeunes, notamment des jeunes femmes, tout en renforçant l’entrepreneuriat local. Signé à Abidjan le 21 mai 2026, cet accord marque une étape clé pour le développement durable et la réduction des inégalités dans le pays.

    Des actions concrètes pour des opportunités accessibles

    Les deux partenaires ont convenu de déployer des programmes de formation spécialisés dans les compétences numériques, afin de préparer les jeunes aux défis de l’économie digitale. Leur objectif ? Soutenir les startups locales et les pôles d’innovation, tout en élargissant l’accès aux technologies dans les zones rurales et auprès des populations les plus vulnérables.

    L’Orange Digital Center, déjà reconnu comme un espace d’accompagnement incontournable pour les entrepreneurs, sera au cœur de ces initiatives. Ce centre, présent dans plusieurs régions, joue un rôle central dans la démocratisation des outils numériques et la création d’emplois pour les jeunes.

    Des ambitions alignées sur les priorités nationales

    Blerta Cela, représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire, souligne l’importance de ce partenariat : « Cette collaboration représente une avancée majeure pour rendre l’économie numérique plus inclusive et durable, en combinant l’expertise du secteur privé et l’engagement des partenaires internationaux. »

    De son côté, Mamadou Bamba, directeur général d’Orange Côte d’Ivoire, a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à créer des opportunités tangibles pour les jeunes et les populations défavorisées, en exploitant tout le potentiel du numérique.

    Un levier pour l’économie ivoirienne de demain

    Ce partenariat s’inscrit pleinement dans le Plan national de développement (PND) et les Objectifs de développement durable (ODD). Il vise à positionner la Côte d’Ivoire comme un acteur clé de l’économie numérique en Afrique, en renforçant l’innovation, l’autonomie des jeunes et leur intégration dans le marché du travail.

  • Sénégal : Sonko rejette toute pression occidentale sur l’homosexualité

    Sénégal : Sonko rejette toute pression occidentale sur l’homosexualité

    Sénégal : Sonko rejette toute pression occidentale sur l’homosexualité

    RFI
    Portrait d'Ousmane Sonko lors d'une conférence

    Dakar — Le Premier ministre Ousmane Sonko a confirmé sans équivoque l’absence de moratoire sur l’application de la loi sénégalaise concernant l’homosexualité. Il a affirmé sa volonté de mettre un terme à la propagation de ces pratiques, évoquant même une chasse aux « gros poissons » parmi les personnalités proches de l’exécutif interpellées ces dernières semaines pour homosexualité présumée.

    Cette fermeté survient dans un contexte marqué par plus d’une centaine d’arrestations pour « actes contre nature » en trois mois, dont certains accusés de transmission volontaire du VIH. Parallèlement, des intellectuels africains ont récemment appelé, dans une tribune, à suspendre l’application de cette loi.

    Une résistance face aux pressions extérieures

    « Nous n’avons pas de leçons à recevoir » des pays occidentaux, a lancé Sonko, dénonçant une « tyrannie » de l’Occident cherchant, selon lui, à imposer ses valeurs par le biais des médias. Le chef du gouvernement a réaffirmé cette position, refusant catégoriquement toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures du Sénégal.

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    Le Premier ministre a également abordé la question de la dette publique du Sénégal, estimée à 119 % du PIB. Après avoir évoqué une « situation difficile » pour le pays, il a défendu son plan de redressement économique, mettant en avant les résultats obtenus grâce à une meilleure collecte fiscale.

    De son côté, le ministre des Finances, Cheikh Diba, a tenté d’apaiser les craintes : « La situation de la dette est en cours de traitement. » Il a également annoncé la reprise des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) dès la semaine du 8 juin, avec pour objectif d’obtenir d’ici le 30 juin les grandes lignes d’un nouveau programme. Ces discussions avaient été suspendues depuis octobre 2025 en raison de divergences sur la nécessité de restructurer ou non la dette sénégalaise.

  • Actualité politique au Sénégal : le président Faye remplace son premier ministre

    Actualité politique au Sénégal : le président Faye remplace son premier ministre

    Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a officiellement annoncé la fin des fonctions de Ousmane Sonko en tant que Premier ministre. Par conséquent, l’intégralité des ministres et secrétaires d’État composant le gouvernement a également été destituée.

    Une décision annoncée en direct à la télévision nationale

    Cette décision majeure a été rendue publique lors d’une allocution diffusée sur les chaînes nationales. Elle intervient juste après une prise de parole remarquée d’Ousmane Sonko devant les députés, dans le cadre d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

    Réaction immédiate d’Ousmane Sonko sur les réseaux sociaux

    Quelques minutes seulement après l’annonce présidentielle, Ousmane Sonko a partagé son ressenti via une publication sur la plateforme X. Il y a exprimé une forme de soulagement, déclarant : « Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui. »

  • Ousmane sonko met en garde contre une flambée des prix à la pompe au Sénégal

    Ousmane sonko met en garde contre une flambée des prix à la pompe au Sénégal

    ousmane sonko met en garde contre une flambée des prix à la pompe au Sénégal

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a tiré la sonnette d’alarme aujourd’hui devant l’Assemblée nationale : le Sénégal pourrait bientôt connaître une hausse significative des tarifs des carburants. Cette annonce intervient dans un contexte international marqué par une instabilité géopolitique et une volatilité accrue des cours du pétrole.

    ousmane sonko en conférence

    Lors de son intervention, Ousmane Sonko a expliqué que les prévisionnels budgétaires du pays reposaient sur un prix du baril bien inférieur à la réalité actuelle. Cette divergence exerce une pression budgétaire sans précédent sur les finances de l’État, avec des répercussions directes sur le pouvoir d’achat des ménages sénégalais.

    des répercussions économiques et sociales majeures

    Le chef du gouvernement a souligné que la situation actuelle n’affecte pas uniquement les prix à la pompe. En effet, la hausse des coûts énergétiques perturbe également la logistique des importations de carburant, notamment en raison des difficultés accrues pour les assureurs couvrant les navires en provenance du Golfe.

    Selon ses estimations, le coût des subventions énergétiques pourrait atteindre plus de 1 000 milliards de FCFA, représentant une part colossale du budget national. Une telle mesure pèserait lourdement sur les finances publiques, tout en menaçant la stabilité économique du pays.

    un équilibre délicat entre contraintes économiques et protection sociale

    Ousmane Sonko a réitéré l’engagement du gouvernement à préserver le pouvoir d’achat des Sénégalais, tout en reconnaissant les limites budgétaires face à cette crise externe. « Nous ferons tout notre possible pour atténuer l’impact, mais il ne faut pas se voiler la face : les marges de manœuvre sont réduites », a-t-il déclaré.

    Face à cette situation, le Premier ministre a également évoqué une réforme des subventions agricoles, actuellement estimées à près de 130 milliards de FCFA. Il a pointé du doigt des déficiences dans le ciblage et la gestion de ces aides. L’objectif affiché est de réorienter progressivement ces fonds vers des investissements plus productifs, comme la mécanisation et les équipements hydrauliques, afin de booster la productivité agricole tout au long de l’année.

  • Crise des fonds politiques : Sonko et Diomaye face à face sur la réforme

    Crise des fonds politiques : Sonko et Diomaye face à face sur la réforme

    Lors d’une séance parlementaire sous haute tension, le Premier ministre Ousmane Sonko a exposé publiquement un désaccord majeur avec le président Bassirou Diomaye Faye concernant le contrôle des fonds alloués à la vie politique. Ce sujet, pourtant mis en avant comme priorité par leur parti lors de la campagne électorale, devient un véritable point de friction au sein de l’exécutif sénégalais.

    L’initiative parlementaire contestée par le gouvernement

    Ousmane Sonko a rappelé que l’initiative de légiférer sur la gestion des fonds politiques revient au député Guy Marius Sagna, membre de l’Assemblée nationale. Cependant, le chef du gouvernement a exprimé ses réserves sur cette démarche, soulignant que ce type de réforme relève avant tout de la responsabilité de l’exécutif. Selon lui, c’est au gouvernement, et non au législatif, de porter et de défendre ce projet devant les institutions. Il a d’ailleurs signalé au président Diomaye Faye son opposition à cette approche, insistant sur l’urgence d’agir plutôt que de rester passif face à cette question.

    Une réponse présidentielle en demi-teinte

    Face à l’insistance de Sonko, le président Diomaye Faye aurait adopté une position prudente. Il aurait demandé au Premier ministre de lui accorder un délai supplémentaire pour évaluer la faisabilité technique et politique de la réforme. Aucune date butoir n’a été fixée, laissant planer une incertitude quant à l’avenir du dossier.

    Sonko menace de passer en force

    En l’absence de décision claire et rapide, Ousmane Sonko n’a pas hésité à brandir une menace : celle de soumettre lui-même le projet en Conseil des ministres pour adoption. Cette déclaration, bien au-delà du simple conflit sur les fonds politiques, révèle les tensions persistantes entre les deux figures centrales du pouvoir sénégalais. Elle illustre également une lutte d’influence quant à la maîtrise des réformes structurelles promises au peuple.

    Cette crise de gouvernance, désormais exposée au grand jour, interroge sur la capacité des institutions à trouver un terrain d’entente pour servir au mieux les intérêts du Sénégal.