Auteur/autrice : nigeractu

  • Ousmane sonko et les fonds politiques : vers plus de transparence au Sénégal

    Ousmane sonko et les fonds politiques : vers plus de transparence au Sénégal

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    fonds politiques au Sénégal : Sonko veut les placer sous haute surveillance

    politique
    22 mai 2026
    politique

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec force son intention de soumettre les fonds alloués à la vie politique à un contrôle strict et transparent. Cette volonté s’inscrit dans le cadre d’un engagement pris auprès des Sénégalais lors de la campagne électorale. Lors de ses prises de parole, il a d’ailleurs admis une divergence de vues avec le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, concernant les modalités de gestion de ces fonds.

    Le débat autour de ces ressources publiques a connu un regain d’activité après une allocution du chef de l’État au Palais de la République le 2 mai. Bassirou Diomaye Faye y avait alors défendu le maintien de ces fonds tout en reconnaissant les défis liés à leur transparence. Le président avait notamment évoqué des impératifs stratégiques : sécurité nationale, renseignement, solidarité internationale et réponses aux multiples demandes adressées à l’État.

    Intervenant devant les députés, Ousmane Sonko a rappelé que la question des fonds politiques figurait depuis longtemps parmi les priorités de son mouvement. « Dès 2019, nous avons porté ce sujet. Personne ne nous y a contraints. Nous estimons simplement que tous ces fonds doivent être transparents », a-t-il souligné.

    Le chef du gouvernement a pris soin de préciser que sa proposition ne vise pas l’élimination des fonds politiques, mais leur encadrement rigoureux. Il s’inspire pour cela de pratiques en vigueur dans d’autres démocraties. « Nous ne proposons pas leur suppression, mais leur contrôle, comme c’est le cas en France par exemple », a-t-il précisé.

    Ousmane Sonko a également mis l’accent sur l’importance de restaurer la confiance des citoyens dans la gestion des deniers publics. Il a mentionné disposer d’un budget de 1 milliard 770 millions de FCFA pour la Primature, tout en rappelant que cette discussion dépasse le cadre personnel. « Les Sénégalais attendent que ces fonds ne servent ni de trophée politique ni de moyen d’enrichissement individuel », a-t-il lancé.

    Le Premier ministre a réaffirmé son attachement à la redevabilité dans la gestion des finances publiques. « Aucun franc du contribuable ne doit échapper au contrôle », a-t-il déclaré avec fermeté, plaidant pour une gouvernance fondée sur la transparence et la reddition des comptes.

    Sur le plan législatif, Ousmane Sonko a indiqué privilégier une initiative portée par l’Exécutif. Il a évoqué des échanges avec le président de la République suite à l’annonce d’une proposition de loi du député Guy Marius Sagna sur ce sujet. Le Premier ministre a annoncé qu’il comptait soumettre prochainement un texte en Conseil des ministres si les discussions en cours ne progressent pas rapidement.

    actualités en continu

    dialogue national : Bassirou Diomaye Faye s’entretient avec Abdoulaye Daouda Diallo et Amadou Kane sur la situation financière du pays
    fonds politiques : Ousmane Sonko réclame un encadrement renforcé et transparent
    Yassine Fall annonce une réforme du pool judiciaire financier pour plus d’efficacité
    emploi et patriotisme économique : Ousmane Sonko promet des milliers d’emplois
    crise au moyen-orient : Cheikh Diba alerte sur une forte pression budgétaire liée aux subventions énergétiques
    durcissement de la loi sur les actes contre-nature : Ousmane Sonko défend une position ferme à l’Assemblée

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  • Transparence et contrôle des fonds politiques au Sénégal : sonko s’oppose publiquement à diomaye faye

    Transparence et contrôle des fonds politiques au Sénégal : sonko s’oppose publiquement à diomaye faye

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a marqué un tournant en clarifiant la position de son gouvernement sur la gestion controversée des fonds politiques au Sénégal. Lors d’une prise de parole remarquée, il a affiché une divergence publique avec le Président Bassirou Diomaye Faye, soulignant l’urgence d’une réforme structurelle.

    « Nous ne sommes pas d’accord avec le Président sur cette approche. Il s’est trompé, et j’espère qu’il reviendra à la raison », a-t-il déclaré, rappelant l’engagement de leur coalition : mettre fin aux caisses noires et aux enveloppes opaques qui échappent à tout contrôle. Selon lui, ces fonds ne doivent plus servir d’outils électoraux ou de leviers d’enrichissement personnel.

    Ousmane Sonko a révélé que la Primature dispose d’un budget de 1,77 milliard de francs CFA alloué aux fonds politiques. Il a martelé que ces ressources doivent être placées sous une surveillance stricte, avec une transparence accrue. « L’argent des Sénégalais ne peut plus être géré de manière opaque, sans aucun contrôle démocratique », a-t-il insisté.

    une réforme inspirée du modèle français

    Pour concrétiser cette ambition, le chef du gouvernement propose une refonte profonde des mécanismes de contrôle. S’inspirant du système français, il suggère la création d’une commission parlementaire restreinte chargée de vérifier l’affectation des fonds. « Certains budgets, comme ceux liés à la défense nationale, ne peuvent être divulgués, mais leur gestion doit être traçable et justifiée », a-t-il précisé.

    Dans un geste symbolique fort, Ousmane Sonko a annoncé l’abandon total de l’argent liquide au profit des virements bancaires et des chèques pour la gestion des fonds publics. « C’est une question de principe. Les montants alloués seront maintenus, voire augmentés si nécessaire, mais leur utilisation devra être irréprochable », a-t-il conclu, sous les applaudissements des députés présents.

    Cette déclaration publique marque une étape clé dans le débat sur la gouvernance financière au Sénégal, où la transparence devient un impératif de plus en plus partagé.

  • Ousmane Sonko mise sur l’emploi et le patriotisme économique pour relancer le Sénégal

    Ousmane Sonko mise sur l’emploi et le patriotisme économique pour relancer le Sénégal

    Un engagement fort pour l’emploi des jeunes

    Devant les députés réunis à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a réaffirmé avec détermination la priorité accordée à l’emploi dans la stratégie gouvernementale. Lors de la séance des questions d’actualité, il a souligné la nécessité impérieuse de répondre aux attentes pressantes des jeunes en matière d’insertion professionnelle, dans un contexte socio-économique exigeant.

    « Notre politique de l’emploi constitue la pierre angulaire de notre action. Nous créerons des milliers d’emplois pour les jeunes du Sénégal », a-t-il assuré, avant d’ajouter : « Cet engagement, je le prends en tant que Premier ministre. » Son discours s’inscrit dans une volonté claire de réorienter les priorités économiques du pays vers un développement endogène, où le secteur privé national joue un rôle central.

    Le chef du gouvernement a cependant tempéré les attentes par un réalisme économique nécessaire. « Je ne peux pas promettre un emploi à chaque citoyen, mais nous allons concrétiser des milliers d’opportunités pour les jeunes », a-t-il nuancé, insistant sur la nécessité d’une collaboration étroite entre l’État, les entreprises locales et les partenaires internationaux.

    Le patriotisme économique au cœur de la stratégie

    Au-delà des promesses chiffrées, Ousmane Sonko a défendu une vision où les intérêts nationaux priment, sans pour autant exclure les investisseurs étrangers. « Nous plaçons les intérêts du Sénégal au premier plan, tout en maintenant une ouverture maîtrisée vers l’extérieur. L’objectif est simple : garantir une participation significative des nationaux dans les secteurs productifs », a-t-il expliqué.

    Parmi les mesures phares annoncées, la préparation d’un projet de loi sur le patriotisme économique se distingue. Ce texte vise à ancrer davantage les activités industrielles et commerciales dans le territoire national, renforçant ainsi la souveraineté économique du Sénégal. Pour le Premier ministre, cette initiative doit s’accompagner d’un soutien accru au secteur privé local, considéré comme le moteur indispensable de la croissance et de la réduction du chômage.

    « Un secteur privé structuré et dynamique est la clé de voûte de notre économie. Il mérite un appui sans faille de l’État », a-t-il conclu, appelant à une mobilisation collective pour répondre durablement aux défis de l’emploi et de l’autonomie économique du pays.

  • Le Sénégal défend sa loi anti-homosexualité face aux critiques occidentales

    Le Sénégal défend sa loi anti-homosexualité face aux critiques occidentales

    le Sénégal défend sa loi anti-homosexualité face aux critiques occidentales

    Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko prononce un discours lors d'une conférence à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, le 16 mai 2024

    Au Sénégal, l’homosexualité est désormais passible de cinq à dix ans de prison, une mesure qui s’inscrit dans un durcissement législatif récent. Le Premier ministre Ousmane Sonko a défendu avec fermeté cette loi lors d’une intervention devant les députés, dénonçant une prétendue tyrannie occidentale cherchant à imposer ses valeurs au reste du monde.

    Cette réforme, adoptée début mars puis promulguée fin mars par le président Bassirou Diomaye Faye, survient dans un contexte marqué par une montée des tensions et une série d’arrestations pour homosexualité présumée. Les autorités sénégalaises justifient cette décision par la volonté de préserver les valeurs traditionnelles du pays, majoritairement musulman.

    une loi « impérative » selon Ousmane Sonko

    Face aux critiques venues de l’extérieur, Ousmane Sonko a tenu à affirmer publiquement l’intransigeance du gouvernement. « Il y a une sorte de tyrannie. Nous sommes huit milliards d’êtres humains, mais un petit groupe, que l’on appelle l’Occident, veut imposer ses choix au monde entier, alors même que le débat n’y est pas clos chez lui », a-t-il déclaré.

    Le chef du gouvernement a rejeté toute idée de moratoire sur l’application de la loi, soulignant que « si la loi doit être renforcée, elle le sera ». Il a également balayé les critiques venues de la France, affirmant que le Sénégal n’a « absolument pas de leçons à recevoir » en matière de droits humains.

    un rejet catégorique des pressions internationales

    Ousmane Sonko a rappelé que aucune nation asiatique, africaine ou arabe ne s’est jointe aux condamnations venues de l’Occident. « Ils ont leurs pratiques, nous avons les nôtres », a-t-il lancé, avant d’ajouter que la justice sénégalaise veillera à une application « totale, impersonnelle et parfaite » de la nouvelle législation.

    Selon lui, l’objectif principal de cette loi est de « mettre fin à la prolifération du phénomène de l’homosexualité » dans le pays. Une position ferme qui s’inscrit dans une dynamique politique intérieure, où cette mesure est perçue comme un engagement fort du gouvernement envers ses électeurs.

    pas de moratoire, malgré les appels à la modération

    Cette intransigeance intervient après la publication d’une tribune signée par une trentaine de personnalités d’origine africaine, appelant à un moratoire sur l’application de la loi. Les auteurs de ce texte dénonçaient un « climat de peur, de haine et de violence » s’étant installé depuis l’adoption du texte.

    Ousmane Sonko a balayé cette demande d’un revers de main : « Il n’y aura pas de moratoire. Une partie de nos élites sont complexées », a-t-il asséné, réaffirmant ainsi la détermination des autorités à appliquer strictement la réforme.

    Cette position s’inscrit dans une logique politique où la défense des valeurs traditionnelles est devenue un argument électoral central pour le pouvoir en place.

  • Ousmane Sonko défend une loi radicale contre les actes contre nature au Sénégal

    Ousmane Sonko défend une loi radicale contre les actes contre nature au Sénégal

    Le Premier ministre Ousmane Sonko frappe fort : une loi sans pitié contre les actes contre nature

    Lors d’une séance des questions d’actualité à l’Assemblée nationale ce vendredi, le Premier ministre Ousmane Sonko a pris position de manière catégorique sur la question des actes contre nature. Il a défendu avec détermination le projet de loi visant à durcir les sanctions pour ces actes, insistant sur son application stricte et sans compromis. Selon ses propos, cette législation ne fera aucune distinction entre les profils des individus concernés.

    Dans un discours sans ambiguïté, il a clairement indiqué que les poursuites ne se limiteront pas aux acteurs mineurs. Les personnes influentes et puissantes, qualifiées de « gros poissons » par ses soins, seront également visées par cette loi. Son objectif affiché est sans équivoque : éradiquer totalement ces comportements inacceptables dans le pays.

    Le Premier ministre a également tenu à rappeler avec force que le Sénégal n’a pas à recevoir de leçons de la part des pays occidentaux, alors que certains États avaient émis des réserves sur cette nouvelle réglementation. Une position souverainiste qui s’inscrit dans la continuité des prises de parole marquées du Premier ministre depuis le début de son mandat.

    Cette annonce s’ajoute à une série de mesures fortes prises par le gouvernement pour affirmer sa souveraineté et renforcer l’ordre public, tout en répondant aux attentes des citoyens soucieux de justice et de rigueur.

  • Ousmane Sonko s’oppose à Bassirou Diomaye sur les fonds politiques au Sénégal

    Ousmane Sonko s’oppose à Bassirou Diomaye sur les fonds politiques au Sénégal

    Ousmane Sonko s’oppose à Bassirou Diomaye sur les fonds politiques au Sénégal

    Le Premier ministre Ousmane Sonko et le président Bassirou Diomaye Faye s’affrontent publiquement sur la gestion des fonds politiques, un sujet qui anime les débats politiques depuis plusieurs années au Sénégal.

    Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye lors d'un débat sur les fonds politiques

    Un désaccord public sur la transparence des fonds politiques

    Lors d’un entretien au Palais de la République le 2 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a défendu l’existence des fonds politiques, tout en reconnaissant leur opacité inhérente. Il a expliqué leur maintien par des impératifs de sécurité nationale, de renseignement et de solidarité internationale, précisant que certaines dépenses ne pouvaient être détaillées au public.

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a immédiatement réagi, exprimant son opposition à cette position. « Pour les fonds politiques, c’est un engagement électoral. Je ne suis pas d’accord avec le président Bassirou Diomaye Faye, il s’est trompé. J’ose croire qu’il va se rattraper », a-t-il déclaré.

    Une opposition de longue date au sein du gouvernement

    Ousmane Sonko a rappelé que ce débat sur la gestion des fonds politiques remontait à 2019, période où son camp avait déjà soulevé la question. Il a réaffirmé sa volonté de voir ces fonds encadrés strictement, sans pour autant proposer leur suppression totale.

    « Nous n’avons pas dit que nous allons supprimer les fonds politiques, mais ils doivent être contrôlés comme dans des pays comme la France », a-t-il souligné. Il a également évoqué les 1,77 milliard de fonds politiques gérés à la Primature, insistant sur la nécessité d’éviter tout détournement à des fins personnelles ou politiques.

    Vers une réforme législative ?

    Le Premier ministre a évoqué le processus législatif en cours, critiquant l’idée d’une proposition de loi déposée par un député. « Quand j’ai appris que Guy Marius Sagna allait déposer la proposition de loi, j’ai dit au président que ce serait un échec si le législatif portait cette loi, alors que c’est une promesse de l’exécutif », a-t-il expliqué.

    Il a annoncé qu’il soumettrait lui-même une proposition de loi en conseil des ministres si l’observation présidentielle tardait à se concrétiser. « Ce sont des questions de principe : aucun fond du contribuable ne doit échapper au contrôle », a-t-il conclu, réaffirmant son engagement en faveur d’une gestion transparente des deniers publics.

  • Congrès pastef 2026 : ousmane sonko seul candidat officiel à la présidence

    Congrès pastef 2026 : ousmane sonko seul candidat officiel à la présidence

    congrès pastef 2026 : ousmane sonko seul candidat officiel à la présidence

    L’instance de régulation interne du Parti africain de l’indépendance et du travail (Pastef-Les Patriotes) a rendu publique sa décision concernant les candidatures à la présidence du mouvement. Selon la Haute Autorité de Régulation du Parti (HARP), Ousmane Sonko est le seul prétendant dont la candidature a été retenue pour l’instant.

    Ousmane Sonko lors du congrès Pastef 2026

    une décision provisoire qui marque le processus électoral interne

    Le document publié par la HARP confirme qu’aucune autre candidature n’a été validée à ce jour pour diriger le parti lors du prochain congrès. Cette étape s’inscrit dans un calendrier électoral interne qui doit aboutir à la désignation du nouveau président du mouvement dans les semaines à venir.

    Cette décision provisoire laisse planer des incertitudes quant à l’issue finale du scrutin interne. Les membres du parti devront désormais suivre l’évolution des prochaines étapes pour connaître les candidats définitivement en lice.

    les prochaines étapes avant le congrès

    Le processus de validation des candidatures se poursuit avec un calendrier strict. Les autres prétendants au poste de président du Pastef-Les Patriotes ont désormais la possibilité de régulariser leur dossier ou de contester la décision rendue par la HARP. Les discussions internes pourraient ainsi s’intensifier avant la tenue du congrès.

    Ce scrutin interne revêt une importance particulière pour l’avenir du parti, alors que des enjeux politiques majeurs se profilent pour les prochaines années. La désignation du président du Pastef-Les Patriotes pourrait influencer la stratégie politique du mouvement dans les mois à venir.

  • Crise politique au Sénégal : le premier ministre sonko défie l’occident sur l’homosexualité

    Crise politique au Sénégal : le premier ministre sonko défie l’occident sur l’homosexualité

    Le Premier ministre Sénégalais Ousmane Sonko a vivement critiqué l’Occident, accusé de vouloir « imposer l’homosexualité » au reste du monde. Lors d’une allocution devant les députés, il a dénoncé une « tyrannie » occidentale, rejetant catégoriquement tout moratoire sur l’application de la loi sénégalaise durcissant les peines contre les relations homosexuelles.

    Une loi controversée renforcée par Dakar

    Début mars, le Sénégal a adopté une loi controversée qui double les peines encourues pour relations homosexuelles. Désormais, ces actes sont passibles de cinq à dix ans de prison, contre deux à cinq ans auparavant. Promulguée le 31 mars par le président Bassirou Diomaye Faye, cette réforme s’inscrit dans un contexte marqué par une montée de l’homophobie dans le pays et une série d’arrestations pour homosexualité présumée.

    Le chef du gouvernement a rappelé avec fermeté que cette législation répond à une volonté politique claire : « mettre un terme à la prolifération du phénomène de l’homosexualité ». Pour lui, cette loi est le reflet des valeurs traditionnelles du Sénégal, majoritairement musulman, et ne tolérera aucun compromis.

    Ousmane Sonko fustige l’ingérence occidentale

    Lors de son intervention, Sonko a vivement réagi aux critiques venues de l’étranger, notamment de la France. Selon lui, l’Occident cherche à imposer ses normes sociétales au reste du monde, malgré les débats internes non résolus dans ses propres pays. « Il y a une sorte de tyrannie. Nous sommes huit milliards d’êtres humains, mais un petit noyau, l’Occident, veut imposer ses choix au monde entier. Au nom de quoi ? », a-t-il lancé, dénonçant une « logique impérialiste » déguisée en défense des droits humains.

    Il a ajouté : « S’ils ont opté pour ces pratiques, c’est leur problème. Mais nous n’avons pas de leçon à recevoir, surtout pas de la France. » Une réponse cinglante aux pressions internationales exercées sur le Sénégal après le vote de cette loi.

    Refus catégorique d’un moratoire

    Une trentaine de personnalités d’origine africaine ont publié une tribune fin mai dans un quotidien français, exigeant un moratoire sur l’application de la loi. Pour eux, cette législation instaure un « climat de peur, de haine et de violence » au Sénégal. Mais Sonko a balayé cette demande d’un revers de main : « Il n’y aura pas de moratoire. Une partie de nos élites sont complexées. Si la loi doit être renforcée, elle le sera. »

    Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’une application totale et impersonnelle de la loi, rappelant que son objectif principal est de protéger les valeurs sociétales et religieuses du pays. « La justice veillera à son application, sans distinction. »

    Un enjeu politique et sociétal

    Les relations homosexuelles restent largement stigmatisées au Sénégal, où elles sont considérées comme une déviance. Le durcissement de leur répression s’inscrit dans une stratégie politique portée par le camp au pouvoir, porteuse sur le plan électoral dans un pays où l’homophobie est profondément ancrée.

  • Côte d’Ivoire : inauguration d’infrastructures militaires et rapport de la HACA en revue de presse

    Abidjan, 22 mai 2026 — Les principaux titres de la presse ivoirienne mettent en lumière deux axes majeurs ce vendredi : l’inauguration d’ouvrages stratégiques dans le Nord du pays et la remise du rapport annuel 2024-2025 de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA). Ces sujets illustrent respectivement les efforts en matière de défense et de régulation médiatique.

    Des infrastructures militaires renforcées dans le Nord grâce à l’Union européenne

    Plusieurs quotidiens accordent une large place à l’inauguration de nouvelles infrastructures de défense et de sécurité dans le Nord de la Côte d’Ivoire. Le Jour Plus titre sur l’événement en précisant que le vice-président Téné Birahima Ouattara a procédé à l’inauguration d’ouvrages d’une valeur de plus de 8 milliards de FCFA à Korhogo et Ferké. Ces réalisations s’inscrivent dans un partenariat renforcé avec l’Union européenne, qui a annoncé des investissements supplémentaires pour sécuriser les frontières.

    Le Matin souligne l’impact de ces infrastructures, évoquant un soutien européen de 200 millions d’euros destiné à doter l’Armée ivoirienne d’équipements et de centres logistiques. Le vice-président a salué cet engagement en déclarant : « C’est la concrétisation de l’accompagnement de l’UE à nos côtés. »

    D’autres médias comme Fraternité Matin et Soir Info relèvent la mise en service d’un centre médical des Armées, d’ateliers de maintenance et de bases opérationnelles, renforçant ainsi les capacités militaires dans une zone stratégique. Le Patriote et L’Avenir confirment cette dynamique, précisant que ces infrastructures visent à améliorer le quotidien des militaires tout en prévenant les menaces dans le Nord.

    La HACA présente son rapport 2024-2025 : vers une régulation proactive

    Le rapport annuel de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) a également retenu l’attention de la presse. Fraternité Matin en fait la Une, citant Tiémoko Meyliet Koné, président de la HACA, qui insiste sur la nécessité d’une régulation fondée sur l’anticipation et la veille stratégique. Il déclare : « L’espace médiatique doit désormais reposer sur des mécanismes proactifs. »

    Le Matin et L’Expression reprennent cette thématique, mettant en avant l’engagement de l’État pour un secteur médiatique « crédible et résilient ». Le président Alassane Ouattara y voit un levier essentiel pour renforcer la confiance des citoyens dans les médias. Le Mandat souligne quant à lui les efforts salués par Tiémoko Meyliet Koné pour une gouvernance audiovisuelle transparente.

    Tabaski 2026 : les préparatifs et les enjeux économiques

    La presse consacre également des colonnes à la fête de la Tabaski, prévue le 27 mai 2026. Notre Voie et Le Rassemblement relèvent la fixation de la date par le Conseil supérieur islamique de Côte d’Ivoire (COSIM). Les prix des moutons, encadrés par l’État, font l’objet d’une attention particulière, avec des appels à privilégier l’élevage local pour soutenir l’économie nationale.

    L’Inter confirme la date du 27 mai pour la célébration, tandis que Le Jour Plus rappelle les défis structurels du secteur et l’appel du ministre Sidi Touré à la communauté musulmane pour dynamiser la filière bovine.

    L’hémicycle en action : adoption de projets de loi majeurs

    L’Assemblée nationale est également au cœur de l’actualité avec l’adoption à l’unanimité de trois projets de loi présentés par le ministre Adama Coulibaly. Soir Info et Le Patriote relèvent que ces textes portent sur la fiscalité, l’électricité et la filière agro-industrielle, marquant une avancée significative pour l’économie ivoirienne.

    Le Matin précise que ces projets s’inscrivent dans la mise en place du Millenium Challenge Account (MCA) régional, visant à renforcer la coopération économique en Afrique de l’Ouest.

    CESEC : l’Inspection générale d’État dresse un bilan positif de la gouvernance

    Enfin, L’Expression et Le Matin rapportent une intervention de l’Inspection générale d’État (IGE) devant le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC). Aka Aouélé, représentant l’IGE, a souligné les progrès réalisés sous le mandat du président Ouattara, notamment en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption. Ces avancées, selon lui, consolident la confiance des Ivoiriens envers leurs institutions.

  • Ousmane sonko fustige les pressions occidentales sur l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane sonko fustige les pressions occidentales sur l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko dénonce l’ingérence occidentale dans la politique sénégalaise sur l’homosexualité

    Le Premier ministre sénégalais a marqué les esprits ce vendredi 21 mai en prenant position contre les pressions venues d’Occident concernant la récente législation criminalisant l’homosexualité au Sénégal. Une déclaration qui s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les valeurs locales et les demandes internationales.

    Ousmane Sonko s'exprime contre les pressions occidentales sur l'homosexualité au Sénégal

    Un discours ferme face aux critiques internationales

    Lors d’une allocution devant les députés, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « tyrannie de l’Occident » sur les questions sociétales. Selon lui, une minorité de pays occidentaux, grâce à leur influence médiatique et économique, chercherait à imposer ses normes au reste du monde, malgré les différences culturelles profondes.

    « Nous sommes huit milliards d’habitants sur Terre, et pourtant, une toute petite partie de la planète, que l’on appelle l’Occident, avec ses moyens et son contrôle des médias, veut nous imposer ses choix », a-t-il déclaré avec emphase. Une rhétorique qui résonne fortement dans un pays où les débats sur l’homosexualité sont particulièrement sensibles.

    Une loi controversée renforcée malgré les critiques

    Début mars, le Sénat sénégalais a adopté une loi alourdissant les sanctions contre les relations homosexuelles. Désormais, les peines encourues peuvent atteindre dix ans de prison, contre cinq auparavant. Promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye le 31 mars, cette législation a immédiatement suscité des réactions contrastées.

    Face aux appels à un moratoire ou à une suspension de l’application de cette loi, Ousmane Sonko a réaffirmé la position du gouvernement : « Aucune pause ne sera accordée à cette législation. »

    Un sujet clivant au cœur de la société sénégalaise

    Dans ce pays à majorité musulmane, les questions liées à l’homosexualité restent un sujet hautement inflammable, tant sur le plan politique que religieux ou sociétal. Si certains estiment que cette loi reflète les valeurs culturelles et spirituelles du Sénégal, d’autres dénoncent une violation des droits fondamentaux et une atteinte aux libertés individuelles.

    Le gouvernement sénégalais justifie sa démarche par la nécessité de préserver la souveraineté nationale face aux pressions extérieures. Une position qui illustre les tensions persistantes entre l’Afrique et l’Occident sur les questions de droits humains et de normes sociétales.

  • Politique au Sénégal : ousmane sonko défend la loi anti-homosexualité face à l’occident

    Politique au Sénégal : ousmane sonko défend la loi anti-homosexualité face à l’occident

    politique au Sénégal : ousmane sonko défend la loi anti-homosexualité face à l’occident

    Le Premier ministre sénégalais a fermement réaffirmé sa position ce vendredi en défendant la récente législation réprimant les relations homosexuelles, malgré les critiques venues de l’étranger.

    ousmane sonko prend la parole à l'assemblée nationale du Sénégal

    ousmane sonko dénonce l’ingérence occidentale sur le terrain sociétal

    Lors d’une allocution remarquée devant les députés, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « pression systématique » des nations occidentales concernant les questions d’homosexualité. Selon lui, ces pays cherchent à imposer leurs normes sociétales au reste du monde : « Malgré nos huit milliards d’habitants, une minorité occidentale, forte de ses moyens financiers et de son contrôle médiatique, tente de dicter ses règles à l’ensemble de la planète », a-t-il déclaré avec fermeté.

    une loi controversée mais appliquée sans concession

    Entrée en vigueur fin mars, la nouvelle loi sénégalaise durcit significativement les peines encourues pour les relations homosexuelles. Alors que le cadre juridique précédent prévoyait des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, la version actuelle porte cette durée maximale à dix ans. Cette réforme a été officiellement promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye le 31 mars dernier. Ousmane Sonko a d’ailleurs confirmé que son gouvernement n’envisageait aucune suspension ou moratoire concernant cette disposition législative.

    un débat sociétal brûlant au Sénégal

    Dans cette nation d’Afrique de l’Ouest majoritairement musulmane, les questions liées à l’homosexualité restent un sujet extrêmement sensible. La modification du code pénal a suscité des réactions contrastées : si certaines organisations de défense des droits humains ont exprimé leur désapprobation, d’autres voix estiment que cette loi reflète les valeurs culturelles et religieuses profondément ancrées dans la société sénégalaise. Le gouvernement, quant à lui, martèle qu’il agit en pleine souveraineté nationale, refusant toute ingérence extérieure sur ce dossier.

  • Ousmane Sonko dénonce la pression occidentale sur la loi anti-homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko dénonce la pression occidentale sur la loi anti-homosexualité au Sénégal

    Le Premier ministre sénégalais contre toute ingérence étrangère

    Lors d’une intervention devant les députés, Ousmane Sonko, le Premier ministre du Sénégal, a vivement critiqué les critiques internationales visant la récente loi sénégalaise qui alourdit les sanctions contre les relations homosexuelles. Il a fermement défendu cette mesure, qualifiant les pressions extérieures de « tyrannie de l’Occident ».

    Selon lui, ces critiques cacheraient une volonté d’imposer des normes sociétales étrangères, notamment l’homosexualité, au reste du monde. Sonko a catégoriquement rejeté l’idée d’un moratoire sur l’application de cette loi, réaffirmant ainsi la souveraineté du Sénégal dans la définition de ses valeurs et de ses lois.

    Une loi controversée mais défendue par les autorités

    Adoptée récemment, cette législation durcit les peines contre les relations homosexuelles au Sénégal, un pays où l’islam influence fortement les normes sociales et juridiques. Ousmane Sonko a souligné que cette loi reflétait les convictions profondes de la société sénégalaise et que toute tentative d’y déroger serait perçue comme une atteinte à l’identité nationale.

    Les autorités sénégalaises ont toujours affiché une position ferme sur cette question, considérant que les valeurs traditionnelles du pays ne sauraient être négociées sous la pression extérieure. Cette prise de position s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains renforcent leurs législations contre l’homosexualité, malgré les condamnations des organisations internationales.