Auteur/autrice : nigeractu

  • Enlèvements d’enfants au Nigeria : boko haram pointé du doigt par l’armée

    Enlèvements d’enfants au Nigeria : boko haram pointé du doigt par l’armée

    Des survivants et des proches des victimes d'une attaque présumée de Boko Haram marchent à Babban Gide. Au moins 81 personnes ont péri et plusieurs sont portées disparues après une attaque perpétrée par des djihadistes présumés de Boko Haram dans l'État de Yobe, au nord-est du Nigeria.

    Les autorités militaires nigérianes ont officiellement attribué à la faction Boko Haram la responsabilité d’une série d’enlèvements d’enfants dans la région méridionale du pays. Ces déclarations surviennent après des attaques meurtrières perpétrées dans l’État de Yobe, où des groupes armés ont ciblé des civils, semant la terreur parmi les populations locales.

    une attaque dévastatrice revendiquée par les djihadistes

    Le 4 septembre 2024, des assaillants présumés de Boko Haram ont lancé une offensive dans le quartier de Mafa, situé dans l’État de Yobe. Selon les comptes-rendus officiels, environ 150 terroristes, armés de fusils d’assaut et de lance-roquettes, ont pris d’assaut la zone à bord de plus de 50 motos. L’attaque, survenue en milieu d’après-midi, a duré plusieurs heures et a causé la mort d’au moins 81 personnes, tandis que de nombreuses autres restent portées disparues.

    Les survivants et les familles des victimes ont décrit une scène de chaos, avec des habitations incendiées et des biens pillés. Les forces de sécurité locales, dont le porte-parole Abdulkarim Dungus, ont confirmé l’ampleur des dégâts et la participation active de Boko Haram dans cette tragédie.

    l’impact dévastateur sur les communautés locales

    Les conséquences de ces attaques dépassent le cadre matériel. Les communautés du nord-est du Nigeria subissent depuis des années les violences incessantes de groupes armés, plongeant des milliers de familles dans l’insécurité et la précarité. Les enlèvements d’enfants, en particulier, suscitent une vive émotion et renforcent le sentiment d’urgence face à l’insuffisance des mesures de protection.

    Les autorités locales appellent à une mobilisation accrue des forces de l’ordre et à une collaboration renforcée avec les populations pour endiguer ces actes barbares. La situation reste sous haute surveillance alors que les enquêtes se poursuivent pour identifier et appréhender les responsables de ces crimes odieux.

    des mesures immédiates pour sécuriser les populations

    Face à l’escalade de la violence, des dispositifs de sécurité renforcés ont été déployés dans les zones les plus touchées. Des patrouilles militaires et des opérations de surveillance sont désormais menées de manière intensive pour prévenir de nouvelles attaques. Les dirigeants locaux exhortent également les communautés à signaler toute activité suspecte afin d’éviter de nouvelles tragédies.

    Les familles des victimes, quant à elles, réclament justice et soutien pour surmonter le traumatisme subi. Les associations locales et les organisations humanitaires appellent à une prise en charge psychologique et matérielle des populations affectées, tout en exigeant une réponse ferme des autorités contre les groupes armés responsables de ces exactions.

    un défi sécuritaire persistant pour le Nigeria

    Ces événements rappellent l’urgence d’une stratégie globale pour lutter contre l’insurrection djihadiste au Nigeria. Malgré les efforts des forces armées, les groupes comme Boko Haram continuent de représenter une menace majeure pour la stabilité du pays. Les attaques récentes soulignent la nécessité d’une approche multidimensionnelle, alliant sécurité, développement et réinsertion des populations vulnérables.

  • Présence persistante de l’État islamique au Mali malgré les tensions

    Présence persistante de l’État islamique au Mali malgré les tensions

    L’État islamique au Sahel renforce son ancrage dans le nord-est du Mali

    Malgré l’intense couverture médiatique accordée au JNIM, la Province sahélienne de l’État islamique (ISSP), anciennement connue sous le nom d’EIGS, conserve une présence significative dans plusieurs zones stratégiques du Mali. Les régions de Gao, notamment le cercle d’Ansongo, et celle de Ménaka restent des foyers d’activité majeurs pour ce groupe, qui y exerce une influence croissante sur les populations locales.

    Les localités des « 3 T » – Talataye, Tin-Hama et Tessit – ainsi que Labbezanga forment le cœur opérationnel de l’ISSP. Dans ces zones, le groupe impose une gouvernance de fait, contrôle les axes de circulation et exerce une pression constante sur les communautés, tout en évitant les attaques spectaculaires pour limiter les réactions militaires.

    Une direction en mutation et des méthodes adaptées

    Dirigé par Abou Al-Bara, qui a pris la succession d’Adnan Abu Al-Walid Sahraoui après sa neutralisation en 2021, l’ISSP a radicalement transformé ses tactiques depuis 2020. Fini les exécutions publiques et les campagnes de terreur massive : le groupe privilégie désormais une stratégie discrète de contrôle territorial, de pression économique et de cooptation des acteurs locaux. Cette approche lui permet de s’enraciner durablement dans les zones sous son influence.

    Les forces maliennes intensifient la lutte, mais l’ISSP résiste

    Les opérations militaires contre l’ISSP se poursuivent sans relâche. Récemment, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené une frappe aérienne dans la nuit du 14 au 15 mai 2026 à Bara, dans le cercle d’Ansongo. Cette intervention a permis d’éliminer un responsable opérationnel de l’ISSP ainsi que plusieurs de ses combattants, illustrant la détermination des autorités maliennes à démanteler les bastions du groupe. Pourtant, l’ISSP conserve une capacité de résilience, se reconstituant dans les zones frontalières et maintenant ses réseaux logistiques.

    Contrôle des axes stratégiques et rivalités avec le JNIM

    L’ISSP cible délibérément les principaux corridors régionaux, notamment ceux reliant le Mali au Niger. Les localités de Talataye, Tin-Hama, Tessit, Labbezanga et Ménaka sont sous son emprise, où il régule les mouvements de personnes et de marchandises. Cette domination lui permet de renforcer son influence sur les groupes armés locaux et de sécuriser ses sources de revenus.

    La rivalité avec le JNIM reste un paramètre clé de l’équation sécuritaire au Mali. Bien que le JNIM ait gagné en visibilité grâce à des attaques médiatisées, notamment celles du 25 avril 2026 autour de Bamako et dans plusieurs localités, l’ISSP n’a pas disparu. Les deux groupes adoptent des approches distinctes : le JNIM mise sur des actions spectaculaires pour attirer l’attention, tandis que l’ISSP privilégie une infiltration discrète et un contrôle territorial méthodique.

    Les transfuges du JNIM avaient, un temps, permis une relative accalmie dans les affrontements directs entre groupes armés. Cependant, depuis 2020, cette trêve s’est progressivement érodée. Les offensives récentes des forces maliennes ont temporairement recentré l’attention des deux groupes sur leur ennemi commun, sans pour autant aboutir à un accord de paix formel.

    Une menace enracinée et des défis persistants

    Selon les dernières données disponibles, l’ISSP représente à lui seul 86 % de l’activité de l’État islamique en Afrique au premier trimestre 2026. Le groupe diversifie ses méthodes, utilisant désormais des drones armés, des attaques motorisées et des pressions économiques pour étendre son influence. Les infrastructures civiles et militaires le long des axes Ménaka – Ansongo – Tessit et à Labbezanga sont régulièrement ciblées, exploitant les vulnérabilités locales pour imposer sa loi.

    Les opérations conjointes menées par le Nigeria et les États-Unis dans le bassin du lac Tchad ont permis de neutraliser des cadres clés de l’ISSP, comme Abu-Bilal Al-Minuki, le 16 mai 2026. Malgré ces succès ponctuels, la menace persiste dans le nord-est malien, en particulier dans les zones des « 3 T » et à Labbezanga, où l’ISSP conserve un contrôle territorial et une influence sur les groupes armés locaux.

    L’ISSP tire parti de la focalisation médiatique sur le JNIM et d’autres groupes pour consolider sa position. Son organisation territoriale et ses opérations continues démontrent que la menace est loin d’être éradiquée. Face à cette situation, une intensification des efforts sécuritaires, notamment le long de la frontière nigéro-malienne, s’impose pour contrer cette emprise grandissante.

  • Romero absent pour la grande finale argentine

    Romero absent pour la grande finale argentine

    • Premier League
    • Tottenham

    Romero absent pour la grande finale argentine

    Cristian Romero absent pour supporter son club formateur

    Les Spurs livrent une bataille cruciale pour assurer leur maintien en Premier League face à Everton, mais leur capitaine Cristian Romero ne sera pas des leurs. Le défenseur argentin, surnommé Cuti, assistera à un événement bien plus personnel ce week-end : la finale aller de l’Apertura du championnat argentin, au stade Mario Alberto Kempes de Córdoba. Belgrano, son club formateur, y affronte River Plate dans une rencontre historique.

    Un départ estival en vue ?

    Cette absence en dit long sur la relation tendue entre Romero et son club. Blessé au genou depuis près d’un mois, le défenseur central argentin pourrait quitter Tottenham dès cet été. Arrivé en 2022 en provenance de l’Atalanta, il envisage désormais de rejoindre le FC Barcelone.

    Un choix qui interroge : comment Roberto De Zerbi compte-t-il gérer cette situation ?

  • Nouveau baromètre pour évaluer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Nouveau baromètre pour évaluer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Un Baromètre innovant pour mesurer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Un nouvel outil numérique, conçu pour évaluer en temps réel l’expérience des utilisateurs des services financiers en Côte d’Ivoire, a été dévoilé officiellement à Abidjan. Cette initiative, portée par l’Observatoire de la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire (OQSF-CI), marque une avancée majeure dans la quête d’une inclusion financière durable et transparente.

    Une plateforme digitale au service des usagers et du secteur financier

    Ce Baromètre de satisfaction s’appuie sur une technologie robuste pour recueillir les avis des utilisateurs des services bancaires, digitaux et d’assurances. Son objectif ? Transformer ces retours en données exploitables pour améliorer en continu la qualité des prestations proposées.

    Selon un haut responsable du ministère ivoirien de l’Économie, des Finances et du Budget, cette initiative s’inscrit dans une logique de gouvernance par les données : « En équipant l’observatoire d’un instrument de mesure fiable, nous posons les bases d’une gestion proactive de la qualité. L’inclusion financière ne se limite pas à l’accès aux services ; elle exige des prestations dignes, transparentes et respectueuses des droits de chaque citoyen, qu’il s’agisse d’un entrepreneur, d’un agriculteur ou d’un utilisateur du mobile money. »

    Un outil de dialogue et de performance pour le secteur

    Contrairement à un dispositif de sanction, ce Baromètre se veut un levier de progrès pour les institutions financières. Il permettra d’identifier les freins à la satisfaction des usagers et d’ajuster les pratiques en conséquence. « L’exigence de qualité n’est plus une option, mais une nécessité pour rester compétitif sur le marché », a souligné un conseiller technique du ministère.

    Arthur Ahoussi, président du conseil d’orientation de l’OQSF-CI, a souligné l’importance du dialogue dans cette démarche : « Ce Baromètre n’est pas qu’un outil technique. Il incarne un nouveau pacte de confiance entre les acteurs financiers et les consommateurs. En capturant en temps réel les ressentis des usagers, il crée une dynamique d’amélioration continue. »

    Une vision inclusive et rigoureuse

    Léocadie Loukou Yao, secrétaire exécutive de l’OQSF-CI, a présenté cet outil comme une réponse aux attentes des populations : « Notre ambition est de recueillir les perceptions des usagers, de produire des indicateurs précis et d’orienter les actions d’amélioration. Chaque prestation financière doit répondre à une attente, et ce Baromètre nous aide à en faire une réalité. »

    Ce dispositif s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la confiance dans le secteur financier ivoirien. En transformant les évaluations des usagers en intelligence qualité, l’OQSF-CI ambitionne de faire de la Côte d’Ivoire un modèle d’excellence en matière de services financiers accessibles et performants.

    Comment participer et quels sont les bénéfices ?

    Les consommateurs des services financiers sont invités à contribuer activement à cette initiative. Leurs retours permettront d’affiner les mesures et d’orienter les politiques publiques. « Participer au Baromètre, c’est donner une voix à ses attentes et contribuer à façonner un secteur financier plus réactif et responsable », a encouragé un responsable de l’observatoire.

  • Tchad : condamnation définitive de Succès Masra à 20 ans de prison ferme

    Tchad : condamnation définitive de Succès Masra à 20 ans de prison ferme

    Tchad : condamnation définitive de Succès Masra à 20 ans de prison ferme

    La Cour suprême de N’Djamena a clos définitivement le dossier judiciaire de l’ancien Premier ministre Succès Masra en rejetant son pourvoi en cassation.

    Rédaction
    ||2 min de lecture
    Commenter

    La justice tchadienne a mis un point final à l’affaire Succès Masra en confirmant sa condamnation à 20 ans de prison ferme. La Cour suprême de N’Djamena a rejeté le pourvoi en cassation présenté par ses avocats, rendant ainsi le verdict irrévocable.

    L’ancien Premier ministre et leader du parti Les Transformateurs, Succès Masra, voit sa condamnation définitive pour son implication présumée dans les violences de Mandakao. Jeudi dernier, la plus haute juridiction du pays a statué sans appel sur ce dossier épineux, mettant fin aux espoirs de recours internes.

    En août de l’année précédente, la Cour criminelle de N’Djamena l’avait condamné pour « diffusion de messages incitant à la haine raciale et xénophobe », « association de malfaiteurs » et « complicité de meurtre ». Ces chefs d’accusation découlent notamment d’une publication controversée de 2023, jugée responsable d’avoir attisé les tensions intercommunautaires ayant dégénéré en affrontements sanglants à Mandakao en mai 2025.

    Lors de l’audience décisive, un important dispositif sécuritaire a été déployé autour du palais de justice. Malgré le caractère public de la procédure, les forces de l’ordre ont strictement régulé l’accès aux lieux, illustrant la sensibilité du dossier.

    Avec cette décision, Succès Masra épuise toutes les voies de recours nationales. Ses soutiens évoquent désormais la possibilité d’une intervention des instances judiciaires régionales ou internationales. « Nous espérons qu’une issue politique pourra être envisagée », a confié Claudia Hoinathy, cadre du parti Les Transformateurs, soulignant le caractère politique qu’ils prêtent à ce jugement.

  • Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    À l’occasion des questions d’actualité qui se sont tenues à Niamey, le député et figure politique Ousmane Sonko a marqué les esprits par ses réponses percutantes face à l’assemblée nationale. L’événement, marqué par une tension palpable, a mis en lumière les échanges parfois vifs entre les élus et les représentants du gouvernement.

    Les débats ont porté sur des sujets brûlants de la politique nigérienne, avec des interventions qui ont révélé les divergences entre les différents groupes parlementaires. Ousmane Sonko, connu pour son franc-parler, n’a pas hésité à critiquer ouvertement certaines orientations gouvernementales, suscitant des réactions variées parmi les députés.

    Lors de cette séance, plusieurs thèmes ont été abordés, allant des réformes économiques aux questions de gouvernance, en passant par les défis sociaux qui pèsent sur la population nigérienne. L’un des points les plus discutés a été la gestion des ressources publiques et la nécessité d’une plus grande transparence dans les dépenses de l’État.

    Des échanges marqués par la fermeté

    Les députés de l’opposition, dont Ousmane Sonko, ont interpellé le gouvernement sur plusieurs dossiers épineux. Parmi eux, la politique économique du pays a été au cœur des échanges, avec des interrogations sur les mesures prises pour relancer la croissance et lutter contre le chômage, particulièrement chez les jeunes.

    Le député a notamment souligné l’urgence de réformes structurelles pour moderniser l’administration et améliorer l’efficacité des services publics. Ses prises de parole, souvent suivies d’applaudissements ou de réactions dans l’hémicycle, ont confirmé son rôle central dans le paysage politique nigérien actuel.

    La gestion des finances publiques sous le feu des projecteurs

    Un autre sujet a retenu l’attention : la gestion des finances publiques. Les parlementaires ont demandé des comptes précis sur l’utilisation des fonds alloués aux différents secteurs, notamment la santé et l’éducation. Les réponses apportées par les membres du gouvernement ont parfois été jugées insuffisantes, relançant le débat sur la responsabilité des dirigeants.

    Dans ce contexte, Ousmane Sonko a réaffirmé son engagement en faveur d’une meilleure reddition des comptes, tout en pointant du doigt certaines pratiques qu’il juge néfastes pour l’économie du pays. Ses interventions ont illustré une fois de plus la polarisation des opinions au sein de l’assemblée nationale.

    Un climat politique sous tension

    Les questions d’actualité à Niamey ont révélé un climat politique particulièrement tendu, où chaque camp semble déterminé à défendre ses positions. Les débats, souvent animés, ont montré à quel point les enjeux de pouvoir et de gouvernance sont au cœur des préoccupations des Nigériens.

    Entre critiques acerbes et tentatives de conciliation, cette séance a confirmé l’importance des institutions démocratiques dans le fonctionnement du pays. Les citoyens, attentifs aux échanges, attendent des actions concrètes pour répondre aux défis économiques et sociaux qui les touchent au quotidien.

  • Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    La Haute Autorité de Régulation du Parti (HARP) de PASTEF-Les Patriotes a tranché : seule la candidature d’Ousmane Sonko a été retenue pour briguer la présidence du mouvement. Dans un communiqué officiel rendu public, l’instance dirigée par Mouhamadou Ngouda Mboup a publié la liste provisoire des postulants, validant exclusivement celle du leader sortant après analyse des dossiers déposés avant le 20 mai 2026.

    PASTEF : Seule la candidature d'Ousmane Sonko déclarée recevable par la HARP

    Des manquements administratifs bloquent les autres candidatures

    Sur les huit dossiers enregistrés, sept ont été rejetés pour des raisons précises. Deux candidats, Alassane Sow et El Hadji Moussa Gueye, ont vu leur participation compromise par un manquement aux cotisations, jugé irrécupérable selon l’article 16 du règlement intérieur. D’autres irrégularités ont également pesé dans la balance : absence de déclaration obligatoire, pièces d’identité incomplètes ou encore retrait de candidature en faveur d’Ousmane Sonko pour El Hadji Leyty Thiam.

    Parmi les motifs de rejet figurent aussi des vices de forme : Lat Grant Dione n’a pas fourni le document de candidature adressé au président de la HARP, tandis que Pape Alioune Badara Gueye et El Hadji Madior Diop ont omis des éléments essentiels comme le verso de leur carte d’identité ou leur carte de membre.

    Un délai de contestation jusqu’au 22 mai pour finaliser la liste

    La HARP a acté sa décision lors d’une réunion le 21 mai 2026, en présence de ses membres dont Fatimata Sira Sarr et Baye Niasse. Cette étape marque le début d’une période de recours : selon l’article 3 de la décision, toute contestation doit être déposée au plus tard le 22 mai à 17h. Une fois ce délai écoulé et les éventuels recours examinés, la liste définitive des candidats à la présidence de PASTEF sera définitivement arrêtée.

  • Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Le Premier ministre Ousmane Sonko convoqué à l’Assemblée nationale pour une séance décisive

    Ce vendredi, l’Assemblée nationale du Sénégal s’apprête à vivre un moment politique intense. Le Premier ministre Ousmane Sonko a été convié à répondre aux questions des députés lors d’une séance plénière marquée par un climat politique tendu et des attentes élevées de la part des représentants du peuple. Une confrontation directe et sans précédent s’annonce, alors que les enjeux liés à la gouvernance du pays sont au cœur des débats.

    Cette séance de questions d’actualité, particulièrement suivie par l’opinion publique, pourrait donner lieu à des échanges vifs entre le chef du gouvernement et les parlementaires. Les sujets abordés risquent d’être brûlants, reflétant les défis majeurs auxquels le Sénégal est confronté actuellement. Les observateurs s’attendent à ce que cette intervention du Premier ministre soit un moment clé pour éclairer les choix politiques et économiques du gouvernement.

    Les députés, représentant toutes les sensibilités politiques, profiteront de cette tribune pour interroger Ousmane Sonko sur les orientations stratégiques du pays. Les questions pourraient porter sur la gestion des finances publiques, la politique sociale ou encore les réformes structurelles en cours. Une telle séance est souvent l’occasion de mettre en lumière les désaccords entre l’exécutif et le législatif, surtout en période de crise.

  • Ligue des champions féminine : à quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre la finale entre le FC Barcelone et l’OL Lyonnes ?

    Ligue des champions féminine : à quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre la finale entre le FC Barcelone et l’OL Lyonnes ?

    Quatre ans après son dernier succès dans la compétition, Lyon va tenter de décrocher une neuvième couronne face à leurs rivales espagnoles. Voici comment suivre la rencontre

    À quelle heure ?

  • Tchad : comment lutter contre l’indiscipline scolaire qui mine l’avenir des élèves

    Tchad : comment lutter contre l’indiscipline scolaire qui mine l’avenir des élèves

    Tchad : comment lutter contre l’indiscipline scolaire qui mine l’avenir des élèves

    Dans les établissements tchadiens, l’indiscipline scolaire perturbe gravement l’apprentissage. Une mobilisation conjointe des écoles et des familles s’impose pour redonner à l’éducation ses lettres de noblesse.

    Tchad : comment lutter contre l'indiscipline scolaire qui mine l'avenir des élèves

    Les salles de classe tchadiennes sont aujourd’hui le théâtre d’une crise éducative aux conséquences redoutables. L’indiscipline scolaire, autrefois exceptionnelle, s’est généralisée et menace directement la qualité de la formation des jeunes générations. Entre manque de respect envers les enseignants, violences verbales et matérielles, et utilisation anarchique des téléphones portables, le système éducatif tchadien vacille.

    À N’Djamena comme dans les villes de l’intérieur, les établissements scolaires peinent à maintenir un cadre d’apprentissage serein. Les enseignants, confrontés à des élèves de plus en plus hostiles à toute forme d’autorité, voient leur tâche pédagogique se complexifier chaque jour. « Maintenir l’ordre en classe relève parfois du parcours du combattant », confie un professeur de mathématiques d’un lycée de la capitale. Les règlements intérieurs, bien que stricts, semblent impuissants face à l’ampleur du phénomène.

    Pourtant, l’école n’est qu’un maillon d’une chaîne éducative où la famille joue un rôle primordial. C’est au sein du foyer que l’enfant devrait apprendre les valeurs essentielles : respect des aînés, persévérance, discipline et limites. Or, dans de nombreux cas, cette mission éducative est négligée. « Certains parents, accablés par la précarité économique, ne trouvent plus le temps de superviser l’éducation de leurs enfants », explique une mère de famille rencontrée dans le quartier Walia Barrière à N’Djamena. « Les écrans et les réseaux sociaux ont pris le dessus, transformant nos enfants en victimes passives de leur propre éducation. »

    Cette démission des familles a des répercussions directes sur le comportement des élèves. Privés de repères stables, ces derniers deviennent vulnérables aux influences extérieures, qu’elles viennent des mauvaises fréquentations ou des contenus en ligne. Résultat : un nombre croissant d’adolescents grandissent sans comprendre l’importance de l’effort ou de l’autorité, deux piliers fondamentaux d’une scolarité réussie.

    Face à cette situation, les enseignants se retrouvent en première ligne, mais leur action est limitée sans le soutien des parents. « Nous ne pouvons pas tout porter seuls », reconnaît une professeure de français. « Sans un encadrement familial solide, les efforts déployés en classe pour instaurer la discipline et transmettre des connaissances perdent une grande partie de leur efficacité. »

    Pour inverser cette tendance, une mobilisation collective s’impose. Plusieurs pistes méritent d’être explorées :

    • Organiser des rencontres régulières entre parents et enseignants pour un suivi personnalisé de chaque élève ;
    • Développer des espaces de dialogue avec les adolescents afin d’identifier et de résoudre leurs difficultés ;
    • Soutenir activement les associations de parents d’élèves pour renforcer leur rôle dans la communauté ;
    • Lancer des campagnes de sensibilisation sur l’importance de la discipline et du respect des règles scolaires.

    L’avenir du Tchad se construit dans les classes. Pour que ce pays puisse espérer un développement durable, il est impératif de restaurer l’autorité scolaire et de rétablir une collaboration étroite entre l’école et les familles. L’heure n’est plus aux constats, mais à l’action concertée. Chaque acteur — enseignants, parents, responsables éducatifs — doit prendre conscience de son rôle et agir avec détermination.

  • Ousmane Sonko dénonce le gaspillage des fonds publics au Sénégal

    Ousmane Sonko dénonce le gaspillage des fonds publics au Sénégal

    Lors d’un Conseil interministériel tenu à Dakar le 21 mai, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a livré un bilan accablant de la gestion des infrastructures et du patrimoine public sous l’ère Macky Sall. Face à ses ministres, il a exprimé une colère manifeste face à des pratiques qu’il qualifie de « prévarication à grande échelle ».

    Les chiffres présentés ce jour-là sont édifiants : un audit détaillé révèle que 245 projets d’infrastructures et actifs stratégiques sont aujourd’hui soit bloqués, soit inachevés, soit sous-exploités. Le coût global de ces dysfonctionnements s’élèverait à plus de 5 000 milliards de FCFA, soit l’équivalent du budget annuel de l’État sénégalais. « Certains estiment même que ce montant correspond à notre dette publique… c’est du gaspillage pur et simple », a-t-il dénoncé avec force.

    Parmi les exemples les plus criants, 62 chantiers sur les 94 actuellement en cours dans le pays sont à l’arrêt, représentant un investissement de plus de 5 227 milliards de FCFA. Le cas du lycée de Sandiara, dont la construction a débuté en 2014 et qui reste toujours inachevé, a particulièrement heurté Ousmane Sonko. « Douze ans pour construire un lycée ? C’est une aberration ! », a-t-il tonné, visiblement exaspéré.

    Un système judiciaire sous le feu des critiques

    Le chef du gouvernement a également pointé du doigt le système judiciaire, qu’il accuse de protéger les responsables de l’ancien régime, soupçonnés de détournements massifs de fonds publics. « Parfois, j’ai des doutes. Je me demande si ça vaut vraiment la peine de continuer », a-t-il confié, avant d’ajouter : « Dans ce pays, on peut tout faire et être bien protégé. Le système est intact. »

    Il a évoqué l’existence de sabotages judiciaires impliquant certains magistrats, estimant que les dossiers de détournement ne leur appartiennent pas mais « au peuple sénégalais ». Ousmane Sonko a menacé de « hausser le ton » dans les semaines à venir pour exiger des comptes plus clairs et une justice plus transparente.

  • L’Africa Corps accusé de largage d’armes à sous munitions au Mali

    L’Africa Corps accusé de largage d’armes à sous munitions au Mali

    Avion de combat russe Su-24M en approche d’un ravitailleur dans la région de Kaliningrad

    Des accusations graves pèsent sur les forces russes déployées au Mali depuis plusieurs semaines. Selon les premiers rapports, des sous-munitions auraient été larguées par des appareils de l’Africa Corps sur des zones habitées, provoquant l’inquiétude des populations locales et des observateurs internationaux.

    Une opération militaire controversée

    Les images et témoignages recueillis sur place révèlent l’ampleur des dégâts causés par ces armes à fragmentation, interdites dans de nombreux pays en raison de leur dangerosité pour les civils. Les habitants des villages touchés décrivent des scènes de désolation, avec des terrains jonchés de débris métalliques et des familles contraintes de fuir pour échapper aux risques d’explosion.

    Les autorités maliennes n’ont pas encore réagi officiellement à ces allégations, mais des sources locales évoquent une collaboration accrue entre les forces de Bamako et l’Africa Corps depuis le retrait des troupes françaises en 2022.

    Des conséquences humanitaires alarmantes

    Les organisations de défense des droits de l’homme s’alarment de l’impact de ces opérations sur les populations civiles. Les sous-munitions, conçues pour disperser des centaines de petites bombes sur de vastes zones, laissent des séquelles durables : blessures graves, handicaps permanents et destruction des moyens de subsistance.

    Un expert en armement a déclaré sous couvert d’anonymat : « Ces armes sont particulièrement meurtrières pour les enfants, qui les confondent souvent avec des jouets. Leur utilisation viole les conventions internationales et doit cesser immédiatement. »

    Une escalade des tensions au Sahel

    Cette affaire survient dans un contexte déjà tendu au Mali, où les groupes armés et les milices gagnent du terrain. L’intervention de l’Africa Corps, perçue comme un soutien militaire clé par les autorités de Bamako, suscite des débats parmi les analystes. Certains y voient une solution à la crise sécuritaire, tandis que d’autres dénoncent un manque de transparence et des risques pour la stabilité régionale.

    Les habitants des zones touchées, eux, réclament avant tout la fin des combats et la protection des civils. « Nous voulons vivre en paix, sans avoir à craindre chaque jour pour nos vies et celles de nos enfants », confie un père de famille de la région de Mopti.

    Que dit le droit international ?

    La Convention d’Oslo sur les armes à sous-munitions, ratifiée par plus de 120 pays, interdit leur utilisation, leur production et leur stockage. Le Mali, bien que n’étant pas signataire de ce traité, est tenu de respecter les principes du droit humanitaire international, qui protègent les populations civiles en temps de guerre.

    Les organisations non gouvernementales appellent à une enquête indépendante pour faire la lumière sur ces accusations et sanctionner, si nécessaire, les responsables de ces actes.