Auteur/autrice : nigeractu

  • Luis campos parle du transfert de julian alvarez au PSG : les conditions dévoilées

    Luis campos parle du transfert de julian alvarez au PSG : les conditions dévoilées

    Le directeur sportif du Paris Saint-Germain, Luis Campos, a surpris tout le monde en réagissant publiquement à une sollicitation en ligne concernant Julian Alvarez. Interpellé par un supporter parisien sur X, il a non seulement ouvert la porte au transfert de l’attaquant argentin mais a aussi précisé les critères que le joueur doit respecter pour rejoindre la capitale française.

    Julian Alvarez en action lors d’un match de l’Atlético Madrid

    Luis Campos, habituellement discret sur les réseaux sociaux, a choisi de briser le silence après qu’un fan du PSG l’a interpellé directement sur X. Le message était clair : « Alvarez mérite sa place au PSG ». Le dirigeant portugais a alors répondu en validant l’intérêt du club pour l’attaquant de l’Atlético Madrid, tout en détaillant les attentes du Paris Saint-Germain envers ses futurs joueurs.

    Les exigences du PSG pour un transfert réussi

    Dans un message percutant, Luis Campos a partagé sa vision du projet parisien : « À Paris, nous recherchons des profils prêts à s’investir corps et âme pour ce maillot. Ce ne sont pas les primes ou les salaires qui motivent nos choix, mais la passion du beau jeu, l’engagement quotidien à l’entraînement et l’envie de performer avec l’équipe. Ceux qui veulent vivre une aventure footballistique unique, dans une ville emblématique comme Paris, avec un staff technique exigeant et une direction ambitieuse, trouveront leur place. Le mérite sportif reste au cœur de notre philosophie : si vous jouez bien, donnez le meilleur de vous-même et incarnez les valeurs du club, les succès viendront naturellement. Et bien sûr, les récompenses financières suivront. »

    Luis Campos se projette serein vers la finale de la Ligue des champions

    Dans la foulée de ses échanges sur X, Luis Campos a également évoqué l’état d’esprit du groupe avant la prochaine confrontation en Ligue des champions. « Nous abordons ce rendez-vous avec sérénité, sans pression excessive. L’équipe est en pleine confiance, tout comme le coach et son staff. Chaque jour, nous travaillons pour renforcer ce collectif soudé. Rien n’est jamais facile, mais notre caractère et notre détermination nous distinguent. Nous avançons ensemble, unis comme une seule équipe. »

  • Visite du Premier ministre Ousmane Sonko à la Cathédrale Notre-Dame de Dakar avant Popenguine 2026

    Visite du Premier ministre Ousmane Sonko à la Cathédrale Notre-Dame de Dakar avant Popenguine 2026

    Ousmane Sonko reçu par l’archevêque de Dakar avant le pèlerinage de Popenguine 2026

    Dans un geste symbolique fort, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko s’est rendu à la Cathédrale Notre-Dame des Victoires de Dakar pour une audience avec Monseigneur André Guèye, archevêque métropolitain de la capitale. Cette rencontre, organisée à quelques semaines du grand pèlerinage marial de Popenguine, reflète l’importance accordée par les autorités politiques aux questions de paix sociale et de dialogue interreligieux.

    Accompagné de la ministre porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, ainsi que de la députée Béatrice Germaine Faye, Ousmane Sonko a été chaleureusement accueilli dans un esprit de respect mutuel et de collaboration institutionnelle. Les discussions ont mis en lumière les enjeux de cohésion nationale, alors que le Sénégal se prépare à accueillir l’une des plus grandes manifestations religieuses du pays.

    Un échange centré sur la stabilité nationale et la tolérance

    Lors de cet entretien, le chef du gouvernement a réaffirmé l’engagement de l’État sénégalais en faveur des valeurs de coexistence pacifique et de tolérance. Il a salué le rôle central des leaders religieux dans le maintien de l’harmonie sociale et la consolidation de l’unité nationale, des piliers essentiels pour un pays aussi diversifié que le Sénégal.

    Monseigneur André Guèye, pour sa part, a exprimé sa satisfaction quant à cette visite et a formulé des vœux pour la paix durable, la prospérité collective et la réussite des initiatives en cours pour le développement du pays. La rencontre s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de sérénité, reflétant l’importance accordée à cet événement religieux majeur.

    Popenguine 2026 : un rendez-vous spirituel et social incontournable

    Cette visite s’inscrit dans le cadre des préparatifs du pèlerinage marial de Popenguine, prévu pour 2026. Considéré comme l’un des rassemblements les plus emblématiques du Sénégal, cet événement attire chaque année des milliers de fidèles et met en avant les traditions de foi et de solidarité qui animent la nation.

    Les autorités politiques et religieuses soulignent ainsi l’importance de ces échanges, qui permettent de renforcer les liens entre les différentes composantes de la société sénégalaise, tout en préparant le terrain pour un pèlerinage marqué par la ferveur et l’unité.

  • Formation des forces de sécurité à Koumra : les droits humains au cœur des priorités

    Formation des forces de sécurité à Koumra : les droits humains au cœur des priorités

    À Koumra, une formation d’envergure destinée aux forces de défense et de sécurité (FDS) a démarré dans l’enceinte du Commissariat central. L’objectif affiché : ancrer durablement le respect des droits humains et l’éthique professionnelle au sein des unités militaires et policières.

    Un engagement collectif pour des pratiques irréprochables

    Assurer l’ordre public tout en préservant l’intégrité et la dignité des citoyens représente un équilibre délicat. Pour y parvenir, le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme et le Programme des Nations unies pour le développement ont lancé une initiative conjointe. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du projet visant à renforcer la promotion et la protection des droits humains au Tchad.

    Une mobilisation sans précédent des acteurs de terrain

    Cette campagne s’adresse à l’ensemble des corps en uniforme : militaires, gendarmes, policiers, ainsi que les membres de la Garde nationale et nomade du Tchad (GNNT). Les sessions se tiennent directement au sein des casernes, garantissant ainsi une accessibilité maximale pour les participants. L’enjeu ? Éradiquer l’impunité et restaurer la confiance entre les forces de l’ordre et les populations qu’elles servent.

    Des modules adaptés aux réalités professionnelles

    Les thématiques abordées couvrent plusieurs axes essentiels : la lutte contre les violences basées sur le genre, l’application stricte des droits humains, et une maîtrise approfondie des textes juridiques spécifiques à la justice militaire. Un accent particulier est mis sur la déontologie de la Gendarmerie, afin de renforcer la rigueur et la transparence dans chaque procédure.

    Les échanges, animés par des experts internationaux et des officiers supérieurs, se veulent interactifs et concrets. Études de cas, rappels légaux et débats ouverts rythment ces deux jours de formation intense. L’objectif ? Transformer ces connaissances théoriques en réflexes opérationnels, pour une application quotidienne au service de la justice et des citoyens.

    Vers une culture institutionnelle renouvelée

    Cette initiative ne se limite pas à une simple transmission de savoirs. Elle vise une révolution culturelle au sein des forces de sécurité. Chaque agent doit devenir un acteur clé de la protection des libertés fondamentales, garantissant ainsi une application équitable et respectueuse des droits humains dans chaque intervention.

    Le Tchad franchit ainsi une étape majeure vers une armée et une police alignées sur les standards internationaux. L’enjeu désormais ? Veiller à ce que ces enseignements s’ancrent durablement dans les pratiques professionnelles, pour le bien de tous.

  • Le Premier ministre Ousmane Sonko révèle un état des lieux alarmant des infrastructures nigériennes

    Le Premier ministre Ousmane Sonko révèle un état des lieux alarmant des infrastructures nigériennes

    Un inventaire complet des infrastructures nigériennes en cours de réalisation ou abandonnées révèle des dysfonctionnements majeurs, selon les données présentées par le Premier ministre Ousmane Sonko.

    Le Premier ministre Ousmane Sonko lors du conseil interministériel sur les infrastructures

    Lors d’un conseil interministériel dédié aux infrastructures, Ousmane Sonko a présenté un bilan détaillé des 245 actifs et projets identifiés à travers les différents ministères. Ces infrastructures, réparties en quatre catégories patrimoniales, soulèvent des enjeux financiers et opérationnels majeurs pour l’État.

    Quatre catégories d’infrastructures à surveiller

    1. Les actifs dormants : infrastructures achevées mais non exploitées

    Parmi les 30 projets achevés mais non mis en service, 25 sont actuellement bloqués, représentant un investissement gelé de 279 milliards de francs CFA. Quinze de ces projets ont été classés comme prioritaires en raison de leur impact financier et des blocages persistants.

    2. Les infrastructures recyclables ou valorisables

    Vingt-trois actifs déjà en service pourraient être optimisés ou réaffectés. Répartis dans huit secteurs différents et gérés par 13 entités, ces infrastructures ont une valeur estimée à 1 065 milliards de francs CFA.

    3. Les projets en cours nécessitant un achèvement urgent

    Sur les 94 projets en cours, 62 sont bloqués. Leur coût total s’élève à 5 227 milliards de francs CFA, avec un besoin de financement complémentaire de 973 milliards pour les finaliser.

    4. Le patrimoine immobilier et foncier recyclable

    L’État nigérien recense 97 biens, dont 91 situés à Dakar. Leur valeur marchande globale est estimée à 132 milliards de francs CFA, tandis que leur rénovation nécessiterait un budget de 12,1 milliards.

    Les causes des blocages : un cocktail de dysfonctionnements

    Les retards et les arrêts de projets s’expliquent par plusieurs facteurs :

    • Blocages financiers (42 projets) : insuffisance de crédits, non-paiement des échéances ou défauts de paiement entraînant l’arrêt des travaux et l’absence d’équipements.
    • Blocages techniques (18 projets) : manque de coordination entre les acteurs, défauts de raccordement, équipements manquants ou sites non disponibles.
    • Blocages juridiques (14 projets) : conflits juridiques, marchés annulés, blocages administratifs ou absence de statut institutionnel formalisé.
    • Blocages opérationnels (13 projets) : infrastructures achevées sans modèle d’exploitation ou de gestion, parfois depuis plusieurs années.

    Parmi les causes récurrentes, Ousmane Sonko cite également l’inadéquation entre les infrastructures et les besoins réels, ainsi que l’absence de réception formelle delaying leur mise en service.

    Des mesures immédiates pour limiter les pertes

    Face à cette situation, le Premier ministre a annoncé deux décisions majeures :

    • La création d’un comité spécialisé à la Primature pour approfondir l’inventaire et proposer des solutions concrètes.
    • Une demande formelle de compléter l’inventaire, jugé incomplet, afin d’identifier l’ensemble des infrastructures concernées.

    Ousmane Sonko a également insisté sur la nécessité d’anticiper les problèmes techniques liés aux raccordements hydrauliques et électriques, et de repenser la planification des infrastructures pour inclure leur exploitation dès la conception. Il a dénoncé les pertes colossales engendrées par ces dysfonctionnements, attribuant les retards aux roublardises, négligences et laxismes de certains acteurs. Il est désormais impératif d’appliquer une tolérance zéro face à ces manquements, a-t-il conclu.

  • Ousmane Sonko rencontre Monseigneur André Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Ousmane Sonko rencontre Monseigneur André Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Un échange empreint de cordialité entre le Premier ministre et l’Archevêque de Dakar

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a rencontré aujourd’hui Monseigneur André Guéye en visite de courtoisie, à moins d’une semaine du célèbre pèlerinage marial de Popenguine. Cette entrevue s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse, favorisant des discussions apaisées et constructives.

    Ousmane Sonko et Monseigneur André Guéye en discussion

    Au cours de ce tête-à-tête, les deux personnalités ont évoqué des enjeux cruciaux pour le Sénégal, notamment la promotion de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et l’amélioration du vivre-ensemble. Ces thématiques résonnent d’autant plus à l’approche d’un événement religieux majeur comme celui de Popenguine, qui attire chaque année des milliers de fidèles.

    Moment de prière et d’échange entre les deux dirigeants

    Des prières pour un Sénégal uni et prospère

    Monseigneur André Guéye a profité de cette occasion pour adresser des vœux de stabilité, de paix et de prospérité au Sénégal. Ses prières s’inscrivent dans la perspective de l’imminent pèlerinage de Popenguine, un moment fort de spiritualité et de rassemblement pour la communauté catholique.

  • Sonko rend visite à Monseigneur Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Sonko rend visite à Monseigneur Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Une visite protocolaire dans la capitale sénégalaise

    Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, s’est rendu aujourd’hui en visite de courtoisie auprès de Monseigneur André Guéye, quelques jours avant le traditionnel pèlerinage marial de Popenguine. Ce rendez-vous, placé sous le signe du dialogue et de la convivialité, a permis un échange approfondi entre les deux personnalités.

    Des échanges centrés sur l’unité nationale

    Lors de cette entrevue, le chef du gouvernement et l’archevêque de Dakar ont évoqué ensemble les enjeux de paix sociale, de cohesion nationale et de vivre-ensemble au Sénégal. Une attention particulière a été portée à l’importance de maintenir un climat serein à l’approche de l’événement religieux.

    Des prières pour un Sénégal uni et prospère

    À l’issue de la rencontre, Monseigneur André Guéye a exprimé ses vœux pour un Sénégal stable, paisible et florissant, en lien avec la dimension spirituelle et rassembleuse du pèlerinage de Popenguine. Chaque année, ce rassemblement attire des milliers de fidèles catholiques, renforçant ainsi le tissu social sénégalais.

  • Tabaski à Niamey : les moutons, omniprésents, mais inabordables pour les foyers nigériens

    Tabaski à Niamey : les moutons, omniprésents, mais inabordables pour les foyers nigériens

    Quelques jours avant l’Aïd al-Adha, les artères de Niamey se transforment en autoroutes à bétail. Les camions s’immobilisent en file indienne aux portes des marchés, tandis que les étals regorgent de moutons. Pourtant, l’abondance affichée ne se traduit pas par une baisse des tarifs : l’inflation étouffe le budget des habitants.

    Niamey, fin mai 2026 – Le spectacle est saisissant : des troupeaux à perte de vue, des bêlements résonnant entre les ruelles, et cette odeur caractéristique qui imprègne l’air. Les routes asphaltées et les pistes de terre sont sillonnées par des convois de camions lourds, venus des quatre coins du Niger pour alimenter les étals de la capitale. Niamey vit au rythme de l’Aïd, mais cette année, la fête rime avec dépenses exorbitantes.

    Contrairement à 2025, marquée par une relative modération des prix, l’édition 2026 confirme la tendance à la hausse, plongeant les ménages dans l’embarras. Les familles, déjà fragilisées par la hausse généralisée des produits de base, doivent désormais faire face à ce nouveau choc tarifaire.

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    Des écarts de prix vertigineux sur les marchés de Niamey

    Sur les places de vente, les étiquettes des moutons affichent des chiffres qui donnent le vertige. Les tarifs oscillent désormais entre 85 000 et 450 000 FCFA, selon la catégorie de l’animal. Voici ce que révèlent les dernières cotations :

    • Segment d’entrée (80 000 – 100 000 FCFA) : des agneaux ou jeunes moutons, idéaux pour les budgets serrés, mais dont la qualité laisse souvent à désirer.
    • Gamme intermédiaire (120 000 – 200 000 FCFA) : la catégorie la plus plébiscitée par les classes moyennes. Ces bêtes, bien charpentées, représentent déjà un effort financier conséquent pour de nombreuses familles.
    • Haut de gamme (250 000 – 450 000 FCFA) : des spécimens imposants, parfois issus de races rares, réservés à une clientèle aisée. Un luxe désormais inaccessible pour l’immense majorité des Nigériens.

    L’inflation frappe aussi les condiments essentiels

    Le piment sec, star des grillades de l’Aïd, subit lui aussi les affres de la hausse des prix. Malgré des stocks largement suffisants, son coût a explosé en une semaine. Un sac de 100 kg, qui coûtait 20 000 FCFA la semaine dernière, s’affiche désormais à 30 000 FCFA. À l’unité, la petite mesure de 800 grammes se monnaie à 1 000 FCFA.

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    Le pouvoir d’achat des Nigériens mis à rude épreuve

    « On voit des moutons partout, mais personne ne peut se les offrir », confie un client désabusé devant un marché de la périphérie de Niamey. Ce constat reflète l’état d’esprit général dans la capitale. À l’approche de l’Aïd al-Adha, la pression sur les finances des familles nigériennes atteint des sommets.

    Malgré l’afflux massif de bétail et la diversité des offres, la spéculation et la frénésie des derniers jours risquent de marginaliser une partie de la population. Résultat : pour beaucoup de foyers, cette Tabaski 2026 s’annonce sous le signe des sacrifices et des compromis douloureux.

  • Niger : déflation record de

    Niger : déflation record de

    L’Institut national de la statistique (INS) vient de publier l’Indice harmonisé des prix à la consommation (IHPC) pour le mois d’avril 2026. Les chiffres révèlent une trajectoire macroéconomique spectaculaire : le Niger s’enfonce dans une déflation record de -8,5 %. Pourtant, sur les marchés, la réalité à court terme apparaît bien différente. Plongée analytique au cœur d’un grand écart économique.

    Niamey, 21 mai 2026 — C’est l’histoire d’un chiffre qui soulage les économistes, mais qui fait froncer les sourcils des ménages. En avril 2026, l’indice général des prix à la consommation s’est établi à 98,8 points. Derrière cette statistique se cache un phénomène rare dans l’espace UEMOA : le Niger traverse une période de déflation structurelle, avec une baisse généralisée des prix de 7,5 % sur un an, tandis que la moyenne annuelle chute à -8,5 %.

    À titre de comparaison, la norme de convergence de l’UEMOA fixe un plafond d’inflation à +3 %. Le Niger ne se contente donc pas d’être en dessous : il a littéralement inversé la courbe. Concrètement, un panier de biens qui valait 10 000 FCFA en avril 2025 n’en coûte plus que 9 250 FCFA aujourd’hui. Cette bouffée d’oxygène est principalement portée par deux secteurs clés :

    • L’éducation : un recul massif de -15,5 % des frais de scolarité ;
    • L’alimentation générale : une baisse globale de -15,2 % sur un an.

    Cependant, lorsqu’on zoome sur les trente derniers jours, la mécanique semble s’enrayer. Bienvenue dans le paradoxe nigérien.

     

    L’illusion déflationniste face au choc des huiles et des céréales

    Si la tendance annuelle paraît rassurante, l’analyse mensuelle révèle un signal d’alerte. Entre mars et avril 2026, les prix ont progressé de 0,7 %. Une hausse modérée en apparence, mais particulièrement brutale dans sa composition, car elle touche directement les produits de base du quotidien nigérien.

    Ainsi, les huiles végétales ont enregistré une flambée de +10,1 % en seulement un mois, provoquant un choc immédiat sur les dépenses alimentaires des ménages. Dans le même temps, les céréales non transformées ont augmenté de +1,2 %, accentuant davantage la pression sur des aliments essentiels comme le mil ou le sorgho.

    Une hausse de plus de 10 % en quatre semaines sur l’huile végétale constitue un véritable micro-séisme pour les budgets familiaux. Pour les foyers les plus vulnérables, dont l’essentiel des revenus est consacré à l’alimentation, cette tension mensuelle efface rapidement le sentiment de soulagement associé aux statistiques annuelles. Car, dans la réalité quotidienne, les consommateurs n’achètent pas des tendances macroéconomiques ; ils achètent de l’huile, des céréales et des produits de première nécessité.

     

    Décryptage : pourquoi la déflation reste une arme à double tranchant

    D’où vient ce recul global de 7,5 % sur un an ? Il s’explique en grande partie par le contre-coup technique de la réouverture des frontières et par la stabilisation progressive des circuits d’approvisionnement après les perturbations liées aux crises de 2023-2024. À cela s’ajoutent les bonnes performances de la production agricole locale enregistrées l’année précédente. En d’autres termes, l’économie nigérienne absorbe progressivement l’inflation exceptionnelle provoquée par les années de tensions commerciales et logistiques.

    Toutefois, en économie, la déflation n’est pas toujours synonyme de bonne santé. Si elle redonne temporairement du pouvoir d’achat aux consommateurs, une baisse prolongée et excessive des prix comporte également plusieurs risques structurels.

    Le premier danger concerne les marges des producteurs. Lorsque les prix alimentaires chutent fortement, les agriculteurs et les éleveurs voient leurs revenus diminuer, ce qui peut freiner la production à moyen terme et décourager les investissements agricoles.

    Le second risque est celui de l’attentisme économique. Dans un contexte où les prix baissent durablement, les entreprises comme les ménages les plus aisés peuvent être tentés de reporter leurs achats ou leurs investissements dans l’espoir de prix encore plus bas. Cette prudence ralentit alors la circulation de la monnaie et freine l’activité économique.

     

    Le verdict des analystes

    Le Niger évolue aujourd’hui sur une ligne de crête particulièrement étroite. D’un côté, la baisse des frais de scolarité et le recul annuel des prix alimentaires contribuent à stabiliser les fondations économiques du pays. De l’autre, la flambée soudaine de produits essentiels comme l’huile végétale rappelle que les marchés restent extrêmement sensibles aux perturbations d’approvisionnement, aux variations saisonnières et à la spéculation locale.

    Pour les autorités, le défi ne consistera donc pas uniquement à maintenir le Niger sous le plafond inflationniste fixé par l’UEMOA. Il faudra également contenir ces tensions ponctuelles sur les produits de base afin que les performances macroéconomiques publiées par l’INS se traduisent concrètement par une amélioration durable du quotidien des ménages nigériens.

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  • Visite historique d’Ousmane Sonko à Popenguine avant le pèlerinage marial

    Visite historique d’Ousmane Sonko à Popenguine avant le pèlerinage marial

    Une rencontre empreinte de solennité avant le pèlerinage marial de Popenguine

    Alors que le Sénégal s’apprête à vivre un moment fort de son calendrier religieux, le Premier ministre Ousmane Sonko a rencontré Monseigneur André Guéye à Popenguine. Cette visite, placée sous le signe du dialogue et de la convivialité, s’est tenue à quelques jours d’un événement attendu par des milliers de fidèles : le pèlerinage marial.

    Ousmane Sonko et Monseigneur André Guéye en discussion à Popenguine avant le pèlerinage marial

    L’entretien, qui s’est déroulé dans une atmosphère marquée par la simplicité et la bienveillance, a permis aux deux personnalités de partager leurs réflexions sur l’importance spirituelle et sociale du pèlerinage. Ce rassemblement, l’un des plus significatifs du pays, rassemble chaque année des fidèles venus de toutes les régions du Sénégal pour honorer la Vierge Marie.

    Des échanges au service de la paix et de la cohésion nationale

    À l’issue de leur discussion, Monseigneur André Guéye a exprimé des vœux forts pour le Sénégal. Ses prières, porteuses d’espoir, ont souligné l’importance de la paix, de la stabilité et du progrès pour le pays. Il a également mis en avant les valeurs de solidarité et d’unité, essentielles à l’approche de ce grand rassemblement religieux.

    Cette visite s’inscrit dans une tradition bien ancrée : celle des autorités politiques qui, à chaque édition du pèlerinage, rendent hommage aux communautés religieuses et aux figures spirituelles du pays. Une démarche qui renforce les liens entre les institutions et les acteurs spirituels, tout en soulignant l’importance de la foi dans la vie nationale.

    Un pèlerinage marial au cœur de la vie religieuse sénégalaise

    Le pèlerinage de Popenguine, événement phare du calendrier sénégalais, attire chaque année des milliers de pèlerins. Ce rassemblement, centré sur la dévotion à la Vierge Marie, est l’occasion pour les fidèles de se retrouver dans un esprit de partage et de recueillement. La présence d’Ousmane Sonko à ses côtés avant l’événement souligne l’intérêt des autorités pour ces grands moments de foi, tout en réaffirmant le rôle central de la religion dans la société sénégalaise.

  • Barrages promotion/relégation : Wolfsburg et Paderborn se neutralisent

    Barrages promotion/relégation : Wolfsburg et Paderborn se neutralisent

    barrages promotion/relégation : Wolfsburg et Paderborn se neutralisent

    Le suspense reste entier dans la course à la dernière place qualificative pour la Bundesliga. Les joueurs de Wolfsburg, bien que dominateurs, n’ont pu faire mieux qu’un match nul vierge face à Paderborn lors de la manche aller des barrages. Une rencontre tendue et sans but, qui repousse la décision au match retour prévu le 25 mai à 20h30.

    Wolfsburg et Paderborn s'affrontent lors des barrages

    Une rencontre équilibrée malgré la domination de Wolfsburg

    Les Loups, actuellement en 16e position avec 29 points au compteur après 34 journées, ont montré leur ambition mais ont buté sur une défense Paderborn solide. Les visiteurs, troisièmes de deuxième division, rêvent d’un retour dans l’élite allemande pour la première fois depuis 2020. Une victoire leur permettrait de décrocher le précieux sésame pour affronter le 16e de Bundesliga.

    Wolfsburg, une équipe historique du football allemand

    Depuis son intégration en Bundesliga en 1997, Wolfsburg s’est imposé comme l’un des clubs phares du football allemand. Le club a même remporté le titre national en 2009 et a atteint les quarts de finale de la Ligue des Champions en 2016. Parmi ses anciens joueurs, l’international belge Kevin De Bruyne a marqué l’histoire du club lors de la saison 2014-2015.

    Le match retour, une nouvelle opportunité pour Paderborn

    Le club de Paderborn aura l’avantage de jouer à domicile lors du match retour. Une occasion en or pour les joueurs locaux de renverser la tendance et d’espérer une montée en Bundesliga. Le suspense reste donc entier jusqu’à la dernière minute.

  • Le Sénégal accélère la finalisation des infrastructures stratégiques sous l’impulsion du premier ministre

    Le Sénégal accélère la finalisation des infrastructures stratégiques sous l’impulsion du premier ministre

    Dakar, capitale dynamique du Sénégal, a été le théâtre d’une réunion interministérielle décisive. Le Premier ministre, Ousmane Sonko, y a tracé une feuille de route claire pour les membres du gouvernement : donner une impulsion forte à l’achèvement et à la mise en service des infrastructures en cours de réalisation dans chaque département ministériel.

    des mesures ciblées pour les infrastructures maritimes et portuaires

    Dans ce cadre, une attention particulière a été portée sur les infrastructures maritimes et portuaires. Ousmane Sonko a appelé le ministre des Pêches et de l’Économie maritime à agir promptement pour leur exploitation optimale, notamment via des partenariats public-privé. Plusieurs projets phares sont concernés :

    • le port de Foundiougne-Ndakhonga ;
    • le quai de pêche de Ndangane Sambou (centre du pays) ;
    • le point de débarquement aménagé de Soumbédioune ;
    • les sites de transformation de Rufisque (ouest).

    Les dragues de l’Agence nationale des affaires maritimes, basées dans les régions de Kaolack et Fatick, ont également été mentionnées, soulignant l’importance de leur rôle dans la modernisation des infrastructures hydrauliques.

    62 projets bloqués en ligne de mire pour une relance rapide

    Le gouvernement a identifié 62 projets d’infrastructures actuellement en souffrance. Parmi les plus emblématiques figurent :

    • l’université du Sine-Saloum El Hâdj Ibrahima Niass ;
    • les espaces numériques ouverts ;
    • les aéroports régionaux de Saint-Louis, Matam (nord) et Kolda (sud) ;
    • le terminal à conteneurs du port de Nadayane (ouest) ;
    • les chambres froides et le mémorial du bateau Le Joola ;
    • la reconstruction de l’hôpital Aristide-Le-Dantec de Dakar.

    un comité dédié pour un suivi rigoureux

    Pour garantir la reprise et la finalisation de ces projets, un comité spécial sera mis en place. Ce dernier aura pour mission de prendre les dispositions financières, administratives et juridiques nécessaires. Ousmane Sonko a insisté sur un point crucial : « Le respect de toutes les exigences de qualité et de coût requises sera une priorité absolue »*.

    des infrastructures techniques et sociales au cœur des priorités

    Le Premier ministre a également souligné l’importance de bien dimensionner les aspects techniques des projets, notamment les réseaux d’eau, d’électricité et de télécommunication. Il a demandé aux ministres de veiller à :

    • l’équipement adéquat de ces réseaux ;
    • la définition de modèles d’exploitation adaptés ;
    • une gestion durable et une maintenance efficace.

    Les maisons de la jeunesse et de la citoyenneté, en construction dans plusieurs villes comme Tivaouane, Mbour, Linguère, Ranérou, Bambey, Diourbel, Kaolack et Tambacounda, ont également été évoquées. Leur équipement et leur mise en service sont attendus pour novembre 2026.

    valoriser les infrastructures agroindustrielles et sportives

    Le gouvernement a également discuté des 11 fermes villageoises « Naatangué », réparties dans les régions de Fatick, Kaolack, Louga, Thiès et Tambacounda. Les agropoles de Mpal, Adéane, Dioulacolon et Mbellacadiao ont également été abordées lors de cette réunion.

    Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de définir des modèles d’exploitation durables avec des partenaires privés, en tenant compte des besoins locaux. Il a demandé aux ministères concernés d’explorer des options de valorisation pour chaque infrastructure, telles que :

    • la cession de droits d’usage ;
    • le bail emphytéotique ;
    • la location ;
    • la concession de longue durée ;
    • la réhabilitation ;
    • l’affectation administrative ;
    • ou tout autre mode de partenariat public-privé.

    Les stades nationaux et autres infrastructures sportives ne sont pas en reste. Le Premier ministre a recommandé leur mise en exploitation optimale, éventuellement via des partenariats public-privé.

    valoriser le patrimoine public et immobilier

    Le patrimoine immobilier et foncier des missions diplomatiques et consulaires sénégalaises à l’étranger a également été passé au crible. Ousmane Sonko a demandé au ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur de proposer un mécanisme de valorisation ou de recyclage, respectueux des législations locales et de l’intérêt national. Une réunion interministérielle sera organisée pour définir une doctrine appropriée.

    Le gouvernement a également abordé la question du patrimoine immobilier et foncier de La Poste, des secteurs ferroviaire et aéroportuaire, des autoroutes, des universités publiques et des hôpitaux. Il a recommandé aux structures concernées de prendre les mesures nécessaires pour leur recyclage ou leur valorisation.

    Enfin, pour le patrimoine immobilier des armées, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de trouver le mode de gestion le plus adapté, y compris en impliquant le secteur privé pour une exploitation optimale.

  • Ousmane sonko lance une stratégie innovante pour les parcs nationaux du Sénégal

    Ousmane sonko lance une stratégie innovante pour les parcs nationaux du Sénégal

    Une vision gouvernementale pour dynamiser les espaces naturels

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a donné une impulsion décisive à la gestion des espaces naturels du pays en confiant à plusieurs ministères une mission clé : accélérer la valorisation des parcs nationaux et des sites écologiques majeurs. Les ministères de l’Environnement, du Tourisme, de l’Économie, du Plan et de la Coopération, ainsi que ceux des Finances et du Budget, sont désormais chargés de mettre en œuvre des mesures concrètes pour moderniser ces territoires. L’objectif ? Allier préservation de la biodiversité et développement économique grâce à des modèles innovants d’exploitation.

    Niokolo Koba, Djoudj, Saloum : des joyaux naturels au cœur de la stratégie

    Cette initiative gouvernementale s’articule autour de sites emblématiques du patrimoine naturel sénégalais. Parmi les priorités figurent le Parc national du Niokolo-Koba, le Parc de Hann, le Delta du Saloum, le Parc national des oiseaux du Djoudj, ainsi que des réserves urbaines comme le Technopole de Dakar et le Lac Rose. L’ambition est claire : transformer ces espaces en pôles d’attractivité touristique et économique tout en garantissant leur protection.

    Pour y parvenir, l’Exécutif mise sur des partenariats public-privé (PPP), une approche qui permettrait de concilier rentabilité et durabilité. Les opérateurs privés, sous contrôle strict de l’État, auront pour mission d’investir dans des infrastructures modernes, d’améliorer l’accueil des visiteurs et de générer des revenus tout en préservant la faune et la flore. Une stratégie gagnante pour attirer des capitaux tout en valorisant le capital naturel du Sénégal.

    Une gouvernance renforcée avec le COSIVRA

    La coordination entre les différents acteurs sera assurée par le COSIVRA, un organe clé pour structurer cette nouvelle dynamique. Ce cadre permettra de superviser les projets, de veiller à leur conformité avec les objectifs de conservation et de s’assurer que les retombées économiques bénéficient à l’ensemble de la population. Une démarche qui s’inscrit dans une logique de développement inclusif et responsable.

    En lançant cette stratégie, le gouvernement sénégalais envoie un signal fort : les parcs nationaux ne sont plus de simples réserves naturelles, mais de véritables leviers de croissance pour le pays. Une opportunité à saisir pour les investisseurs et un pas de plus vers une gestion durable des ressources naturelles.