Auteur/autrice : nigeractu

  • Ousmane Sonko fustige une tentative occidentale d’imposer l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko fustige une tentative occidentale d’imposer l’homosexualité au Sénégal

    Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a catégoriquement rejeté toute idée de suspension de la loi récente qui alourdit les sanctions contre les relations homosexuelles dans le pays. Cette position a été clairement exprimée lors d’une intervention devant les représentants du peuple.

    Lors de son discours à l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « pression systématique de l’Occident » visant à faire adopter des normes sociétales contraires aux valeurs traditionnelles du Sénégal. Il a affirmé sans ambiguïté que son gouvernement ne céderait pas face à ces exigences extérieures, réaffirmant ainsi son opposition à toute remise en cause de cette législation.

  • Ousmane Sonko impose une législation stricte contre les actes contre-nature à l’assemblée

    Ousmane Sonko impose une législation stricte contre les actes contre-nature à l’assemblée

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    Ousmane Sonko défend une loi anti-contre-nature devant l’assemblée : une position ferme et sans équivoque

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    Lors de la séance des questions au gouvernement ce vendredi, le Premier ministre Ousmane Sonko a exposé avec détermination la nouvelle loi criminalisant les actes contre-nature. Dans un discours percutant, il a présenté cette réforme comme une réponse nécessaire à ce qu’il qualifie de « menace grandissante pour les valeurs sociales du Sénégal ».

    Le chef du gouvernement a insisté sur le caractère impersonnel et universel du texte. « Une loi votée par l’assemblée ne cible personne en particulier », a-t-il martelé, écartant toute accusation d’homophobie ou de discrimination. Selon lui, l’objectif est avant tout de protéger la jeunesse sénégalaise, notamment des réseaux présumés de corruption qui tenteraient d’influencer les jeunes élèves par des moyens financiers.

    Ousmane Sonko a également évoqué le soutien unanime des autorités religieuses à cette initiative. Plusieurs guides spirituels et responsables communautaires ont manifesté leur approbation pour cette démarche législative, soulignant l’adéquation du texte avec les principes moraux partagés par la majorité de la population.

    Le ton du Premier ministre est devenu plus incisif lorsqu’il a abordé les conséquences d’une absence de réaction de l’État. « Sans cette loi, nous aurions risqué de voir ces pratiques se banaliser dans notre société », a-t-il alerté, citant des cas de jeunes ayant été approchés avec des incitations financières. Il a appelé la justice à appliquer rigoureusement les sanctions prévues, avertissant que « aucun compromis ne sera possible ».

    Face aux critiques internationales, Ousmane Sonko a réaffirmé la souveraineté du Sénégal. « Nous n’avons de comptes à rendre à aucun pays étranger sur ce sujet », a-t-il déclaré, qualifiant de « complexée » une partie de l’élite sénégalaise qui chercherait à importer des modèles culturels étrangers. Il a dénoncé une tentative d’imposer des normes sociales jugées incompatibles avec les valeurs locales.

    En conclusion, le Premier ministre a balayé toute hypothèse de report ou d’aménagement de la loi. « Il n’y a pas de place pour un moratoire : cette mesure sera appliquée dans son intégralité », a-t-il conclu, marquant ainsi une volonté politique inébranlable.

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  • La CEDEAO et ONU femmes lancent un programme pionnier pour l’égalité et l’économie verte en afrique de l’ouest

    Un projet régional ambitieux pour concilier genre et durabilité

    Abidjan a été le théâtre d’une avancée majeure en matière de politique régionale. Le Centre de la CEDEAO pour le développement du genre (CCDG), en partenariat avec ONU Femmes et plusieurs agences spécialisées de l’organisation ouest-africaine, a validé un programme novateur. Ce dernier vise à fusionner les enjeux de genre, changement climatique et économie verte à l’échelle continentale.

    Une feuille de route définie lors d’un atelier décisif

    Les 15 et 16 mai derniers, les représentants des institutions ont finalisé le document stratégique de ce programme lors d’une réunion tenue à la Représentation résidente de la CEDEAO en Côte d’Ivoire. L’objectif ? Établir une feuille de route claire pour sa mise en œuvre progressive, en alignement avec les priorités des États membres.

    Des ambitions alignées sur les défis climatiques

    Ce projet s’inscrit dans une démarche globale pour renforcer la résilience face aux défis climatiques tout en accélérant la transition écologique. Il s’appuie sur le Plan d’action de la CEDEAO sur le genre et le changement climatique, dont il vise à consolider le financement et l’impact. Une attention particulière sera portée aux mécanismes permettant aux femmes et aux jeunes filles de jouer un rôle central dans cette transition.

    Les voix clés du projet

    La directrice du CCDG, Sandra Oulaté Fattoh, a mis en lumière l’importance de cette initiative pour l’autonomisation des femmes et des jeunes filles. Selon elle, la transition écologique représente à la fois un défi et une opportunité sans précédent pour renforcer leur participation économique et sociale en Afrique de l’Ouest.

    De son côté, Adjaratou Fatou Ndiaye, représentante résidente d’ONU Femmes en Côte d’Ivoire, a salué le passage « du discours politique à l’action concrète ». Pour elle, ce programme marque une étape cruciale dans la lutte contre les inégalités et la dégradation environnementale dans la région.

    Le commissaire de la CEDEAO chargé des Affaires économiques et de l’Agriculture, Dr Kalilou Sylla, a insisté sur la nécessité d’une transition verte inclusive. Il a souligné l’urgence de créer des opportunités tangibles pour les femmes et les jeunes, afin de garantir que personne ne soit laissé pour compte dans ce processus de transformation.

    Prochaine étape : l’adoption du document final

    Le texte définitif du programme sera soumis à l’approbation des parties prenantes lors d’une session de travail prévue du 29 juin au 6 juillet 2026 à Lomé, au Togo. Une étape déterminante pour concrétiser cette vision et lancer les premières actions sur le terrain.

  • Ousmane sonko devant les députés pour répondre aux questions d’actualité

    Ousmane sonko devant les députés pour répondre aux questions d’actualité

    Cette séance plénière exceptionnelle à l’Assemblée nationale mobilise l’attention des sénégalais. Ce vendredi, le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko affronte les interpellations des députés sur les enjeux cruciaux du moment. Une rencontre sous haute tension, où chaque ministre devra justifier ses actions devant les représentants du peuple.

    Un débat politique sous le feu des projecteurs

    Les questions d’actualité au Gouvernement s’inscrivent dans un contexte où la transparence et la responsabilité des dirigeants sont plus que jamais scrutées. Ousmane Sonko, Premier ministre, et son équipe devront apporter des réponses précises aux interrogations des parlementaires sur les réformes en cours, la gestion des ressources publiques et les défis socio-économiques qui marquent le Sénégal en 2026.

    Les thèmes au cœur des échanges

    Parmi les sujets attendus, la politique économique et les mesures sociales figurent en tête de liste. Les députés devraient interroger le gouvernement sur :

    • L’impact des réformes économiques sur le pouvoir d’achat des ménages ;
    • La stratégie énergétique nationale et ses perspectives d’avenir ;
    • Les avancées dans la lutte contre le chômage, notamment chez les jeunes ;
    • Les relations internationales du Sénégal et la diplomatie économique.

    Un exercice démocratique essentiel

    Ce type de séance, appelé « questions au gouvernement », constitue un pilier de la démocratie sénégalaise. Il permet aux citoyens, à travers leurs représentants, d’exiger des comptes sur la gestion des affaires publiques. Pour Ousmane Sonko, l’enjeu est double : démontrer la solidité de son action gouvernementale tout en rassurant une opinion publique parfois sceptique sur l’efficacité des politiques mises en œuvre.

    Les réponses apportées aujourd’hui pourraient influencer durablement la confiance des Sénégalais envers leurs institutions. Une occasion, aussi, pour le Premier ministre de clarifier sa vision et ses priorités pour les mois à venir.

  • Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Le Premier ministre nigérien lance une offensive contre les abus présumés dans les déplacements officiels des ministères et entreprises publiques. Une réforme stricte est mise en place pour endiguer ces pratiques jugées excessives.

    Ousmane Sonko en réunion sur les réformes administratives

    Le gouvernement nigérien renforce ses dispositifs de surveillance concernant les déplacements à l’étranger des Directeurs Généraux et des membres du cabinet ministériel. Une décision motivée par la volonté de rationaliser les dépenses publiques et d’éviter les dérives dans la gestion des missions officielles.

    Des restrictions immédiates sur les voyages ministériels

    Ousmane Sonko a instauré un blocage quasi systématique des demandes de voyages émanant des membres de son gouvernement. Une mesure drastique qui vise à limiter les absences prolongées et les coûts associés aux déplacements internationaux.

    « Je refuse la plupart des demandes de voyages de mes ministres », a-t-il déclaré lors d’une réunion interne. « Leur présence sur le territoire national est essentielle pour assurer une gestion efficace des affaires publiques. »

    Un rapport accablant sur les séjours prolongés des DG

    L’examen des déplacements récents des Directeurs Généraux a révélé des séjours anormalement longs à l’étranger. Selon les chiffres communiqués par le Premier ministre, certains responsables ont passé jusqu’à 30 jours sur 90 hors du pays, sans justification apparente.

    « J’ai demandé un bilan complet des trois derniers mois », précise Ousmane Sonko. « Les résultats sont édifiants : des absences répétées qui pèsent lourdement sur l’organisation interne des administrations. »

    Une réforme du système de validation des missions

    Pour remédier à cette situation, le chef du gouvernement a annoncé une réorganisation totale du processus de validation des voyages officiels. Désormais, les Directeurs Généraux devront obtenir son accord préalable avant tout déplacement à l’étranger.

    « Il est temps de mettre fin à ces pratiques », insiste Ousmane Sonko. « À partir de maintenant, plus aucune mission ne sera autorisée sans mon aval direct. »

    Des mesures saluées par les observateurs

    Cette initiative est perçue comme une réponse concrète aux critiques récurrentes sur le train de vie de l’administration nigérienne. Les citoyens et les partenaires économiques attendent désormais des actes tangibles pour restaurer la confiance dans les institutions.

  • La CEDEAO et ONU femmes lancent un programme révolutionnaire pour l’économie verte et l’égalité des genres

    Côte d’Ivoire : un programme régional ambitieux pour concilier genre et économie verte

    Abidjan, un projet d’envergure vient de voir le jour sous l’impulsion conjointe du Centre de la CEDEAO pour le développement du genre (CCDG) et d’ONU Femmes. Les acteurs régionaux ont officialisé, ce vendredi 22 mai 2026, un programme intégré visant à transformer les dynamiques économiques de l’Afrique de l’Ouest en intégrant les enjeux climatiques et l’égalité entre les sexes.

    Les discussions stratégiques, menées les 15 et 16 mai derniers à la Représentation résidente de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, ont permis de finaliser le cadre opérationnel de cette initiative. L’objectif affiché ? Renforcer la résilience des États membres face aux défis climatiques tout en accélérant la transition vers une économie verte, inclusive et équitable.

    Une feuille de route pour une transition écologique et sociale

    Ce programme s’articule autour de trois axes majeurs : l’autonomisation économique des femmes, l’adaptation aux changements climatiques et la promotion d’une croissance durable. Il s’inscrit en droite ligne avec les priorités définies par le Plan d’action de la CEDEAO sur le genre et le changement climatique, offrant ainsi un cadre cohérent pour des actions coordonnées à l’échelle régionale.

    Lors de l’atelier, les participants ont souligné l’urgence d’agir. Sandra Oulaté Fattoh, directrice du CCDG, a rappelé que la transition écologique représente à la fois un défi de taille et une opportunité sans précédent pour les femmes et les jeunes filles d’Afrique de l’Ouest. « Cette initiative vient combler un vide crucial en matière de politiques publiques intégrées », a-t-elle déclaré.

    Des voix engagées pour une action concrète

    La représentante d’ONU Femmes en Côte d’Ivoire, Adjaratou Fatou Ndiaye, a salué cette avancée majeure. « Nous passons enfin du discours à l’action. Ce programme marque un tournant décisif dans la lutte contre les inégalités de genre et la crise climatique qui frappent notre région », a-t-elle affirmé.

    De son côté, le commissaire de la CEDEAO en charge des Affaires économiques et de l’Agriculture, Dr Kalilou Sylla, a insisté sur la nécessité d’une approche inclusive. « La transition verte ne sera réussie que si elle profite à tous, en particulier aux femmes et aux jeunes, acteurs clés du développement durable », a-t-il précisé.

    Les parties prenantes ont convenu que le document final du programme serait soumis à l’approbation des États membres lors d’une session de travail dédiée, prévue du 29 juin au 6 juillet 2026 à Lomé, au Togo. Une étape décisive pour concrétiser cette vision d’une Afrique de l’Ouest plus résiliente et plus juste.

  • N’Djamena accueille le forum africain de l’eau en 2026

    N’Djamena accueille le forum africain de l’eau en 2026

    N’Djamena, capitale du Forum Africain de l’Eau 2026

    Les 15 et 16 juillet 2026, la ville de N’Djamena deviendra le cœur des débats stratégiques sur l’eau en Afrique. Le Tchad accueillera le Forum Africain de l’Eau sous le thème « De la vision à l’action », un événement majeur réunissant les décideurs, experts et partenaires internationaux pour examiner les enjeux hydriques du continent.

    Le ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale a détaillé les ambitions de ce rassemblement : « Ce forum est bien plus qu’une rencontre, c’est un engagement concret pour transformer nos défis en opportunités ». Il a également souligné l’importance des ressources hydriques tchadiennes, parmi lesquelles figurent le lac Tchad, les fleuves Chari et Logone, ainsi que les lacs Fitri, Léré et Iro. Ces écosystèmes, partagés avec plusieurs pays voisins, constituent un atout stratégique pour la région.

    N’Djamena, ville hôte du Forum Africain de l’Eau 2026

    Un pays au cœur des ressources hydriques africaines

    Le Tchad, situé au cœur du Sahel, fait face à des défis majeurs liés à l’eau : pression climatique accrue, croissance démographique rapide et infrastructures parfois fragiles. Pourtant, son territoire abrite des ressources hydriques essentielles, comme le lac Tchad, un écosystème partagé avec le Cameroun, le Nigeria et le Niger. Le pays joue également un rôle clé dans la gestion des bassins transfrontaliers, notamment le grès de Nubie et les systèmes du Chari et du Logone.

    Le gouvernement tchadien a fait de la sécurité hydrique une priorité nationale. L’accès à l’eau potable, l’assainissement et l’irrigation sont au centre des préoccupations. Les projets en cours visent à renforcer la résilience des communautés, notamment les plus vulnérables, et à sécuriser les productions agricoles grâce à une gestion durable des ressources.

    Un partenariat renforcé avec la Banque mondiale

    Le représentant résident de la Banque mondiale au Tchad a réaffirmé l’engagement de l’institution aux côtés du gouvernement. Un nouveau projet, actuellement en préparation, s’inscrit dans une vision à long terme pour le secteur de l’eau. Cette collaboration s’appuie sur l’initiative « Water Forward », dont les principes — eau pour les populations, pour l’alimentation et pour la planète — guident le plan national de développement du Tchad.

    Des attentes fortes pour un impact concret

    Le Forum Africain de l’Eau 2026 vise à produire des résultats tangibles : des compacts nationaux pour l’eau, des mécanismes de suivi rigoureux et des engagements clairs de la part des pays participants. Le Tchad, en tant que pays hôte, se positionne comme un acteur engagé dans la transformation hydrique du continent, tout en réaffirmant son rôle de leader dans la gestion des ressources partagées.

    Ce rassemblement représente une opportunité unique de fédérer les efforts régionaux et internationaux pour répondre aux défis de l’eau en Afrique, tout en consolidant la position du Tchad comme un acteur incontournable de ce secteur.

  • Ousmane Sonko, candidat unique à la tête du Pastef pour 2026

    Ousmane Sonko, candidat unique à la tête du Pastef pour 2026

    Ousmane Sonko, candidat unique à la tête du Pastef pour 2026

    Le parti Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) s’apprête à vivre un moment clé de son histoire. Son premier congrès national électif, prévu les 6 et 7 juin 2026 à Dakar, marquera un tournant décisif. L’événement aura pour objectif principal l’élection du futur président du mouvement politique, alors que le pays se prépare à des échéances électorales majeures dans les années à venir.

    Dans cette perspective, la Haute autorité de régulation du parti (Harp) a rendu publics, ce 22 mai, les résultats de l’appel à candidatures pour la présidence. Sans surprise, Ousmane Sonko, actuel Premier ministre et figure centrale du parti, s’est imposé comme le seul candidat en lice pour assurer sa propre succession. Une confirmation qui reflète la dynamique interne du Pastef.

    Par ailleurs, sept (07) dossiers de candidature ont été jugés irrecevables par la Harp. Les raisons invoquées sont multiples : dossiers incomplets (pièces d’identité ou carte de membre manquantes) ou irrégularités ne pouvant être régularisées après le 20 mai, date limite de dépôt. Ces exclusions soulignent la rigueur du processus de sélection engagé par le parti.

    Un congrès sous haute tension pour l’avenir du Pastef

    Organisé sous l’égide d’Ousmane Sonko, ce congrès national électif s’annonce comme un événement politique majeur. Les délégués seront appelés à voter pour élire le nouveau président du parti, mais aussi à valider les grandes orientations stratégiques qui guideront l’action politique du Pastef dans les années à venir.

    Ces décisions prendront une importance particulière à l’approche des prochaines élections locales prévues en 2027, puis de l’élection présidentielle de 2029. Le parti entend ainsi se structurer pour peser davantage dans le paysage politique national et renforcer son influence face aux autres forces en présence.

    La tenue de ce congrès et l’unanimité autour de la candidature d’Ousmane Sonko confirment la solidité du lien entre le leader et les membres du Pastef. Une union qui pourrait s’avérer déterminante pour les ambitions politiques du mouvement dans les années à venir.

  • Boko haram revendique des enlèvements d’élèves dans le sud du Nigeria

    Boko haram revendique des enlèvements d’élèves dans le sud du Nigeria

    une attaque revendiquée par Boko Haram dans l’État d’Oyo

    L’armée nigériane a confirmé que l’enlèvement de plusieurs dizaines d’élèves et d’enseignants dans l’État d’Oyo, situé dans le sud du pays, était l’œuvre de combattants liés à Boko Haram.

    Dans une déclaration officielle, un porte-parole des forces armées a précisé que les assaillants appartenaient au groupe jihadiste Jama’at Ahl al-Sunnah li-l-Da’awah wa al-Jihad, communément appelé Boko Haram. Ces éléments auraient quitté leur zone d’origine dans le nord du Nigeria après avoir été repoussés par des opérations militaires intensifiées dans cette région.

    bilan humain et localisations des attaques

    Les événements se sont déroulés vendredi dernier dans les localités de Yawota et Esiele, où des hommes lourdement armés ont pris pour cible plusieurs établissements scolaires. Les chiffres divergent selon les sources : l’Association des chrétiens du Nigeria évoque l’enlèvement de 39 enfants et sept enseignants, tandis que le gouverneur de l’État d’Oyo, Seyi Makinde, fait état de 25 élèves et sept professeurs kidnappés.

    Les autorités militaires et les familles des victimes sont actuellement en alerte pour tenter de localiser les 34 personnes enlevées, dont les âges varient entre 2 et 16 ans.

    une première dans une région réputée sûre

    Les enlèvements d’élèves dans les écoles sont malheureusement fréquents dans le nord du Nigeria, mais la situation reste exceptionnelle dans l’État d’Oyo, dont la capitale, Ibadan, est reconnue comme un pôle éducatif majeur du pays.

    Cette attaque survient alors que l’armée nigériane, avec l’appui des forces américaines, a recentré ses efforts militaires contre les groupes armés dans le nord. Cette stratégie aurait poussé certains combattants à se déplacer vers des zones moins surveillées, comme le sud du Nigeria.

    bilan des opérations militaires contre Boko Haram

    Au cours des derniers jours, des frappes aériennes conjointes menées dans le nord-est du Nigeria, considéré comme un bastion historique de Boko Haram, auraient entraîné la neutralisation de 175 combattants jihadistes, selon les communiqués militaires.

    Depuis plusieurs mois, les attaques perpétrées par ces groupes armés se multiplient, ciblant indistinctement les civils et les forces de sécurité. Les données d’un cabinet d’intelligence basé à Abuja révèlent que 306 soldats nigérians ont péri au cours du premier trimestre de l’année en cours.

  • Diomaye faye et ousmane sonko : des agendas politiques qui s’affrontent au Sénégal

    Diomaye faye et ousmane sonko : des agendas politiques qui s’affrontent au Sénégal

    Diomaye Faye et Ousmane Sonko lors d'un événement politique

    Le Sénégal entre dans une phase politique intense cette semaine, où les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko deviennent le cœur des débats nationaux. Deux initiatives majeures, lancées presque simultanément, révèlent des dynamiques de pouvoir distinctes et parfois opposées au sommet de l’État.

    Un dialogue national pour Diomaye Faye : le pari de l’unité

    À partir du 21 mai, Bassirou Diomaye Faye entame une tournée de consultations avec les acteurs clés du pays. Pendant dix jours, il recevra des partis politiques, des représentants de la société civile, des figures religieuses et des chefs traditionnels. Ce dialogue national, inédit dans sa forme, vise à incarner une volonté d’ouverture et de rassemblement, marquant une rupture avec les pratiques passées.

    Cette démarche remplace l’ancienne « journée du dialogue » mise en place sous l’ère Macky Sall. Plusieurs analystes y voient une stratégie pour renforcer l’image d’un président soucieux de l’écoute et du consensus. Pourtant, l’opposition n’hésite pas à dénoncer un manque de concertation réel, notamment autour des réformes électorales et institutionnelles en cours.

    Ousmane Sonko à l’Assemblée : un coup d’éclat médiatique

    Parallèlement, Ousmane Sonko prépare une intervention remarquée devant les députés lors d’une séance de questions d’actualité. Bien que cette prise de parole s’inscrive dans le cadre parlementaire habituel, son timing soulève des interrogations sur la coordination au sein du duo exécutif. Certains y voient une volonté de marquer son territoire politique, tandis que d’autres dénoncent une communication désordonnée entre les deux hommes forts du régime.

    Le politologue Maurice Soundieck Dione souligne que Diomaye Faye et Sonko cherchent désormais à s’imposer comme des figures incontournables, l’un par le dialogue, l’autre par l’action parlementaire. Pour l’analyste Assane Samb, une meilleure synchronisation de leurs démarches aurait évité l’impression d’une compétition mal maîtrisée au sommet de l’État.

    Une répartition du pouvoir sous surveillance

    Depuis leur accession au pouvoir, les relations entre le président et son Premier ministre alimentent les spéculations sur l’équilibre réel des forces au sein de l’exécutif sénégalais. Leurs agendas distincts, parfois perçus comme contradictoires, reflètent-ils une stratégie délibérée ou les prémices de tensions plus profondes ? Une chose est sûre : le pays observe avec attention cette danse politique où chaque pas compte.

  • Côte d’Ivoire : l’agriculture récompensée par les bâtisseurs de l’économie africaine

    La Côte d’Ivoire mise à l’honneur pour ses politiques agricoles à l’échelle continentale

    Abidjan célèbre une distinction majeure. La plateforme « Les Bâtisseurs de l’Économie Africaine » a révélé, à l’occasion de son vingtième anniversaire, les nations africaines les plus performantes en matière de politiques publiques et de dynamisme sectoriel. Une reconnaissance qui salue des stratégies ayant boosté le développement économique et social du continent.

    Cette édition spéciale introduit une catégorie inédite, dédiée aux États démontrant des progrès remarquables dans des domaines clés grâce à des politiques publiques innovantes et efficaces.

    Un jury indépendant, composé d’experts et de journalistes africains, a évalué les candidats sur plusieurs critères : l’impact réel des mesures gouvernementales, les résultats économiques concrets, les avancées sectorielles et la contribution à l’intégration du continent.

    Palmarès 2026 : les champions africains par secteur

    Le classement dévoilé met en lumière des performances remarquables dans divers domaines :

    • La République démocratique du Congo primée pour son secteur minier ;
    • La Côte d’Ivoire distinguée pour son excellence en agriculture ;
    • Les Seychelles saluées pour leurs politiques en éducation, formation et emploi ;
    • Le Maroc reconnu pour ses progrès en santé, pharmacie et environnement ;
    • L’Égypte primée pour ses infrastructures ;
    • Le Kenya récompensé pour ses avancées en technologies, intelligence artificielle et innovation ;
    • L’Algérie mise à l’honneur pour ses énergies ;
    • L’Afrique du Sud saluée pour ses industries et services ;
    • La Tanzanie distinguée dans le tourisme et l’hôtellerie ;
    • Le Nigeria primé pour ses industries créatives et culturelles.

    Des distinctions spéciales ont également été attribuées à la Namibie pour son engagement en faveur de l’égalité femme-homme et de l’autonomisation des femmes, ainsi qu’au Ghana pour son rôle dans le retour des diasporas africaines et la promotion de l’intégration régionale. Le Maroc a reçu un prix spécial pour les transformations majeures réalisées dans le pays.

    Une plateforme dédiée à la transformation économique africaine

    Michel Russel Lohoré, président fondateur des Bâtisseurs de l’Économie Africaine, souligne l’importance de cette initiative. Selon lui, elle vise à valoriser non seulement les acteurs économiques et les entreprises, mais aussi les visions nationales et les politiques publiques qui stimulent durablement les économies africaines.

    Valentin Mbougueng, président du jury et spécialiste des questions internationales, précise que les délibérations se sont appuyées sur des données d’organisations internationales, des publications spécialisées et l’expertise terrain des membres du jury.

    Les lauréats seront célébrés lors d’une cérémonie prestigieuse le 18 juin à Abidjan, marquant les vingt ans de cette plateforme panafricaine. Créée en 2006, elle récompense chaque année les acteurs engagés dans le développement du continent, qu’il s’agisse d’entreprises, d’institutions ou d’investisseurs.

  • Politique du Sénégal sur l’homosexualité : Sonko réaffirme sa fermeté

    Politique du Sénégal sur l’homosexualité : Sonko réaffirme sa fermeté

    Le gouvernement sénégalais maintient sa ligne dure face à l’homosexualité

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec fermeté la position du gouvernement sénégalais concernant le durcissement des lois sur l’homosexualité. Lors d’une prise de parole récente, il a souligné l’importance d’une application stricte et uniforme des textes législatifs, malgré les pressions internationales croissantes sur ce sujet sensible.

    Le Premier ministre Ousmane Sonko lors d'une déclaration sur la législation sénégalaise

    Une application sans exception des lois sénégalaises

    Dans un discours marquant, Ousmane Sonko a rappelé que les lois au Sénégal s’appliquent à tous, sans distinction de statut social ou d’influence. Il a lancé un avertissement clair : « Il ne sera pas question de protéger les gros poissons parce que ce sont eux les vrais problèmes. Une loi votée est impersonnelle et s’applique dans toute sa rigueur. » Cette déclaration intervient alors que des débats persistent sur l’application réelle des textes existants.

    Un bilan critique des gouvernements précédents

    Le chef du gouvernement a également pointé du doigt les lacunes des administrations antérieures. Selon lui, l’absence d’une politique ferme dans le passé aurait contribué à l’ampleur actuelle du phénomène. Il a déclaré : « Ce phénomène n’est pas nouveau, les régimes passés n’ont pas agi comme nous. Si tel était le cas, la situation n’aurait pas atteint ce niveau. »

    Rejet des critiques internationales et maintien de la souveraineté

    Ousmane Sonko a fermement rejeté les critiques venues de l’étranger, en particulier celles émanant de certains partenaires occidentaux. Il a affirmé sans ambiguïté : « Personne n’est contre cette loi au Sénégal. Les seules critiques viennent de l’Occident, notamment de la France. Nous n’avons aucune leçon à recevoir d’eux. »

    Il a conclu en balayant toute possibilité de moratoire ou de suspension du processus législatif, déclarant : « Des intellectuels africains tentent parfois de s’immiscer, mais il n’y aura aucun relâchement dans notre démarche. »