Auteur/autrice : nigeractu

  • Conseil constitutionnel bloque la réforme du pastef au Sénégal

    Conseil constitutionnel bloque la réforme du pastef au Sénégal

    politiqueSénégal

    Conseil constitutionnel bloque la réforme du Pastef au Sénégal : Sonko dans l’œil du cyclone

    La plus haute instance judiciaire du pays annule la réforme constitutionnelle portée par le parti au pouvoir, fragilisant la position du Premier ministre Ousmane Sonko.

    Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu un verdict sans appel hier : la réforme institutionnelle défendue par le Pastef, adoptée en Assemblée nationale grâce à sa majorité parlementaire, est jugée anticonstitutionnelle. Cette décision intervient après un examen minutieux des dispositions proposées, notamment celles visant à rééquilibrer les pouvoirs entre les institutions. Le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, avait saisi lui-même la plus haute juridiction du pays pour trancher ce différend.

    Parmi les irrégularités pointées par les sages de la Constitution figurent deux manquements majeurs : l’absence de financement pour la future Cour constitutionnelle, prévue par la réforme, ainsi que le non-respect des procédures parlementaires lors de l’examen des amendements gouvernementaux. Autant de vices de forme qui ont conduit à l’invalidation pure et simple du texte.

    L’ex-députée Adji Diarra Mergane Kanouté, dirigeante de l’USD/A et présidente de la coalition Ensemble Demain, a salué cette décision tout en rappelant que la partie n’est pas encore totalement jouée. Selon elle, le Conseil constitutionnel a simplement rappelé l’importance du respect des règles : « La réforme crée des charges publiques, comme l’organisation des élections ou la mise en place d’une Cour constitutionnelle. Ces projets doivent être accompagnés de recettes compensatrices, conformément à l’article 82, alinéa 2 de la Constitution. Par ailleurs, l’Assemblée nationale a enfreint l’article 82, alinéa 4 en refusant d’appliquer la procédure du vote bloqué à la demande du gouvernement. Le Conseil était donc dans son bon droit de déclarer cette réforme inconstitutionnelle. »

    Une autre mesure controversée : le renforcement des enquêtes parlementaires

    Parmi les autres dispositions envisagées par le texte figuraient l’extension des prérogatives des députés en matière de contrôle des contrats liés à l’exploitation des ressources naturelles. Une mesure qui aurait pu leur permettre d’accéder à des domaines jusqu’alors opaques. Cependant, cette partie de la réforme a également été invalidée par la décision du Conseil.

    Les réactions politiques ont été immédiates. Ousmane Sonko, bien que reconnaissant la décision du Conseil, a souligné la nécessité de poursuivre les réformes. Du côté de la majorité présidentielle, on met en avant le bon fonctionnement des institutions et la volonté de dialoguer pour avancer. Dr. Binette Ndiaye, coordinatrice du Forum Citoyen, a pour sa part salué cet arbitrage, estimant qu’il rappelle l’importance du consensus dans une démocratie : « Nous sommes dans une République où la majorité doit prendre en compte les avis de tous. Une loi ne peut être imposée par un seul parti sans dialogue préalable. »

    Un climat politique sous haute tension

    Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. Écarté de la Primature en mai, Sonko avait rapidement été porté à la présidence de l’Assemblée nationale. Depuis, les divergences entre les deux hommes s’affichent au grand jour. Mardi encore, Sonko évoquait une situation de « cohabitation » avec le chef de l’État, un terme qui reflète les difficultés de gouvernance actuelles.

    Pour de nombreux analystes, cette invalidation marque un nouveau chapitre dans la rivalité qui s’installe au sommet de l’État. Une rivalité qui pourrait, à terme, redéfinir durablement le paysage politique sénégalais.

  • Sénégal : la réforme du Pastef retoquée, Sonko fragilisé

    Sénégal : la réforme du Pastef retoquée, Sonko fragilisé

    PolitiqueSénégal

    Sénégal : la réforme du Pastef retoquée, Sonko fragilisé

    Bob Barry
    10 juillet 2026

    Le Conseil constitutionnel inflige un nouveau revers à Ousmane Sonko dans le bras de fer qui l’oppose à Bassirou Diomaye Faye.

    Ousmane Sonko après sa nomination au poste de Premier ministre.

    Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé, hier, jeudi, la réforme institutionnelle portée par la majorité parlementaire du Pastef. Le Conseil a estimé que la réforme introduite par le Pastef était contraire à la Constitution. Le texte soutenu par les partisans d’Ousmane Sonko visait, selon eux, à rééquilibrer les pouvoirs entre les institutions. 

    C’est un coup d’arrêt pour la vaste réforme institutionnelle portée par la majorité du Pastef, adoptée par l’Assemblée nationale, où le parti au pouvoir dispose d’une confortable majorité.

    Saisi par le président Bassirou Diomaye Faye lui-même, le Conseil constitutionnel a relevé deux irrégularités majeures : l’absence de dispositif de financement pour la future Cour constitutionnelle prévue par la réforme, et le non-respect de certaines procédures parlementaires lors de l’examen des amendements gouvernementaux.

    Selon l’ex députée Adji Diarra Mergane Kanouté qui dirige le parti USD/A et présidente de la coalition Ensemble Demain, l’arrêt du Conseil met fin à l’organisation éventuelle d’un référenduim. Même si elle estime que tout n’est pas encore joué : 

    « Oui, on peut dire, dans la mesure où le Conseil a rejeté le texte de loi, mais cela ne veut pas dire que l’Assemblée nationale ne peut pas initier une autre révision en respectant bien évidemment les procédures, parce que la proposition de loi crée des charges publiques comme l’organisation des élections, la Cour constitutionnelle… Donc, il faut que cela soit assorti de recettes compensatrices, conformément à l’article 82, donc de la Constitution, alinéa deux. Autre chose sur laquelle le Conseil constitutionnel s’est penché, c’est effectivement sur, lorsque l’Assemblée nationale a refusé d’appliquer la procédure du vote bloqué à la demande du gouvernement en violation de l’article 82, alinéa quatre. Donc, en conséquence, le Conseil constitutionnel est véritablement dans son droit de déclarer la réforme, contraire à la Constitution », rappelle Adji Diarra Mergane Kanouté. 

    Autre disposition sensible   

    Le renforcement des enquêtes parlementaires. Les députés auraient pu obtenir davantage d’informations sur les contrats liés à l’exploitation des ressources naturelles et étendre leurs prérogatives de contrôle à plusieurs domaines jusqu’ici peu accessibles.

    Les réactions politiques ont été rapides. Ousmane Sonko a reconnu la décision du Conseil constitutionnel dans un message publié sur les réseaux sociaux. Du côté de la coalition présidentielle, on souligne au contraire le bon fonctionnement des institutions et la nécessité de poursuivre les discussions sur les réformes. Dr. Binette Ndiaye, coordinatrice du Forum Citoyen, salue  l’arbitrage du Conseil constitutionnel.

    « En tant que membre de la société civile, je pense que c’est une initiative à saluer parce que, tout à fait au début, avant la mise en œuvre de cette de cette loi, on voulait quand même qu’il y ait un processus beaucoup plus inclusif. Malheureusement, tel n’a pas été le cas. C’est comme si c’est un parti politique qui a pris l’initiative de changer des dispositions constitutionnelles, sans pour autant qu’il y ait un dialogue en amont, sans qu’il y ait un consensus. Donc, c’est tout heureux que le Conseil constitutionnel nous rappelle que nous sommes dans une République, et, même si on a la majorité, on doit aussi prendre en compte les avis des uns et des autres. »

    Le Sénégal sous tension politique

    La décision de la plus haute instance judiciaire du Sénégal survient dans un contexte de tensions croissantes entre les deux principales figures du Pastef.

    Fatiya Diene Mazza, étoile montante de l’architecture

    04:58

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    Écarté de la Primature en mai dernier, Ousmane Sonko avait rapidement rebondi à la présidence de l’Assemblée nationale.

    Depuis, les divergences apparaissent de plus en plus ouvertement entre lui et le président Bassirou Diomaye Faye. Mardi encore, Ousmane Sonko évoquait une situation de « cohabitation » avec le chef de l’État.

    Pour de nombreux observateurs, l’invalidation de cette réforme constitue un nouvel épisode dans la rivalité qui s’installe au sommet du pouvoir sénégalais et qui pourrait marquer durablement la vie politique du pays. 

  • Œufs au Burkina Faso : comment un plafond de prix menace tout un secteur

    Œufs au Burkina Faso : comment un plafond de prix menace tout un secteur

    Plafond du prix de l’œuf au Burkina Faso : une mesure contre-productive pour l’économie locale

    Une décision gouvernementale vient de secouer le paysage économique du Burkina Faso, plongeant les professionnels de la filière avicole dans l’incertitude. Les ministères en charge du Commerce et des Ressources animales ont en effet instauré un prix maximal de 100 F CFA par œuf pour le consommateur final, avec un plateau à 2 600 F CFA pour les grossistes et 2 750 F CFA pour les détaillants. Annoncée comme une mesure sociale pour alléger le budget des ménages, cette initiative s’avère en réalité un coup dur porté à la compétitivité des éleveurs et à la pérennité d’un secteur déjà sous tension.

    Un contrôle des prix qui ignore la réalité économique des producteurs

    Fixer un prix plafond sans tenir compte de l’envolée des coûts de production revient à plomber les marges des aviculteurs. La survie de cette filière repose en grande partie sur la provende, ces aliments composés (maïs, tourteaux de soja ou de coton, minéraux) indispensables à l’élevage des poules pondeuses. Or, ces matières premières subissent depuis plusieurs mois une hausse vertigineuse, alimentée par l’inflation, les coûts logistiques élevés et les tensions d’approvisionnement.

    En imposant un tarif maximal pour l’œuf sans accompagner cette mesure de subventions pour la provende, l’État place les producteurs dans une impasse : vendre à perte ou restreindre drastiquement leur production. Comment justifier un investissement lourd dans des infrastructures avicoles ou des emprunts bancaires lorsque la rentabilité devient aléatoire ? La liberté d’entreprendre, pilier de toute économie dynamique, se retrouve ainsi asphyxiée par des décisions administratives déconnectées du terrain.

    Les risques concrets d’une politique tarifaire mal calibrée

    L’histoire économique regorge d’exemples où le blocage artificiel des prix a produit des effets contraires à ceux escomptés. Dans le cas burkinabè, les conséquences pourraient être dramatiques à court terme :

    • Disparition des petits éleveurs : Moins armés pour absorber les chocs, les petits producteurs seraient les premiers à jeter l’éponge, entraînant la perte de milliers d’emplois locaux.
    • Réduction de l’offre : Pour survivre, les aviculteurs pourraient diminuer la taille de leurs troupeaux, aggravant la pénurie d’œufs sur le marché officiel.
    • Émergence d’un marché parallèle : La rareté des œufs dans les circuits légaux favoriserait l’apparition de réseaux clandestins, où le produit se vendrait à un tarif bien supérieur aux 100 F CFA autorisés – et au détriment du consommateur.

    Une telle situation renforcerait l’inflation plutôt que de la contenir, tout en affaiblissant la souveraineté alimentaire du pays.

    Quelles alternatives pour une régulation équilibrée ?

    Protéger le pouvoir d’achat des ménages est une priorité, mais cela ne doit pas se faire au détriment des acteurs qui créent de la richesse. Pour rendre les œufs accessibles sans étouffer la filière, des solutions existent :

    • Subventionner la provende : L’État pourrait réduire la facture des intrants avicoles en ciblant les subventions sur les matières premières essentielles.
    • Exonérer les taxes sur les intrants : Une mesure fiscale temporaire pourrait soulager les coûts de production des éleveurs.
    • Faciliter l’accès au crédit : Des prêts à taux préférentiels permettraient aux aviculteurs d’investir sans subir une pression financière insoutenable.

    Plutôt que d’imposer un prix plafond arbitraire, le gouvernement gagnerait à soutenir la production en amont. Une approche qui préserverait la liberté d’entreprendre tout en garantissant l’accès à un aliment de base pour les Burkinabè.

    En résumé : Fixer un prix maximal pour l’œuf sans agir sur les coûts de production revient à saper les fondations d’un secteur déjà fragile. Pour éviter l’effondrement de la filière avicole et les pénuries à venir, une régulation intelligente et solidaire s’impose – loin des décrets unilatéraux.

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    Source : @africatopsportsofficiel sur TikTok

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  • Alassane Ouattara satisfait de la mobilisation financière record du Niger

    Alassane Ouattara satisfait de la mobilisation financière record du Niger

    « Je me félicite de ce succès qui témoigne de la confiance que la communauté internationale accorde au Niger, à la solidité de ses fondamentaux, à la crédibilité de sa stratégie et de ses perspectives de développement. », a déclaré Alassane Ouattara ce vendredi 10 juillet 2026.

    Il s’exprimait au terme des travaux du Groupe Consultatif pour le financement du PND 2026-2030 tenu les 8 et 9 juillet 2026, avec plus de 2 000 investisseurs, venus de 49 pays réunis à Niamey.


    Il s’est agi notamment des représentants d’institutions financières, de fonds d’investissement, de banques, d’organisations patronales, d’entreprises publiques et privées, ainsi que des partenaires au développement y étaient représentés au plus haut niveau.


    À l’issue des deux journées de travaux, les engagements annoncés s’élèvent à 80 milliards de dollars US, soit 47 820 milliards de F CFA : environ quatre fois le montant des financements recherchés, fixé à 11 138,2 milliards de F CFA.


    Le PND 2026-2030 porte une ambition claire : « Bâtir une Nation stable, ambitieuse et solidaire ». Avec un volume d’investissement global de 114 838,5 milliards de F CFA, soit environ 209 milliards de dollars US, sur cinq ans, il est porté à 70,2 % par le secteur privé, principal moteur de la transformation économique et sociale du Niger.


    Les entreprises nigériennes bénéficieront d’une attention particulière dans la mise en œuvre de ce PND 2026-2030, qui s’articule autour de six priorités clairement définies : la paix, la sécurité et la stabilité ; l’agriculture et l’agro-industrie ; le développement du secteur privé et l’industrialisation ; le capital humain ; les infrastructures stratégiques ; la bonne gouvernance et la modernisation de l’État.


    Sur le plan macroéconomique, les objectifs sont ambitieux. Ils exigeront la mobilisation de toute la Nation pour hisser le Niger au rang des économies à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici à 2030, avec un PIB par habitant de 4 500 dollars US et un taux de pauvreté inférieur à 20 %.


    Pour le Chef de l’État nigérien, sa responsabilité, en tant qu’État, sera de transformer cette confiance et ces engagements financiers en des réalisations tangibles pour chaque Nigérien à travers davantage d’écoles, d’hôpitaux, de routes, d’emplois, d’opportunités et de prospérité partagée.


    « Ensemble, avec confiance, détermination et dans l’union, nous poursuivrons la construction d’un Niger toujours plus prospère et plus solidaire. », a-t-il conclu.

  • La Côte d’Ivoire s’assure un financement massif pour son plan de développement

    La Côte d’Ivoire s’assure un financement massif pour son plan de développement

    Le Président Alassane Ouattara a exprimé sa vive satisfaction ce vendredi 10 juillet 2026 face à l’ampleur des engagements financiers obtenus. Il a souligné que ce succès éclatant reflète la confiance de la communauté internationale envers la Côte d’Ivoire, reconnaissant la robustesse de ses fondations, la pertinence de sa stratégie et ses prometteuses perspectives de croissance.

    Cette déclaration intervenait après la clôture des travaux du Groupe Consultatif dédié au financement du Plan National de Développement (PND) 2026-2030, qui s’est déroulé les 8 et 9 juillet 2026 à Abidjan. L’événement a rassemblé plus de 2 000 investisseurs et représentants de 49 nations.

    Parmi les participants figuraient des figures éminentes d’institutions financières, de fonds d’investissement, de banques, d’organisations patronales, d’entreprises tant publiques que privées, ainsi que des partenaires au développement, tous présents à un niveau décisionnel élevé.

    Au terme de ces deux journées intenses, les engagements financiers annoncés ont atteint un total impressionnant de 80 milliards de dollars américains, équivalant à 47 820 milliards de F CFA. Ce chiffre représente près de quatre fois l’objectif initial de financement, qui était fixé à 11 138,2 milliards de F CFA, témoignant d’un engouement exceptionnel.

    Le Plan National de Développement 2026-2030, pierre angulaire de la stratégie nationale, s’articule autour d’une vision audacieuse : « Bâtir une Grande Nation stable, ambitieuse et solidaire ». Ce plan quinquennal prévoit un volume d’investissement global de 114 838,5 milliards de F CFA, soit environ 209 milliards de dollars américains. Il est notable que le secteur privé, reconnu comme le moteur essentiel de la transformation socio-économique du pays, contribuera à hauteur de 70,2 % de ce montant colossal.

    La mise en œuvre de ce PND 2026-2030 accordera une considération privilégiée aux entreprises ivoiriennes. Le plan se structure autour de six axes stratégiques majeurs : la consolidation de la paix, de la sécurité et de la stabilité ; le renforcement de l’agriculture et de l’agro-industrie ; l’impulsion du développement du secteur privé et de l’industrialisation ; la valorisation du capital humain ; la réalisation d’infrastructures stratégiques ; et enfin, l’amélioration de la bonne gouvernance et la modernisation de l’État.

    Les ambitions macroéconomiques fixées sont considérables. Elles nécessiteront un engagement national sans précédent afin de propulser la Côte d’Ivoire parmi les économies à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici à 2030. Les indicateurs clés visent un PIB par habitant de 4 500 dollars américains et une réduction du taux de pauvreté à moins de 20 %.

    Le Chef de l’État ivoirien a réaffirmé la responsabilité de l’État de concrétiser cette confiance et ces engagements financiers en des avancées palpables pour chaque citoyen ivoirien. L’objectif est de multiplier les écoles, les hôpitaux, les infrastructures routières, les opportunités d’emploi et d’assurer une prospérité équitablement partagée.

    Il a conclu son allocution en lançant un appel à l’unité : « Ensemble, avec confiance, détermination et dans l’union, nous poursuivrons la construction d’une Côte d’Ivoire toujours plus prospère et plus solidaire. »

  • Alassane Ouattara satisfait de la mobilisation financière record du PND 2026-2030 à Abidjan

    Alassane Ouattara satisfait de la mobilisation financière record du PND 2026-2030 à Abidjan

    « Je me félicite de ce succès qui témoigne de la confiance que la communauté internationale accorde à la Côte d’Ivoire, à la solidité de ses fondamentaux, à la crédibilité de sa stratégie et de ses perspectives de développement. », a déclaré Alassane Ouattara ce vendredi 10 juillet 2026.

    Il s'exprimait au terme des travaux du Groupe Consultatif pour le financement du PND 2026-2030 tenu les 8 et 9 juillet 2026, avec plus de 2 000 investisseurs, venus de 49 pays réunis à Abidjan.


    Il s'est agi notamment des représentants d'institutions financières, de fonds d'investissement, de banques, d'organisations patronales, d'entreprises publiques et privées, ainsi que des partenaires au développement y étaient représentés au plus haut niveau.


    À l'issue des deux journées de travaux, les engagements annoncés s'élèvent à 80 milliards de dollars US, soit 47 820 milliards de F CFA : environ quatre fois le montant des financements recherchés, fixé à 11 138,2 milliards de F CFA.


    Le PND 2026-2030 porte une ambition claire : « Bâtir une Grande Nation stable, ambitieuse et solidaire ». Avec un volume d'investissement global de 114 838,5 milliards de F CFA, soit environ 209 milliards de dollars US, sur cinq ans, il est porté à 70,2 % par le secteur privé, principal moteur de la transformation économique et sociale de notre pays.


    Les entreprises ivoiriennes bénéficieront d'une attention particulière dans la mise en œuvre de ce PND 2026-2030, qui s'articule autour de six priorités clairement définies : la paix, la sécurité et la stabilité ; l'agriculture et l'agro-industrie ; le développement du secteur privé et l'industrialisation ; le capital humain ; les infrastructures stratégiques ; la bonne gouvernance et la modernisation de l’État.


    Sur le plan macroéconomique, les objectifs sont ambitieux. Ils exigeront la mobilisation de toute la Nation pour hisser la Côte d'Ivoire au rang des économies à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici à 2030, avec un PIB par habitant de 4 500 dollars US et un taux de pauvreté inférieur à 20 %.


    Pour le Chef de l'État ivoirien, sa responsabilité, en tant qu’État, sera de transformer cette confiance et ces engagements financiers en des réalisations tangibles pour chaque Ivoirienne et chaque Ivoirien à travers davantage d’écoles, d’hôpitaux, de routes, d’emplois, d’opportunités et de prospérité partagée.


    « Ensemble, avec confiance, détermination et dans l'union, nous poursuivrons la construction d'une Côte d'Ivoire toujours plus prospère et plus solidaire. », a-t-il conclu.

  • Togo et le Congo se consultent à Lomé sur les enjeux de paix et de sécurité en Afrique

    Togo et le Congo se consultent à Lomé sur les enjeux de paix et de sécurité en Afrique

    Le ballet diplomatique se poursuit à Lomé, confirmant le rôle central du Togo dans la résolution des crises sur le continent. En mission officielle dans la capitale togolaise, le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger de la République du Congo, Constant-Serge Bounda, a été reçu en audience ce jeudi 9 juillet 2026 par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

    Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans la droite ligne des consultations régulières entre Lomé et Brazzaville. Les discussions ont essentiellement porté sur les mécanismes de prévention et de résolution des conflits, ainsi que sur la promotion de la stabilité dans les différentes sous-régions africaines.

    Une alliance panafricaine face aux défis sécuritaires

    A l’issue de l’audience, le chef de la diplomatie congolaise a mis en avant la complicité et la convergence de vues qui unissent les deux chefs d’État sur les grands dossiers continentaux.

    « Par leur vocation panafricaniste, Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso et son frère, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé se consultent régulièrement sur des questions d’importance majeure qui concernent notre continent, notamment les questions de paix et de sécurité. C’est dans ce sens que nous avons été envoyés à Lomé pour recueillir les avis du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, sur ces questions », a déclaré Constant-Serge Bounda.

  • Décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké : les condoléances d’Ousmane Sonko

    Décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké : les condoléances d’Ousmane Sonko


    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, survenu ce jeudi 9 juillet 2026.

    Dans une publication sur Facebook, il a salué la mémoire du guide religieux et présenté ses condoléances à sa famille, au Khalife général des Mourides ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais.

    « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a écrit Ousmane Sonko.

    Le président de l’Assemblée nationale a également évoqué les rencontres qu’il a eues avec le défunt lors de ses déplacements à Guinguinéo.

    « J’ai eu le privilège de rencontrer le vénéré guide religieux à plusieurs reprises lors de mes visites à Guinguinéo. À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a-t-il témoigné.

    En cette « douloureuse circonstance », Ousmane Sonko a adressé « ses condoléances les plus sincères » à la famille du défunt, au Khalife général des Mourides, à la communauté religieuse de Guinguinéo et à l’ensemble du peuple sénégalais.

    « Qu’Allah, dans Son infinie miséricorde, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel », a-t-il conclu.
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  • Décès du guide religieux serigne abdou bakhi mbacké : sonko exprime sa peine

    Décès du guide religieux serigne abdou bakhi mbacké : sonko exprime sa peine

    Une disparition qui touche toute la communauté sénégalaise

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a fait part de sa profonde affliction suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, survenu ce jeudi 9 juillet 2026. Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, il a rendu hommage à ce guide spirituel tout en présentant ses condoléances les plus sincères à sa famille, au Khalife général des Mourides ainsi qu’à l’ensemble des fidèles du pays.

    Un hommage marqué par des souvenirs personnels

    Ousmane Sonko a évoqué avec émotion les multiples rencontres qu’il avait eues avec le défunt lors de ses déplacements à Guinguinéo. « J’ai eu l’honneur de croiser à plusieurs reprises le vénérable Serigne Abdou Bakhi Mbacké lors de mes visites dans cette ville. À chaque fois, il nous a réservé un accueil empreint de chaleur humaine, de générosité et de bienveillance, des moments qui resteront gravés dans nos mémoires », a-t-il partagé.

    Des condoléances adressées à la nation entière

    Dans cette « épreuve douloureuse », le président de l’Assemblée nationale a tenu à transmettre ses « condoléances les plus sincères » à la famille du défunt, au Khalife général des Mourides, à la communauté religieuse de Guinguinéo et à l’ensemble du peuple sénégalais. Il a également formulé un vœu pour le repos éternel de l’âme du guide spirituel : « Que le Très-Haut, dans Sa clémence infinie, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis ».

  • Décès de serigne abdou bakhi mbacké : sonko exprime sa peine

    Décès de serigne abdou bakhi mbacké : sonko exprime sa peine

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a rendu un vibrant hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké, figure spirituelle majeure du Sénégal et Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo. Son décès, survenu ce jeudi 9 juillet 2026, a profondément ému la classe politique et la communauté religieuse du pays.

    Dans un message posté sur Facebook, Ousmane Sonko a exprimé toute sa tristesse face à ce départ, qualifiant l’événement de « moment douloureux pour le Sénégal ». Il a salué la mémoire du défunt en ces termes : « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké ».

    Un guide spirituel respecté et un accueil mémorable

    Le président de l’Assemblée nationale a tenu à souligner les liens étroits qu’il entretenait avec le Khalife de Guinguinéo. À plusieurs reprises, lors de ses déplacements dans cette localité, il avait été touché par la générosité et la bienveillance de Serigne Abdou Bakhi Mbacké.

    « J’ai eu le privilège de rencontrer le vénéré guide religieux à plusieurs reprises lors de mes visites à Guinguinéo. À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a-t-il confié. Ces mots reflètent l’admiration réciproque qui existait entre les deux hommes.

    Des condoléances adressées à toute la nation

    En cette période de deuil, Ousmane Sonko a tenu à exprimer ses « condoléances les plus sincères » à la famille du défunt, au Khalife général des Mourides, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté religieuse et du peuple sénégalais. Son message s’est conclu par une prière : « Qu’Allah, dans Son infinie miséricorde, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel ».

    Ce geste solennel souligne l’importance de Serigne Abdou Bakhi Mbacké dans le paysage spirituel et social du Sénégal, où sa disparition laisse un vide difficile à combler.

  • Décès du Khalife Abdou Bakhi Mbacké : Sonko rend un vibrant hommage

    Décès du Khalife Abdou Bakhi Mbacké : Sonko rend un vibrant hommage

    Un guide spirituel s’éteint : Sonko exprime toute sa tristesse

    Guinguinéo – La communauté religieuse du Sénégal est en deuil. Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a rendu un vibrant hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, disparu ce jeudi 9 juillet 2026. Une nouvelle qui a profondément ému le monde politique et spirituel du pays.

    Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, Ousmane Sonko a partagé sa profonde émotion face à ce drame. « C’est avec une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké », a-t-il confié, soulignant l’impact de cette perte sur la communauté sénégalaise.

    Des rencontres marquantes à Guinguinéo

    Le président de l’Assemblée nationale a évoqué les multiples échanges qu’il a eus avec le défunt lors de ses déplacements à Guinguinéo. « À chacune de mes visites, il m’a réservé un accueil chaleureux et une bienveillance qui m’ont profondément touché », a-t-il témoigné, rappelant l’affection particulière que le guide spirituel portait à ses interlocuteurs.

    Un hommage à la famille et à la communauté

    Face à cette épreuve, Ousmane Sonko a adressé ses plus sincères condoléances à l’ensemble des proches du défunt. « Je présente mes condoléances les plus sincères à sa famille, au Khalife général des Mourides ainsi qu’au peuple sénégalais tout entier », a-t-il déclaré, insistant sur l’importance de cette figure religieuse pour la nation.

    Il a également formulé un vœu pour le repos éternel de Serigne Abdou Bakhi Mbacké : « Qu’Allah, dans Sa clémence, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis ».

    Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo