Auteur/autrice : nigeractu

  • Franck haise officialise un transfert à 4 millions d’euros pour renforcer le rennais

    Franck haise officialise un transfert à 4 millions d’euros pour renforcer le rennais

    Le Stade Rennais a choisi de miser sur l’avenir avec une acquisition défensive majeure. Franck Haise, l’entraîneur breton, vient de clore un chapitre important de son mercato estival en officialisant l’arrivée d’un latéral droit prometteur, validant ainsi un investissement de 4 millions d’euros.

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    Actualité football : Franck Haise officialise un transfert à 4M€ pour le Stade Rennais

    Bryan Reynolds arrive, la piste Issa Kaboré définitivement abandonnée

    Le recrutement estival du Stade Rennais prend forme avec l’arrivée de Bryan Reynolds, un latéral droit américain au profil dynamique. Cette signature stratégique répond à un besoin identifié depuis plusieurs mois par l’encadrement technique breton. Avec un investissement de 4 millions d’euros, le club mise sur un joueur capable d’élever le niveau de la défense tout en apportant une dimension offensive.

    Cette décision a des répercussions immédiates : le dossier d’Issa Kaboré, international burkinabè, est désormais clos. Le club avait pourtant longuement examiné les qualités du défenseur de 25 ans, actuellement sous contrat avec Manchester City. Après une saison impressionnante en prêt à Wrexham (32 matchs, 8 passes décisives), Kaboré semblait être une option crédible pour renforcer les lignes arrière.

    Pourquoi le choix s’est porté sur Reynolds plutôt que Kaboré ?

    Franck Haise et son staff ont finalement opté pour Reynolds, malgré les atouts évidents de Kaboré. Ce dernier, bien que familier avec les exigences de la Ligue 1 après son passage à l’Olympique de Marseille en 2022-2023, n’a pas convaincu le club rennais de sa capacité à s’imposer durablement. Son retour à Manchester City, où son avenir semble incertain, a pesé dans la balance.

    Avec un contrat jusqu’en 2027 et une valeur estimée à 4 millions d’euros, Kaboré représentait un rapport qualité-prix intéressant. Pourtant, le club a préféré investir dans un profil plus jeune et potentiellement plus adaptable aux ambitions européennes du Stade Rennais.

    Vers un nouveau départ pour Issa Kaboré ?

    Désormais sans club en perspective, Issa Kaboré pourrait rebondir rapidement. Manchester City, qui ne compte pas sur lui pour la saison à venir, serait ouvert à une cession définitive ou à un nouveau prêt. Plusieurs pistes se dessinent, dont une qui sort de l’ordinaire : l’ESTAC Troyes.

    Le club troyen, en quête de relance sportive, aurait manifesté son intérêt pour le latéral burkinabè. Cette opportunité pourrait lui permettre de retrouver un temps de jeu régulier et de rebâtir sa carrière en Ligue 2, dans l’espoir de regagner une place en Ligue 1.

  • Mercato rennais : bryan reynolds arrive à 4 m€ et issa kaboré change de destination

    Mercato rennais : bryan reynolds arrive à 4 m€ et issa kaboré change de destination

    Le Stade Rennais franchit une étape décisive dans sa reconstruction estivale. Franck Haise, l’entraîneur breton, a acté l’arrivée d’un renfort clé en défense, tout en refermant définitivement une piste qui animait les débats parmi les supporters : celle d’Issa Kaboré. Le manager a validé un transfert à 4 millions d’euros pour Bryan Reynolds, un profil moderne et offensif qui manquait cruellement à l’effectif.

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    Mercato Rennes : Bryan Reynolds rejoint le Stade Rennais, Issa Kaboré s'envole ailleurs

    Bryan Reynolds : le latéral droit qui manquait au Stade Rennais

    Le puzzle défensif des Rouge et Noir prend forme. Avec l’arrivée confirmée de Bryan Reynolds, un latéral droit américain de premier plan, le Stade Rennais comble un besoin criant en couverture des couloirs. Le manager Franck Haise a opté pour ce profil dynamique et technique, capable de dynamiser l’attaque depuis le flanc droit. Cette signature, évaluée à 4 millions d’euros, marque un tournant dans la stratégie de recrutement du club breton.

    L’arrivée de Reynolds a cependant mis un terme définitif aux ambitions rennaises autour d’Issa Kaboré. Le latéral burkinabè, en prêt à Wrexham la saison passée, avait brillé avec 32 matchs joués et 8 passes décisives, ce qui avait attiré l’attention du staff technique.

    Issa Kaboré, un profil trop connu de Ligue 1 pour être ignoré

    Franck Haise avait envisagé Kaboré comme une solution de repli rassurante. Son passage à l’Olympique de Marseille lors de la saison 2022-2023 lui avait permis de s’adapter aux exigences de la Ligue 1, même si son aventure marseillaise s’était soldée par un échec relatif. Rentré à Manchester City, il n’était pas dans les plans du club anglais, qui l’a de nouveau prêté. Valorisé à 4 millions d’euros, il représentait une option économique intéressante pour Rennes, mais le choix final s’est porté sur Reynolds.

    Une nouvelle aventure pour Issa Kaboré en France ?

    Exclu du projet rennais, Issa Kaboré pourrait rebondir rapidement. Manchester City, ouvert à toute offre, envisage un transfert définitif ou un nouveau prêt. Une destination inattendue se profile à l’horizon : l’ESTAC Troyes. Le club troyen, en quête de renforts expérimentés pour 2026-2027, pourrait offrir à l’ancien Marseillais un temps de jeu régulier et un projet ambitieux pour relancer sa carrière.

  • Mercato rennais : le choix clair de franck haise et l’avenir d’issa kaboré

    Mercato rennais : le choix clair de franck haise et l’avenir d’issa kaboré

    Le Stade Rennais affine sa stratégie de recrutement estival avec une décision majeure. En finalisant l’arrivée d’un renfort défensif clé, Franck Haise, entraîneur de l’équipe bretonne, a signé la fin d’un suspense qui captivait les supporters locaux. Ce mouvement s’inscrit dans une volonté affichée de moderniser le collectif tout en renforçant l’effectif sur un poste stratégique.

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    Illustration du mercato au Stade Rennais avec Franck Haise et les transferts

    Bryan Reynolds s’impose à Rennes, Issa Kaboré voit son avenir se préciser ailleurs

    Le staff technique du Stade Rennais a comblé un vide tactique avec l’arrivée de Bryan Reynolds, latéral droit américain au profil offensif et technique. Ce transfert, évalué à 4 millions d’euros, répond à une nécessité identifiée depuis plusieurs mois par la direction sportive. La signature de ce joueur a cependant entraîné une révision complète des options défensives, notamment celle concernant l’international burkinabè Issa Kaboré.

    Le profil de Reynolds, acquis pour dynamiser les phases offensives, a rendu caduc le projet initial autour de Kaboré. Ce dernier, prêté avec option d’achat par Manchester City, avait pourtant réalisé une saison remarquée sous les couleurs de Wrexham en Angleterre. Avec 32 matchs joués et 8 passes décisives à son actif, il avait su convaincre par son impact dans le jeu. Pourtant, son aventure en Ligue 1 avec l’Olympique de Marseille en 2022-2023 n’avait pas totalement convaincu, malgré une adaptation progressive à un championnat exigeant.

    Un défenseur burkinabè à la valeur marchande attractive, mais non retenu

    Franck Haise avait envisagé Kaboré comme une alternative solide pour sécuriser son couloir droit. Son expérience en Ligue 1, bien qu’inégale, représentait un atout pour un club cherchant à optimiser ses ressources. Propriétaire de son contrat jusqu’en 2027 et valorisé autour de 4 millions d’euros, il offrait un compromis intéressant entre coût et potentiel. Manchester City, déjà en quête de réduction de sa masse salariale, n’envisageait pas de le conserver dans son effectif pour la saison suivante.

    Cependant, le choix s’est finalement porté sur Reynolds, dont le profil correspondait davantage aux attentes offensives du staff. Cette décision a contraint les dirigeants rennais à explorer d’autres pistes pour Kaboré, dont la valeur reste élevée malgré ce contretemps.

    Un nouveau départ possible à Troyes pour Issa Kaboré ?

    Exclu du projet rennais, Kaboré pourrait rapidement trouver une porte de sortie. Manchester City, ouvert à toute proposition, serait prêt à envisager un prêt onéreux ou un transfert définitif pour éviter de bloquer son salaire. Une piste inattendue se dessinerait à l’ESTAC Troyes, qui aurait manifesté son intérêt pour le latéral droit. Ce club de Ligue 2 pourrait offrir à Kaboré un rôle central dans une équipe en reconstruction, avec l’ambition de retrouver une place parmi l’élite d’ici 2027.

  • Mercato rennais : un nouveau latéral droit à 4 millions d’euros et un joueur écarté

    Mercato rennais : un nouveau latéral droit à 4 millions d’euros et un joueur écarté

    Le Stade Rennais peaufine sa stratégie de recrutement estival avec une annonce majeure. Franck Haise, son entraîneur, vient de concrétiser l’arrivée d’un renfort défensif dans le couloir droit, tout en fermant définitivement la porte à un autre profil très attendu.

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    Mercato Rennes : Franck Haise officialise un transfert à 4 M€ et écarte un ancien joueur de l'OM

    Bryan Reynolds arrive, la piste Issa Kaboré se referme

    Le staff technique rennais a tranché : Bryan Reynolds sera le nouveau titulaire en latéral droit pour les prochaines saisons. Son arrivée comble enfin un vide dans l’effectif breton, où le manque de qualité dans ce secteur était pointé du doigt depuis des mois. Les dirigeants, soucieux de moderniser leur défense, ont validé ce transfert estimé à 4 millions d’euros, mettant ainsi un terme aux spéculations autour d’Issa Kaboré.

    Le parcours du Burkinabè en Angleterre a pourtant marqué les esprits. Sous les couleurs de Wrexham, il a enchaîné les matchs comme titulaire indiscutable, totalisant 32 matchs officiels et 8 passes décisives. Un bilan qui a convaincu les recruteurs rennais, malgré son passage mitigé à l’Olympique de Marseille lors de la saison 2022-2023.

    Un choix tactique décisif pour le club breton

    Franck Haise avait envisagé Kaboré comme une solution de repli, compte tenu de son expérience en Ligue 1. Le défenseur, sous contrat jusqu’en 2027 avec Manchester City, représentait une option compétitive à ce tarif. Cependant, la signature de Reynolds a redessiné les plans du club, forçant l’équipe à se réorienter vers d’autres options.

    Le latéral américain apporte une dynamique nouvelle, avec un profil plus adapté aux ambitions du Stade Rennais. Son profil moderne et sa capacité à contribuer offensivement ont séduit la direction, malgré le potentiel d’Issa Kaboré.

    Quelle suite pour Issa Kaboré ?

    Exclu des plans rennais, le Burkinabè pourrait rebondir ailleurs. Manchester City, qui ne compte pas sur lui à long terme, serait ouvert à une cession définitive ou à un nouveau prêt. Selon les dernières informations, l’ESTAC Troyes pourrait se manifester pour lui offrir un nouveau départ en Ligue 2.

    Une aubaine pour Kaboré, qui cherche à retrouver du temps de jeu et un projet sportif ambitieux pour la saison à venir.

  • Mercato Rennes : Franck Haise valide un gros transfert à 4 M€ et recale un ancien de l’OM

    Mercato Rennes : Franck Haise valide un gros transfert à 4 M€ et recale un ancien de l’OM

    Le Stade Rennais avance ses pions avec clarté dans son remodelage estival. En officialisant la signature de sa nouvelle arme défensive dans le couloir droit, le manager Franck Haise a mis un point final à un feuilleton qui s’annonçait pourtant particulièrement séduisant pour les supporters bretons.

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    Illustration : "Mercato Rennes : Franck Haise valide un gros transfert à 4 M€ et recale un ancien de l'OM"

    Bryan Reynolds s’installe, la piste Issa Kaboré s’éteint

    Le puzzle défensif des Rouge et Noir commence à prendre une forme définitive. L’arrivée officielle du latéral droit américain Bryan Reynolds au Stade Rennais est venue combler un manque identifié de longue date par le staff technique. Désireuse de muscler ses couloirs avec un profil moderne et percutant, la direction bretonne a scellé ce deal de manière définitive. Mais cette signature majeure a eu un effet domino immédiat sur le marché : elle a refermé pour de bon le dossier menant à l’international burkinabè Issa Kaboré.

    Selon les révélations du média spécialisé 226foot, la cellule de recrutement rennaise étudiait pourtant avec énormément d’attention la situation du joueur de 25 ans. Propriété de Manchester City, le défenseur sort d’un exercice particulièrement emballant en prêt de l’autre côté de la Manche. Sous la bannière de Wrexham, il s’est imposé comme un titulaire indiscutable en compilant 32 apparitions officielles et en délivrant 8 passes décisives, prouvant ses immenses qualités de contre-attaquant.

    Un profil bien connu de la Ligue 1 qui échappe à Franck Haise

    Pour Franck Haise, Kaboré représentait une option de sécurité non négligeable. Passé par l’Olympique de Marseille au cours de l’exercice 2022-2023, le natif de Bobo-Dioulasso possède l’avantage majeur de connaître les exigences physiques et tactiques de la Ligue 1. Même si son aventure sur la Canebière avait laissé un goût d’inachevé, sa progression linéaire en Angleterre avait fini par convaincre les scouts rennais de son potentiel.

    De retour chez les Citizens cet été, le joueur sait qu’il ne figure pas dans les plans à long terme du champion d’Angleterre en titre. Disposant d’un contrat courant jusqu’en juin 2027 et valorisé aux alentours des 4 millions d’euros par la plateforme Transfermarkt, le Burkinabè offrait un rapport qualité-prix très attractif pour les finances rennaises. Le choix final s’est cependant porté sur Reynolds, obligeant le staff à modifier ses plans de secours.

    Un rebond inattendu à l’ESTAC Troyes ?

    Désormais écarté des tablettes du Stade Rennais, Issa Kaboré ne devrait pas manquer de prétendants pour la suite de sa carrière, Manchester City étant totalement ouvert à l’idée d’un transfert sec ou d’un nouveau prêt payant pour s’en séparer.

    D’après les dernières indiscrétions partagées par Africafoot, une porte de sortie inattendue pourrait rapidement s’ouvrir en France. L’ESTAC Troyes se serait positionnée pour tenter d’attirer le puissant latéral droit. Un projet de relance intéressant pour l’ancien Marseillais, bien décidé à retrouver un projet sportif ambitieux où il pourra glaner un temps de jeu conséquent pour la saison 2026-2027.

  • La justice nigérienne maintient la prévenue en détention après le renvoi du délibéré

    La justice nigérienne maintient la prévenue en détention après le renvoi du délibéré

    Falsification de la signature d'Ousmane Sonko : La justice maintient la prévue en détention

    Le tribunal correctionnel de Dakar a renvoyé au 23 juillet 2026 le délibéré dans l’affaire de falsification de la signature de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko impliquant Khardiata Tandian. Initialement attendu le jeudi 9 juillet 2026, le jugement a été reporté en raison de l’absence de Cherif Zeyni Abidin Sy, présenté comme le complice présumé de la prévenue, selon les informations du journal Les Échos.

    • La demande de liberté provisoire de la mise en cause a été rejetée par le tribunal.
    • La défense a soutenu que la peine encourue pourrait déjà être couverte par ce séjour en prison et que prolonger son incarcération dégraderait gravement sa situation sociale.

    Le procureur s’est fermement opposé à cette mise en liberté, arguant que la sortie de Khardiata Tandian constituerait un trouble à l'ordre public et qu'elle ne présentait pas de garanties suffisantes de représentation en justice.

    La prévue demeure en détention

    Bien que la défense ait répliqué qu'il n'existait aucun risque de pression sur les témoins puisque la prévenue a déjà été entendue à la barre, le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public.

  • Ousmane Sonko : la justice maintient la prévenue en détention après renvoi du délibéré

    Ousmane Sonko : la justice maintient la prévenue en détention après renvoi du délibéré

    Le tribunal correctionnel de Dakar a réaffirmé la décision de retenir en détention la prévenue Khardiata Tandian, l’ancienne compagnon politique d’Ousmane Sonko. La décision, qui avait été reportée à plusieurs reprises, a été rendue dans le cadre de l’affaire de falsification de la signature du Premier ministre nigérien, impliquant son complice présumé Khardiata Tandian.

    Initialement attendu en juillet 2026, le jugement avait été reporté à plusieurs reprises en raison de l’absence de Cherif Zeyni Abidin Sy, présenté comme le complice présumé de la prévenue. Le procureur a argué que la sortie de Khardiata Tandian constituerait un trouble à l’ordre public et qu’elle ne présentait pas de garanties suffisantes de représentation en justice.

    La défense avait soutenu que la peine encourue pourrait déjà être couverte par ce séjour en prison, mais le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public. La prévenue demeure donc en détention en attendant le dénouement de l’affaire.

  • La justice nigérienne maintient la prévenue en détention après renvoi du délibéré

    La justice nigérienne maintient la prévenue en détention après renvoi du délibéré

    Le tribunal correctionnel de Dakar a récemment pris une décision qui a suscité l’attention des habitants de Niamey et de tout le pays : Khardiata Tandian, la prévenue accusée de falsification de la signature d’Ousmane Sonko, demeure en détention. L'affaire, déjà longue et complexe, a connu un nouveau tournant avec le renvoi du délibéré au 23 juillet 2026.

    Initialement attendu le 9 juillet 2026, le jugement a été reporté en raison de l'absence de Cherif Zeyni Abidin Sy, présenté comme le complice présumé de la prévenue. Cette absence a entraîné une prolongation du délai, mais cela n’a pas empêché les autorités de prendre une décision ferme : maintenir la détention de Khardiata Tandian.

    La défense de la prévenue avait sollicité la liberté provisoire, arguant que sa cliente remplissait toutes les conditions requises pour en bénéficier. Cependant, le procureur a fermement opposé cette demande, arguant que la sortie de Khardiata Tandian constituerait un trouble à l’ordre public et qu’elle ne présentait pas de garanties suffisantes de représentation en justice.

    La décision du tribunal est une nouvelle étape dans l’affaire qui a déjà suscité beaucoup d’attention dans le pays. Les habitants de Niamey et de tout le Niger s’attendent à nouveau à un dénouement de cette affaire qui semble ne pas avoir fini.

  • Falsification de la signature d’Ousmane Sonko : La justice maintient la prévenue en détention

    Falsification de la signature d’Ousmane Sonko : La justice maintient la prévenue en détention


    Le tribunal correctionnel de Dakar a renvoyé au 23 juillet 2026 le délibéré dans l’affaire de falsification de la signature de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko impliquant Khardiata Tandian. Initialement attendu le jeudi 9 juillet 2026, le jugement a été reporté en raison de l’absence de Cherif Zeyni Abidin Sy, présenté comme le complice présumé de la prévenue, selon les informations du journal Les Échos.


    Parallèlement à ce renvoi, le tribunal a rejeté la demande de liberté provisoire de la mise en cause. Son avocat a plaidé en vain que sa cliente remplissait toutes les conditions requises pour bénéficier d’une telle mesure, rappelant qu’elle est en détention préventive depuis plus d’un an, qu’elle est mariée et mère d’un enfant. La défense a également soutenu que la peine encourue pourrait déjà être couverte par ce séjour en prison et que prolonger son incarcération dégraderait gravement sa situation sociale.


    Le procureur s’est fermement opposé à cette mise en liberté, arguant que la sortie de Khardiata Tandian constituerait un trouble à l’ordre public et qu’elle ne présentait pas de garanties suffisantes de représentation en justice. Bien que la défense ait répliqué qu’il n’existait aucun risque de pression sur les témoins puisque la prévenue a déjà été entendue à la barre, le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public. La prévenue demeure donc en détention en attendant le dénouement de l’affaire.
     
  • Réforme constitutionnelle au Sénégal : le conseil constitutionnel met un terme aux ambitions du pastef

    Réforme constitutionnelle au Sénégal : le conseil constitutionnel met un terme aux ambitions du pastef

    politiqueSénégal

    Sénégal : le Conseil constitutionnel enterre la réforme portée par le Pastef, Sonko en difficulté

    La plus haute instance judiciaire du Sénégal a rendu hier une décision historique : la réforme constitutionnelle proposée par la majorité parlementaire du Pastef a été déclarée non conforme à la Constitution. Une décision qui s’ajoute à la liste des revers subis par Ousmane Sonko dans son bras de fer politique avec Bassirou Diomaye Faye.

    Les griefs du Conseil constitutionnel contre la réforme du Pastef

    Le texte porté par le parti au pouvoir, adopté en séance plénière à l’Assemblée nationale grâce à une majorité absolue, prévoyait notamment la création d’une nouvelle Cour constitutionnelle et le renforcement des prérogatives parlementaires en matière de contrôle des ressources naturelles. Cependant, le Conseil constitutionnel a identifié deux vices de constitutionnalité majeurs.

    D’une part, l’absence de financement prévisionnel pour la future Cour constitutionnelle, alors que cette institution aurait engendré des dépenses publiques significatives. D’autre part, le non-respect des procédures parlementaires lors de l’examen des amendements gouvernementaux, notamment l’omission du vote bloqué pourtant sollicité par l’exécutif.

    Les réactions des acteurs politiques

    La décision a suscité des réactions immédiates. Ousmane Sonko a reconnu, via une publication sur les réseaux sociaux, la légitimité de l’arbitrage rendu par le Conseil constitutionnel. En revanche, la coalition présidentielle a salué le bon fonctionnement des institutions et réaffirmé sa volonté de poursuivre le dialogue sur les réformes.

    Adji Diarra Mergane Kanouté, présidente de la coalition Ensemble Demain et figure de l’opposition, a analysé la décision avec précision :

    « Le Conseil constitutionnel a agi dans le strict respect de la loi. Bien que le texte soit rejeté, cela n’interdit pas à l’Assemblée nationale d’engager une nouvelle procédure de révision, à condition de respecter scrupuleusement les dispositions constitutionnelles, notamment en matière de financement des charges publiques. Le Conseil rappelle ainsi que même une majorité parlementaire doit composer avec les règles démocratiques et les principes républicains. »

    Du côté de la société civile, Dr. Binette Ndiaye, coordinatrice du Forum Citoyen, a exprimé son soutien à cette décision :

    « Nous assistons enfin à un rappel salutaire des principes démocratiques. Une réforme constitutionnelle ne peut être l’apanage d’un seul parti, même majoritaire. Le dialogue et l’inclusion sont essentiels pour garantir la stabilité institutionnelle du pays. »

    Un contexte politique de plus en plus tendu

    Cette décision intervient dans un climat de tensions accrues entre les deux figures centrales du Pastef. Après avoir été écarté de la Primature en mai dernier, Ousmane Sonko avait été élu à la présidence de l’Assemblée nationale. Pourtant, les divergences avec Bassirou Diomaye Faye se sont multipliées ces dernières semaines.

    Lors d’une récente intervention publique, Ousmane Sonko n’a pas hésité à évoquer une situation de « cohabitation » avec le chef de l’État, un terme qui souligne l’ampleur des désaccords au sommet de l’État. Pour de nombreux observateurs, cette invalidation de la réforme marque un nouvel épisode dans la crise politique qui secoue le Sénégal depuis plusieurs mois. Une crise qui pourrait, à terme, redéfinir l’équilibre des pouvoirs dans le pays.

  • Nouvelle victoire pour la constitution sénégalaise, sonko en difficulté

    Nouvelle victoire pour la constitution sénégalaise, sonko en difficulté

    nouvelle victoire pour la constitution sénégalaise, sonko en difficulté

    Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rendu hier une décision historique en rejetant la réforme institutionnelle portée par la majorité parlementaire du Pastef. Le texte, présenté comme un outil de rééquilibrage des pouvoirs, a été jugé contraire à la Constitution par les juges suprêmes.

    Cette invalidation intervient après son adoption par l’Assemblée nationale, où le parti au pouvoir bénéficiait d’une large majorité. Deux irrégularités majeures ont été relevées : l’absence de financement prévu pour la future Cour constitutionnelle et le non-respect des procédures parlementaires lors de l’examen des amendements.

    Adji Diarra Mergane Kanouté, ex-députée et leader du parti USD/A, a salué cette décision tout en rappelant qu’une nouvelle initiative pourrait être envisagée si elle respecte strictement la Constitution. Elle a notamment souligné que toute réforme créant de nouvelles charges publiques (comme l’organisation d’élections ou la mise en place d’une Cour constitutionnelle) doit s’accompagner de ressources financières adéquates, conformément à l’article 82 de la Constitution.

    L’une des dispositions les plus controversées de cette réforme concernait le renforcement des prérogatives parlementaires dans les enquêtes sur l’exploitation des ressources naturelles. Une avancée qui avait suscité des débats intenses au sein de la classe politique.

    Réactions en cascade après l’arrêt du Conseil

    Ousmane Sonko a reconnu publiquement la décision du Conseil constitutionnel dans un message diffusé sur les réseaux sociaux. Du côté de la majorité présidentielle, on insiste sur la légitimité des institutions et l’importance de poursuivre le dialogue autour des réformes. Dr. Binette Ndiaye, coordinatrice du Forum Citoyen, a exprimé son soutien à cette décision, la qualifiant d’« initiative salutaire » pour la démocratie sénégalaise.

    Un climat politique tendu au plus haut sommet de l’État

    Cette décision intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Ousmane Sonko et le président Bassirou Diomaye Faye. Depuis son éviction de la Primature en mai, Sonko a pris la présidence de l’Assemblée nationale, mais les divergences avec le chef de l’État se creusent chaque jour davantage. Le leader du Pastef a récemment évoqué une situation de « cohabitation » avec Faye, un terme qui illustre les frictions persistantes au sein de l’exécutif.

    Pour de nombreux observateurs, cette invalidation marque un nouveau chapitre dans la rivalité qui s’installe entre les deux figures politiques les plus influentes du pays. Une rivalité qui pourrait redéfinir durablement le paysage politique sénégalais dans les années à venir.

  • Réforme constitutionnelle sénégalaise bloquée, Sonko en difficulté

    Réforme constitutionnelle sénégalaise bloquée, Sonko en difficulté

    Le Conseil constitutionnel du Sénégal a rendu un verdict sans appel hier : la réforme institutionnelle proposée par la majorité parlementaire du Pastef est jugée anticonstitutionnelle. Ce rejet prive le camp d’Ousmane Sonko d’un outil clé dans son bras de fer avec le président Bassirou Diomaye Faye.

    Le texte, adopté en juin par l’Assemblée nationale où le Pastef dispose d’une majorité confortable, avait pour ambition de rééquilibrer les pouvoirs entre les institutions. Mais le Conseil a pointé deux manquements majeurs : l’absence de prévisions budgétaires pour la future Cour constitutionnelle et des irrégularités dans les procédures parlementaires lors de l’examen des amendements.

    Ousmane Sonko après sa nomination au poste de Premier ministre.

    L’arrêt du Conseil constitutionnel enterre définitivement l’espoir d’un référendum, comme le souligne l’ex-députée Adji Diarra Mergane Kanouté, présidente de la coalition Ensemble demain :

    « Le rejet du texte par le Conseil constitutionnel marque un tournant, mais la partie n’est pas terminée. L’Assemblée pourrait relancer une révision, à condition de respecter scrupuleusement les règles, notamment en matière de financement des nouvelles institutions comme la Cour constitutionnelle. Le Conseil rappelle aussi que toute réforme doit s’accompagner de recettes budgétaires conformes à l’article 82 de la Constitution. Autre point crucial : le non-respect de la procédure de vote bloqué, demandée par le gouvernement, a été sanctionné. Le Conseil a donc agi dans le strict respect de la loi. »

    Parmi les autres mesures contestées figurait le renforcement des enquêtes parlementaires, permettant aux députés d’accéder à des contrats liés à l’exploitation des ressources naturelles. Une disposition qui aurait élargi significativement leurs pouvoirs de contrôle.

    Les réactions politiques n’ont pas tardé. Ousmane Sonko a reconnu la décision dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, tandis que la coalition présidentielle a salué le respect des institutions. Dr. Binette Ndiaye, coordinatrice du Forum citoyen, a applaudi l’arbitrage du Conseil, soulignant la nécessité d’un processus plus inclusif.

    « En tant que membre de la société civile, je considère cette décision comme une victoire pour la démocratie. Initialement, ce projet de loi manquait cruellement de dialogue et de consensus. Le Conseil constitutionnel rappelle que, même avec une majorité, il faut intégrer les avis de tous. Nous sommes dans une République, pas dans un parti unique. »

    une crise politique qui s’aggrave

    Cette décision intervient dans un climat politique déjà tendu entre les deux figures de proue du Pastef. Ousmane Sonko, écarté de la Primature en mai dernier, avait depuis pris la tête de l’Assemblée nationale. Pourtant, les divergences avec le président Bassirou Diomaye Faye se creusent, comme en témoignent ses récents propos évoquant une « cohabitation » au sommet de l’État.

    Pour de nombreux analystes, l’invalidation de la réformeconstitue un nouveau chapitre dans cette rivalité qui pourrait redéfinir durablement le paysage politique sénégalais.