Auteur/autrice : nigeractu

  • Quel avenir pour le GCAP au Tchad après la condamnation de ses cadres ?

    Quel avenir pour le GCAP au Tchad après la condamnation de ses cadres ?

    Appels sur l'actualité.

    Le paysage politique au Tchad traverse une période de fortes turbulences. Suite à la condamnation judiciaire de huit responsables de premier plan du GCAP (Groupe de concertation des acteurs politiques), le devenir de cette coalition d’opposition est désormais au centre de toutes les préoccupations. Ce verdict soulève des questions cruciales sur la capacité de mouvement à maintenir sa dynamique de contestation.

    Une coalition face au défi de la survie politique

    La mise à l’écart de ces cadres influents constitue un choc majeur pour l’organisation interne du GCAP. Les experts se penchent sur les répercussions directes de cette décision de justice, qui pourrait soit affaiblir durablement l’opposition, soit provoquer une recomposition des forces en présence dans le pays. L’analyse de la situation permet de dégager plusieurs points de réflexion :

    • La résilience de la structure face à l’absence de ses piliers historiques.
    • Les stratégies de remplacement ou de réorganisation pour assurer la continuité des actions.
    • La réaction de l’opinion publique tchadienne face à ce durcissement du climat politique.

    photomontage ASA 13052026

    Alors que le Tchad observe de près ces développements, l’avenir du GCAP reste en suspens. Entre pression judiciaire et nécessité de renouveau, la coalition joue sa survie dans un contexte où chaque mouvement est scruté par les observateurs de la vie politique africaine.

  • Le Paris Saint-Germain prêt à tout pour attirer Julian Alvarez

    Le Paris Saint-Germain prêt à tout pour attirer Julian Alvarez

    En quête de sang neuf pour dynamiser son attaque, le Paris Saint-Germain explore activement la piste menant à Julian Alvarez. Pour convaincre l’Atlético de Madrid de céder son champion du monde, la direction parisienne pourrait s’appuyer sur un atout inattendu : l’intérêt prononcé des Madrilènes pour Lee Kang-In.

    Un profil taillé pour le système de Luis Enrique

    Alors que le prochain marché des transferts se profile, le PSG cherche à ajuster son effectif pour compenser d’éventuels mouvements. Le cas de Gonçalo Ramos interroge, car son style de jeu ne semble pas totalement en phase avec la philosophie tactique de Luis Enrique. À l’inverse, Julian Alvarez, déjà pisté lors de son départ de Manchester City vers l’Espagne, possède toutes les qualités recherchées. L’entraîneur espagnol suit de très près l’évolution de l’Argentin, qu’il verrait d’un très bon œil dans son dispositif offensif.

    Lee Kang-In, la clé du dossier pour les Colchoneros ?

    L’opération pourrait se décanter grâce à un échange stratégique. L’Atlético de Madrid n’a jamais caché son admiration pour Lee Kang-In, un joueur qu’ils avaient déjà tenté de recruter l’été dernier. Si Luis Enrique s’était opposé à son départ à l’époque, la perspective de récupérer Julian Alvarez pourrait changer la donne. Le milieu offensif sud-coréen deviendrait alors une pièce maîtresse dans les négociations pour faciliter l’arrivée de l’attaquant vedette dans la capitale française.

    Une polyvalence précieuse pour les grandes échéances

    L’atout majeur de Julian Alvarez réside dans sa capacité à occuper plusieurs postes sur le front de l’attaque. Que ce soit en pointe ou dans un rôle de soutien, il a prouvé sa valeur au plus haut niveau, notamment par son sens du sacrifice et son volume de jeu. Ces qualités sont indispensables pour s’imposer sous les ordres de Luis Enrique, qui prône une rotation régulière et une intensité constante. Dans une équipe parisienne qui cherche à franchir un cap, l’Argentin apporterait une solution fiable et performante, capable de faire la différence lors des matchs à haute pression.

  • Offensive économique à Nairobi : le Sénégal mobilise ses meilleurs experts pour séduire les bailleurs

    Offensive économique à Nairobi : le Sénégal mobilise ses meilleurs experts pour séduire les bailleurs

    Le Sénégal aborde l’échéance de Nairobi 2026 avec une stratégie mûrement réfléchie : transformer ce sommet international en un véritable tremplin pour son attractivité économique. Sous la direction du président Bassirou Diomaye Faye, une délégation de haut niveau, surnommée la « Dream Team » par les observateurs, a été constituée. Ce groupe d’élite rassemble les figures centrales de l’exécutif et de la gestion financière du pays pour présenter un programme de réformes ambitieux.

    Une équipe d’experts pour rassurer les partenaires financiers

    La sélection des membres de cette mission reflète une volonté de cohérence et de rigueur. En accompagnant le chef de l’État, les responsables des secteurs économiques et financiers visent un but précis : proposer aux investisseurs un interlocuteur unique et hautement qualifié. Cette approche permet de répondre avec précision aux interrogations techniques concernant la gestion de la dette, les réformes fiscales, le développement des infrastructures ou encore les enjeux de la transition énergétique.

    En privilégiant une équipe resserrée mais experte, les autorités sénégalaises marquent une rupture avec les pratiques antérieures. L’idée est de délivrer un message clair et percutant, loin des délégations trop nombreuses qui pouvaient autrefois diluer l’efficacité diplomatique. Chaque délégué dispose d’une feuille de route spécifique, qu’il s’agisse de négocier de nouveaux financements ou de promouvoir les projets prioritaires du plan de transformation nationale.

    Nairobi, le nouveau centre névralgique de la finance en Afrique

    La capitale du Kenya s’est imposée comme un carrefour incontournable pour les décideurs du continent. Entre les sièges d’organisations internationales et un écosystème dynamique de capital-investissement, Nairobi concentre les flux financiers vers l’Afrique subsaharienne. Pour le Sénégal, projeter une image de sérieux et de stabilité dans ce hub est un enjeu géopolitique majeur.

    Alors que certaines régions d’Afrique de l’Ouest font face à des instabilités, le Sénégal cherche à se distinguer en captant l’attention des fonds souverains et des partenaires internationaux présents en Afrique de l’Est. Cette démarche vise à diversifier les soutiens financiers et à élargir le réseau traditionnel des bailleurs de fonds du pays.

    Capter des capitaux pour les secteurs stratégiques

    Cette offensive diplomatique survient alors que le gouvernement sénégalais finalise un état des lieux rigoureux de ses finances publiques. Dans ce contexte de renégociation avec les institutions multilatérales, chaque intervention internationale est analysée par les marchés et les agences de notation comme un indicateur de la trajectoire économique du pays.

    Les priorités pour attirer les capitaux sont clairement identifiées :

    • Hydrocarbures : exploitation des gisements de pétrole et de gaz.
    • Agriculture : renforcement de la souveraineté alimentaire.
    • Numérique : accélération de la transformation technologique.
    • Énergies renouvelables et infrastructures de transport.

    L’industrialisation locale reste également au cœur des échanges, perçue comme le moteur essentiel d’une croissance capable de générer des emplois. Au-delà des discours, le succès de cette mission se mesurera à la capacité du Sénégal à transformer ces premiers contacts en partenariats concrets et en investissements réels sur le terrain. Cette méthode, alliant leadership politique et expertise technique, témoigne d’une modernisation de la diplomatie économique du pays.

  • Lutte contre le blanchiment au Sénégal : les enjeux du rapport 2025 de la CENTIF

    Lutte contre le blanchiment au Sénégal : les enjeux du rapport 2025 de la CENTIF

    La Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) du Sénégal vient de dévoiler son bilan annuel pour l’année 2025. Sous la direction de son président, Cheikh Mouhamadou Bamba Siby, ce document stratégique souligne l’importance capitale de la surveillance financière pour garantir la souveraineté du pays. Pour les autorités de Dakar, la solidité du secteur financier est désormais un gage de confiance internationale et de sécurité budgétaire.

    Un pilier essentiel contre la criminalité financière

    Issue des directives de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), la CENTIF agit comme le centre névralgique de la lutte contre les flux illicites au Sénégal. Son rôle consiste à centraliser et examiner les déclarations de soupçon transmises par divers acteurs : banques, assureurs, notaires ou encore prestataires de services de paiement. Ces actions s’alignent sur les standards du Groupe d’action financière (GAFI) et du GIABA, chargés de vérifier la rigueur des dispositifs nationaux.

    Le rapport de 2025 note une implication croissante des secteurs non bancaires, signe d’une meilleure diffusion des règles de conformité. Si les banques restent les premières contributrices, l’essor de la monnaie électronique et des technologies financières (fintechs) crée de nouveaux défis. Cette mutation des usages oblige la cellule à moderniser ses outils pour pister des transactions de plus en plus complexes.

    Éviter les listes grises pour protéger l’économie

    L’enjeu est de taille dans un environnement régional complexe. Le maintien ou la sortie des listes de surveillance du GAFI est crucial pour le Sénégal. Une mauvaise notation entraînerait des difficultés d’accès au crédit international et freinerait les investissements étrangers. C’est un point critique alors que le pays mise sur ses ressources gazières et ses grands projets d’infrastructure pour se développer.

    Cheikh Mouhamadou Bamba Siby rappelle que sans une maîtrise totale des circuits d’argent, l’État risque de voir ses richesses détournées par des réseaux criminels, favorisant la corruption ou l’instabilité au Sahel. La CENTIF se définit donc comme un rempart protégeant les finances publiques contre la fraude fiscale et les circuits opaques.

    Partenariats et modernisation technologique

    Le rapport met également en lumière la collaboration active avec d’autres cellules de renseignement via le groupe Egmont. Ce réseau international facilite le traitement des dossiers liés à des sociétés-écrans basées à l’étranger. Au niveau national, la CENTIF renforce ses liens avec le pôle judiciaire financier et l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC).

    Toutefois, des obstacles subsistent. Face à l’explosion du nombre de signalements, la cellule doit accroître ses capacités humaines et techniques. La formation aux risques liés aux cryptomonnaies et l’utilisation du big data pour l’analyse des données massives sont désormais des priorités absolues pour les années à venir.

    En conclusion, ce rapport 2025 appelle à une prise de conscience collective. La conformité financière ne doit plus être perçue comme une contrainte administrative, mais comme un investissement nécessaire pour la stabilité économique du Sénégal.

  • Lens – PSG : sur quelle chaîne et à quelle heure suivre le choc pour le titre ?

    Lens – PSG : sur quelle chaîne et à quelle heure suivre le choc pour le titre ?

    Le Paris Saint-Germain à un pas du sacre face au Racing Club de Lens

    Le dénouement de la saison de Ligue 1 approche à grands pas. Ce mercredi, le Paris Saint-Germain se déplace sur la pelouse du Racing Club de Lens pour disputer une rencontre en retard comptant pour la 29e journée. Ce duel au sommet pourrait marquer l’histoire du championnat de France dès le coup de sifflet final.

    Le titre de champion de France en ligne de mire pour Paris

    Avec une avance confortable de six points sur leur adversaire du soir et une différence de buts largement supérieure, les Parisiens n’ont besoin que d’un petit point pour être officiellement couronnés. Un match nul au Stade Bollaert-Delelis suffirait à offrir au PSG son quatorzième trophée national. Alors que l’objectif hexagonal est presque atteint, les hommes de la capitale gardent également en perspective leur finale de Ligue des champions prévue le 30 mai prochain contre Arsenal.

    Lens veut briller dans son antre de Bollaert

    La tâche s’annonce ardue pour les Sang et Or, mais le club nordiste compte bien jouer les trouble-fêtes. Réputé pour être la formation la plus performante à domicile cette saison, Lens devra toutefois se méfier du leader parisien, particulièrement redoutable lors de ses déplacements. Pour rappel, lors de la confrontation aller au Parc des Princes, le PSG s’était imposé sur le score de 2-0.

    Informations pratiques : où voir le match Lens – PSG ?

    Pour ne rien manquer de cette affiche décisive entre les deux meilleures équipes du championnat, voici les détails de la diffusion :

    • Lieu : Stade Bollaert-Delelis (Lens)
    • Date : Mercredi 13 mai
    • Heure du coup d’envoi : 21h00
    • Chaîne TV : La rencontre sera retransmise en direct et en exclusivité sur beIN SPORTS 1.
  • Le Togo renforce sa défense frontalière face aux menaces venues du Burkina Faso

    Le Togo renforce sa défense frontalière face aux menaces venues du Burkina Faso

    Faure Gnassingbé, le 7 mai 2026, à Tchamonga. © DR

    Dans la région des Savanes, au Togo, une mobilisation significative pour la sécurité frontalière a été observée. Une foule en liesse a chaleureusement salué les forces armées. Militaires, gendarmes et policiers, équipés et au pas, ont défilé, suivis de près par des écoliers brandissant fièrement le nom de leurs établissements scolaires. Cet événement s’est déroulé sous le regard attentif des notabilités locales. L’ancien ministre des Transports, Affoh Atcha-Dédji, désormais gouverneur de cette région stratégique, a procédé à la revue des troupes, soulignant l’importance de cette démonstration de force face à la pression jihadiste émanant du Burkina Faso.

    Bien s’informer, mieux décider

    Abonnez-vous pour lire la suite et accéder à tous nos articles

    Découvrez nos abonnements
    la suite après cette publicité
  • Lens – PSG en direct : comment regarder le choc de Ligue 1 ce mercredi ?

    Lens – PSG en direct : comment regarder le choc de Ligue 1 ce mercredi ?

    C’est l’un des rendez-vous les plus attendus de cette fin de saison en Ligue 1. Le RC Lens, solide deuxième, accueille le Paris Saint-Germain, leader du championnat. Bien que la course au titre semble jouée, ce duel s’apparente à une célébration pour deux formations assurées de briller sur la scène européenne l’an prochain. Retrouvez toutes les précisions pour ne rien manquer de cette confrontation.

    • Lens – PSG est diffusé en direct sur beIN Sports 1 ce mercredi 13 mai à 21h, accessible via l’abonnement Canal+ dès 29,99 euros.

    Le stade Bollaert sera le théâtre de ce match en retard de la 29e journée de Ligue 1, prévu ce mercredi 13 mai à 21h. Les supporters pourront suivre l’intégralité de l’événement sur beIN Sports 1, disponible à travers les bouquets Canal+ et RMC Sport.

    Lens - PSG en direct : sur quelle chaîne TV et à quelle heure voir le match de Ligue 1 ?

    Lens-PSG : un choc entre futurs européens

    Le RC Lens a officiellement validé son ticket pour la Ligue des Champions ainsi que sa place de dauphin. Ce succès a été marqué par l’exploit de Mezian Mesloub, jeune prodige de 16 ans, buteur dès son premier ballon chez les professionnels. Pierre Sage, l’entraîneur lensois, a souligné la dimension symbolique de ce moment, rappelant que le père du joueur était une figure historique du club. Désormais, Lens vise également un sacre en Coupe de France. De son côté, le PSG arrive après un succès laborieux contre Brest (1-0), acquis grâce à une réalisation tardive de Désiré Doué à la 82e minute.

    Où voir Lens-PSG en direct ?

    Pour suivre cette affiche au stade Bollaert ce mercredi à 21h, beIN Sports assure la retransmission exclusive. Plusieurs options s’offrent aux téléspectateurs. L’offre Canal+ Sport est proposée à 29,99 euros par mois pendant la première année (puis 39,99 euros) avec un engagement de deux ans. Cette formule permet d’accéder aux plus grandes compétitions de football.

    Alternativement, une offre 100% digitale est disponible via RMC Sport pour 29 euros par mois avec engagement annuel, ou 35 euros sans engagement. Un rendez-vous immanquable pour les passionnés de football français.

  • Le PSG à Lens : un dernier test grandeur nature avant la finale de la Ligue des champions

    Le PSG à Lens : un dernier test grandeur nature avant la finale de la Ligue des champions

    Quasiment assuré de décrocher un nouveau titre de champion de France, le Paris Saint-Germain se déplace à Lens ce mercredi pour un match en retard de la 29e journée. Si mathématiquement le suspense est presque mort, l’intérêt de cette rencontre réside ailleurs pour Luis Enrique : transformer ce choc de Ligue 1 en une répétition générale avant le rendez-vous historique du 30 mai contre Arsenal.

    Forts d’une avance de six points et d’une différence de buts largement supérieure à celle de leur dauphin lensois, les Parisiens abordent ce déplacement avec une sérénité totale. Même un revers au Stade Bollaert-Delelis ne remettrait pas en cause leur domination nationale. L’entraîneur espagnol l’a d’ailleurs admis, son esprit est déjà tourné vers la finale de la Ligue des champions, avec l’ambition d’amener son groupe dans une forme optimale, tant sur le plan physique que mental.

    Le Parisien Senny Mayulu au duel avec le Lensois Adrien Thomasson, le 14 septembre 2025 au Parc des Princes à Paris. (FRANCK FIFE / AFP)

    Une gestion millimétrée du temps de jeu

    La stratégie de Luis Enrique est claire : économiser les cadres tout en maintenant le rythme de compétition. Lors de la demi-finale retour à Munich, une grande partie des titulaires affichait un temps de jeu modéré en championnat cette saison. Cette gestion scientifique de la fatigue permet au staff de moduler le onze de départ face à Lens.

    Certains joueurs comme Fabian Ruiz ou Marquinhos pourraient être ménagés, tandis que d’autres auront besoin de temps de jeu pour rester compétitifs. Pour l’attaquant Désiré Doué, buteur décisif contre Brest récemment, l’ambiance d’une finale européenne reste incomparable, mais chaque match de championnat sert de brique supplémentaire à l’édifice collectif.

    Des ajustements tactiques riches d’enseignements

    Ce duel face au RC Lens offre également l’opportunité de valider des choix tactiques récents. Lucas Beraldo semble s’installer durablement dans un rôle de sentinelle devant la défense, une position qu’il a déjà occupée avec succès lors des entrées en jeu à Liverpool et Munich.

    Une autre satisfaction vient du jeune Senny Mayulu. Utilisé dans le couloir droit de la défense, le joueur de 19 ans a séduit son entraîneur par son activité incessante et sa polyvalence. Face à une opposition de haut niveau comme celle des Sang et Or, Mayulu pourrait confirmer qu’il est une alternative sérieuse en cas d’absence prolongée d’Achraf Hakimi pour la finale contre les Gunners.

    Senny Mayulu lors du match du PSG contre Brest, le 10 mai 2026 au Parc des Princes à Paris. (JEAN CATUFFE / AFP)

    Côté lensois, l’heure est aussi à la projection. Pierre Sage a reconnu que la deuxième place était désormais acquise et que l’objectif principal restait la finale de la Coupe de France contre Nice. L’entraîneur nordiste n’a pas manqué de saluer le parcours du PSG, estimant que le club de la capitale était en bonne voie pour réaliser le doublé avec une deuxième couronne européenne.

  • Manchester City face à Crystal Palace : les statistiques essentielles avant le duel

    Manchester City face à Crystal Palace : les statistiques essentielles avant le duel

    Bien que le titre soit encore mathématiquement jouable pour les poursuivants, rattraper Arsenal exigerait que la formation de Mikel Arteta s’incline lors de ses dernières confrontations face à Burnley, déjà condamné à la relégation, et Crystal Palace. Dans le même temps, Manchester City n’aurait d’autre choix que de l’emporter contre Bournemouth et Aston Villa.

    L’Etihad Stadium, une forteresse imprenable pour les Cityzens

    Pep Guardiola aborde cette rencontre avec une certaine sérénité statistique. Si Manchester City a chuté contre les Eagles en finale de la FA Cup la saison passée, le club mancunien reste sur une série d’invincibilité de huit matchs en championnat face à cet adversaire (5 victoires, 3 nuls), une domination qui dure depuis octobre 2021.

    À domicile, les Cityzens n’ont plus connu la défaite en Premier League depuis un revers concédé en août face à Tottenham. Depuis cette contre-performance, le bilan à l’Etihad est solide : 13 succès et 3 partages de points. Fait notable, lors de chacune de ces rencontres devant leur public, les joueurs de City ont systématiquement ouvert le score. Crystal Palace devra donc rester sur ses gardes dès l’entame de match.

    Forme actuelle de Manchester City

    L’efficacité offensive de Manchester City avant la pause est sans égale : 38 buts marqués en première période cette saison. Défensivement, ils sont tout aussi impressionnants avec seulement neuf buts concédés durant le premier acte. De plus, les locaux n’ont plus perdu un match disputé en soirée depuis 23 rencontres, même s’ils ont partagé les points à cinq reprises lors de leurs huit dernières sorties nocturnes cette année.

    Haaland et Doku, les fers de lance de l’attaque mancunienne

    Le sérial buteur Erling Haaland semble particulièrement apprécier les duels face au club du sud de Londres. Le Norvégien a trouvé le chemin des filets lors de ses cinq dernières confrontations contre Crystal Palace. S’il récidive, il rejoindra Mohamed Salah et Raheem Sterling dans le cercle très fermé des joueurs ayant marqué lors de leurs six premiers matchs face à un même adversaire en Premier League.

    L’autre danger se nomme Jérémy Doku. L’ailier belge est dans une forme étincelante avec cinq buts et deux passes décisives lors de ses six dernières apparitions, soit un rendement équivalent à l’ensemble de ses 24 matchs précédents sous les couleurs des Cityzens.

    Du côté des visiteurs, Ismaila Sarr sera l’homme à surveiller. Avec neuf buts lors de ses dix dernières titularisations et un total de 20 réalisations cette saison, il réalise une performance historique pour le club, du jamais vu depuis Glenn Murray en 2012/13. Jean-Philippe Mateta pourrait également entrer dans la légende de Palace en devenant le deuxième joueur du club, après Wilfried Zaha, à atteindre les 50 buts en championnat.

    Une opposition de styles à l’Etihad

    Historiquement, Crystal Palace a su poser des problèmes à City en déplacement, inscrivant deux buts lors de chacun de ses quatre derniers voyages à l’Etihad, pour un bilan d’une victoire, un nul et deux défaites. Seuls Arsenal et Manchester City affichent d’ailleurs un meilleur bilan à l’extérieur que les Eagles cette saison.

    Man City v Crystal Palace - Résultats récents des affrontements

    La domination technique de Manchester City est totale : meilleure attaque du championnat (72 buts), plus grand nombre de passes échangées (20 582) et précision de passes record (89 %). À l’inverse, Palace affiche le taux de passes réussies le plus bas de l’élite (78 %) et l’un des pires taux de conversion devant le but (13 %). Marc Guehi, ancien cadre des Eagles désormais chez les Cityzens, est d’ailleurs le joueur ayant tenté le plus de transmissions cette saison avec 2 126 tentatives.

    Le quart d’heure précédant la mi-temps s’annonce crucial : c’est le moment où City est le plus prolifique (20 buts) et où Palace montre le plus de fébrilité défensive (17 buts concédés).

    Concernant les effectifs, Manchester City sera privé de Rodri et Josko Gvardiol, tandis qu’Abdukodir Khusanov est incertain. Chez les visiteurs, Cheick Doucouré et Eddie Nketiah sont absents, alors qu’Evann Guessand et Borna Sosa attendent les résultats de tests physiques de dernière minute.

    Jason Pettigrove
  • Faure Gnassingbé à Kampala pour l’investiture de Yoweri Museveni

    Faure Gnassingbé à Kampala pour l’investiture de Yoweri Museveni

    Le chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, s’est rendu à Kampala, en Ouganda, pour une visite officielle le 12 mai 2026. Le président du Togo a pris part à la cérémonie solennelle de prestation de serment de Yoweri Museveni, dont la réélection a été confirmée lors du scrutin de janvier dernier.

    Placée sous le signe de la consolidation des progrès et de l’ambition d’atteindre le statut de pays à revenu intermédiaire supérieur, cette célébration a mobilisé une vaste assemblée de dirigeants africains ainsi que des représentants diplomatiques venus d’Europe, d’Asie et du continent américain.

    Au cours de ce déplacement, Faure Gnassingbé a exprimé ses félicitations les plus chaleureuses à son homologue ougandais, lui souhaitant une pleine réussite pour ce nouveau mandat. De son côté, Yoweri Museveni a salué la venue du dirigeant togolais, y voyant un témoignage fort de l’excellence des relations bilatérales entre Lomé et Kampala.

    Les deux chefs d’État ont également abordé les défis sécuritaires majeurs dans la région des Grands Lacs. En sa qualité de médiateur mandaté par l’Union africaine pour résoudre la crise dans l’est de la République démocratique du Congo, Faure Gnassingbé a réaffirmé sa détermination à poursuivre le dialogue avec l’ensemble des parties prenantes pour instaurer une paix pérenne.

    Le président ougandais a tenu à rendre hommage à la vision diplomatique du Togo, axée sur la recherche de solutions négociées et pacifiques. Cette rencontre souligne l’implication continue du Togo dans les dynamiques d’intégration et de stabilité sur le continent africain.

  • Coopération entre le Sénégal et la BERD : vers une intensification des investissements stratégiques

    Coopération entre le Sénégal et la BERD : vers une intensification des investissements stratégiques

    Le président Bassirou Diomaye Faye a accordé une audience à une importante délégation de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), représentée par sa présidente, Odile Renaud-Basso.

    Audience avec Bassirou Diomaye : La BERD annonce une montée en puissance de ses interventions au Sénégal

    Cette rencontre a permis de passer en revue les différentes interventions de l’institution financière sur le territoire sénégalais, tout en explorant les pistes pour intensifier les échanges et le soutien technique auprès des autorités nationales.

    Les axes majeurs de l’engagement de la BERD

    Malgré une installation récente au Sénégal, l’organisation a déjà franchi des étapes significatives. Elle a notamment procédé au recrutement de collaborateurs locaux pour piloter des projets stratégiques touchant à l’accès à l’eau, à la transition énergétique et à l’appui aux entreprises privées.

    Un point d’honneur a été mis sur le chantier de l’usine de dessalement, un projet d’envergure mené en collaboration avec ACWA Power. Cette infrastructure est capitale pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable de la zone du Grand Dakar.

    En parallèle, l’institution se positionne comme un partenaire clé dans le domaine des énergies propres et propose des solutions de financement adaptées aux acteurs du secteur privé local. Lors de ces échanges, la BERD a réaffirmé son désir d’accompagner durablement le pays, en s’inscrivant pleinement dans la stratégie nationale portée par la Vision Sénégal 2050.

  • L’essor des entreprises chinoises face au recul des groupes français au Sénégal

    L’essor des entreprises chinoises face au recul des groupes français au Sénégal

    Au Sénégal, le paysage des grands travaux publics connaît une transformation radicale. Autrefois dominants, les acteurs économiques français voient leur influence s’étioler au profit de nouveaux partenaires internationaux, la Chine en tête.

    Le constat est frappant : la part des entreprises françaises dans les marchés publics nationaux est tombée à environ 5 %. En comparaison, les sociétés chinoises captent désormais plus de 30 % des projets d’envergure, s’imposant comme les nouveaux maîtres d’œuvre des infrastructures structurantes du pays.

    Le port de Ndayane : un symbole du basculement économique

    Au sud de Dakar, le chantier titanesque du port en eau profonde de Ndayane illustre cette tendance. Ce projet de plus de 2 milliards de dollars vise à transformer la logistique régionale en accueillant des navires de très grande capacité. Bien que piloté par l’opérateur émirati DP World, la réalisation effective a été confiée à un groupement dominé par des intérêts chinois.

    Le facteur prix a été déterminant dans cette attribution. Les offres françaises, notamment celle menée par le groupe Eiffage, se sont révélées environ 20 % plus coûteuses que la proposition retenue, disqualifiant de fait les acteurs historiques de l’Hexagone sur ce dossier stratégique.

    Diamniadio et la diversification des partenaires

    La ville nouvelle de Diamniadio, conçue pour décongestionner la capitale, confirme cette redistribution des cartes. Les entreprises turques y ont raflé la mise pour la construction du stade, de la gare et des infrastructures hôtelières. Dans les zones industrielles destinées aux investisseurs étrangers, la présence française est devenue marginale, laissant la place à des acteurs tunisiens et chinois.

    Cette réussite chinoise repose sur une grande capacité d’adaptation aux besoins locaux. Dans le secteur manufacturier, comme la production d’emballages, les techniciens venus d’Asie assurent le transfert de compétences en formant la main-d’œuvre sénégalaise, une flexibilité particulièrement appréciée par les autorités locales qui y voient un modèle industriel innovant.

    Une stratégie chinoise axée sur les infrastructures

    Depuis deux décennies, la Chine a fait du continent africain un pilier de sa diplomatie économique. Au Sénégal, cette présence se traduit par des réalisations concrètes et visibles. Les responsables du développement industriel soulignent une approche pragmatique et un partenariat jugé efficace, répondant directement au besoin urgent d’infrastructures du pays.

    Alors que les secteurs de l’énergie, de la banque et du BTP étaient jadis des chasses gardées françaises, le Sénégal multiplie désormais les alliances avec la Turquie, les Émirats arabes unis ou encore la Tunisie, actant la fin d’un monopole historique.

    La résilience française par l’ancrage local

    Pour espérer regagner du terrain, certaines firmes françaises optent pour un changement de paradigme. C’est le cas du groupe Ragni, qui déploie un vaste réseau de 36 000 lampadaires solaires. Leur stratégie repose sur une implantation durable via une filiale locale dirigée par des cadres sénégalais et un accent mis sur la technologie de pointe et la création d’emplois sur place.

    L’avenir des entreprises françaises au Sénégal semble désormais lié à leur capacité à être plus agiles sur le plan tarifaire tout en répondant à des exigences techniques croissantes. Le potentiel de croissance reste important, mais il impose une compétitivité renouvelée face à une concurrence internationale désormais solidement établie sur le sol sénégalais.