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  • RDC : Ebuteli lance Landila pour suivre l’action publique

    RDC : Ebuteli lance Landila pour suivre l’action publique

    PolitiqueRépublique démocratique du Congo

    RDC : Ebuteli lance Landila pour suivre l’action publique

    Wendy Bashi
    9 juillet 2026

    Landila est le premier baromètre citoyen de suivi de l’action gouvernementale. Un outil innovant pour suivre les engagements de l’exécutif, évaluer leur mise en œuvre et renforcer la redevabilité publique.

    https://p.dw.com/p/5GmY1
    Landila | L'outil numérique d'Ebuteli pour le suivi des actions gouvernementales (photo d'illustration)

    En République démocratique du Congo, l’institut de recherche Ebuteli procède ce 9 juillet au lancement de Landila, le premier baromètre congolais dédié au suivi de l’action gouvernementale. Cet outil citoyen a été conçu pour permettre au public de suivre les engagements pris par l’exécutif, d’en mesurer le niveau de réalisation et d’apprécier les résultats des politiques publiques. 

    Accessible et interactif, Landila entend faciliter l’accès des citoyens à l’information publique, tout en favorisant davantage de transparence et de redevabilité dans la gestion des affaires de l’État.

    À travers cette plateforme, Ebuteli souhaite contribuer à un contrôle citoyen mieux informé de l’action gouvernementale. Pour en savoir plus sur les objectifs et le fonctionnement de ce nouvel outil, Ithiel Batumike, chercheur au pôle politique d’Ebuteli est notre invite.

    DW : que pouvez nous dire de ce nouvel outil que vous lancez ?

    Ithiel Batumike : Landila, qui signifie en kikongo suivre, permettra aux citoyens d’évaluer les engagements pris par le gouvernement depuis son investiture en juin 2024. Il permettra de savoir jusqu’aujourd’hui, quelles sont les réalisations. Et pour démarrer, nous commençons avec six ministères pilotes sur les 40 et quelque qui existent. Nous allons commencer par le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Santé, les ministères du genre, les ministères des Mines. On va suivre ces ministères pour voir quels sont les engagements prioritaires auxquels le gouvernement a souscrit et comment ils sont en train d’être mis en œuvre.

    DW : il s’agit donc d’un outil de redevabilité ? C’est à dire que les citoyens vont aller sur le site, avoir des informations et la possibilité de demander des comptes aux élus ?

    Ithiel Batumike : Justement, c’est ça l’objectif. Nous essayons de faire en sorte de mettre à la disposition du public des informations qui permettent aux citoyens de décider. On essaie de faire en sorte que ces informations sur les engagements du gouvernement et la manière dont ils sont mis en œuvre puisse, à l’avenir, permettre aux citoyens de se décider et cela de la manière la plus éclairée. C’est un outil de redevabilité politique qui prolonge d’ailleurs notre outil Talatala, qui est le suivi de l’activité parlementaire.

    DW : Pour le Congolais lambda, qui ne connaît pas forcément Ebuteli ni le travail que vous réalisez, comment comptez-vous faire connaître Landila et permettre à un large public de s’approprier cet outil qui est avant tout conçu pour les citoyens ?

    Ithiel Batumike : Par le passé, nous avons organisé des campagnes de sensibilisation, y compris dans les marchés. Nous comptons à nouveau pouvoir nous rendre auprès de tous les Congolais de toutes les catégories pour r vulgariser l’outil. Il y ait d’autres outils de communication adaptés à toutes les différentes couches de la population pour faire accéder aux fonctionnalités et au contenu de cet outil qui est très important pour la redevabilité politique.

     

  • La République démocratique du Congo sous le feu des critiques pour l’usage de la force lors des manifestations du 12 juin

    La République démocratique du Congo sous le feu des critiques pour l’usage de la force lors des manifestations du 12 juin

    Human Rights Watch a vivement critiqué les forces de sécurité congolaises, les accusant d’avoir employé une force excessive contre les manifestants. Ces derniers s’étaient rassemblés le 12 juin 2026 à Kinshasa pour protester contre un projet de loi qui pourrait potentiellement prolonger le mandat du président Félix Tshisekedi.

    L’organisation rapporte que la police a dispersé les rassemblements à l’aide de gaz lacrymogènes et de matraques. Elle pointe également l’incapacité des forces de l’ordre à prévenir les agressions commises par des membres de la Force du Progrès, un groupe lié à l’UDPS, le parti au pouvoir. Des enregistrements vidéo authentifiés révèlent des altercations, des dégradations de sièges de partis d’opposition, et notamment une attaque dirigée contre les locaux de l’ECiDé, où de nombreux protestataires avaient trouvé refuge.

    Human Rights Watch a documenté les blessures de plus d’une dizaine de personnes, y compris plusieurs figures de l’opposition, ainsi que l’arrestation de dizaines de manifestants. L’ONG affirme par ailleurs que certains membres de la Force du Progrès lui auraient déclaré avoir été mobilisés par des officiels de l’UDPS pour entraver la manifestation, une allégation que le parti politique réfute catégoriquement.

    En réponse à ces violences, les autorités de la République démocratique du Congo ont diligenté une enquête. De son côté, l’UDPS soutient que les instigateurs des agressions se seraient fait passer pour des membres de la Force du Progrès. Human Rights Watch réitère son appel à une investigation indépendante et impartiale afin que les responsables de ces actes soient identifiés et traduits en justice.

  • Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud

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    Femme

    Paix universelle : deux élues du Kwango distinguées pour leur engagement en faveur de la cohésion sociale

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    Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

    Alors que les affrontements entre la milice Twirweneho, alliée à l’AFC/M23 et l’armée appuyée par ses alliées font rage dans les hauts plateaux de Fizi et de Mwenga dans le Sud-Kivu, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, exprime son regret depuis Genève.

    Depuis juin, les combats font rage dans cette région de la chaîne de Mitumba où les rebelles ont réussi à prendre le contrôle de quelques localités dont Point Zéro qui est disputée depuis des mois entre les parties. Volker Türk souligne que les deux parties ont utilisé des drones armés, de l’artillerie lourde et d’autres armes explosives dans des zones peuplées de civils.

    « Il est profondément préoccupant de constater que, malgré les accords conclus dans le cadre des processus de paix en cours, les combats se poursuivent sans relâche dans l’est de la RDC, tuant, blessant et déplaçant des civils, et détruisant leurs moyens de subsistance », a déclaré M. Türk, à la suite des affrontements intenses qui ont eu lieu autour du village de Mulima, à Fizi, les 4 et 5 juillet.

    Le Haut-Commissaire hausse le ton appelant à l’arrêt immédiat des confrontations militaires, faisant mention à des armes lourdes de longue portée.

    « J’exhorte les forces armées congolaises et le M23 à renoncer immédiatement à toute nouvelle violence et à agir de toute urgence pour apaiser les tensions. J’appelle également les deux parties à prendre des mesures concrètes pour protéger les civils à Mulima et dans l’ensemble de la région des Hauts Plateaux de Fizi et de Mwenga. L’utilisation d’armes explosives à large rayon d’action dans des zones peuplées a des conséquences dévastatrices et doit cesser », a-t-il indiqué.

    Le Haut fonctionnaire de l’ONU craint des déplacements massifs des populations suite à ces combats, y compris vers les pays voisins, et provoquant de nouvelles violations et atteintes au droit international des droits humains et au droit international humanitaire, y compris des exécutions illégales et des violences sexuelles liées au conflit.

    Il a exhorté le Rwanda à cesser de soutenir le M23 et à retirer ses troupes de la RDC. Il a également appelé les autorités congolaises à intensifier ses efforts en cours pour démobiliser, désarmer et rapatrier les membres du groupe armé Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

    Türk a exhorté les acteurs régionaux et la communauté internationale à agir sans délai pour empêcher une nouvelle escalade de la violence dans les régions des hauts et moyens plateaux du Sud-Kivu, en s’appuyant sur les initiatives politiques et diplomatiques en cours.

     

     

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  • Formation en Inde : la CENA du Bénin maîtrise l’IA pour les élections

    Formation en Inde : la CENA du Bénin maîtrise l’IA pour les élections

    formation en Inde : la CENA du Bénin maîtrise l’IA pour les élections

    Plusieurs membres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) du Bénin prennent part, du 6 au 10 juillet 2026, à New Delhi, à une formation spécialisée sur l’application de l’intelligence artificielle dans le domaine électoral.

    Séance de travail de la CENA du Bénin

    Une formation internationale axée sur les innovations technologiques

    Cette session, organisée par l’India International Institute of Democracy and Election Management (IIIDEM) dans le cadre du programme ITEC, a pour objectif d’améliorer les compétences des responsables électoraux en matière d’utilisation concrète de l’IA pour l’administration et la gestion des scrutins.

    Les participants explorent des sujets variés, dont :

    • L’intégration de l’intelligence artificielle dans la logistique électorale
    • Les enjeux liés à la gouvernance numérique et à la cybersécurité
    • Les aspects éthiques et juridiques de l’utilisation de ces technologies
    • La protection des droits fondamentaux dans un contexte électoral digitalisé
    • La gestion des risques et la prévention des fraudes

    Une approche pédagogique diversifiée

    Le programme alterne conférences théoriques, analyses de cas concrets, démonstrations pratiques, ateliers collaboratifs et échanges avec des experts internationaux. Ces interactions permettent aux délégués béninois de bénéficier de retours d’expérience provenant de différentes commissions électorales à travers le monde.

    Modernisation et transparence au cœur de la stratégie de la CENA

    Pour la CENA, cette formation représente une étape clé dans sa démarche de modernisation administrative. L’institution souhaite ainsi se doter d’outils innovants pour garantir des élections plus transparentes, efficaces et sécurisées, tout en s’adaptant aux évolutions technologiques du secteur.

  • Formation en intelligence artificielle pour la CENA : le Bénin mise sur l’innovation électorale

    Formation en intelligence artificielle pour la CENA : le Bénin mise sur l’innovation électorale

    Formation des cadres de la CENA en Inde : l’intelligence artificielle au service des élections au Bénin

    Des responsables de la Commission électorale nationale autonome (CENA) du Bénin prennent part, du 6 au 10 juillet 2026 à New Delhi, à une formation internationale dédiée à l’application de l’intelligence artificielle dans la gestion des processus électoraux. Cet événement, organisé dans le cadre du programme ITEC par l’India International Institute of Democracy and Election Management (IIIDEM), s’inscrit dans une démarche d’innovation et de modernisation du système électoral béninois.

    Réunion des membres de la CENA du Bénin

    Un programme axé sur les technologies innovantes et les bonnes pratiques

    Cette session de formation s’articule autour de plusieurs axes majeurs pour les participants béninois. Parmi les thèmes abordés :

    • L’intégration de l’intelligence artificielle dans l’administration électorale pour optimiser la gestion des scrutins ;
    • Les enjeux liés à la gouvernance numérique et à l’utilisation des outils technologiques dans les processus démocratiques ;
    • Les considérations éthiques et les droits humains dans le cadre de l’utilisation de l’IA ;
    • La cybersécurité et la protection des données électorales ;
    • L’analyse des cadres juridiques encadrant ces nouvelles technologies dans différents pays.

    Le programme combine conférences théoriques, études de cas concrets, démonstrations pratiques et ateliers collaboratifs. Les participants auront également l’opportunité d’échanger avec des experts internationaux et des représentants d’organismes électoraux étrangers, favorisant ainsi le partage d’expériences et de savoir-faire.

    Une stratégie de modernisation pour la CENA

    Pour la CENA, cette formation représente une étape clé dans sa stratégie de modernisation de l’administration électorale. L’institution béninoise cherche à anticiper les défis posés par la transformation numérique et à renforcer la transparence, l’efficacité et la sécurité des processus électoraux.

    En s’appuyant sur les innovations technologiques, la CENA ambitionne de mettre en place des mécanismes électoraux plus performants, capables de répondre aux exigences d’un environnement en constante évolution. Cette initiative témoigne de la volonté du Bénin de s’aligner sur les standards internationaux en matière de gestion électorale et de gouvernance démocratique.

    Les compétences acquises par les cadres béninois lors de cette formation pourraient ainsi contribuer à renforcer la crédibilité des élections au Bénin et à inspirer d’autres pays africains dans leur propre processus de modernisation.

  • Formation de la CENA du Bénin en inde : l’ia au service des élections

    Formation de la CENA du Bénin en inde : l’ia au service des élections

    la cenia en Inde pour maîtriser l’intelligence artificielle au profit des scrutins

    Plusieurs experts de la Commission électorale nationale autonome (CENA) du Bénin participent, du 6 au 10 juillet 2026, à une session de renforcement de capacités à New Delhi, en Inde. L’objectif ? Acquérir des compétences pointues sur l’application de l’intelligence artificielle dans l’organisation et la gestion des processus électoraux.

    siège de la CENA du Bénin
    Siège de la CENA du Bénin, où se prépare la modernisation des processus électoraux.

    une formation internationale sous l’égide de l’inde

    Organisée par l’India International Institute of Democracy and Election Management (IIIDEM), dans le cadre du programme Indian Technical and Economic Cooperation (ITEC), cette formation s’adresse aux cadres électoraux africains. Les participants béninois y explorent des solutions innovantes pour optimiser la transparence, la rapidité et la fiabilité des scrutins.

    des thèmes variés pour une approche globale

    Au programme :

    • l’administration électorale assistée par IA : automatisation des tâches, analyse prédictive et gestion des données ;
    • la gouvernance numérique : outils pour une gestion centralisée et sécurisée ;
    • les enjeux éthiques et juridiques liés à l’utilisation des algorithmes ;
    • la protection des droits humains et la lutte contre la désinformation ;
    • la cybersécurité et la protection des systèmes contre les cyberattaques ;
    • la gestion des risques et la résilience des processus électoraux.

    Les échanges avec des experts internationaux et des représentants d’autres commissions électorales permettent d’enrichir les réflexions et de partager les bonnes pratiques.

    une stratégie ambitieuse pour la modernisation électorale

    Pour la CENA du Bénin, cette formation s’inscrit dans une démarche proactive de modernisation de ses méthodes. L’institution mise sur les technologies de pointe pour répondre aux attentes des citoyens et renforcer la confiance dans les institutions démocratiques. L’adoption de l’IA devrait ainsi permettre d’améliorer l’efficacité des opérations, de réduire les risques d’erreurs et de garantir des élections plus transparentes et inclusives.

    Cette initiative reflète l’engagement du Bénin en faveur d’un environnement électoral innovant et sécurisé, aligné sur les standards internationaux.

  • Formation de la CENA au Bénin : l’intelligence artificielle au service des élections en inde

    Formation de la CENA au Bénin : l’intelligence artificielle au service des élections en inde

    Formation de la CENA au Bénin : l’intelligence artificielle au service des élections en inde

    Une délégation de responsables de la Commission électorale nationale autonome (CENA) se forme en Inde pour maîtriser les outils d’intelligence artificielle dédiés aux processus électoraux.

    Du 6 au 10 juillet 2026, plusieurs cadres de la CENA participent à New Delhi à une session internationale centrée sur l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans la gestion des élections. Organisée par l’India International Institute of Democracy and Election Management (IIIDEM) dans le cadre du programme Indian Technical and Economic Cooperation (ITEC), cette formation vise à doter les responsables électoraux béninois de compétences avancées.

    CENA du Bénin

    Un programme complet pour moderniser l’administration électorale béninoise

    Cette formation aborde des enjeux majeurs liés à l’utilisation de l’IA dans le domaine électoral. Les participants explorent des thèmes comme :

    • L’administration électorale assistée par IA ;
    • Les enjeux de la gouvernance numérique ;
    • Les questions éthiques et la protection des droits humains ;
    • La cybersécurité et la gestion des risques ;
    • Les cadres juridiques encadrant ces technologies.

    Le programme alterne conférences, études de cas, démonstrations pratiques et ateliers interactifs. Les échanges avec des experts internationaux et des représentants d’organismes électoraux étrangers enrichissent les discussions.

    Une stratégie ambitieuse pour des élections plus transparentes et sécurisées

    Pour la CENA, cette initiative s’inscrit dans une démarche plus large de modernisation. L’objectif ? Anticiper les défis posés par la transformation numérique et garantir des élections plus transparentes, efficaces et sécurisées. L’intelligence artificielle, en optimisant la gestion des données et en renforçant les contrôles, pourrait jouer un rôle clé dans l’amélioration des processus électoraux au Bénin.

    Cette formation marque une étape importante pour la CENA, qui cherche à aligner ses pratiques sur les standards internationaux en matière d’innovation technologique.

  • Bénin: des cadres de la CENA en formation en Inde sur l’intelligence artificielle appliquée aux élections

    Bénin: des cadres de la CENA en formation en Inde sur l’intelligence artificielle appliquée aux élections

    Bénin

    Bénin: des cadres de la CENA en formation en Inde sur l’intelligence artificielle appliquée aux élections

    Plusieurs cadres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) participent, du 6 au 10 juillet 2026 à New Delhi, en Inde, à une formation internationale consacrée à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les processus électoraux.

    Edouard Djogbénou
    Edouard Djogbénou
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    POLITIQUE
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    CENA du Bénin
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    Organisée par l’India International Institute of Democracy and Election Management (IIIDEM), dans le cadre du programme Indian Technical and Economic Cooperation (ITEC), cette session vise à renforcer les compétences des responsables électoraux sur les applications concrètes de l’IA dans l’organisation et la gestion des élections.

    Au cours de cette formation, les participants abordent plusieurs thématiques, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’administration électorale, la gouvernance numérique, les enjeux éthiques, la protection des droits humains, la cybersécurité, la gestion des risques ainsi que les cadres juridiques encadrant le recours à ces nouvelles technologies.

    Le programme comprend des conférences, des études de cas, des démonstrations pratiques, des ateliers interactifs et des échanges d’expériences avec des experts ainsi que des représentants d’organismes électoraux de plusieurs pays.

    Pour la CENA, cette initiative s’inscrit dans sa stratégie de modernisation de l’administration électorale. Elle vise à préparer l’institution aux nouveaux défis liés à la transformation numérique et à promouvoir des processus électoraux plus transparents, plus efficaces et plus sécurisés, grâce aux innovations technologiques.

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    La réponse réside peut-être dans l’usage politique de cette dépendance. En monopolisant l’aide humanitaire et en interdisant les initiatives citoyennes, le pouvoir semble vouloir transformer chaque assistance en un outil de légitimation. Le riz ou le blé distribué devient alors un cadeau du régime, non plus le fruit d’une solidarité nationale ou internationale.

    Une stratégie de contrôle social aux conséquences dramatiques

    La restriction de l’aide humanitaire locale n’est pas un simple détail administratif. Elle prive les populations vulnérables d’un soutien essentiel, notamment dans les zones où l’État est absent ou affaibli par l’insécurité. Les organisations non gouvernementales et les associations locales jouent un rôle crucial dans ces contextes, palliant les défaillances de l’administration. En les marginalisant, le gouvernement prend le risque d’aggraver la précarité des Burkinabè, tout en renforçant sa propre emprise sur les ressources et les populations.

    Ce contrôle accru de l’aide soulève une question cruciale : jusqu’où un État peut-il aller dans la restriction de la solidarité pour servir ses intérêts politiques ? La réponse est d’autant plus inquiétante que les sacrifices demandés à la population — sacrifices au nom de la souveraineté et de la lutte antiterroriste — ne semblent pas aboutir à une amélioration tangible des conditions de vie. L’insécurité persiste, la faim s’installe, et la dépendance envers l’étranger grandit.

    Le coût d’une souveraineté illusoire

    À force de confondre indépendance et changement de tuteur, le Burkina Faso a troqué une forme de domination contre une autre. L’or national, symbolisant la richesse et la puissance du pays, est désormais entreposé à l’étranger, tandis que la population se contente d’une souveraineté de façade. Les céréales russes arrivent, mais à quel prix ? Celui d’une autonomie perdue et d’une dignité bafouée.

    La véritable souveraineté ne se mesure pas aux discours diplomatiques, mais à la capacité d’un État à protéger ses citoyens. Si le Burkina Faso continue de solliciter une aide extérieure pour répondre à des besoins aussi fondamentaux que l’alimentation, il devient difficile de parler d’une libération véritable. La question n’est plus seulement de savoir avec qui le pays coopère, mais si ces partenariats servent réellement l’intérêt général ou s’ils ne font que prolonger une dépendance coûteuse.

  • Mali : reprise de l’approvisionnement en eau potable à Bamako

    Mali : reprise de l’approvisionnement en eau potable à Bamako

    Mali : reprise de l’approvisionnement en eau potable à Bamako

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    Au Mali, l’approvisionnement en eau a repris mercredi à Bamako après un acte de sabotage sur une ligne électrique.

  • Gabon : Oligui Nguema met les régies financières sous haute surveillance

    Gabon : Oligui Nguema met les régies financières sous haute surveillance

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    Ce mercredi 08 juillet 2026 à Libreville, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a personnellement présidé un Conseil de cabinet crucial. Réunissant les directeurs généraux des régies financières, cette séance de travail intensive visait un objectif clair : sécuriser et optimiser les financements des projets prioritaires du pays.

    Loin des simples réunions de routine, ce rendez-vous marque un tournant vers une culture de résultats stricts. Les discussions se sont concentrées sur une radiographie complète de la mobilisation des recettes, avec un accent tout particulier mis sur la politique des exonérations fiscales et douanières.

    Pour le président de la République, le laisser-aller n’est plus une option. Il a formellement ordonné un audit global de ces niches fiscales afin de débusquer les passes-droits obsolètes qui privent indûment l’État de précieuses ressources. Pour moderniser l’appareil étatique, Brice Clotaire Oligui Nguema mise également sur la transformation numérique. La digitalisation et l’interconnexion des administrations financières s’imposent désormais comme la priorité stratégique pour doper la collecte et garantir une transparence totale.

    Restaurer la crédibilité et financer le social

    Sur le front de la dette, la rigueur est également de mise. Les directeurs généraux ont reçu des instructions fermes pour déployer une stratégie de soutenabilité rigoureuse. L’enjeu est de taille : consolider la signature du Gabon et restaurer une confiance solide auprès des bailleurs de fonds internationaux.

    Toutefois, cette discipline budgétaire n’est pas un exercice théorique ; elle se veut résolument tournée vers le quotidien des Gabonais. Les fonds ainsi récupérés et sanctuarisés seront immédiatement réinjectés dans les secteurs vitaux. L’éducation, la santé, les routes, ainsi que l’accès à l’eau potable et à l’électricité sont en première ligne de ce plan de relance social.

    Un suivi mensuel pour une gouvernance de rupture

    Désormais, le gouvernement devra rendre des comptes de manière régulière. Ce Conseil de cabinet se réunira tous les mois pour évaluer la trajectoire des recettes, le respect du budget et l’évolution de la dette. Ce mécanisme de contrôle strict sera d’ailleurs étendu à d’autres ministères clés. À travers cette méthode directe, le chef de l’État réaffirme sa volonté d’ancrer une gouvernance de rupture, basée sur la responsabilité et la performance, pour le développement durable du Gabon.