Catégorie : A la Une

  • Japon – Suède : un duel décisif pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026

    Japon – Suède : un duel décisif pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026

    Informations sur le match Japon – Suède du 26 juin 2026

    Détail Valeur
    Match Japon contre Suède
    Tournoi Coupe du monde 2026
    Horaire 6h00 le 26 juin 2026 (heure du Vietnam)
    Lieu Stade AT&T, Dallas
    Groupe Groupe F
    Journée Troisième journée
    Diffusion en direct VTV3, VTV6, VTV9

    Comment suivre la rencontre Japon – Suède en direct

    Les téléspectateurs vietnamiens pourront regarder ce choc décisif sur les antennes de VTV3, VTV6 et VTV9, ainsi que sur la plateforme numérique VTVgo. Il est conseillé d’utiliser ces canaux officiels pour garantir une diffusion de qualité et éviter les flux pirates.

    Pronostic du match Japon – Suède : les enjeux du groupe F

    Cette affiche du groupe F de la Coupe du monde 2026 revêt une importance capitale pour les deux sélections. Avant cette ultime journée de poules, les Pays-Bas occupent la première place avec 4 points, suivis du Japon (4 points également, mais devancé à la différence de buts). La Suède pointe à la troisième place avec 3 points.

    La pression est donc immense sur les épaules des Samouraïs Bleus et des Scandinaves. Une victoire japonaise propulserait directement le pays du Soleil-Levant en huitièmes de finale. Pour la Suède, un résultat positif est impératif pour conserver tout espoir de qualification.

    Le Japon affiche une forme impressionnante dans ce Mondial. Le match nul 2-2 contre les Pays-Bas a prouvé la résilience de l’équipe de Hajime Moriyasu face à un adversaire de taille. Ensuite, le large succès 4-0 face à la Tunisie a confirmé la puissance offensive et la solidité défensive des hommes en bleu.

    Sur l’ensemble des deux premières rencontres, le Japon totalise 6 buts marqués pour seulement 2 encaissés. Un bilan très flatteur qui témoigne d’un bon équilibre entre maîtrise du jeu, pressing et transitions rapides.

  • Face-à-face à l’Assemblée : Sonko et Niang en direct

    Face-à-face à l’Assemblée : Sonko et Niang en direct

    Une séance parlementaire a mis en présence le Premier ministre Ousmane Sonko et le ministre des Affaires étrangères Cheikh Niang. Les deux hommes ont échangé lors d’un débat retransmis en direct depuis l’hémicycle.

  • Burundi et Mali : quand la fabrique de l’ennemi cimente les régimes autoritaires

    Burundi et Mali : quand la fabrique de l’ennemi cimente les régimes autoritaires

    Le 20 avril 2026, le général Évariste Ndayishimiye effectuait une visite officielle à Ouagadougou, qualifiée d’« amitié et de travail ». À cette époque, il présidait l’Union africaine (UA).

    Ce déplacement diplomatique avait pour objectif de rétablir le dialogue entre l’UA et l’Alliance des États du Sahel (AES), qui regroupe le Burkina Faso, le Mali et le Niger, sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré.

    Cette initiative s’inscrit dans un contexte marqué par le retrait des pays membres de l’AES des instances de l’UA. Le président burundais s’est ainsi rendu au Burkina Faso, dirigé par un régime issu d’un coup d’État militaire, pour saluer les efforts de stabilisation sécuritaire, alors même que le dirigeant burkinabè a déclaré que la démocratie n’était plus d’actualité.

    Mais derrière le vocabulaire diplomatique du « dialogue » et de la « stabilité », ne voit-on pas une solidarité entre régimes autoritaires partageant un rejet commun des contraintes constitutionnelles ?

    Mes recherches doctorales portent sur les sanctions internationales (UE et organisations régionales) et la résilience autoritaire dans les États fragiles, à travers une étude comparative centrée sur le Burundi, avec un chapitre consacré au Mali et au Niger. J’analyse ici les ressources politiques utilisées par le Mali et le Burundi pour résister aux pressions extérieures.

    Une convergence de trajectoires

    Il est important de noter une convergence dans les trajectoires institutionnelles liant le Burundi aux États de l’AES. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont subi des sanctions de la CEDEAO et de l’UE après les coups d’État de 2020-2021 au Mali, 2022 au Burkina Faso et 2023 au Niger. Le Burundi avait lui-même été sanctionné par l’UE et les États-Unis en 2016 suite à la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat jugé anticonstitutionnel. Ces phénomènes politiques appellent une comparaison transrégionale qui ne cherche pas des similitudes superficielles mais des logiques profondes convergentes. Le rapprochement entre le Burundi et le Mali, deux pays distants de milliers de kilomètres et évoluant dans des contextes géopolitiques différents, illustre cette approche.

    Désignation d’un ennemi

    Dans les deux pays, la désignation d’un ennemi – interne ou externe – est un mécanisme central de légitimité et un vecteur puissant de cohésion interne. Cette stratégie permet de réactiver constamment la menace selon les conjonctures : ennemi colonial, régional ou sécuritaire. Au Mali, ce mécanisme s’est intensifié début 2022 avec un « effet drapeau » : la population se rallie aux dirigeants face à une menace extérieure. Soutenus par une composante civile dans la deuxième phase de transition après le putsch de mai 2021, les militaires ont bénéficié d’un large soutien populaire. Le 14 janvier 2022, des dizaines de milliers de manifestants ont défilé sur le Boulevard de l’Indépendance pour protester contre les sanctions de la CEDEAO, scandant leur hostilité à Paris et à l’organisation régionale qu’ils accusaient d’ingérence, réclamant un Mali affranchi des influences extérieures. Au Burundi, c’est la Belgique qui cristallise la colère des partisans du CNDD-FDD, le parti au pouvoir. Désignée comme responsable historique des divisions ethniques, l’ancienne puissance coloniale est aussi accusée de complicité avec le Rwanda pour déstabiliser le régime. Le pouvoir burundais présente Bruxelles comme l’instigateur des sanctions de l’UE, une rhétorique permettant de détourner les critiques internationales vers un récit de résistance à l’ancien colonisateur.

    Choix d’un adversaire régional

    Au niveau régional, chaque régime choisit un adversaire. Au Mali, l’Algérie est accusée d’accueillir des figures d’opposition comme l’imam Mahmoud Dicko et d’être de connivence avec des groupes terroristes. La junte malienne a mis fin à l’accord de paix d’Alger le 25 janvier 2024 et a fermé son espace aérien à l’Algérie en avril 2025 après une mesure similaire d’Alger. Au Burundi, c’est le Rwanda de Paul Kagame, régime tutsi, qui joue ce rôle. Qualifié de « mauvais voisin » par le président Ndayishimiye, Kigali est accusé d’avoir hébergé les putschistes de la tentative de coup d’État de 2015 et de soutenir des mouvements rebelles comme le RED-Tabara. Cette posture défensive s’est traduite par la fermeture des frontières terrestres avec le Rwanda en janvier 2024 et une intervention militaire active dans l’est de la RDC d’août 2022 à décembre 2025 pour soutenir les FARDC, aux côtés des milices Wazalendo et des FDLR, contre le M23 appuyé par Kigali. Ces ressources symboliques entretiennent un sentiment permanent de siège, condition nécessaire à la survie politique de régimes qui font de la menace extérieure leur principal carburant.

    La contradiction sécuritaire

    Une contradiction apparaît toutefois entre les deux pays sur le plan sécuritaire. Au Mali, la menace est plus immédiate à travers les attaques du 25 avril 2026 perpétrées par le FLA et le JNIM, ce qui renforce la crédibilité du discours sécuritaire du régime. Cette divergence dans la nature de la menace induit des logiques de légitimation distinctes.

    Le chef de la junte malienne, Assimi Goïta, s’est affranchi de l’échéance électorale. En juillet 2025, le Conseil national de transition lui a accordé un mandat de cinq ans renouvelable sans élection et sans limite, achevant une dérive entamée dès les premiers reports du scrutin promis en mars 2024. La junte n’a plus besoin de légitimer un vote ; elle se présente comme l’unique rempart capable de vaincre le JNIM et le FLA, même si l’économie malienne, bien que résiliente, reste confrontée à des coupures d’électricité récurrentes et à la réduction de l’aide au développement et humanitaire. Au Burundi, le CNDD-FDD a investi le président sortant comme candidat pour la présidentielle de 2027 ; le scrutin, bien que verrouillé, reste un passage obligé.

    Le bilan sécuritaire mis en avant par Gitega ne remplace donc pas une élection ; il vise à la préparer, dans un contexte où le registre sécuritaire permet de reléguer au second plan un bilan économique marqué par les pénuries de carburant et de devises depuis 2015. Considérés parmi les pays les plus pauvres du monde – le Burundi occupant la dernière place en 2023 – le recours à l’extériorisation des responsabilités par la construction permanente d’un ennemi ne masque-t-il pas aussi, selon l’analyse du politologue Jean-François Bayart, des dynamiques internes de prédation qui structurent les régimes autoritaires ?

    Ce que révèle in fine la comparaison entre le Mali et le Burundi, c’est moins la singularité de chaque trajectoire que la robustesse d’une logique commune à des régimes qui ont fait de leurs ennemis non pas un fardeau, mais leur fondation.

  • Le Maroc accueille le club export 47 pour une mission économique inédite

    Le Maroc accueille le club export 47 pour une mission économique inédite

    Le royaume chérifien a été choisi comme destination de la prochaine mission du Club Export 47, prévue du 30 novembre au 3 décembre 2026. Véritable porte d’entrée vers l’Afrique, le Maroc séduit les entreprises du Lot-et-Garonne par sa croissance soutenue, sa stabilité politique et sa proximité géographique avec la France. Cette nouvelle édition promet de belles opportunités pour les acteurs économiques locaux désireux d’exporter et de nouer des partenariats durables.

    Le Club Export 47, dispositif d’accompagnement à l’international, mise sur le dynamisme marocain pour offrir aux participants un cadre propice aux affaires. Les secteurs porteurs ne manquent pas : agriculture, agroalimentaire, technologies vertes, services ou encore industrie. Les entreprises inscrites pourront bénéficier de rencontres B2B ciblées et de visites terrain organisées par les partenaires marocains.

    Le Maroc, Club Export 47

    Avec plus de 37 millions d’habitants et une classe moyenne en pleine expansion, le Maroc représente un marché prometteur pour les entreprises françaises. La mission du Club Export 47 s’inscrit dans cette dynamique, en offrant une immersion concrète dans l’écosystème économique du pays.

  • Crise interne à Pastef : la mairie de Ziguinchor au cœur des rivalités

    Crise interne à Pastef : la mairie de Ziguinchor au cœur des rivalités

    Crise interne à Pastef : la mairie de Ziguinchor au cœur des rivalités

    Pastef : Ousmane Sonko face à une bombe à retardement à Ziguinchor

    À Ziguinchor, les tensions longtemps contenues au sein de Pastef éclatent désormais publiquement. Deux figures locales, le maire Djibril Sonko et son adjoint Bassirou Coly, s’affrontent pour le contrôle de la ville, une situation qui préoccupe jusqu’à la direction nationale du parti d’Ousmane Sonko.

    Dans le bastion historique du leader du Pastef, la crise prend une ampleur politique majeure. Sous les appels à l’unité, les divisions s’aggravent et compromettent les efforts de consolidation du parti dans le sud du Sénégal. L’étincelle est venue d’une réunion politique à Soucoupapaye, initialement destinée à remobiliser les troupes en vue des prochains scrutins. Rapidement, l’événement a dérivé de son objectif premier.

    Avec la présence de cadres nationaux comme Toussaint Manga et le professeur Alassane Diédhiou, les interventions ont mis en lumière une rivalité ouverte entre deux camps. D’un côté, les soutiens du maire mettent en avant son bilan et sa légitimité. De l’autre, une aile menée par Bassirou Coly réclame un changement et envisage de se présenter à la mairie lors des prochaines élections locales.

    Une unité de façade de plus en plus fragile

    Le conflit s’est cristallisé autour du contrôle de la mairie de Ziguinchor. Lors des échanges, Bassirou Coly a exprimé clairement ses ambitions, tout en affirmant qu’il respecterait la décision finale du parti. En réponse, Djibril Sonko a défendu son bilan et son engagement, rejetant les critiques sans nommer directement ses adversaires, insistant sur la nécessité de ne pas entraver le développement de la commune.

    Ces prises de parole publiques ont agi comme un révélateur. Depuis plusieurs mois, des tensions sourdes parcouraient les instances locales du parti. Aujourd’hui, elles s’étalent au grand jour, nourries par des rivalités personnelles et des ambitions politiques concurrentes.

    De nombreux militants jugent cette situation alarmante. Alors que Pastef tente de renforcer son ancrage dans son fief symbolique, ces divisions internes menacent d’affaiblir la dynamique en cours. L’enjeu dépasse la seule mairie de Ziguinchor : cette ville est un symbole dans la carrière d’Ousmane Sonko et un indicateur de la solidité du parti dans le sud.

    Certains responsables locaux tirent la sonnette d’alarme sur les conséquences d’une éventuelle défaite dans cette commune stratégique. Perdre Ziguinchor enverrait un mauvais signal à l’approche de la présidentielle de 2029, alors que les locales de 2027 constituent une épreuve décisive. Face aux tensions croissantes, des appels à la discipline et à l’unité se multiplient, mais les rivalités persistent sur le terrain, de plus en plus exposées.

  • Razacki Amouda Issifou devient médiateur de la République au Bénin

    Razacki Amouda Issifou devient médiateur de la République au Bénin

    Razacki Amouda Issifou devient médiateur de la République au Bénin

    Razacki Amouda Issifou

    Le Bénin compte un nouveau médiateur de la République en la personne de Razacki Amouda Issifou. Sa nomination fait suite à une modification législative adoptée ce mercredi 24 juin 2026 par les députés.

    La nouvelle loi prévoit désormais que les fonctions de médiateur reviennent automatiquement au premier vice-président du Conseil économique et social (CES). Cette réforme met fin au système de nomination antérieur.

    Razacki Amouda Issifou, premier vice-président en exercice du CES, devient ainsi le titulaire du poste. Il succède à Pascal Essou, qui occupait la fonction depuis 2021. Cette évolution institutionnelle a été approuvée lors d’une séance plénière de l’Assemblée nationale. Elle s’inscrit dans les réformes en cours touchant au fonctionnement des institutions de la République.

    Juriste de formation, Razacki Amouda Issifou possède une longue expérience de la vie publique. Il a été vice-président de la Cour constitutionnelle, député, président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, maire et secrétaire général de la première Commission électorale nationale autonome (CENA) créée en 1996.

    Le médiateur de la République a pour mission de faciliter la résolution des conflits entre les citoyens et l’administration publique. Il intervient notamment pour trouver des solutions amiables lorsque des usagers estiment avoir subi un préjudice de la part des services de l’État.

  • Réforme constitutionnelle au Sénégal : Sonko impose sa ligne face à Diomaye Faye

    Réforme constitutionnelle au Sénégal : Sonko impose sa ligne face à Diomaye Faye

    Réforme constitutionnelle : Ousmane Sonko ferme la porte au président Bassirou Diomaye Faye

    Les députés ont approuvé les amendements proposés par la majorité menée par Ousmane Sonko, rejetant ceux du gouvernement au cours d’un débat houleux sur la révision constitutionnelle. Ce différend révèle les tensions croissantes entre le pouvoir exécutif et le Parlement dans un climat politique tendu.

    La discussion autour de la réforme constitutionnelle à l’Assemblée nationale a atteint un tournant décisif, avec un affrontement direct entre l’exécutif et la majorité parlementaire dominée par Pastef. Le point central du conflit : les amendements gouvernementaux, présentés par le ministre de la Justice Me Moussa Sarr, ont été repoussés en masse par les députés, suivant la ligne défendue par le Premier ministre Ousmane Sonko. Cet épisode illustre la détermination de l’exécutif politique à verrouiller sa propre réforme, au risque d’écarter les suggestions du président Bassirou Diomaye Faye. Réunis durant près de huit heures en commission technique, les parlementaires et les représentants du gouvernement ont étudié la proposition de loi portant révision constitutionnelle. Rapidement, les échanges ont dégénéré en duel institutionnel. D’un côté, le gouvernement, incarné par le ministre de la Justice Me Moussa Sarr, porteur d’amendements…

  • Cinq nouveaux ambassadeurs accrédités au Gabon : le dynamisme diplomatique

    Cinq nouveaux ambassadeurs accrédités au Gabon : le dynamisme diplomatique

    Le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a officiellement accueilli, au palais du Bord de mer, les lettres de créance de cinq nouveaux diplomates accrédités au Gabon. Cette cérémonie marque le début de leurs missions dans le pays et témoigne de la vitalité de la diplomatie gabonaise ainsi que de la confiance renouvelée de ses partenaires.

    Parmi ces représentants figurent le Nonce apostolique Mgr Relwende Kisito Ouedraogo, l’ambassadeur du Tchad Fadoul Kitir Zakaria, celui de l’Iran Seyed Gholamreza Mirmohammad Meigoni, l’ambassadeur de Djibouti Mohamed Bourhan Ali, et la Haut Commissaire d’Australie Leilani Bin-Juda. Tous sont des diplomates non-résidents.

    Ces accréditations ouvrent une nouvelle page dans les relations bilatérales. Le Gabon, engagé dans le renforcement des liens avec ses partenaires historiques et la diversification de ses alliances, voit dans la présence du Nonce et de l’ambassadeur tchadien la continuité d’une coopération ancienne. L’Australie, via son Haut-Commissaire, illustre un regain d’intérêt, notamment avec le groupe Fortescue investi dans le projet minier de Belinga et son corridor logistique. Avec l’Iran, de nouvelles opportunités de coopération sectorielle émergent. Quant à Djibouti, l’ambition gabonaise dans l’économie verte, les infrastructures portuaires et la sécurité maritime se concrétise, comme l’a souligné le président lors de sa visite en mai pour l’investiture d’Ismaïl Omar Guelleh.

    Cette dynamique accompagne le processus de transformation et de développement du Gabon, impulsé depuis trois ans par les plus hautes autorités de la République.

  • Un gala vibrant pour soutenir le Burkina Faso

    Un gala vibrant pour soutenir le Burkina Faso

    Dans une ambiance chaleureuse et festive, le gala a mis à l’honneur les cultures d’Afrique de l’Ouest. Retour en images sur cette soirée.

    Le samedi 20 juin 2026, la salle Marcel-Sembat a résonné aux sons des musiques et danses traditionnelles ouest-africaines à l’occasion du gala «Vibrations africaines», porté par l’association Faso Lili.

    Devant 170 spectateurs, cette soirée haute en couleur a célébré la richesse du patrimoine culturel de l’Afrique de l’Ouest tout en soutenant un projet solidaire.

    Depuis plusieurs années, Faso Lili promeut les danses et musiques traditionnelles d’Afrique de l’Ouest à travers des cours, stages et spectacles. Ce gala annuel a permis aux adhérents de présenter leur travail aux côtés d’artistes professionnels.

    Le spectacle, mêlant musique live et chorégraphies, a réuni près de 70 personnes sur scène, accompagnées de cinq musiciens professionnels et de deux danseurs professionnels. Le public a applaudi Samba Diarra, auteur-compositeur, Ali Diarra, membre du groupe Les Frères Diarra, ainsi que le chorégraphe et danseur Moussa Camara. La danseuse professionnelle malienne Mariam Doumbia a également animé cette création artistique.

    Tout au long de la soirée, les spectateurs ont été emportés par des rythmes entraînants, des costumes colorés et une célébration de la culture ouest-africaine. L’entracte a offert un moment convivial autour d’une restauration sur place.

    Au-delà de sa dimension artistique, ce gala avait un objectif solidaire. L’intégralité des bénéfices de la soirée sera consacrée au financement du centre culturel que Faso Lili développe au Burkina Faso, un projet visant à favoriser l’accès à la culture, la transmission des savoirs et les échanges interculturels.

    Grâce à la mobilisation des bénévoles, des artistes, des adhérents et du public, cette édition 2026 de «Vibrations africaines» a été un véritable succès, confirmant que la culture est un formidable vecteur de partage, de rencontre et de solidarité.

    «Vibrations africaines» : une soirée festive et solidaire au profit du Burkina Faso
    «Vibrations africaines» : une soirée festive et solidaire au profit du Burkina Faso
    «Vibrations africaines» : une soirée festive et solidaire au profit du Burkina Faso
    «Vibrations africaines» : une soirée festive et solidaire au profit du Burkina Faso
  • Bvmac donne son feu vert à l’introduction en bourse d’Aéroports du Cameroun

    L’atelier d’évaluation organisé le mercredi 24 juin 2026 à Kribi a réuni les membres du conseil d’administration, de l’assemblée générale, de la BVMAC et des sociétés de bourse accompagnant Aéroports du Cameroun (ADC S.A.) dans sa démarche.

    Parmi les points abordés lors de cette séance de restitution et d’appropriation, à laquelle assistaient également des directeurs et sous-directeurs d’ADC SA : la présentation par Patrick MBARGA, chef de la division du contrôle de gestion, du processus d’introduction en Bourse, suivie de l’évaluation de l’avancement par les cabinets Deloitte and Touche, NYA and CO et SDB EMERALD Securities Services Bourse S.A.

    Cette première phase d’évaluation s’est conclue par l’intervention du directeur général de la Bourse des Valeurs et Immobilière d’Afrique centrale (BVMAC). Ce dernier s’est dit satisfait de l’avancement du processus d’ADC SA. Selon lui, à ce stade, la société est déjà prête à être introduite en Bourse, et ce, en classe premium.

  • Gabon : l’ambition d’une croissance à 7% d’ici 2030 se précise

    Gabon : l’ambition d’une croissance à 7% d’ici 2030 se précise

    L’économie gabonaise, longtemps freinée par une croissance inférieure à 5% depuis une décennie, pourrait connaître un tournant décisif. Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a dévoilé une stratégie ambitieuse visant à propulser le taux de croissance du pays à 7% d’ici 2030.

    Rompre avec le modèle rentier

    Pour le chef de l’État, la stagnation économique du Gabon s’explique par une dépendance excessive aux revenus pétroliers et miniers. « Le Gabon a vécu sur un modèle rentier qui ne crée pas de croissance, encore moins inclusive », a-t-il déclaré. Il a également souligné que l’exportation de matières premières brutes équivaut à exporter des emplois.

    Trois piliers pour une renaissance économique

    La feuille de route présidentielle s’appuie sur trois orientations majeures :

    1. L’industrialisation par la transformation locale des matières premières.
    2. La diversification de l’économie vers l’agriculture et les services.
    3. L’amélioration du climat des affaires pour attirer les investissements.

    Le plan national de croissance et de développement 2026-2030

    Ce programme, intitulé PNCD, vise à faire passer le taux de croissance entre 6% et 7%. Il cible des secteurs porteurs comme la transformation du manganèse, l’aviculture, l’élevage bovin, le numérique et la valorisation des forêts via les marchés carbone.

    « Le Gabon a les ressources. Ce qui lui manquait, c’était la gouvernance. Nous l’avons rétablie », a affirmé Brice Clotaire Oligui Nguema, liant ainsi ambition économique et rigueur de gestion.

    Avec cette vision, le président entend replacer le Gabon parmi les économies les plus dynamiques du continent d’ici la fin de la décennie.

  • Mercato : elliot anderson file vers manchester city pour un montant record de 150 m€

    Mercato : elliot anderson file vers manchester city pour un montant record de 150 m€

    Manchester City et Nottingham Forest sont sur le point de trouver un terrain d’entente pour le transfert d’Elliot Anderson. Le joueur anglais souhaite rejoindre les Skyblues, qui devraient débourser environ 150 millions d’euros pour boucler l’opération.

    Manchester City s’apprête à casser sa tirelire. Le club mancunien est en tête de file pour s’attacher les services d’Elliot Anderson et les discussions avec Nottingham Forest avancent bien. Après une première proposition de près de 140 millions d’euros repoussée par Forest, les deux parties se rapprochent du montant réclamé, fixé aux alentours de 150 millions d’euros. Cette vente représenterait une manne financière cruciale pour Nottingham Forest, qui a terminé 16e de Premier League la saison dernière.

    Anderson, âgé de 23 ans et international anglais (11 sélections), a clairement exprimé son désir de porter le maillot de Manchester City, un atout majeur dans ce dossier. Ce transfert pourrait entrer dans le top 5 des plus chers de l’histoire, voire le top 3 selon le montant final. Si la somme dépasse les 140 millions d’euros, Elliot Anderson deviendrait le milieu de terrain le plus cher de l’histoire du football, et pourrait même battre le record de Premier League détenu par Liverpool pour l’achat d’Alexander Isak (150 millions d’euros).