Catégorie : Politique locale

  • Ousmane sonko fustige les pressions occidentales sur l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane sonko fustige les pressions occidentales sur l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko dénonce l’ingérence occidentale dans la politique sénégalaise sur l’homosexualité

    Le Premier ministre sénégalais a marqué les esprits ce vendredi 21 mai en prenant position contre les pressions venues d’Occident concernant la récente législation criminalisant l’homosexualité au Sénégal. Une déclaration qui s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les valeurs locales et les demandes internationales.

    Ousmane Sonko s'exprime contre les pressions occidentales sur l'homosexualité au Sénégal

    Un discours ferme face aux critiques internationales

    Lors d’une allocution devant les députés, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « tyrannie de l’Occident » sur les questions sociétales. Selon lui, une minorité de pays occidentaux, grâce à leur influence médiatique et économique, chercherait à imposer ses normes au reste du monde, malgré les différences culturelles profondes.

    « Nous sommes huit milliards d’habitants sur Terre, et pourtant, une toute petite partie de la planète, que l’on appelle l’Occident, avec ses moyens et son contrôle des médias, veut nous imposer ses choix », a-t-il déclaré avec emphase. Une rhétorique qui résonne fortement dans un pays où les débats sur l’homosexualité sont particulièrement sensibles.

    Une loi controversée renforcée malgré les critiques

    Début mars, le Sénat sénégalais a adopté une loi alourdissant les sanctions contre les relations homosexuelles. Désormais, les peines encourues peuvent atteindre dix ans de prison, contre cinq auparavant. Promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye le 31 mars, cette législation a immédiatement suscité des réactions contrastées.

    Face aux appels à un moratoire ou à une suspension de l’application de cette loi, Ousmane Sonko a réaffirmé la position du gouvernement : « Aucune pause ne sera accordée à cette législation. »

    Un sujet clivant au cœur de la société sénégalaise

    Dans ce pays à majorité musulmane, les questions liées à l’homosexualité restent un sujet hautement inflammable, tant sur le plan politique que religieux ou sociétal. Si certains estiment que cette loi reflète les valeurs culturelles et spirituelles du Sénégal, d’autres dénoncent une violation des droits fondamentaux et une atteinte aux libertés individuelles.

    Le gouvernement sénégalais justifie sa démarche par la nécessité de préserver la souveraineté nationale face aux pressions extérieures. Une position qui illustre les tensions persistantes entre l’Afrique et l’Occident sur les questions de droits humains et de normes sociétales.

  • Ousmane Sonko fustige une tentative occidentale d’imposer l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko fustige une tentative occidentale d’imposer l’homosexualité au Sénégal

    Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a catégoriquement rejeté toute idée de suspension de la loi récente qui alourdit les sanctions contre les relations homosexuelles dans le pays. Cette position a été clairement exprimée lors d’une intervention devant les représentants du peuple.

    Lors de son discours à l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « pression systématique de l’Occident » visant à faire adopter des normes sociétales contraires aux valeurs traditionnelles du Sénégal. Il a affirmé sans ambiguïté que son gouvernement ne céderait pas face à ces exigences extérieures, réaffirmant ainsi son opposition à toute remise en cause de cette législation.

  • Ousmane Sonko impose une législation stricte contre les actes contre-nature à l’assemblée

    Ousmane Sonko impose une législation stricte contre les actes contre-nature à l’assemblée

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    Ousmane Sonko défend une loi anti-contre-nature devant l’assemblée : une position ferme et sans équivoque

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    Lors de la séance des questions au gouvernement ce vendredi, le Premier ministre Ousmane Sonko a exposé avec détermination la nouvelle loi criminalisant les actes contre-nature. Dans un discours percutant, il a présenté cette réforme comme une réponse nécessaire à ce qu’il qualifie de « menace grandissante pour les valeurs sociales du Sénégal ».

    Le chef du gouvernement a insisté sur le caractère impersonnel et universel du texte. « Une loi votée par l’assemblée ne cible personne en particulier », a-t-il martelé, écartant toute accusation d’homophobie ou de discrimination. Selon lui, l’objectif est avant tout de protéger la jeunesse sénégalaise, notamment des réseaux présumés de corruption qui tenteraient d’influencer les jeunes élèves par des moyens financiers.

    Ousmane Sonko a également évoqué le soutien unanime des autorités religieuses à cette initiative. Plusieurs guides spirituels et responsables communautaires ont manifesté leur approbation pour cette démarche législative, soulignant l’adéquation du texte avec les principes moraux partagés par la majorité de la population.

    Le ton du Premier ministre est devenu plus incisif lorsqu’il a abordé les conséquences d’une absence de réaction de l’État. « Sans cette loi, nous aurions risqué de voir ces pratiques se banaliser dans notre société », a-t-il alerté, citant des cas de jeunes ayant été approchés avec des incitations financières. Il a appelé la justice à appliquer rigoureusement les sanctions prévues, avertissant que « aucun compromis ne sera possible ».

    Face aux critiques internationales, Ousmane Sonko a réaffirmé la souveraineté du Sénégal. « Nous n’avons de comptes à rendre à aucun pays étranger sur ce sujet », a-t-il déclaré, qualifiant de « complexée » une partie de l’élite sénégalaise qui chercherait à importer des modèles culturels étrangers. Il a dénoncé une tentative d’imposer des normes sociales jugées incompatibles avec les valeurs locales.

    En conclusion, le Premier ministre a balayé toute hypothèse de report ou d’aménagement de la loi. « Il n’y a pas de place pour un moratoire : cette mesure sera appliquée dans son intégralité », a-t-il conclu, marquant ainsi une volonté politique inébranlable.

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  • Ousmane sonko devant les députés pour répondre aux questions d’actualité

    Ousmane sonko devant les députés pour répondre aux questions d’actualité

    Cette séance plénière exceptionnelle à l’Assemblée nationale mobilise l’attention des sénégalais. Ce vendredi, le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko affronte les interpellations des députés sur les enjeux cruciaux du moment. Une rencontre sous haute tension, où chaque ministre devra justifier ses actions devant les représentants du peuple.

    Un débat politique sous le feu des projecteurs

    Les questions d’actualité au Gouvernement s’inscrivent dans un contexte où la transparence et la responsabilité des dirigeants sont plus que jamais scrutées. Ousmane Sonko, Premier ministre, et son équipe devront apporter des réponses précises aux interrogations des parlementaires sur les réformes en cours, la gestion des ressources publiques et les défis socio-économiques qui marquent le Sénégal en 2026.

    Les thèmes au cœur des échanges

    Parmi les sujets attendus, la politique économique et les mesures sociales figurent en tête de liste. Les députés devraient interroger le gouvernement sur :

    • L’impact des réformes économiques sur le pouvoir d’achat des ménages ;
    • La stratégie énergétique nationale et ses perspectives d’avenir ;
    • Les avancées dans la lutte contre le chômage, notamment chez les jeunes ;
    • Les relations internationales du Sénégal et la diplomatie économique.

    Un exercice démocratique essentiel

    Ce type de séance, appelé « questions au gouvernement », constitue un pilier de la démocratie sénégalaise. Il permet aux citoyens, à travers leurs représentants, d’exiger des comptes sur la gestion des affaires publiques. Pour Ousmane Sonko, l’enjeu est double : démontrer la solidité de son action gouvernementale tout en rassurant une opinion publique parfois sceptique sur l’efficacité des politiques mises en œuvre.

    Les réponses apportées aujourd’hui pourraient influencer durablement la confiance des Sénégalais envers leurs institutions. Une occasion, aussi, pour le Premier ministre de clarifier sa vision et ses priorités pour les mois à venir.

  • Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Le Premier ministre nigérien lance une offensive contre les abus présumés dans les déplacements officiels des ministères et entreprises publiques. Une réforme stricte est mise en place pour endiguer ces pratiques jugées excessives.

    Ousmane Sonko en réunion sur les réformes administratives

    Le gouvernement nigérien renforce ses dispositifs de surveillance concernant les déplacements à l’étranger des Directeurs Généraux et des membres du cabinet ministériel. Une décision motivée par la volonté de rationaliser les dépenses publiques et d’éviter les dérives dans la gestion des missions officielles.

    Des restrictions immédiates sur les voyages ministériels

    Ousmane Sonko a instauré un blocage quasi systématique des demandes de voyages émanant des membres de son gouvernement. Une mesure drastique qui vise à limiter les absences prolongées et les coûts associés aux déplacements internationaux.

    « Je refuse la plupart des demandes de voyages de mes ministres », a-t-il déclaré lors d’une réunion interne. « Leur présence sur le territoire national est essentielle pour assurer une gestion efficace des affaires publiques. »

    Un rapport accablant sur les séjours prolongés des DG

    L’examen des déplacements récents des Directeurs Généraux a révélé des séjours anormalement longs à l’étranger. Selon les chiffres communiqués par le Premier ministre, certains responsables ont passé jusqu’à 30 jours sur 90 hors du pays, sans justification apparente.

    « J’ai demandé un bilan complet des trois derniers mois », précise Ousmane Sonko. « Les résultats sont édifiants : des absences répétées qui pèsent lourdement sur l’organisation interne des administrations. »

    Une réforme du système de validation des missions

    Pour remédier à cette situation, le chef du gouvernement a annoncé une réorganisation totale du processus de validation des voyages officiels. Désormais, les Directeurs Généraux devront obtenir son accord préalable avant tout déplacement à l’étranger.

    « Il est temps de mettre fin à ces pratiques », insiste Ousmane Sonko. « À partir de maintenant, plus aucune mission ne sera autorisée sans mon aval direct. »

    Des mesures saluées par les observateurs

    Cette initiative est perçue comme une réponse concrète aux critiques récurrentes sur le train de vie de l’administration nigérienne. Les citoyens et les partenaires économiques attendent désormais des actes tangibles pour restaurer la confiance dans les institutions.

  • Ousmane Sonko, candidat unique à la tête du Pastef pour 2026

    Ousmane Sonko, candidat unique à la tête du Pastef pour 2026

    Ousmane Sonko, candidat unique à la tête du Pastef pour 2026

    Le parti Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) s’apprête à vivre un moment clé de son histoire. Son premier congrès national électif, prévu les 6 et 7 juin 2026 à Dakar, marquera un tournant décisif. L’événement aura pour objectif principal l’élection du futur président du mouvement politique, alors que le pays se prépare à des échéances électorales majeures dans les années à venir.

    Dans cette perspective, la Haute autorité de régulation du parti (Harp) a rendu publics, ce 22 mai, les résultats de l’appel à candidatures pour la présidence. Sans surprise, Ousmane Sonko, actuel Premier ministre et figure centrale du parti, s’est imposé comme le seul candidat en lice pour assurer sa propre succession. Une confirmation qui reflète la dynamique interne du Pastef.

    Par ailleurs, sept (07) dossiers de candidature ont été jugés irrecevables par la Harp. Les raisons invoquées sont multiples : dossiers incomplets (pièces d’identité ou carte de membre manquantes) ou irrégularités ne pouvant être régularisées après le 20 mai, date limite de dépôt. Ces exclusions soulignent la rigueur du processus de sélection engagé par le parti.

    Un congrès sous haute tension pour l’avenir du Pastef

    Organisé sous l’égide d’Ousmane Sonko, ce congrès national électif s’annonce comme un événement politique majeur. Les délégués seront appelés à voter pour élire le nouveau président du parti, mais aussi à valider les grandes orientations stratégiques qui guideront l’action politique du Pastef dans les années à venir.

    Ces décisions prendront une importance particulière à l’approche des prochaines élections locales prévues en 2027, puis de l’élection présidentielle de 2029. Le parti entend ainsi se structurer pour peser davantage dans le paysage politique national et renforcer son influence face aux autres forces en présence.

    La tenue de ce congrès et l’unanimité autour de la candidature d’Ousmane Sonko confirment la solidité du lien entre le leader et les membres du Pastef. Une union qui pourrait s’avérer déterminante pour les ambitions politiques du mouvement dans les années à venir.

  • Diomaye faye et ousmane sonko : des agendas politiques qui s’affrontent au Sénégal

    Diomaye faye et ousmane sonko : des agendas politiques qui s’affrontent au Sénégal

    Diomaye Faye et Ousmane Sonko lors d'un événement politique

    Le Sénégal entre dans une phase politique intense cette semaine, où les tensions entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko deviennent le cœur des débats nationaux. Deux initiatives majeures, lancées presque simultanément, révèlent des dynamiques de pouvoir distinctes et parfois opposées au sommet de l’État.

    Un dialogue national pour Diomaye Faye : le pari de l’unité

    À partir du 21 mai, Bassirou Diomaye Faye entame une tournée de consultations avec les acteurs clés du pays. Pendant dix jours, il recevra des partis politiques, des représentants de la société civile, des figures religieuses et des chefs traditionnels. Ce dialogue national, inédit dans sa forme, vise à incarner une volonté d’ouverture et de rassemblement, marquant une rupture avec les pratiques passées.

    Cette démarche remplace l’ancienne « journée du dialogue » mise en place sous l’ère Macky Sall. Plusieurs analystes y voient une stratégie pour renforcer l’image d’un président soucieux de l’écoute et du consensus. Pourtant, l’opposition n’hésite pas à dénoncer un manque de concertation réel, notamment autour des réformes électorales et institutionnelles en cours.

    Ousmane Sonko à l’Assemblée : un coup d’éclat médiatique

    Parallèlement, Ousmane Sonko prépare une intervention remarquée devant les députés lors d’une séance de questions d’actualité. Bien que cette prise de parole s’inscrive dans le cadre parlementaire habituel, son timing soulève des interrogations sur la coordination au sein du duo exécutif. Certains y voient une volonté de marquer son territoire politique, tandis que d’autres dénoncent une communication désordonnée entre les deux hommes forts du régime.

    Le politologue Maurice Soundieck Dione souligne que Diomaye Faye et Sonko cherchent désormais à s’imposer comme des figures incontournables, l’un par le dialogue, l’autre par l’action parlementaire. Pour l’analyste Assane Samb, une meilleure synchronisation de leurs démarches aurait évité l’impression d’une compétition mal maîtrisée au sommet de l’État.

    Une répartition du pouvoir sous surveillance

    Depuis leur accession au pouvoir, les relations entre le président et son Premier ministre alimentent les spéculations sur l’équilibre réel des forces au sein de l’exécutif sénégalais. Leurs agendas distincts, parfois perçus comme contradictoires, reflètent-ils une stratégie délibérée ou les prémices de tensions plus profondes ? Une chose est sûre : le pays observe avec attention cette danse politique où chaque pas compte.

  • Homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    Homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    Face aux tensions internationales, le Premier ministre sénégalais a réitéré sa détermination à renforcer l’arsenal juridique contre l’homosexualité. Dans une déclaration ferme, il défend l’application stricte des lois et rejette toute ingérence étrangère sur un sujet qu’il qualifie de souverain.

    homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a une nouvelle fois mis en avant la volonté du gouvernement de durcir la législation relative à l’homosexualité au Sénégal. Lors d’une allocution publique, il a souligné l’importance d’une application uniforme des lois, rappelant que « aucune exception ne sera tolérée » pour les personnes impliquées, quels que soient leur statut ou leur influence.

    Dans un discours sans ambiguïté, il a affirmé : « Les lois votées au Sénégal s’appliquent à tous, sans distinction. Ce n’est pas une question de personnes, mais de principes. » Cette déclaration s’inscrit dans une logique de fermeté affichée par l’exécutif, qui justifie sa position par le besoin de préserver les valeurs traditionnelles du pays.

    Un durcissement justifié par l’inaction passée

    Ousmane Sonko a également pointé du doigt les gouvernements précédents, estimant que leur inaction avait favorisé la progression de ce phénomène. « Ce n’est pas une nouveauté, mais les régimes antérieurs n’ont pas agi avec la rigueur nécessaire. Résultat : la situation a empiré. » Il a ainsi présenté la politique actuelle comme une réponse nécessaire pour endiguer ce qu’il qualifie de menace pour les normes sociétales sénégalaises.

    Rejet des critiques internationales

    Le chef du gouvernement a vivement réagi aux pressions extérieures, notamment en provenance de certains pays occidentaux. « Le Sénégal n’a besoin de leçons de morale de personne. » a-t-il lancé, avant d’ajouter : « Les critiques viennent de l’extérieur, mais au Sénégal, la loi est soutenue par la majorité de la population. » Il a également balayé les appels au moratoire, affirmant que « le processus législatif se poursuivra sans entrave », malgré les interventions d’intellectuels africains ou d’organisations internationales.

    Cette prise de position marque une nouvelle étape dans le débat autour de l’homosexualité au Sénégal, où la question reste hautement sensible et divise l’opinion publique.

  • Politique du Sénégal sur l’homosexualité : Sonko réaffirme sa fermeté

    Politique du Sénégal sur l’homosexualité : Sonko réaffirme sa fermeté

    Le gouvernement sénégalais maintient sa ligne dure face à l’homosexualité

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec fermeté la position du gouvernement sénégalais concernant le durcissement des lois sur l’homosexualité. Lors d’une prise de parole récente, il a souligné l’importance d’une application stricte et uniforme des textes législatifs, malgré les pressions internationales croissantes sur ce sujet sensible.

    Le Premier ministre Ousmane Sonko lors d'une déclaration sur la législation sénégalaise

    Une application sans exception des lois sénégalaises

    Dans un discours marquant, Ousmane Sonko a rappelé que les lois au Sénégal s’appliquent à tous, sans distinction de statut social ou d’influence. Il a lancé un avertissement clair : « Il ne sera pas question de protéger les gros poissons parce que ce sont eux les vrais problèmes. Une loi votée est impersonnelle et s’applique dans toute sa rigueur. » Cette déclaration intervient alors que des débats persistent sur l’application réelle des textes existants.

    Un bilan critique des gouvernements précédents

    Le chef du gouvernement a également pointé du doigt les lacunes des administrations antérieures. Selon lui, l’absence d’une politique ferme dans le passé aurait contribué à l’ampleur actuelle du phénomène. Il a déclaré : « Ce phénomène n’est pas nouveau, les régimes passés n’ont pas agi comme nous. Si tel était le cas, la situation n’aurait pas atteint ce niveau. »

    Rejet des critiques internationales et maintien de la souveraineté

    Ousmane Sonko a fermement rejeté les critiques venues de l’étranger, en particulier celles émanant de certains partenaires occidentaux. Il a affirmé sans ambiguïté : « Personne n’est contre cette loi au Sénégal. Les seules critiques viennent de l’Occident, notamment de la France. Nous n’avons aucune leçon à recevoir d’eux. »

    Il a conclu en balayant toute possibilité de moratoire ou de suspension du processus législatif, déclarant : « Des intellectuels africains tentent parfois de s’immiscer, mais il n’y aura aucun relâchement dans notre démarche. »

  • Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    À l’occasion des questions d’actualité qui se sont tenues à Niamey, le député et figure politique Ousmane Sonko a marqué les esprits par ses réponses percutantes face à l’assemblée nationale. L’événement, marqué par une tension palpable, a mis en lumière les échanges parfois vifs entre les élus et les représentants du gouvernement.

    Les débats ont porté sur des sujets brûlants de la politique nigérienne, avec des interventions qui ont révélé les divergences entre les différents groupes parlementaires. Ousmane Sonko, connu pour son franc-parler, n’a pas hésité à critiquer ouvertement certaines orientations gouvernementales, suscitant des réactions variées parmi les députés.

    Lors de cette séance, plusieurs thèmes ont été abordés, allant des réformes économiques aux questions de gouvernance, en passant par les défis sociaux qui pèsent sur la population nigérienne. L’un des points les plus discutés a été la gestion des ressources publiques et la nécessité d’une plus grande transparence dans les dépenses de l’État.

    Des échanges marqués par la fermeté

    Les députés de l’opposition, dont Ousmane Sonko, ont interpellé le gouvernement sur plusieurs dossiers épineux. Parmi eux, la politique économique du pays a été au cœur des échanges, avec des interrogations sur les mesures prises pour relancer la croissance et lutter contre le chômage, particulièrement chez les jeunes.

    Le député a notamment souligné l’urgence de réformes structurelles pour moderniser l’administration et améliorer l’efficacité des services publics. Ses prises de parole, souvent suivies d’applaudissements ou de réactions dans l’hémicycle, ont confirmé son rôle central dans le paysage politique nigérien actuel.

    La gestion des finances publiques sous le feu des projecteurs

    Un autre sujet a retenu l’attention : la gestion des finances publiques. Les parlementaires ont demandé des comptes précis sur l’utilisation des fonds alloués aux différents secteurs, notamment la santé et l’éducation. Les réponses apportées par les membres du gouvernement ont parfois été jugées insuffisantes, relançant le débat sur la responsabilité des dirigeants.

    Dans ce contexte, Ousmane Sonko a réaffirmé son engagement en faveur d’une meilleure reddition des comptes, tout en pointant du doigt certaines pratiques qu’il juge néfastes pour l’économie du pays. Ses interventions ont illustré une fois de plus la polarisation des opinions au sein de l’assemblée nationale.

    Un climat politique sous tension

    Les questions d’actualité à Niamey ont révélé un climat politique particulièrement tendu, où chaque camp semble déterminé à défendre ses positions. Les débats, souvent animés, ont montré à quel point les enjeux de pouvoir et de gouvernance sont au cœur des préoccupations des Nigériens.

    Entre critiques acerbes et tentatives de conciliation, cette séance a confirmé l’importance des institutions démocratiques dans le fonctionnement du pays. Les citoyens, attentifs aux échanges, attendent des actions concrètes pour répondre aux défis économiques et sociaux qui les touchent au quotidien.

  • Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    La Haute Autorité de Régulation du Parti (HARP) de PASTEF-Les Patriotes a tranché : seule la candidature d’Ousmane Sonko a été retenue pour briguer la présidence du mouvement. Dans un communiqué officiel rendu public, l’instance dirigée par Mouhamadou Ngouda Mboup a publié la liste provisoire des postulants, validant exclusivement celle du leader sortant après analyse des dossiers déposés avant le 20 mai 2026.

    PASTEF : Seule la candidature d'Ousmane Sonko déclarée recevable par la HARP

    Des manquements administratifs bloquent les autres candidatures

    Sur les huit dossiers enregistrés, sept ont été rejetés pour des raisons précises. Deux candidats, Alassane Sow et El Hadji Moussa Gueye, ont vu leur participation compromise par un manquement aux cotisations, jugé irrécupérable selon l’article 16 du règlement intérieur. D’autres irrégularités ont également pesé dans la balance : absence de déclaration obligatoire, pièces d’identité incomplètes ou encore retrait de candidature en faveur d’Ousmane Sonko pour El Hadji Leyty Thiam.

    Parmi les motifs de rejet figurent aussi des vices de forme : Lat Grant Dione n’a pas fourni le document de candidature adressé au président de la HARP, tandis que Pape Alioune Badara Gueye et El Hadji Madior Diop ont omis des éléments essentiels comme le verso de leur carte d’identité ou leur carte de membre.

    Un délai de contestation jusqu’au 22 mai pour finaliser la liste

    La HARP a acté sa décision lors d’une réunion le 21 mai 2026, en présence de ses membres dont Fatimata Sira Sarr et Baye Niasse. Cette étape marque le début d’une période de recours : selon l’article 3 de la décision, toute contestation doit être déposée au plus tard le 22 mai à 17h. Une fois ce délai écoulé et les éventuels recours examinés, la liste définitive des candidats à la présidence de PASTEF sera définitivement arrêtée.

  • Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Le Premier ministre Ousmane Sonko convoqué à l’Assemblée nationale pour une séance décisive

    Ce vendredi, l’Assemblée nationale du Sénégal s’apprête à vivre un moment politique intense. Le Premier ministre Ousmane Sonko a été convié à répondre aux questions des députés lors d’une séance plénière marquée par un climat politique tendu et des attentes élevées de la part des représentants du peuple. Une confrontation directe et sans précédent s’annonce, alors que les enjeux liés à la gouvernance du pays sont au cœur des débats.

    Cette séance de questions d’actualité, particulièrement suivie par l’opinion publique, pourrait donner lieu à des échanges vifs entre le chef du gouvernement et les parlementaires. Les sujets abordés risquent d’être brûlants, reflétant les défis majeurs auxquels le Sénégal est confronté actuellement. Les observateurs s’attendent à ce que cette intervention du Premier ministre soit un moment clé pour éclairer les choix politiques et économiques du gouvernement.

    Les députés, représentant toutes les sensibilités politiques, profiteront de cette tribune pour interroger Ousmane Sonko sur les orientations stratégiques du pays. Les questions pourraient porter sur la gestion des finances publiques, la politique sociale ou encore les réformes structurelles en cours. Une telle séance est souvent l’occasion de mettre en lumière les désaccords entre l’exécutif et le législatif, surtout en période de crise.