Ousmane Sonko critique l’influence occidentale sur les droits LGBTQ+ au Sénégal
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Les débats sur les droits des personnes LGBTQ+ agitent régulièrement le Sénégal, nation majoritairement musulmane où les valeurs traditionnelles s’opposent souvent aux revendications venues d’ailleurs. Ousmane Sonko, figure politique de premier plan, dénonce avec vigueur ce qu’il qualifie de tentative d’imposition de normes étrangères par les pays occidentaux.
Pour lui, la promotion des droits LGBTQ+ n’est qu’un prétexte utilisé pour saper les fondements culturels et religieux du pays. Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte où les tensions entre valeurs locales et influences extérieures restent vives, notamment depuis que des organisations internationales appellent à une reconnaissance accrue des minorités sexuelles.
Durcissement du Code pénal : le gouvernement sénégalais refuse tout recul sur la loi contre les actes contre nature
Lors d’une séance parlementaire remarquée, le Premier ministre Ousmane Sonko a réaffirmé avec fermeté l’engagement du gouvernement à appliquer sans concession la nouvelle législation visant les actes qualifiés de « contre nature ». Interpellé par les députés, il a catégoriquement écarté toute possibilité de moratoire ou de report, malgré les pressions venues de l’étranger.
Une loi appliquée avec rigueur pour préserver l’ordre social
Dans un discours prononcé devant l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a souligné que l’effectivité du texte prime désormais sur les débats. Pour lui, une fois promulguée, une loi doit s’imposer à tous, y compris à ceux qui en contestent le bien-fondé. Cette position reflète la détermination des autorités à faire respecter le durcissement des sanctions prévues par l’article 319 du Code pénal.
Des peines alourdies pour lutter contre les dérives sociales
La réforme, entrée en vigueur le 27 mars 2026, modifie en profondeur l’article 319 de la loi n°65-60 du 21 juillet 1965. Elle alourdit significativement les peines encourues : jusqu’à dix ans de prison et des amendes pouvant atteindre dix millions de francs CFA pour les infractions reconnues. Par ailleurs, le texte introduit des dispositions réprimant l’apologie et le financement de ces actes, élargissant ainsi le champ d’application de la loi.
Une souveraineté législative défendue face aux critiques internationales
Face aux réactions négatives émanant de plusieurs capitales occidentales, Ousmane Sonko a martelé que le Sénégal n’a de leçons à recevoir de personne. Pour le chef du gouvernement, ce texte est l’expression de la volonté souveraine du peuple sénégalais de préserver ses valeurs et son modèle sociétal. Il a catégoriquement rejeté les ingérences extérieures, rappelant que chaque nation dispose du droit de fixer ses propres normes.
Ousmane Sonko a justifié cette réforme par la nécessité de protéger la société sénégalaise, évoquant notamment les enjeux sanitaires liés à la propagation de certaines maladies. Selon lui, cette loi s’inscrit dans une démarche globale de préservation de l’ordre public et de la santé collective.
Fin des discussions : pas de moratoire en vue
En réponse aux interrogations des parlementaires, le Premier ministre a fermé définitivement la porte à tout moratoire. Pour le gouvernement, l’heure est désormais à l’application stricte et impartiale du texte, sans délai ni exception. Cette position marque une volonté affichée de ne pas céder aux pressions, qu’elles soient locales ou internationales.
Sénégal : Sonko rejette toute pression occidentale sur l’homosexualité
RFI
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Dakar — Le Premier ministre Ousmane Sonko a confirmé sans équivoque l’absence de moratoire sur l’application de la loi sénégalaise concernant l’homosexualité. Il a affirmé sa volonté de mettre un terme à la propagation de ces pratiques, évoquant même une chasse aux « gros poissons » parmi les personnalités proches de l’exécutif interpellées ces dernières semaines pour homosexualité présumée.
Cette fermeté survient dans un contexte marqué par plus d’une centaine d’arrestations pour « actes contre nature » en trois mois, dont certains accusés de transmission volontaire du VIH. Parallèlement, des intellectuels africains ont récemment appelé, dans une tribune, à suspendre l’application de cette loi.
Une résistance face aux pressions extérieures
« Nous n’avons pas de leçons à recevoir » des pays occidentaux, a lancé Sonko, dénonçant une « tyrannie » de l’Occident cherchant, selon lui, à imposer ses valeurs par le biais des médias. Le chef du gouvernement a réaffirmé cette position, refusant catégoriquement toute ingérence étrangère dans les affaires intérieures du Sénégal.
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Le Premier ministre a également abordé la question de la dette publique du Sénégal, estimée à 119 % du PIB. Après avoir évoqué une « situation difficile » pour le pays, il a défendu son plan de redressement économique, mettant en avant les résultats obtenus grâce à une meilleure collecte fiscale.
De son côté, le ministre des Finances, Cheikh Diba, a tenté d’apaiser les craintes : « La situation de la dette est en cours de traitement. » Il a également annoncé la reprise des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) dès la semaine du 8 juin, avec pour objectif d’obtenir d’ici le 30 juin les grandes lignes d’un nouveau programme. Ces discussions avaient été suspendues depuis octobre 2025 en raison de divergences sur la nécessité de restructurer ou non la dette sénégalaise.
Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a officiellement annoncé la fin des fonctions de Ousmane Sonko en tant que Premier ministre. Par conséquent, l’intégralité des ministres et secrétaires d’État composant le gouvernement a également été destituée.
Une décision annoncée en direct à la télévision nationale
Cette décision majeure a été rendue publique lors d’une allocution diffusée sur les chaînes nationales. Elle intervient juste après une prise de parole remarquée d’Ousmane Sonko devant les députés, dans le cadre d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.
Réaction immédiate d’Ousmane Sonko sur les réseaux sociaux
Quelques minutes seulement après l’annonce présidentielle, Ousmane Sonko a partagé son ressenti via une publication sur la plateforme X. Il y a exprimé une forme de soulagement, déclarant : « Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui. »
Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui.
Lors d’une séance parlementaire sous haute tension, le Premier ministre Ousmane Sonko a exposé publiquement un désaccord majeur avec le président Bassirou Diomaye Faye concernant le contrôle des fonds alloués à la vie politique. Ce sujet, pourtant mis en avant comme priorité par leur parti lors de la campagne électorale, devient un véritable point de friction au sein de l’exécutif sénégalais.
L’initiative parlementaire contestée par le gouvernement
Ousmane Sonko a rappelé que l’initiative de légiférer sur la gestion des fonds politiques revient au député Guy Marius Sagna, membre de l’Assemblée nationale. Cependant, le chef du gouvernement a exprimé ses réserves sur cette démarche, soulignant que ce type de réforme relève avant tout de la responsabilité de l’exécutif. Selon lui, c’est au gouvernement, et non au législatif, de porter et de défendre ce projet devant les institutions. Il a d’ailleurs signalé au président Diomaye Faye son opposition à cette approche, insistant sur l’urgence d’agir plutôt que de rester passif face à cette question.
Une réponse présidentielle en demi-teinte
Face à l’insistance de Sonko, le président Diomaye Faye aurait adopté une position prudente. Il aurait demandé au Premier ministre de lui accorder un délai supplémentaire pour évaluer la faisabilité technique et politique de la réforme. Aucune date butoir n’a été fixée, laissant planer une incertitude quant à l’avenir du dossier.
Sonko menace de passer en force
En l’absence de décision claire et rapide, Ousmane Sonko n’a pas hésité à brandir une menace : celle de soumettre lui-même le projet en Conseil des ministres pour adoption. Cette déclaration, bien au-delà du simple conflit sur les fonds politiques, révèle les tensions persistantes entre les deux figures centrales du pouvoir sénégalais. Elle illustre également une lutte d’influence quant à la maîtrise des réformes structurelles promises au peuple.
Cette crise de gouvernance, désormais exposée au grand jour, interroge sur la capacité des institutions à trouver un terrain d’entente pour servir au mieux les intérêts du Sénégal.
fonds politiques au Sénégal : Sonko veut les placer sous haute surveillance
politique
22 mai 2026
Le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec force son intention de soumettre les fonds alloués à la vie politique à un contrôle strict et transparent. Cette volonté s’inscrit dans le cadre d’un engagement pris auprès des Sénégalais lors de la campagne électorale. Lors de ses prises de parole, il a d’ailleurs admis une divergence de vues avec le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, concernant les modalités de gestion de ces fonds.
Le débat autour de ces ressources publiques a connu un regain d’activité après une allocution du chef de l’État au Palais de la République le 2 mai. Bassirou Diomaye Faye y avait alors défendu le maintien de ces fonds tout en reconnaissant les défis liés à leur transparence. Le président avait notamment évoqué des impératifs stratégiques : sécurité nationale, renseignement, solidarité internationale et réponses aux multiples demandes adressées à l’État.
Intervenant devant les députés, Ousmane Sonko a rappelé que la question des fonds politiques figurait depuis longtemps parmi les priorités de son mouvement. « Dès 2019, nous avons porté ce sujet. Personne ne nous y a contraints. Nous estimons simplement que tous ces fonds doivent être transparents », a-t-il souligné.
Le chef du gouvernement a pris soin de préciser que sa proposition ne vise pas l’élimination des fonds politiques, mais leur encadrement rigoureux. Il s’inspire pour cela de pratiques en vigueur dans d’autres démocraties. « Nous ne proposons pas leur suppression, mais leur contrôle, comme c’est le cas en France par exemple », a-t-il précisé.
Ousmane Sonko a également mis l’accent sur l’importance de restaurer la confiance des citoyens dans la gestion des deniers publics. Il a mentionné disposer d’un budget de 1 milliard 770 millions de FCFA pour la Primature, tout en rappelant que cette discussion dépasse le cadre personnel. « Les Sénégalais attendent que ces fonds ne servent ni de trophée politique ni de moyen d’enrichissement individuel », a-t-il lancé.
Le Premier ministre a réaffirmé son attachement à la redevabilité dans la gestion des finances publiques. « Aucun franc du contribuable ne doit échapper au contrôle », a-t-il déclaré avec fermeté, plaidant pour une gouvernance fondée sur la transparence et la reddition des comptes.
Sur le plan législatif, Ousmane Sonko a indiqué privilégier une initiative portée par l’Exécutif. Il a évoqué des échanges avec le président de la République suite à l’annonce d’une proposition de loi du député Guy Marius Sagna sur ce sujet. Le Premier ministre a annoncé qu’il comptait soumettre prochainement un texte en Conseil des ministres si les discussions en cours ne progressent pas rapidement.
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durcissement de la loi sur les actes contre-nature : Ousmane Sonko défend une position ferme à l’Assemblée
Le Premier ministre Ousmane Sonko a marqué un tournant en clarifiant la position de son gouvernement sur la gestion controversée des fonds politiques au Sénégal. Lors d’une prise de parole remarquée, il a affiché une divergence publique avec le Président Bassirou Diomaye Faye, soulignant l’urgence d’une réforme structurelle.
« Nous ne sommes pas d’accord avec le Président sur cette approche. Il s’est trompé, et j’espère qu’il reviendra à la raison », a-t-il déclaré, rappelant l’engagement de leur coalition : mettre fin aux caisses noires et aux enveloppes opaques qui échappent à tout contrôle. Selon lui, ces fonds ne doivent plus servir d’outils électoraux ou de leviers d’enrichissement personnel.
Ousmane Sonko a révélé que la Primature dispose d’un budget de 1,77 milliard de francs CFA alloué aux fonds politiques. Il a martelé que ces ressources doivent être placées sous une surveillance stricte, avec une transparence accrue. « L’argent des Sénégalais ne peut plus être géré de manière opaque, sans aucun contrôle démocratique », a-t-il insisté.
une réforme inspirée du modèle français
Pour concrétiser cette ambition, le chef du gouvernement propose une refonte profonde des mécanismes de contrôle. S’inspirant du système français, il suggère la création d’une commission parlementaire restreinte chargée de vérifier l’affectation des fonds. « Certains budgets, comme ceux liés à la défense nationale, ne peuvent être divulgués, mais leur gestion doit être traçable et justifiée », a-t-il précisé.
Dans un geste symbolique fort, Ousmane Sonko a annoncé l’abandon total de l’argent liquide au profit des virements bancaires et des chèques pour la gestion des fonds publics. « C’est une question de principe. Les montants alloués seront maintenus, voire augmentés si nécessaire, mais leur utilisation devra être irréprochable », a-t-il conclu, sous les applaudissements des députés présents.
Cette déclaration publique marque une étape clé dans le débat sur la gouvernance financière au Sénégal, où la transparence devient un impératif de plus en plus partagé.
Devant les députés réunis à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a réaffirmé avec détermination la priorité accordée à l’emploi dans la stratégie gouvernementale. Lors de la séance des questions d’actualité, il a souligné la nécessité impérieuse de répondre aux attentes pressantes des jeunes en matière d’insertion professionnelle, dans un contexte socio-économique exigeant.
« Notre politique de l’emploi constitue la pierre angulaire de notre action. Nous créerons des milliers d’emplois pour les jeunes du Sénégal », a-t-il assuré, avant d’ajouter : « Cet engagement, je le prends en tant que Premier ministre. » Son discours s’inscrit dans une volonté claire de réorienter les priorités économiques du pays vers un développement endogène, où le secteur privé national joue un rôle central.
Le chef du gouvernement a cependant tempéré les attentes par un réalisme économique nécessaire. « Je ne peux pas promettre un emploi à chaque citoyen, mais nous allons concrétiser des milliers d’opportunités pour les jeunes », a-t-il nuancé, insistant sur la nécessité d’une collaboration étroite entre l’État, les entreprises locales et les partenaires internationaux.
Le patriotisme économique au cœur de la stratégie
Au-delà des promesses chiffrées, Ousmane Sonko a défendu une vision où les intérêts nationaux priment, sans pour autant exclure les investisseurs étrangers. « Nous plaçons les intérêts du Sénégal au premier plan, tout en maintenant une ouverture maîtrisée vers l’extérieur. L’objectif est simple : garantir une participation significative des nationaux dans les secteurs productifs », a-t-il expliqué.
Parmi les mesures phares annoncées, la préparation d’un projet de loi sur le patriotisme économique se distingue. Ce texte vise à ancrer davantage les activités industrielles et commerciales dans le territoire national, renforçant ainsi la souveraineté économique du Sénégal. Pour le Premier ministre, cette initiative doit s’accompagner d’un soutien accru au secteur privé local, considéré comme le moteur indispensable de la croissance et de la réduction du chômage.
« Un secteur privé structuré et dynamique est la clé de voûte de notre économie. Il mérite un appui sans faille de l’État », a-t-il conclu, appelant à une mobilisation collective pour répondre durablement aux défis de l’emploi et de l’autonomie économique du pays.
Le Premier ministre Ousmane Sonko frappe fort : une loi sans pitié contre les actes contre nature
Lors d’une séance des questions d’actualité à l’Assemblée nationale ce vendredi, le Premier ministre Ousmane Sonko a pris position de manière catégorique sur la question des actes contre nature. Il a défendu avec détermination le projet de loi visant à durcir les sanctions pour ces actes, insistant sur son application stricte et sans compromis. Selon ses propos, cette législation ne fera aucune distinction entre les profils des individus concernés.
Dans un discours sans ambiguïté, il a clairement indiqué que les poursuites ne se limiteront pas aux acteurs mineurs. Les personnes influentes et puissantes, qualifiées de « gros poissons » par ses soins, seront également visées par cette loi. Son objectif affiché est sans équivoque : éradiquer totalement ces comportements inacceptables dans le pays.
Le Premier ministre a également tenu à rappeler avec force que le Sénégal n’a pas à recevoir de leçons de la part des pays occidentaux, alors que certains États avaient émis des réserves sur cette nouvelle réglementation. Une position souverainiste qui s’inscrit dans la continuité des prises de parole marquées du Premier ministre depuis le début de son mandat.
Cette annonce s’ajoute à une série de mesures fortes prises par le gouvernement pour affirmer sa souveraineté et renforcer l’ordre public, tout en répondant aux attentes des citoyens soucieux de justice et de rigueur.
Ousmane Sonko s’oppose à Bassirou Diomaye sur les fonds politiques au Sénégal
Le Premier ministre Ousmane Sonko et le président Bassirou Diomaye Faye s’affrontent publiquement sur la gestion des fonds politiques, un sujet qui anime les débats politiques depuis plusieurs années au Sénégal.
Un désaccord public sur la transparence des fonds politiques
Lors d’un entretien au Palais de la République le 2 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a défendu l’existence des fonds politiques, tout en reconnaissant leur opacité inhérente. Il a expliqué leur maintien par des impératifs de sécurité nationale, de renseignement et de solidarité internationale, précisant que certaines dépenses ne pouvaient être détaillées au public.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a immédiatement réagi, exprimant son opposition à cette position. « Pour les fonds politiques, c’est un engagement électoral. Je ne suis pas d’accord avec le président Bassirou Diomaye Faye, il s’est trompé. J’ose croire qu’il va se rattraper », a-t-il déclaré.
Une opposition de longue date au sein du gouvernement
Ousmane Sonko a rappelé que ce débat sur la gestion des fonds politiques remontait à 2019, période où son camp avait déjà soulevé la question. Il a réaffirmé sa volonté de voir ces fonds encadrés strictement, sans pour autant proposer leur suppression totale.
« Nous n’avons pas dit que nous allons supprimer les fonds politiques, mais ils doivent être contrôlés comme dans des pays comme la France », a-t-il souligné. Il a également évoqué les 1,77 milliard de fonds politiques gérés à la Primature, insistant sur la nécessité d’éviter tout détournement à des fins personnelles ou politiques.
Vers une réforme législative ?
Le Premier ministre a évoqué le processus législatif en cours, critiquant l’idée d’une proposition de loi déposée par un député. « Quand j’ai appris que Guy Marius Sagna allait déposer la proposition de loi, j’ai dit au président que ce serait un échec si le législatif portait cette loi, alors que c’est une promesse de l’exécutif », a-t-il expliqué.
Il a annoncé qu’il soumettrait lui-même une proposition de loi en conseil des ministres si l’observation présidentielle tardait à se concrétiser. « Ce sont des questions de principe : aucun fond du contribuable ne doit échapper au contrôle », a-t-il conclu, réaffirmant son engagement en faveur d’une gestion transparente des deniers publics.
congrès pastef 2026 : ousmane sonko seul candidat officiel à la présidence
L’instance de régulation interne du Parti africain de l’indépendance et du travail (Pastef-Les Patriotes) a rendu publique sa décision concernant les candidatures à la présidence du mouvement. Selon la Haute Autorité de Régulation du Parti (HARP), Ousmane Sonko est le seul prétendant dont la candidature a été retenue pour l’instant.
une décision provisoire qui marque le processus électoral interne
Le document publié par la HARP confirme qu’aucune autre candidature n’a été validée à ce jour pour diriger le parti lors du prochain congrès. Cette étape s’inscrit dans un calendrier électoral interne qui doit aboutir à la désignation du nouveau président du mouvement dans les semaines à venir.
Cette décision provisoire laisse planer des incertitudes quant à l’issue finale du scrutin interne. Les membres du parti devront désormais suivre l’évolution des prochaines étapes pour connaître les candidats définitivement en lice.
les prochaines étapes avant le congrès
Le processus de validation des candidatures se poursuit avec un calendrier strict. Les autres prétendants au poste de président du Pastef-Les Patriotes ont désormais la possibilité de régulariser leur dossier ou de contester la décision rendue par la HARP. Les discussions internes pourraient ainsi s’intensifier avant la tenue du congrès.
Ce scrutin interne revêt une importance particulière pour l’avenir du parti, alors que des enjeux politiques majeurs se profilent pour les prochaines années. La désignation du président du Pastef-Les Patriotes pourrait influencer la stratégie politique du mouvement dans les mois à venir.
politique au Sénégal : ousmane sonko défend la loi anti-homosexualité face à l’occident
Le Premier ministre sénégalais a fermement réaffirmé sa position ce vendredi en défendant la récente législation réprimant les relations homosexuelles, malgré les critiques venues de l’étranger.
ousmane sonko dénonce l’ingérence occidentale sur le terrain sociétal
Lors d’une allocution remarquée devant les députés, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « pression systématique » des nations occidentales concernant les questions d’homosexualité. Selon lui, ces pays cherchent à imposer leurs normes sociétales au reste du monde : « Malgré nos huit milliards d’habitants, une minorité occidentale, forte de ses moyens financiers et de son contrôle médiatique, tente de dicter ses règles à l’ensemble de la planète », a-t-il déclaré avec fermeté.
une loi controversée mais appliquée sans concession
Entrée en vigueur fin mars, la nouvelle loi sénégalaise durcit significativement les peines encourues pour les relations homosexuelles. Alors que le cadre juridique précédent prévoyait des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, la version actuelle porte cette durée maximale à dix ans. Cette réforme a été officiellement promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye le 31 mars dernier. Ousmane Sonko a d’ailleurs confirmé que son gouvernement n’envisageait aucune suspension ou moratoire concernant cette disposition législative.
un débat sociétal brûlant au Sénégal
Dans cette nation d’Afrique de l’Ouest majoritairement musulmane, les questions liées à l’homosexualité restent un sujet extrêmement sensible. La modification du code pénal a suscité des réactions contrastées : si certaines organisations de défense des droits humains ont exprimé leur désapprobation, d’autres voix estiment que cette loi reflète les valeurs culturelles et religieuses profondément ancrées dans la société sénégalaise. Le gouvernement, quant à lui, martèle qu’il agit en pleine souveraineté nationale, refusant toute ingérence extérieure sur ce dossier.