Catégorie : Politique locale

  • Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Les 10 dernières nominations de Ousmane Sonko pour son cabinet à l’Assemblée

    Ousmane Sonko a officiellement annoncé la constitution de son cabinet, marquée par la nomination de Marie Rose Khady Fatou Faye comme directrice de cabinet. Cette nouvelle équipe, composée de dix conseillers spéciaux, a pour mission de soutenir le président dans l’organisation et la coordination des activités de l’Assemblée nationale.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a procédé à la mise en place de son cabinet en nommant une directrice de cabinet ainsi que dix conseillers spéciaux, dans le cadre de l’organisation de son administration.

    À la tête du cabinet, Marie Rose Khady Fatou Faye a été désignée directrice de cabinet. Elle aura notamment pour mission d’assurer la coordination des activités du cabinet du président de l’institution parlementaire. Selon l’Assemblée nationale, cette équipe est complétée par dix conseillers spéciaux. Il s’agit de Daouda Ngom, Amadou Moustapha Ndieck Sarre, Khady Diéne Gaye, Alioune Sall, Maimouna Dieye, Amadou Chérif Diouf, Fatou Diouf, Alpha Ba, Ibrahima Thiam et Sidy Alpha Ndiaye.

    Cette nouvelle équipe est appelée à l’assister dans le suivi des dossiers institutionnels, la coordination des activités du cabinet et la mise en œuvre des orientations définies à la tête de l’institution parlementaire.

    Ousmane Sonko
  • Sénégal: le président saisit le Conseil constitutionnel contre la révision de la Constitution

    Sénégal: le président saisit le Conseil constitutionnel contre la révision de la Constitution

    Introduit en procédure d’urgence par l’avocat du chef de l’État, le recours demande également au Conseil constitutionnel de statuer dans les délais prévus par la loi organique régissant cette institution, rapportent des médias locaux citant des sources judiciaires.

    Selon les mêmes sources, la requête, enregistrée le même jour au greffe du Conseil constitutionnel, est accompagnée de plusieurs pièces relatives à la procédure d’examen et d’adoption de la proposition de loi constitutionnelle, notamment des documents émanant de la Présidence de la République, de l’Assemblée nationale et du gouvernement.

    Le Conseil constitutionnel est désormais appelé à se prononcer sur la recevabilité et le bien-fondé du recours, conformément aux dispositions en vigueur.

    Adoptée fin juin par l’Assemblée nationale, la réforme constitutionnelle, initiée par le parti des Patriotes africains du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité (Pastef), majoritaire au Parlement, prévoit notamment un rééquilibrage des relations entre le président de la République et le Premier ministre, un renforcement des prérogatives de l’Assemblée nationale ainsi que la création d’une Cour constitutionnelle en remplacement du Conseil constitutionnel.

    Le texte modifie plus d’une trentaine d’articles de la Constitution, introduit l’incompatibilité entre les fonctions de président de la République et la direction d’un parti politique et consacre de nouvelles prérogatives au Parlement, notamment la possibilité d’adopter des résolutions.

    Par Le360 Afrique (avec MAP)
    Le 09/07/2026 à 09h01
  • Assemblée nationale : Ousmane Sonko renforce son cabinet avec dix nouvelles nominations

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko renforce son cabinet avec dix nouvelles nominations


    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a officialisé, ce mercredi, une nouvelle vague de nominations au sein de son cabinet.

    Cette réorganisation s’appuie sur plusieurs personnalités ayant occupé de hautes fonctions au sein du gouvernement. Au total, dix responsables intègrent désormais le cabinet du président de l’institution parlementaire.

    Les personnalités nommées sont :

    Daouda Ngom, ancien ministre ;
    Amadou Moustapha Ndieck Sarré, ancien ministre ;
    Khady Diène Gaye, ancienne ministre ;
    Alioune Sall, ancien ministre ;
    Maïmouna Dièye, ancienne ministre ;
    Amadou Chérif Diouf, ancien secrétaire d’État ;
    Fatou Diouf, ancienne ministre ;
    Alpha Ba, ancien secrétaire d’État ;
    Ibrahima Thiam, ancien secrétaire d’État ;
    Sidy Alpha Ndiaye, ancien ministre, directeur de cabinet adjoint du Président de la République.

    Ces nominations interviennent dans le cadre du renforcement de l’équipe du président de l’Assemblée nationale, appelée à l’accompagner dans l’exercice de ses nouvelles fonctions à la tête de l’institution.

    Les missions précises qui seront confiées à chacun des nouveaux membres du cabinet n’ont pas encore été détaillées.

  • Ousmane Sonko officialise la composition de son cabinet à l’Assemblée nationale

    Ousmane Sonko officialise la composition de son cabinet à l’Assemblée nationale

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko dévoile la composition de son cabinet

    La composition du cabinet du président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, est désormais rendue publique. Cette équipe stratégique comprend plusieurs personnalités ayant déjà collaboré étroitement avec Ousmane Sonko durant son mandat de Premier ministre, entre 2024 et 2026, attestant ainsi d’une continuité dans la gestion et l’expertise.

    Au poste clé de directrice de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Marie Rose Faye a été officiellement désignée, apportant son expérience à cette nouvelle fonction.

    Dix conseillers spéciaux viennent enrichir ce dispositif, apportant leur expertise variée pour épauler le président. Parmi eux figurent Daouda Ngom, Amadou Moustapha Ndieck Sarre, Khady Diéne Gaye, Alioune Sall, Maïmouna Dièye, Amadou Chérif Diouf, Fatou Diouf, Alpha Ba, Ibrahima Thiam et Sidy Alpha Ndiaye.

    Ce nouveau collège de collaborateurs aura pour mission d’appuyer Ousmane Sonko dans l’exécution de ses responsabilités et la concrétisation des objectifs institutionnels de l’Assemblée nationale.

    Composition détaillée du cabinet d’Ousmane Sonko

    Voici la liste complète des membres qui constituent le cabinet du président de l’Assemblée nationale :

    Directrice de Cabinet

    Marie Rose Khady Fatou FAYE

    Conseillers spéciaux

    • Daouda NGOM
    • Amadou Moustapha Ndieck SARRE
    • Khady Diéne GAYE
    • Alioune SALL
    • Maimouna DIEYE
    • Amadou Chérif DIOUF
    • Fatou DIOUF
    • Alpha BA
    • Ibrahima THIAM
    • Sidy Alpha NDIAYE
  • Gabon : Tous les patrons des régies financières chez Oligui Nguema pour un conseil de cabinet exceptionnel –

    Gabon : Tous les patrons des régies financières chez Oligui Nguema pour un conseil de cabinet exceptionnel –

    Le Président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé ce mercredi à Libreville un Conseil de cabinet exceptionnel réunissant l’ensemble des directeurs généraux des régies financières.

    Objectif affiché : mettre les finances publiques au service des priorités nationales et des grands chantiers de développement.

    Au cœur des échanges : la mobilisation des recettes. Le Chef de l’État a demandé une analyse en profondeur de la politique des exonérations fiscales et douanières.

    Brice Clotaire Oligui Nguema a instruit la réalisation d’un audit complet dans le but de faire le tri entre les exonérations encore justifiées et celles qui, arrivées à échéance, « continuent de priver indûment l’État de ressources substantielles« .

    Un message clair envoyé aux opérateurs économiques : plus de cadeaux fiscaux sans contrepartie ni impact mesurable sur l’économie.

    Digitalisation et stratégie de dette : les deux autres chantiers

    Le Président a également insisté sur la modernisation des administrations financières. Il a souligné « l’importance stratégique de la digitalisation et de l’interconnexion » entre la DGI, la DGDDI et le Trésor.

    L’ambition du numéro un gabonais est d’améliorer les performances de collecte, renforcer la transparence et rendre l’action publique plus efficace.

    Le numéro un gabonais a aussi instruit les patrons des administrations financières sur la mise en œuvre d’une « stratégie rigoureuse de soutenabilité de la dette« . Pour le Chef de l’État, il s’agit de consolider la crédibilité financière du Gabon auprès des partenaires techniques et des bailleurs de fonds, à l’heure où les discussions avec le FMI se poursuivent.

    Plus de recettes pour plus de services publics

    Pour Oligui Nguema, chaque franc collecté doit se traduire par des résultats concrets pour les Gabonais. Les ressources additionnelles doivent en priorité être affectées dans l’éducation, la santé, les infrastructures routières, l’accès à l’eau potable, l’électricité et dans les services publics de base.

    Un rendez-vous désormais mensuel

    Pour ancrer cette logique de résultats, Brice Clotaire Oligui Nguema a décidé d’institutionnaliser ce Conseil. Il se tiendra désormais chaque mois pour évaluer la mobilisation des recettes, l’exécution budgétaire et la gestion de la dette.

    Cette méthode de pilotage sera ensuite étendue à d’autres secteurs prioritaires comme la santé, l’éducation, les travaux publics, l’eau et l’énergie.

    Grace à cette initiative, le Président Oligui Nguema réaffirme sa volonté d’instaurer « une gouvernance fondée sur la performance, la rigueur et la responsabilité« , au service du développement durable et du bien-être des populations.

    Carl Nsitou

  • Nominations à l’Assemblée nationale : liste complète des nouveaux membres du cabinet d’Ousmane Sonko

    Nominations à l’Assemblée nationale : liste complète des nouveaux membres du cabinet d’Ousmane Sonko

    Le Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a officialisé la composition de son Cabinet au sein de l’Hémicycle. Une liste de dix (10) personnalités clés a été rendue publique pour l’accompagner dans ses fonctions législatives et institutionnelles.

    Voici la liste complète des nouveaux membres nommés :
    Daouda Ngom
    Amadou Moustapha Ndieck Sarré
    Khady Diène Gaye
    Alioune Sall
    Maïmouna Dièye
    Amadou Chérif Diouf
    Fatou Diouf
    Alpha Ba
    Ibrahima Thiam
    Sidy Alpha Ndiaye

  • Le président Bassirou Diomaye Faye saisit le Conseil constitutionnel sénégalais

    Le président Bassirou Diomaye Faye saisit le Conseil constitutionnel sénégalais

    Une importante divergence est apparue sur la scène politique sénégalaise, impliquant le président Bassirou Diomaye Faye et le parti Pastef. Le chef de l’État a officiellement sollicité l’avis du Conseil constitutionnel concernant une récente réforme de la Constitution. Cette modification législative, votée le 29 juin par l’Assemblée nationale, vise à restreindre les attributions présidentielles au profit d’une consolidation des compétences de l’Assemblée.

  • Assemblée nationale : Ousmane Sonko nomme l’ancienne ministre, Maïmouna Dièye

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko nomme l’ancienne ministre, Maïmouna Dièye

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko nomme l’ancienne ministre, Maïmouna Dièye

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko nomme l’ancienne ministre, Maïmouna Dièye

    Ousmane Sonko renforce son équipe avec la nomination de Maïmouna Dièye comme conseillère technique spéciale. L’ancienne ministre de la Famille s’engage à défendre les droits des femmes et à œuvrer pour les groupes vulnérables, affirmant que cette responsabilité est à la fois un honneur et un appel au service.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, poursuit la mise en place de son équipe. Par une nouvelle nomination annoncée ce mercredi, il a désigné l’ancienne ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, Maïmouna Dièye, au poste de conseillère technique spéciale.

    Selon la décision prise par le président de l’institution parlementaire, Maïmouna Dièye sera chargée de l’Action sociale, de la Famille, de la Promotion des droits des femmes, de la Protection des enfants et des groupes vulnérables, notamment les personnes vivant avec un handicap. Elle intègre ainsi le cabinet du président de l’Assemblée nationale. Réagissant à cette nomination, l’ancienne ministre a exprimé sa gratitude tout en soulignant la portée de cette nouvelle responsabilité.

    « Cette nomination, je la reçois comme une marque d’estime, mais surtout comme un appel au service. Un service exigeant, au plus près des réalités de nos concitoyens les plus vulnérables, les femmes, les enfants, les personnes en situation de handicap dont la dignité et les droits doivent demeurer au cœur de l’action publique », a-t-elle déclaré. Maïmouna Dièye s’est également engagée à exercer ses nouvelles fonctions « avec loyauté » et « fidélité aux valeurs de justice, d’équité et de rupture », affirmant sa volonté de contribuer aux missions qui lui sont confiées auprès du président de l’Assemblée nationale.

    Ousmane Sonko
  • Bénin : Liamidi Odouchinan élu maire de Pobè après le départ de Clément Kouchadé au gouvernement

    Bénin : Liamidi Odouchinan élu maire de Pobè après le départ de Clément Kouchadé au gouvernement

    Bénin

    Bénin : Liamidi Odouchinan élu maire de Pobè après le départ de Clément Kouchadé au gouvernement

    Le conseil communal de Pobè a élu, ce mercredi 8 juillet, Liamidi Odouchinan au poste de maire. Il succède à Clément Kouchadé, nommé ministre de l’Enseignement secondaire en mai dernier.

    Soussouni D.
    Soussouni D.
    Voir tous ses articles
    POLITIQUE
    165 vues
    societe - image d'illustration
    2 min de lecture
    Google News Commenter

    La commune de Pobè a désormais un nouveau maire. Réuni ce mercredi 8 juillet, le conseil communal a porté Liamidi Odouchinan à la tête de l’exécutif communal. Son élection met fin à la période de transition ouverte après la nomination de Clément Kouchadé au gouvernement.

    Membre du parti Union Progressiste Le Renouveau (UP Le Renouveau), Liamidi Odouchinan siégeait au conseil communal en qualité de suppléant de Clément Kouchadé. Il occupait également les fonctions de chef de cabinet de l’ancien maire.

    Son arrivée au sein du conseil communal est intervenue après la nomination de Clément Kouchadé comme ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle dans le gouvernement formé le 24 mai dernier par le président Romuald Wadagni. Cette nomination avait entraîné la vacance du poste de maire.

    En attendant l’élection d’un nouveau titulaire, l’intérim avait été confié au premier adjoint au maire, Koukpo Zinsou Côme. Cette mesure, prise par arrêté préfectoral le 1er juin 2026, visait à garantir la continuité du fonctionnement de l’administration communale.

    Avec son élection, Liamidi Odouchinan prend officiellement les rênes de la mairie de Pobè. Il aura désormais la responsabilité de conduire les actions de la commune et de poursuivre les projets engagés en matière de développement local, de services publics de proximité.

  • À Niamey, la Russie et l’AES renforcent leur partenariat

    À Niamey, la Russie et l’AES renforcent leur partenariat

    PolitiqueNiger

    À Niamey, la Russie et l’AES renforcent leur partenariat

    Georges Ibrahim Tounkara
    8 juillet 2026

    La Russie et les pays de l’AES affichent leur volonté de renforcer leur coopération. Les populations attendent des retombées concrètes sur leur quotidien.

    https://p.dw.com/p/5GmaN
    Niger, Niamey, 2026 | Réunion des ministres des Affaires étrangères de l'AES avec la Russie

    Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, était ce mercredi [08.07.26] à Niamey où il a rencontré ses homologues de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette rencontre visait notamment à renforcer davantage le partenariat entre la Russie et les trois pays membres de l’organisation : le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

    Ces dernières années, les autorités militaires de Bamako, Ouagadougou et Niamey se sont considérablement rapprochées de Moscou, au détriment de leurs partenaires occidentaux traditionnels, en particulier la France. La Russie occupe désormais une place croissante dans la stratégie diplomatique des États de l’AES, qui mettent en avant la diversification de leurs partenariats et la préservation de leur souveraineté. Moscou s’est notamment imposée comme un partenaire clé dans le domaine de la sécurité.

    « Sur le plan sécuritaire, les pays de l’AES bénéficient de formations militaire, de livraisons d’armes et d’equipements et de partage de renseignements et la coopération contre les groupes djihadistes », estime Daouda Emile Ouédraogo, analyste politique et coordonnateur de l’ONG Stand for Life and Liberty, aux États-Unis.

    Sergueï Lavrov à Niamey pour consolider les liens entre Moscou et l’AES

    Création d’une force conjointe avec l’appui russe

    Les pays de l’AES comptent également sur l’appui russe pour la création d’une force armée conjointe destinée à faire face aux défis sécuritaires persistants dans la région. Lors de la première session de consultations entre les ministres des Affaires étrangères de l’AES et de la Russie, tenue à Moscou en avril 2025, la Russie avait réaffirmé sa volonté de soutenir ce projet à travers la fourniture de formations, d’équipements militaires et d’une assistance technique.

    Toutefois, certains observateurs s’interrogent sur les résultats concrets de cette coopération militaire après les attaques djihadistes du 25 avril dernier au Mali. Des attaques qui ont côuté la vie au ministre de la Défense, Sadio Camara, considéré comme l’un des plus fervents soutiens de Moscou au sein du pouvoir militaire. Le retrait des éléments de l’Africa Corps de la ville de Kidal constitue également une illustration des difficultés russes dans la région.

    Le capitaine Ibrahim Traoré et le président Vladimir Poutine lors d'une rencontre en Russie

    Quelles retombées pour les populations ?

    Par ailleurs, certains analystes estiment que le renforcement de la coopération militaire, s’il vise officiellement à lutter contre les groupes armés, contribue aussi à consolider le pouvoir des régimes militaires en place. Dès lors, une question demeure : les populations bénéficient-elles réellement de ce rapprochement avec la Russie ?

    Pour l’analyste politique Daouda Emile Ouédraogo, « pour ce qui est des populations, on ne voit pas davantage d’investissements dans les mines, l’énergie ou les infrastructures. C’est comme avant : on critiquait les pays occidentaux de piller les ressources naturelles et minières. C’est la même chose qui se poursuit aujourd’hui ».

    Selon l’expert « dans certaines zones, il y a de l’amélioration au plan sécuritaire mais pour beaucoup de citoyens, les resultats concrets sont encore très limités face aux défis quotidiens que sont l’insécurité, l’inflation, le chômage et la pauvrété« .

    La Russie offre aussi une couverture politique aux régimes militaires sur la scène internationale et coordonne ses positions avec eux au sein des instances comme l’Onu. Cela permet à Moscou d’accroître son influence sur la scène internationale et aux militaires au pouvoir de briser leur isolement international.

  • Gabon : Une démocratie plus forte ou plus étroite ?

    Gabon : Une démocratie plus forte ou plus étroite ?

    Politique

    Gabon : Une démocratie plus forte ou plus étroite ?

    Libreville, Mercredi 8 Juillet 2026 (Infos Gabon) – À la faveur de la loi n°16/2025, les autorités ont engagé une vaste opération de restructuration du paysage partisan qui pourrait redessiner durablement les équilibres démocratiques du pays.

    Le Gabon entre dans une nouvelle ère politique. Pour la première fois depuis l’instauration du multipartisme au début des années 1990, la survie juridique des partis politiques dépend désormais de leur capacité à démontrer un véritable enracinement national.

    À la faveur de la loi n°16/2025, les autorités ont engagé une vaste opération de restructuration du paysage partisan qui pourrait redessiner durablement les équilibres démocratiques du pays.

    Le ministère de l’Intérieur a annoncé que 69 formations politiques sur les 102 légalement reconnues avaient déposé leur dossier de mise en conformité avant l’échéance du 27 juin 2026. Les 33 autres se retrouvent désormais dans une zone d’incertitude juridique qui nourrit déjà l’un des débats politiques les plus sensibles depuis la transition institutionnelle engagée par les nouvelles autorités.

    Derrière les chiffres se cache une interrogation de fond qui dépasse largement les frontières gabonaises. Jusqu’où un État peut-il aller pour rationaliser son système partisan sans affaiblir le pluralisme démocratique qui constitue l’un des fondements de toute démocratie moderne ?

    La fin annoncée des partis de circonstance

    La réforme introduit une exigence inédite dans l’histoire politique gabonaise. Chaque parti doit désormais justifier de 9 000 adhérents répartis dans au moins cinq des neuf provinces du pays.

    Pour le gouvernement, cette mesure répond à une réalité devenue difficilement soutenable. Le Gabon comptait officiellement plus d’une centaine de formations politiques pour une population d’à peine trois millions d’habitants, faisant du pays l’un des systèmes les plus fragmentés du continent.

    L’objectif affiché est clair. Réduire la prolifération de structures parfois limitées à quelques dizaines de militants, encourager les regroupements et faire émerger des formations capables de porter de véritables projets nationaux plutôt que des ambitions individuelles ou locales.

    Les autorités présentent cette réforme comme un instrument de modernisation démocratique destiné à renforcer la représentativité des acteurs politiques et à consolider l’État de droit.

    Cette logique s’inscrit dans la vision portée par le président Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la moralisation de la vie publique et de la refondation institutionnelle des piliers de la Ve République gabonaise.

    La riposte des exclus

    Mais pour les partis non régularisés, la réforme s’apparente davantage à une sélection politique qu’à une modernisation administrative.

    Le Parti du Peuple Gabonais de Jean Romain Fanguinoveny, pourtant soutien du chef de l’État lors de l’élection présidentielle de 2025, a pris l’initiative de convoquer ce mercredi 8 juillet à son siège à Libreville les 33 formations concernées afin de constituer un front commun. Le projet porte déjà un nom ambitieux. Le Collectif des Partis Politiques Historiques pour le Respect de la Constitution et du Pluralisme Démocratique au Gabon (CPPHRCPDG).

    Ses promoteurs dénoncent ce qu’ils qualifient d’« épuration politique par l’arbitraire juridique » et entendent engager des recours devant les juridictions administratives, constitutionnelles et éventuellement auprès du chef de l’État lui-même.

    Le cœur de leur argumentation repose sur le principe de non-rétroactivité des lois. Selon eux, des partis légalement constitués depuis parfois plusieurs décennies ne devraient pas être contraints de satisfaire à de nouvelles exigences sous peine de disparition administrative.

    Au-delà du débat juridique, ces formations redoutent une réduction mécanique de la diversité politique et une concentration excessive du pouvoir partisan entre quelques grandes organisations.

    Une question africaine

    Le débat gabonais rejoint en réalité une réflexion beaucoup plus large qui traverse aujourd’hui de nombreuses démocraties africaines. Du Sénégal au Bénin, du Niger au Togo, plusieurs États cherchent à limiter la dispersion partisane afin de rendre leurs systèmes politiques plus lisibles et plus efficaces.

    Partout, les mêmes arguments s’affrontent. D’un côté, ceux qui considèrent qu’une démocratie ne peut fonctionner durablement avec une multitude de partis sans implantation réelle. De l’autre, ceux qui rappellent que le pluralisme ne se mesure pas uniquement au nombre d’adhérents mais aussi à la liberté de représentation des sensibilités politiques minoritaires.

    Le Gabon se retrouve désormais au cœur de cette équation complexe. La manière dont seront traités les dossiers des 69 partis conformes et les recours éventuels des 33 autres constituera un test majeur pour la crédibilité de la réforme et, plus largement, pour la promesse d’ouverture démocratique formulée au lendemain de la transition.

    Car derrière la bataille administrative se joue une question essentielle pour l’avenir du pays. Construire une démocratie plus structurée sans réduire l’espace du débat politique demeure l’un des exercices institutionnels les plus délicats de l’Afrique contemporaine.

    FIN/INFOSGABON/SO/2026

    Copyright Infos Gabon

    Related Posts

    Laisser un commentaire Annuler la réponse

  • RDC : « la constitution congolaise est opérationnelle, elle est fonctionnelle. Le problème, c’est l’homme », Prince Epenge

    RDC : « la constitution congolaise est opérationnelle, elle est fonctionnelle. Le problème, c’est l’homme », Prince Epenge

    RDC : « la constitution congolaise est opérationnelle, elle est fonctionnelle. Le problème, c’est l’homme », Prince Epenge

    Femme

    Gouvernance inclusive en RDC : le gouvernement encourage les entreprises à renforcer le leadership féminin

    Kinshasa : des femmes rurales sensibilisées à l’organisation en coopératives pour renforcer leur autonomie économique

    Kinshasa : la Foire des solidarités féminines lancée pour promouvoir l’entrepreneuriat des femmes

    Kinshasa : une action de solidarité pour les familles de militaires à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance

    66 ans d’indépendance de la RDC: l’ONG Leadership de la Femme des Médias appelle à un engagement citoyen en faveur du développement de la RDC

    Paris : Juliana Lumumba présente sa vision d’une Francophonie orientée vers le développement

    Caricature : Bujumbura s’invite au cœur des turbulences politiques congolaises
    Caricature : une éliminations des Léopards… mais une fierté pour la nation congolaise
    Félix Tshisekedi

    Invité mardi soir au Space organisé par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, Prince Epenge, du C64, a vivement contredit son interlocuteur Christian Lumu, cadre de l’UDPS, rejetant point par point les arguments avancés en faveur d’une révision constitutionnelle.

    « Le bilan est positif, mais avec une mauvaise constitution »

    Prince Epenge a d’abord relevé ce qu’il considère comme une contradiction dans le discours de l’UDPS, qui revendique un bilan positif tout en jugeant sévèrement le cadre constitutionnel actuel. Il a rappelé la fonction fondamentale d’un texte constitutionnel : « organiser comment on prend le pouvoir, comment on l’exerce, et comment on le transmet », et non « satisfaire les ambitions personnelles ». Il a également reproché à Christian Lumu de n’avoir jamais précisé quelles « réalités » justifieraient un changement : « qui commence d’abord par nous dire quelles sont ces réalités-là ? »

    Le paradoxe de la déclaration de guerre

    Sur l’argument des « procédures lourdes » empêchant une déclaration de guerre rapide, Prince Epenge a opposé un contre-exemple direct, rappelant les propos tenus par le président Félix Tshisekedi lui-même : « une seule balle, pas deux, une seule et je déclare la guerre ». « Ignorait-il que la constitution avait une procédure lourde ? Christian Lumu est-il plus intelligent que son père Félix Tshisekedi ? », a-t-il ironisé.

    Le point le plus vif de son intervention a porté sur l’article 220, verrouillant la forme républicaine de l’État. Pour Prince Epenge, évoquer une révision touchant ce point revient à ouvrir la voie à une dérive monarchique : « dans une république, nul ne peut diriger une portion du pouvoir sans passer par le peuple. Mais dans un royaume, la transmission est d’ordre monarchique ». Il a averti : « nous avons toutes les raisons de nous battre jusqu’à notre dernière goutte de sang pour empêcher que la forme républicaine de l’État disparaisse ».

    Prince Epenge a résumé sa lecture de la démarche de l’UDPS en une phrase : « tout le monde a compris que le seul mobile qui pousse l’UDPS à changer la constitution, c’est le maintien au pouvoir de monsieur Félix Tshisekedi ».

    Se prévalant de sa formation de politologue à l’Université de Kinshasa, il a défendu la constitution comme un « compromis » né des accords de Sun City, destiné à clore des débats vieux de plusieurs décennies, forme fédérale contre État unitaire, régime présidentiel contre régime parlementaire. Il a cité le référendum de 2005, adopté selon lui « à 61% des voix, avec un taux de participation de plus de 84% », et relevé une incohérence : « l’Union sacrée est fondée à 80% par d’anciens belligérants. Et pourtant vous dites que le bilan est positif avec ces anciens ».

    Dans la partie la plus offensive de son intervention, Prince Epenge a mis Christian Lumu au défi de citer des dispositions précises justifiant la révision : « qu’il me donne cinq articles, précisément, qui empêchent monsieur Tshisekedi de donner de l’eau aux Congolais, de donner de l’électricité […] cinq articles qui empêchent Félix Tshisekedi de déclarer la guerre […] cinq articles de la constitution qui empêchent monsieur Tshisekedi de donner les bourses aux étudiants ». Il a également dénoncé des pratiques de gouvernance qu’aucun texte, selon lui, n’imposerait : « quand l’argent entre dans les caisses de l’État […] partageons d’abord entre nous et les miettes au peuple. Est-ce que c’est la constitution qui a inspiré ces gens, une telle mafia ? »

    Prince Epenge a conclu en qualifiant la démarche de l’UDPS de « suicidaire, fratricide » et risquant selon lui la « balkanisation du pays », avertissant qu’une révision à chaque alternance ferait du Congo un pays « avec une nouvelle constitution chaque cinq ans, chaque dix ans ». Il a cité en référence les « treize parlementaires » qui, sous Mobutu, avaient dénoncé la concentration des pouvoirs entre les mains d’un seul homme, ainsi que le cardinal Mossengo affirmant en 2016 que « les médiocres dégagent », pour conclure : « la constitution congolaise est opérationnelle, elle est fonctionnelle. Le problème, c’est l’homme. »

     

    Dans la même catégorie

    RDC : « la constitution congolaise est opérationnelle, elle est fonctionnelle. Le problème, c’est l’homme », Prince Epenge

    RDC : le DG Juan-Ted Beleshayi remet officiellement les premières attestations numérisées de sous-traitance

    RDC-Rwanda : Jason Stearns plaide pour une « solution réaliste » et écarte l’option d’une défaite militaire imposée au Rwanda

    ONU : Judith Suminwa préside ce mercredi un débat sur les violences sexuelles liées aux conflits

    Kinshasa: la Direction d’appui à la formation de l’INPP réfléchit à l’amélioration de la qualité des formations face aux exigences du marché de l’emploi

    Après Bujumbura, la C64 annonce un point de presse ce jeudi à Kinshasa autour de la recommandation de “dialogue”  faite par Ndayishimiye 

    Sécurité

    Nord-Kivu : des renforts de l’AFC/M23 ravivent la peur d’une nouvelle escalade des combats dans le sud de Lubero

    Politique

    RDC : « la constitution congolaise est opérationnelle, elle est fonctionnelle. Le problème, c’est l’homme », Prince Epenge

    Politique

    RDC : le DG Juan-Ted Beleshayi remet officiellement les premières attestations numérisées de sous-traitance

    Femme

    Gouvernance inclusive en RDC : le gouvernement encourage les entreprises à renforcer le leadership féminin

    Politique

    RDC-Rwanda : Jason Stearns plaide pour une « solution réaliste » et écarte l’option d’une défaite militaire imposée au Rwanda

    Économie

    UBA: Tony O. Elumelu quitte la présidence du Conseil d’administration après douze ans de mandat, Emmanuel N. Nnorom prend le relais

    Société

    RDC: PHC S.A. brandit une décision du Tribunal de commerce sur la sortie de l’État de son capital et dénonce des attaques mensongères visant à ternir son image

    Sécurité

    Manifestations de l’opposition à Kinshasa : le commissaire Israël Kantu met en garde les policiers contre tout acte d’indiscipline

    Santé

    RDC-Ebola: 48 médecins ougandais arrivés à Bunia pour renforcer la riposte transfrontalière

    Sécurité

    Le ministère de l’Intégration régionale et le P-DDRCS s’unissent pour “consolider la paix, la stabilité et la coordination des initiatives de stabilisation régionale”