Catégorie : Politique locale

  • Sénégal : la décision du Conseil constitutionnel s’impose à tous, selon Ousmane Sonko

    Sénégal : la décision du Conseil constitutionnel s’impose à tous, selon Ousmane Sonko

    La réponse de l’Assemblée nationale à la décision du Conseil constitutionnel

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a réagi ce jeudi à la décision du Conseil constitutionnel déclarant inconstitutionnelle la loi de réforme constitutionnelle votée par les députés. Le leader de Pastef a pris acte de l’avis rendu par les « Sept Sages », estimant que celui-ci « s’impose à tous ».

    « Au-delà des commentaires et avis que peuvent susciter les motivations retenues, une seule chose reste : cette décision s’impose à tous ! Dont acte ! », a déclaré Ousmane Sonko dans une publication.

    La volonté de poursuivre l’exercice des missions parlementaires

    Pour le président de l’Assemblée nationale, cette séquence rappelle que « lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir ».

    Ousmane Sonko a, par ailleurs, réaffirmé la volonté de l’institution parlementaire de poursuivre l’exercice de ses missions. « L’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée : des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple », a-t-il assuré.

  • Dialogue politique au Congo-Kinshasa : les leaders de la C64 restent ferme dans leur position

    Dialogue politique au Congo-Kinshasa : les leaders de la C64 restent ferme dans leur position

    Un dialogue nécessaire, mais avec des conditions

    Au lendemain de sa rencontre avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a fait ce jeudi 9 juillet 2026, la restitution de son déplacement à Bujumbura.

    Accusés d’avoir marchandé leurs convictions au profit d’un rapprochement avec le régime Tshisekedi, les ténors de la C64 ont tenu à rassurer les esprits. D’emblée, Martin Fayulu et ses compagnons ont indiqué n’avoir sollicité aucune rencontre avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui aurait pris l’initiative en tant que président en exercice de l’Union africaine.

    Face aux propositions de leur hôte les appelant à privilégier le dialogue politique et la cohésion nationale, les leaders de la coalition ont adhéré au principe, non sans poser des préalables. Selon eux, tout dialogue véritable est conditionné par le renoncement public et définitif au projet de changement constitutionnel, la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des poursuites judiciaires à caractère politique et le rétablissement des libertés publiques.

    Des conditions incontournables

    D’après eux, il faut respecter la Constitution, de l’État de droit et de la souveraineté du peuple congolais. Pour eux, la non prise en compte de la dimension politique de la crise en République démocratiqque du Congo par les précédents processus de paix est à la base de la stagnation actuelle.

    Une marche pacifique pour démissionner le président

    Le projet de changement constitutionnel porté par le régime Tshisekedi, dans le contexte actuel de guerre et d’occupation d’une partie du territoire national, est à leurs yeux un des problèmes politiques majeurs à régler impérativement. À ce sujet, ils ont réitéré leur credo contre le projet de révision constitutionnelle tout en plaidant pour le respect de l’ordre institutionnel.

    Une marche pacifique pour démissionner le président

    Ces revendications, ils entendent les porter le 22 juillet prochain lors de leur marche pacifique vers le Palais de la nation, avec en ligne de mire la démission réclamée du président de la République, Félix Tshisekedi, pour avoir, d’après eux, trahi son serment constitutionnel.

  • Sénégal : Loi invalidée par le Conseil constitutionnel : « Cette décision s’impose à tous », réagit Ousmane Sonko

    Sénégal : Loi invalidée par le Conseil constitutionnel : « Cette décision s’impose à tous », réagit Ousmane Sonko

    Au lendemain du camouflet infligé par le Conseil constitutionnel, qui a invalidé la proposition de loi constitutionnelle n° 18/2026, la réaction de la deuxième personnalité de l’État était particulièrement attendue. Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a officiellement réagi à ce verdict. Tout en mettant de côté le débat sur le fond juridique, l’autorité parlementaire a fermement réaffirmé son alignement sur l’ordre institutionnel en déclarant : « Cette décision s’impose à tous ! Dont acte ! »

    La preuve d’une « vitalité démocratique »

    Loin d’y voir un affront ou le signe d’une instabilité institutionnelle, le chef du pouvoir législatif préfère positiver et saluer le bon fonctionnement du modèle sénégalais. Pour lui, cette séquence est plutôt la preuve de la vitalité démocratique du pays.

    « En démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir », a souligné Ousmane Sonko, balayant ainsi les craintes d’un blocage institutionnel entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire.

    Cap sur les futures réformes

    Face aux futurs chantiers législatifs et aux réformes promises, le président de la chambre basse s’est voulu rassurant quant à la continuité des travaux parlementaires. Pas question de lever le pied.

    Il a ainsi assuré au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale « continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée », avant de marteler avec force que « des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple ». Le ton est donné : le travail parlementaire se poursuit, dans le respect strict des règles du jeu républicain.

  • Trois nouveaux ambassadeurs accrédités à Lomé : Sierra Leone, Espagne, Brésil

    Trois nouveaux ambassadeurs accrédités à Lomé : Sierra Leone, Espagne, Brésil

    Lomé, 9 juillet 2026 —Le palais de la Présidence a vibré le mercredi 8 juillet 2026 au rythme des salutations protocolaires et des promesses d’un partenariat renouvelé. Le Président de la République, Jean‑Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a reçu les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs : Mohamed Hassan Kaisamba (Sierra Leone), Lossada Torres‑Quevedo Ángel (Royaume d’Espagne) et Luis Maldo Villafane Gomes Santos (République fédérative du Brésil). Ainsi, cette cérémonie ouvre une nouvelle page des relations bilatérales avec, en filigrane, des enjeux économiques et sanitaires cruciaux pour le Togo.

    Présidence de la République Togolaise

    Un triplé d’intentions économiques et techniques

    Chacun des diplomates a, à sa manière, posé l’accent sur les priorités de son pays et sur les axes de coopération envisagés avec Lomé. Mohamed Hassan Kaisamba a mis en avant le commerce, la logistique et l’agriculture, secteurs que la Sierra Leone juge propices à des synergies régionales et à des échanges de savoir‑faire. Pour sa part, l’Espagne, par la voix de Lossada Torres‑Quevedo Ángel, a salué la « qualité » des relations avec le Togo et affiché la volonté de Madrid d’approfondir la coopération en matière de sécurité, d’économie et d’affaires.

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    Enfin, le Brésil, représenté par Luis Maldo Villafane Gomes Santos, a insisté sur le partage d’expertises et le développement de projets ciblés en agriculture, élevage et lutte contre les maladies tropicales — un volet sanitaire particulièrement sensible pour les pays d’Afrique de l’Ouest.

    Présidence de la République Togolaise

    Diplomatie pragmatique et opportunisme régional

    Au‑delà des formules de courtoisie, ces accréditations traduisent une lecture commune : le Togo apparaît comme un partenaire stable et stratégique dans une région en recomposition. Pour Lomé, ces nouvelles réouvertures offrent des opportunités concrètes — investissements, transferts de technologies, appui aux filières agricoles et renforcement des capacités dans la logistique portuaire. Quant aux capitales étrangères, elles y voient l’occasion de consolider leur influence économique et de sécuriser des intérêts face aux dynamiques concurrentielles du continent.

    Sur le terrain, les promesses devront cependant se traduire en projets tangibles : financements pour les filières agricoles, formation d’experts, programmes de santé publique ou initiatives communes pour la sécurité régionale. Le défi pour le gouvernement togolais sera donc de transformer ces engagements protocolaires en accords bancables et en calendriers d’exécution, tout en veillant à la transparence et à l’alignement avec les priorités nationales.

    Présidence de la République Togolaise

    Entre annonces et réalisations

     Il faut aussi rappeler que les proclamations diplomatiques ne garantissent pas automatiquement des résultats. En effet, la mobilité des priorités politiques dans les capitales, les contraintes budgétaires et la complexité des partenariats public‑privé peuvent retarder, voire diluer, les effets attendus. Par conséquent, le rôle des acteurs locaux — ministères, collectivités et opérateurs économiques — sera déterminant pour fixer les priorités et suivre la mise en œuvre.

    En définitive, ces trois accréditations illustrent le dynamisme de la diplomatie togolaise et la capacité de Lomé à maintenir un dialogue multiforme avec des partenaires d’aires géographiques différentes. Elles incarnent aussi une volonté commune de bâtir des partenariats fondés sur la confiance, le respect mutuel et la convergence d’intérêts — à condition que les déclarations trouvent un écho concret dans des projets partagés.

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  • Assemblée nationale : Ousmane Sonko convoque une réunion du Bureau demain

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko convoque une réunion du Bureau demain


    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a convoqué les membres du Bureau de l’institution à une réunion prévue le vendredi 10 juillet 2026 à 15 heures. Selon la convocation datée du 9 juillet, la rencontre se tiendra dans la salle de Conférence de la Présidence, au niveau 4, avec un ordre du jour limité aux « Informations ».
     
    Une réunion du Bureau convoquée pour le 10 juillet
     
    Les membres du Bureau de l’Assemblée nationale sont convoqués en réunion le vendredi 10 juillet 2026 à 15h00. 
     
    La rencontre est prévue dans la salle de Conférence de la Présidence, située au niveau 4 de l’Assemblée nationale.
     
    Un ordre du jour sobre : « Informations »
     
    le communiqué ne donne pas davantage de détails sur les points qui seront abordés. L’ordre du jour mentionné se limite à une seule rubrique : « Informations ».

    Assemblée nationale : Ousmane Sonko convoque une réunion du Bureau demain
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  • Cameroun : après Okala Ebode, Willy Mengue expulsé du MRC

    Cameroun : après Okala Ebode, Willy Mengue expulsé du MRC

    L’ancien cadre du Mouvement pour la renaissance du Cameroun-MRC- écope d’une exclusion définitive pour trahison, refus manifeste de se conformer à la ligne politique et d’autres motifs. Sanction de l’organe de médiation et d’arbitrage validée par le directoire.

    Le Comité national de médiation et d’arbitrage (CNMA) dans sa décision du 29 juin 2026 a reconnu le militant coupable de plusieurs chefs d’accusation : acte de trahison, refus manifeste de se conformer à la ligne politique et à la discipline du parti, violation manifeste et répétée des textes du parti, insubordination manifeste et manque de loyauté répété envers les instances dirigeantes du parti. Statuant en collégialité et en dernier ressort, le comité a rendu sa décision, laquelle a été approuvée le 07 juillet 2026 à l’unanimité par les membres du directoire du parti au terme de la première session du mois de juillet tenue au siège du MRC.

    Le sort de Willy Mengue est scellé au terme de l’examen d’une plainte introduite le 12 juin 2026 par Joseph Taffo, militant de la Fédération régionale MRC du Littoral 2. La plainte, accable Willy Mengue en l’accusant de sabotage, de discrédit des membres du parti et plus particulièrement du président national en rapport avec la dernière présidentielle, la dernière convention du MRC. Il est reproché à ce dernier d’avoir tenu des propos injurieux à l’encontre du MRC et de son président au cours des sorties médiatiques et sur les réseaux sociaux.

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    La décision du comité rappelle que l’intéressé a déclaré qu’il existe deux MRC dont un originel et un in vitro. Que le Pr Maurice Kamto a repris le MRC par effraction en violation des articles 68 et 29 des statuts ; qu’il n’existe aucun débat contradictoire au sein du directoire. Il se moque de la posture du président national sur la mort d’Anicet Ekane ; traite le président de tous les noms infamants sur les réseaux sociaux.

    Des déclarations et bien d’autres qui sont tombées sous le coup de l’article 81 du règlement intérieur du parti sur les motifs conduisant à l’exclusion définitive d’un militant du MRC. Ces motifs sont entre autres la participation à un gouvernement sans l’accord express du parti ; le ralliement à un autre parti politique ; l’organisation d’élections au sein du parti ou convocation d’une instance du parti sans en avoir la compétence ; acte de trahison, engagement officiel du parti sans mandat préalable, refus manifeste de se conformer à la ligne politique et à la discipline du parti ; violation manifeste et répétée des textes du parti ; insubordination manifeste et manque de loyauté répété envers les instances dirigeantes du parti ; condamnation pour des infractions de droit commun qualifiées de crime ou délit.

    Le comité a décidé en l’absence des moyens de défense de Willy Mengue. Le Comité déclaré l’avoir notifié de la plainte le 17 juin et lui avoir donné un délai de quatre jours pour présenter ses moyens de défense par écrit. Mais, jusqu’au 26 juin, le concerné ne s’est pas signalé. Il lui est ainsi appliqué la sanction disciplinaire semblable à celle qui a lié le sort de Thierry Okala Ebode en fin d’année 2025. Comme ce dernier, Willy Mengue conteste le retour de Maurice Kamto à la tête du MRC après sa démission, son adhésion au Manidem lors de la présidentielle, sa démission du Manidem et son retour à son parti d’origine. Willy Mengue annonce un point de presse ce 09 juillet en début d’après-midi.

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  • Le Conseil constitutionnel invalide la réforme constitutionnelle portée par Ousmane Sonko

    Le Conseil constitutionnel invalide la réforme constitutionnelle portée par Ousmane Sonko

    Le Conseil constitutionnel invalide la réforme constitutionnelle portée par Ousmane Sonko

    Le Conseil constitutionnel invalide la réforme constitutionnelle portée par Ousmane Sonko

    Le Conseil constitutionnel a invalidé la récente réforme de la Constitution, initiée par Ousmane Sonko et adoptée par l’Assemblée nationale. Cette décision marque un tournant crucial dans le paysage institutionnel sénégalais, en soulevant des questions majeures sur la conformité des lois aux exigences constitutionnelles.

    Le Conseil constitutionnel a déclaré inconstitutionnelle la loi de révision de la Constitution adoptée récemment par l’Assemblée nationale, sous l’impulsion de son président, Ousmane Sonko.

    La haute juridiction a estimé que le texte voté par les députés ne respectait pas les exigences constitutionnelles, entraînant ainsi son invalidation. Cette décision vient interrompre le processus engagé autour de cette réforme institutionnelle portée devant les députés. Elle constitue un nouveau tournant dans le débat sur l’évolution de l’architecture institutionnelle sénégalaise.

    La décision du Conseil constitutionnel devrait préciser les motifs juridiques ayant conduit à cette censure, ainsi que les dispositions du texte concernées par cette déclaration d’inconstitutionnalité. La juridiction constitutionnelle, garante du respect de la Loi fondamentale, dispose en effet du pouvoir de contrôler la conformité des lois avant leur entrée en vigueur.

    conseil constitutionnel
  • RDC : Ebuteli lance Landila pour suivre l’action publique

    RDC : Ebuteli lance Landila pour suivre l’action publique

    PolitiqueRépublique démocratique du Congo

    RDC : Ebuteli lance Landila pour suivre l’action publique

    Wendy Bashi
    9 juillet 2026

    Landila est le premier baromètre citoyen de suivi de l’action gouvernementale. Un outil innovant pour suivre les engagements de l’exécutif, évaluer leur mise en œuvre et renforcer la redevabilité publique.

    https://p.dw.com/p/5GmY1
    Landila | L'outil numérique d'Ebuteli pour le suivi des actions gouvernementales (photo d'illustration)

    En République démocratique du Congo, l’institut de recherche Ebuteli procède ce 9 juillet au lancement de Landila, le premier baromètre congolais dédié au suivi de l’action gouvernementale. Cet outil citoyen a été conçu pour permettre au public de suivre les engagements pris par l’exécutif, d’en mesurer le niveau de réalisation et d’apprécier les résultats des politiques publiques. 

    Accessible et interactif, Landila entend faciliter l’accès des citoyens à l’information publique, tout en favorisant davantage de transparence et de redevabilité dans la gestion des affaires de l’État.

    À travers cette plateforme, Ebuteli souhaite contribuer à un contrôle citoyen mieux informé de l’action gouvernementale. Pour en savoir plus sur les objectifs et le fonctionnement de ce nouvel outil, Ithiel Batumike, chercheur au pôle politique d’Ebuteli est notre invite.

    DW : que pouvez nous dire de ce nouvel outil que vous lancez ?

    Ithiel Batumike : Landila, qui signifie en kikongo suivre, permettra aux citoyens d’évaluer les engagements pris par le gouvernement depuis son investiture en juin 2024. Il permettra de savoir jusqu’aujourd’hui, quelles sont les réalisations. Et pour démarrer, nous commençons avec six ministères pilotes sur les 40 et quelque qui existent. Nous allons commencer par le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Santé, les ministères du genre, les ministères des Mines. On va suivre ces ministères pour voir quels sont les engagements prioritaires auxquels le gouvernement a souscrit et comment ils sont en train d’être mis en œuvre.

    DW : il s’agit donc d’un outil de redevabilité ? C’est à dire que les citoyens vont aller sur le site, avoir des informations et la possibilité de demander des comptes aux élus ?

    Ithiel Batumike : Justement, c’est ça l’objectif. Nous essayons de faire en sorte de mettre à la disposition du public des informations qui permettent aux citoyens de décider. On essaie de faire en sorte que ces informations sur les engagements du gouvernement et la manière dont ils sont mis en œuvre puisse, à l’avenir, permettre aux citoyens de se décider et cela de la manière la plus éclairée. C’est un outil de redevabilité politique qui prolonge d’ailleurs notre outil Talatala, qui est le suivi de l’activité parlementaire.

    DW : Pour le Congolais lambda, qui ne connaît pas forcément Ebuteli ni le travail que vous réalisez, comment comptez-vous faire connaître Landila et permettre à un large public de s’approprier cet outil qui est avant tout conçu pour les citoyens ?

    Ithiel Batumike : Par le passé, nous avons organisé des campagnes de sensibilisation, y compris dans les marchés. Nous comptons à nouveau pouvoir nous rendre auprès de tous les Congolais de toutes les catégories pour r vulgariser l’outil. Il y ait d’autres outils de communication adaptés à toutes les différentes couches de la population pour faire accéder aux fonctionnalités et au contenu de cet outil qui est très important pour la redevabilité politique.

     

  • Bénin: des cadres de la CENA en formation en Inde sur l’intelligence artificielle appliquée aux élections

    Bénin: des cadres de la CENA en formation en Inde sur l’intelligence artificielle appliquée aux élections

    Bénin

    Bénin: des cadres de la CENA en formation en Inde sur l’intelligence artificielle appliquée aux élections

    Plusieurs cadres de la Commission électorale nationale autonome (CENA) participent, du 6 au 10 juillet 2026 à New Delhi, en Inde, à une formation internationale consacrée à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les processus électoraux.

    Edouard Djogbénou
    Edouard Djogbénou
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    POLITIQUE
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    CENA du Bénin
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    Organisée par l’India International Institute of Democracy and Election Management (IIIDEM), dans le cadre du programme Indian Technical and Economic Cooperation (ITEC), cette session vise à renforcer les compétences des responsables électoraux sur les applications concrètes de l’IA dans l’organisation et la gestion des élections.

    Au cours de cette formation, les participants abordent plusieurs thématiques, notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’administration électorale, la gouvernance numérique, les enjeux éthiques, la protection des droits humains, la cybersécurité, la gestion des risques ainsi que les cadres juridiques encadrant le recours à ces nouvelles technologies.

    Le programme comprend des conférences, des études de cas, des démonstrations pratiques, des ateliers interactifs et des échanges d’expériences avec des experts ainsi que des représentants d’organismes électoraux de plusieurs pays.

    Pour la CENA, cette initiative s’inscrit dans sa stratégie de modernisation de l’administration électorale. Elle vise à préparer l’institution aux nouveaux défis liés à la transformation numérique et à promouvoir des processus électoraux plus transparents, plus efficaces et plus sécurisés, grâce aux innovations technologiques.

  • Gabon : Oligui Nguema met les régies financières sous haute surveillance

    Gabon : Oligui Nguema met les régies financières sous haute surveillance

    Ecouter l’article

    Ce mercredi 08 juillet 2026 à Libreville, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a personnellement présidé un Conseil de cabinet crucial. Réunissant les directeurs généraux des régies financières, cette séance de travail intensive visait un objectif clair : sécuriser et optimiser les financements des projets prioritaires du pays.

    Loin des simples réunions de routine, ce rendez-vous marque un tournant vers une culture de résultats stricts. Les discussions se sont concentrées sur une radiographie complète de la mobilisation des recettes, avec un accent tout particulier mis sur la politique des exonérations fiscales et douanières.

    Pour le président de la République, le laisser-aller n’est plus une option. Il a formellement ordonné un audit global de ces niches fiscales afin de débusquer les passes-droits obsolètes qui privent indûment l’État de précieuses ressources. Pour moderniser l’appareil étatique, Brice Clotaire Oligui Nguema mise également sur la transformation numérique. La digitalisation et l’interconnexion des administrations financières s’imposent désormais comme la priorité stratégique pour doper la collecte et garantir une transparence totale.

    Restaurer la crédibilité et financer le social

    Sur le front de la dette, la rigueur est également de mise. Les directeurs généraux ont reçu des instructions fermes pour déployer une stratégie de soutenabilité rigoureuse. L’enjeu est de taille : consolider la signature du Gabon et restaurer une confiance solide auprès des bailleurs de fonds internationaux.

    Toutefois, cette discipline budgétaire n’est pas un exercice théorique ; elle se veut résolument tournée vers le quotidien des Gabonais. Les fonds ainsi récupérés et sanctuarisés seront immédiatement réinjectés dans les secteurs vitaux. L’éducation, la santé, les routes, ainsi que l’accès à l’eau potable et à l’électricité sont en première ligne de ce plan de relance social.

    Un suivi mensuel pour une gouvernance de rupture

    Désormais, le gouvernement devra rendre des comptes de manière régulière. Ce Conseil de cabinet se réunira tous les mois pour évaluer la trajectoire des recettes, le respect du budget et l’évolution de la dette. Ce mécanisme de contrôle strict sera d’ailleurs étendu à d’autres ministères clés. À travers cette méthode directe, le chef de l’État réaffirme sa volonté d’ancrer une gouvernance de rupture, basée sur la responsabilité et la performance, pour le développement durable du Gabon.

  • Au Maroc, le PJD et Al Adl Wal Ihsane ravivent leur querelle sur l’utilité des élections

    Au Maroc, le PJD et Al Adl Wal Ihsane ravivent leur querelle sur l’utilité des élections

    Le secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), Abdelilah Benkirane, en juin 2026.

    Publié aujourd’hui à 12h56 Lecture : 5 minutes.

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  • RDC:Guillaume Ngefa et Firmin Mvonde consolident leur coordination sur les dossiers judiciaires et la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de justice

    RDC:Guillaume Ngefa et Firmin Mvonde consolident leur coordination sur les dossiers judiciaires et la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de justice

    RDC:Guillaume Ngefa et Firmin Mvonde consolident leur coordination sur les dossiers judiciaires et la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de justice

    Femme

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    66 ans d’indépendance de la RDC: l’ONG Leadership de la Femme des Médias appelle à un engagement citoyen en faveur du développement de la RDC

    Caricature : Bujumbura s’invite au cœur des turbulences politiques congolaises
    Caricature : une éliminations des Léopards… mais une fierté pour la nation congolaise
    Photo d’illustration

    Le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, s’est entretenu, ce mardi 7 juillet 2026, avec le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, dans son cabinet de travail à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du fonctionnement régulier des institutions chargées de la bonne administration de la justice en République démocratique du Congo.

    Au centre de leurs échanges figuraient notamment l’évolution des procédures judiciaires ouvertes à la suite des injonctions du ministre, ainsi que des questions relatives au fonctionnement de la magistrature. À l’issue de la rencontre, Firmin Mvonde Mambu a indiqué que les discussions avaient porté sur les dossiers d’actualité et sur l’état d’avancement des enquêtes en cours

    « Nous avons parlé des dernières actualités, des échanges sur certains dossiers, surtout ceux dans lesquels nous avions été enjoints d’ouvrir des procédures judiciaires. C’est tout à fait normal qu’il soit informé de l’avancement de nos investigations. Il a été question de faire ensemble le tour de toutes ces injonctions » a déclaré le procureur général à l’issue de l’entretien

    Les deux responsables ont également abordé les préoccupations liées au corps des magistrats. Selon Firmin Mvonde, une nouvelle réunion devrait prochainement se tenir dans le cadre des concertations entre le ministère de la Justice et le Conseil supérieur de la magistrature.

    « Il était question de passer en revue certains problèmes liés spécifiquement au corps des magistrats. Je crois que, dans les jours qui viennent, il va devoir se tenir une autre réunion dans le cadre des concertations entre le ministère de la Justice et le Conseil supérieur de la magistrature » a-t-il précisé

    Interrogé sur l’évolution des enquêtes en cours, le procureur général a rappelé que le caractère inquisitoire de la procédure pénale impose le respect du secret de l’instruction. S’agissant de l’interdiction de sortie du territoire visant l’ancien inspecteur général des finances, Jules Alingete, le procureur général près la Cour de cassation a, selon la cellule de communication du ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, rejeté les allégations faisant état d’une prétendue intervention du ministre dans cette procédure

    « Une injonction est donnée, puis les investigations se déclenchent. Vous savez que, dans notre système, la procédure est inquisitoire, c’est-à-dire qu’elle demeure secrète. Je suis tenu par ce secret professionnel que je ne peux pas divulguer, même auprès du ministre. Je suis toutefois obligé de lui faire rapport afin qu’il sache à quel niveau se trouve ce qu’il a initié. Mais livrer au public où j’en suis avec certaines investigations, je ne le ferai pas ; ce serait trahir mon serment » a-t-il expliqué

    Firmin Mvonde a enfin souligné la convergence de vues entre le parquet et le ministère de la Justice quant à la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière judiciaire.

    « Nous sommes tombés d’accord sur tout ce qui se fait. En regardant dans la même direction, nous sommes les mieux placés pour traduire en actes la politique du gouvernement en matière de justice » a-t-il affirmé

    Cette rencontre entre les deux personnalités intervient dans un contexte où la Cour de cassation vient de délivrer une citation à comparaître à l’encontre de Constant Mutamba Tunungwa, ministre honoraire de la Justice et garde des Sceaux, ainsi que de Chançard Bolukola Osony, coordonnateur intérimaire du FRIVAO, pour une audience fixée au 13 juillet 2026.

    Selon ce document, daté du 3 juillet 2026, Constant Mutamba, actuellement hospitalisé au Centre médical Harmonie, dans la commune de la Gombe, et Chançard Bolukola, placé en détention préventive à la prison centrale de Makala, comparaîtront devant la Cour de cassation, siégeant en matière répressive, en premier et dernier ressort

    Au-delà de cette affaire, le parquet près la Cour de cassation se penche également sur les incidents et les violences survenus à la suite de la manifestation de l’opposition. Dans ce cadre, plusieurs personnalités ont été entendues par la justice. Parmi elles figure Joseph Olenghankoy, président du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA), qui a été auditionné au sujet des allégations qu’il avait formulées concernant le bilan de cette manifestation.

    De son côté, l’opposant Delly Sesanga a affirmé avoir été empêché de quitter le territoire à destination de l’Europe. Selon ses déclarations, la Direction générale de migration (DGM) lui aurait notifié une convocation émanant du parquet près la Cour de cassation

    Clément MUAMBA

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