Le Paris Saint-Germain et l’AC Milan seraient parvenus à un accord pour le transfert de l’international portugais Gonçalo Ramos, âgé de 25 ans. Selon des sources proches du dossier, les deux clubs ont trouvé un terrain d’entente sur les modalités financières, et le joueur aurait déjà donné son accord pour rejoindre la Lombardie. Il ne reste plus que quelques détails administratifs avant l’officialisation de l’opération.
Un montant qui bat tous les records lombards
Ce transfert marque un tournant financier pour l’AC Milan. Le club italien s’apprêterait à débourser jusqu’à 70 millions d’euros, bonus compris, pour s’attacher les services de l’attaquant. Cette somme dépasserait le précédent record du club, détenu par l’arrivée de Rafael Leão en provenance de Lille pour 50 millions d’euros. Un investissement conséquent pour une équipe qui évoluera en Europa League la saison prochaine.
Une belle plus-value pour le PSG
Du côté parisien, l’opération s’avère également avantageuse. Le PSG avait recruté Ramos au Benfica en 2023 pour environ 65 millions d’euros. Avec un temps de jeu limité sous les couleurs parisiennes, le club réalise une plus-value intéressante. La visite médicale du joueur aurait déjà été effectuée, ce qui laisse présager une annonce officielle dans les prochains jours.
Burkina Faso : rupture diplomatique avec la France officialisée
Le Gouvernement du Burkina Faso a annoncé, dans un communiqué officiel publié le vendredi 26 juin 2026, la rupture immédiate de ses relations diplomatiques avec la République française. Cette décision, prise après une évaluation approfondie des liens bilatéraux, marque un tournant dans les rapports entre les deux pays.
Selon le communiqué, les conditions nécessaires à des relations basées sur le respect mutuel, la confiance réciproque et la non-ingérence ne sont plus réunies. Les autorités burkinabè reprochent à la France un activisme constant contre les intérêts du Burkina Faso, des visées néocoloniales, un soutien à des réseaux subversifs et terroristes, ainsi qu’une partialité dans les discours visant à isoler le pays sur la scène internationale.
COMMUNIQUE RELATIF A LA RUPTURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE LE BURKINA FASO ET LA REPUBLIQUE FRANÇAISE
Le Gouvernement du Burkina Faso porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’il a pris la décision de rompre ses relations diplomatiques avec la République Française pour compter de ce jour 26 Juin 2026.
Cette décision fait suite à une évaluation approfondie de l’état actuel des relations bilatérales entre le Burkina Faso et la France. En effet, les conditions indispensables à la promotion de relations fondées sur le respect mutuel, la confiance réciproque, le respect du principe de non-ingérence dans les affaires intérieures et de la souveraineté nationale, ne sont plus réunies.
Cet état de fait se traduit entre autres par un activisme incessant du régime en place en France contre les intérêts du Burkina Faso, des ambitions néocoloniales affichées avec le soutien actif à des réseaux subversifs et aux terroristes qui endeuillent notre pays et le Sahel, la perfidie et la partialité des discours et des opinions sur notre pays pour en faire un paria de la communauté internationale.
Face à ces visées impérialistes de domination de notre pays et d’asservissement de notre peuple, nous avons fait le choix de la responsabilité et de la souveraineté. Le Gouvernement tient à souligner que cette décision ne remet nullement en cause les liens historiques, humains, culturels et sociaux qui unissent les peuples burkinabè et français. Elle vise exclusivement le cadre institutionnel des relations entre les deux États au plan diplomatique.
Le Gouvernement rassure l’opinion nationale et internationale de sa volonté et de son engagement à assurer la protection des ressortissants auxquels il réaffirme son hospitalité ainsi que la préservation de leurs intérêts. Il invite l’ensemble des citoyens à faire preuve de responsabilité, de retenue et de civisme vis-à-vis des ressortissants français et de l’ensemble des expatriés vivant sur le sol burkinabè, dans le strict respect des lois de la République.
Le Gouvernement réaffirme sa détermination à poursuivre une politique étrangère indépendante, fondée sur la diversification de ses partenariats, le renforcement de la coopération Sud-Sud, le développement de relations équilibrées avec tous les États et la promotion de la paix, de la sécurité et du développement durable.
Le Gouvernement du Burkina Faso demeure ouvert au dialogue avec l’ensemble des États de la communauté internationale sur la base du respect mutuel, de la réciprocité, de l’égalité souveraine et de la défense des intérêts légitimes de chacun. Il demeure engagé à bâtir avec toutes les Nations éprises de paix et de justice, un monde libre, plus juste et plus solidaire.
Le Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO Officier de l’Ordre de l’Etalon
Les autorités burkinabè appellent la population à faire preuve de civisme et de respect envers les ressortissants français présents sur le territoire, tout en réaffirmant leur volonté de poursuivre une politique étrangère indépendante et diversifiée. Cette rupture diplomatique intervient dans un contexte de tensions croissantes entre le Burkina Faso et la France, marqué par des accusations récurrentes d’ingérence et de soutien à des groupes armés.
Douze mois après l’accord signé à Washington, les hostilités persistent, et Kinshasa dénonce l’appui de Kigali aux milices armées.
La République démocratique du Congo a déposé une requête devant la Cour internationale de justice à l’encontre du Rwanda, l’accusant de soutenir des groupes armés, en particulier l’AFC-M23, dans l’est de son territoire.
Cette action en justice survient alors que, ce 27 juin, marque le premier anniversaire de l’accord de paix signé à Washington entre la RDC et le Rwanda, censé mettre un terme aux combats dans l’est congolais. Pourtant, sur le terrain, les affrontements entre l’armée congolaise et la rébellion de l’AFC-M23, appuyée par Kigali, se poursuivent sans relâche.
Par ailleurs, les États-Unis ont imposé des sanctions à plusieurs responsables rwandais soupçonnés d’être impliqués dans le trafic illicite de minerais en provenance des zones tenues par les rebelles.
Un accord de paix resté lettre morte
Kinshasa et Kigali s’étaient engagés à collaborer pour ramener la stabilité dans l’est de la RDC, où les insurgés de l’AFC-M23 contrôlent de larges portions du territoire depuis plus d’un an. Cependant, aucune amélioration notable n’est constatée sur le terrain.
« Nous espérions qu’après la signature de cet accord, la situation s’améliorerait, que les banques rouvriraient, que les aéroports seraient de nouveau opérationnels. Malheureusement, nous continuons à subir les mêmes difficultés », déplore un habitant de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu.
« On peut se demander si le prestige des États-Unis reste intact aujourd’hui. Pourquoi les mêmes principes qui s’appliquent chez eux ne s’appliquent-ils pas à nos voisins qui nous agressent, ici en RDC ? », s’interroge un autre résident de la même ville. Un troisième ajoute : « Jusqu’à présent, rien ne fonctionne. À chaque rencontre, ils affichent de bonnes intentions, mais sur le terrain, la guerre continue. »
Kigali visé par des sanctions et une procédure judiciaire
La RDC reproche au Rwanda de soutenir, depuis près de trois décennies, des milices responsables de graves violations des droits humains dans l’est du pays.
Kinshasa a donc saisi la Cour internationale de Justice, exigeant des réparations pour les victimes et la reconnaissance de la responsabilité de Kigali.
De leur côté, les États-Unis viennent de sanctionner la raffinerie rwandaise Gasabo Gold, ses dirigeants et plusieurs sociétés minières accusées de participer au trafic de minerais issus des zones sous contrôle de l’AFC-M23, dans l’est de la RDC.
Selon Washington, ce trafic alimente les activités de la rébellion. Toutefois, certains analystes doutent de l’efficacité de ces mesures.
« L’impression générale est que ces sanctions ne suffisent pas à modifier les calculs stratégiques des acteurs concernés. Tant que le coût de l’affrontement reste inférieur à celui de la concession, les parties prenantes préfèrent le statu quo, qui leur est avantageux », estime Yvon Muya, expert en résolution des conflits à l’Université Saint-Paul d’Ottawa, au Canada.
Une nouvelle escalade militaire en vue
Car la paix est loin d’être rétablie, les échanges de tirs étant quasi quotidiens dans plusieurs zones.
Le professeur Bob Kabamba, de l’Université de Liège en Belgique, estime que les belligérants se préparent en réalité à un nouveau round de confrontations.
« C’est durant cette période que chaque camp tente de se réorganiser, de se réarmer et de se préparer à ce que l’on pourrait appeler la bataille décisive. Soit le gouvernement parvient à reprendre les territoires conquis par la rébellion, soit celle-ci avance vers le Katanga et met en péril le régime de Kinshasa. »
Depuis plus d’un an, les rebelles de l’AFC-M23 occupent Goma et Bukavu, ainsi que de nombreuses autres localités des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Les combats se poursuivent dans cette région, aggravant la crise humanitaire qui frappe des milliers de déplacés.
Le Burkina Faso a officiellement annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec la France. Cette décision, prise par les autorités de Ouagadougou, constitue un tournant dans les relations bilatérales entre les deux pays.
Première édition du Café Drone au Tchad : les drones civils au service du développement
Le Tchad a accueilli la première édition du Café Drone, un événement dédié aux usages des drones civils dans l’agriculture, l’élevage et la gestion environnementale. Experts et institutions ont échangé sur les défis réglementaires et de formation à N’Djamena.
Tech Africa, Tchad FlyingLabs, WeRobotics et le Centre National de Recherche pour le Développement (CNRD) ont uni leurs forces pour organiser la première édition du Café Drone, le 25 juin 2026, dans les locaux du CNRD à N’Djamena. Placé sous le thème « Les opportunités liées aux drones civils », cet événement visait à promouvoir l’utilisation des drones dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’élevage et la gestion des parcs et réserves naturelles au Tchad.
Lors de son discours d’ouverture, le directeur général du CNRD, Pr. Mahamoud Youssouf Khayal, a souligné que c’était la première fois que des acteurs nationaux et internationaux des technologies aériennes sans pilote se réunissaient à N’Djamena dans un cadre dédié à la recherche et au développement. Il a affirmé que les drones ne relèvent plus du futur, mais constituent une réalité présente. « Au Tchad, notre vaste territoire, nos défis logistiques, nos besoins en données géospatiales et en réponse rapide aux crises font des drones une solution d’une pertinence exceptionnelle », a-t-il déclaré.
Le Pr. Mahamoud Youssouf Khayal a également énuméré plusieurs défis à relever pour tirer pleinement parti de cette technologie : un cadre réglementaire sécurisé favorisant l’innovation, la formation des jeunes aux métiers de demain, et l’intégration entre institutions, opérateurs privés et chercheurs. Il a remercié les partenaires Drone Tech Africa, Tchad FlyingLabs et WeRobotics pour leur engagement, ainsi que les experts présents. Il a exhorté les participants à bâtir des partenariats et à poser les bases d’une feuille de route nationale. « La recherche n’est pas une activité lointaine. Elle est ici, au cœur de nos préoccupations quotidiennes. Et les drones en sont une illustration parfaite », a-t-il ajouté.
Mahamat Issa Abakar, directeur de Drone Tech Africa, a présenté les réalisations de recherches menées au Burkina Faso, ainsi que des travaux agricoles dans la province du Guéra (Mongo, Baro, Tabo). Un projet agricole féminin y a été filmé par drone pour analyser les pratiques agricoles et améliorer la résilience. L’objectif est d’augmenter les rendements agricoles de 30 % grâce aux drones.
Ali Mahamoud, chef de service au CNRD, a exposé l’utilisation de l’IA dans la recherche et l’intérêt des drones pour prévenir les conflits entre agriculteurs et éleveurs, exacerbés par la sécheresse, le manque de points d’eau et le changement climatique. Il a aussi évoqué la surveillance de la faune au parc national de Zakouma, le suivi des couloirs de transhumance, la prospection minière et la recherche d’or, insistant sur l’importance des drones pour obtenir des données statistiques.
Le Dr Djimassal, chargé de recherche, a présenté l’utilisation des satellites pour capturer des images spatiales de la végétation, des fleuves, des forêts, des habitations, de la savane arbustive et herbacée, des zones de pâturages, notamment dans la zone septentrionale. Il a détaillé l’interprétation des images des lacs et forêts naturelles.
Après ces présentations, un panel de discussion a permis d’échanger sur l’importance des drones dans divers domaines.
La Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) est désormais scindée en deux entités distinctes, une réforme structurelle qui vise à améliorer la gestion du secteur. Cependant, malgré cette division, les défis énergétiques auxquels le pays fait face restent entiers. Le siège de la SEEG, situé à Libreville, constitue le pivot de cette transition.
Cette restructuration, bien que nécessaire, ne résout pas à elle seule les problèmes profonds du secteur électrique gabonais. Les coupures fréquentes et le manque d’infrastructures adéquates continuent de peser sur l’économie et la vie quotidienne des Gabonais.
Les deux formations étaient sous étroite surveillance, et le verdict est désormais connu. Ce vendredi, la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) a dévoilé les mesures restrictives imposées à l’Olympique de Marseille et à l’Olympique Lyonnais pour l’exercice 2026-2027 en Ligue 1. Pour le club phocéen, le gendarme financier de la LFP a prononcé un « encadrement de la masse salariale et des indemnités de mutations ».
Du côté de l’OL, la sanction prend la forme d’un « encadrement de la masse salariale au budget de reprise à la suite du changement de contrôle du club ». Cette décision fait suite à l’examen des comptes des clubs par la Commission de contrôle des clubs professionnels pour la saison à venir. Lors d’une conférence de presse, Michele Kang a confirmé le maintien des Lyonnais dans l’élite et a annoncé qu’elle devenait l’actionnaire majoritaire du club rhodanien.
L’OM déjà frappé par l’UEFA
Pour Marseille, cette annonce intervient moins de dix jours après la sanction de 10 millions d’euros infligée par l’UEFA pour infraction aux règles du fair-play financier. Les Marseillais savaient qu’ils étaient dans le viseur du contrôleur financier du football hexagonal.
La DNCG avait indiqué ce mardi avoir sollicité des « éléments complémentaires » auprès du club phocéen, dont les comptes ont été fragilisés par une saison 2025-2026 éprouvante sur tous les plans. En 2021 puis en 2023, l’OM avait déjà été soumis à un encadrement de sa masse salariale.
Le poste frontalier de la Corniche, qui relie Goma, en République démocratique du Congo, à Gisenyi, au Rwanda, a rouvert partiellement après plus d’une semaine sans déclaration de nouveaux cas actifs d’Ebola dans la zone, selon des sources concordantes.
Dans un premier temps, seules certaines catégories de voyageurs sont autorisées à franchir la ligne : les personnes se rendant à Gisenyi pour des opérations bancaires, les humanitaires en transit vers Goma ou Kigali pour des liaisons aériennes internationales, ainsi que les individus pouvant justifier d’une urgence, soumis à l’appréciation des services d’immigration.
Cette levée partielle des restrictions est accueillie avec soulagement par les populations des deux côtés de la frontière, dont les échanges avaient considérablement diminué en raison des mesures sanitaires destinées à endiguer la propagation du virus. Le trafic transfrontalier, vital pour l’économie locale, avait été fortement perturbé, pénalisant les commerces et les déplacements quotidiens entre Goma et Gisenyi.
Les autorités sanitaires maintiennent une surveillance épidémiologique renforcée, le suivi des contacts et des campagnes de sensibilisation communautaire afin d’éviter toute résurgence de la maladie, réputée pour sa létalité élevée en Afrique centrale.
Pour mémoire, la fermeture temporaire des postes frontaliers entre la RDC et le Rwanda avait été instaurée à partir du dimanche 17 mai. De son côté, le gouvernement rwandais, via son ministère de la Santé, affirme suivre de près l’évolution de l’épidémie signalée dans l’est de la RDC et précise qu’aucun cas d’Ebola n’a été détecté sur son sol à ce jour.
Younes Sekkouri, ministre marocain de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, a dévoilé jeudi à Huelva, en Espagne, la politique migratoire novatrice du Maroc. Celle-ci repose sur la solidarité, la responsabilité partagée et le respect de la dignité humaine.
Lors de son intervention au Forum « Gouvernance migratoire et migration circulaire entre le Maroc et l’Espagne : les clés d’une coopération bénéfique », M. Sekkouri a insisté sur le caractère humaniste de cette approche. Mise en œuvre conformément aux Hautes Orientations du roi Mohammed VI, elle place le capital humain au centre des politiques publiques. La mobilité y est perçue comme un moteur de croissance, un vecteur de transfert de compétences et un facteur de rapprochement entre les nations.
Un an après la signature de l’accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, négocié sous l’égide de l’administration de Donald Trump, le bilan demeure mitigé. Les tensions persistent dans l’est de la RDC, avec le groupe armé M23 toujours actif. Les présidents Paul Kagame et Félix Tshisekedi restent au cœur des discussions, tandis que la communauté internationale observe l’évolution de ce processus fragile.
Bruno Genesio est tout proche de poser ses valises sur le banc de l’Olympique de Marseille, mais un adversaire direct en Ligue 1 s’emploie à perturber les discussions.
Les choses semblaient bien engagées. L’OM et Bruno Genesio négociaient sereinement pour un accord, jusqu’à ce qu’une formation de Ligue 1 s’immisce dans le dossier pour compliquer les choses. Ce club rival cherche à faire échouer l’opération avant que Marseille ne finalise le recrutement de l’entraîneur.
Un feuilleton sous pression dans le championnat
L’identité de cette écurie concurrente n’a pas filtré, mais l’objectif est limpide : barrer la route de Genesio vers l’OM. Le technicien français de 60 ans connaît parfaitement la Ligue 1 pour avoir dirigé Lyon et Rennes, avant de s’expatrier en Arabie saoudite à la tête d’Al-Ittihad. Son profil suscite donc un intérêt bien au-delà de la seule direction marseillaise.
Côté OM, l’urgence monte. La préparation estivale débute et le club doit verrouiller son staff technique. Chaque journée de retard dans ce dossier réduit le temps de préparation pour la saison à venir.
Genesio, un entraîneur qui divise mais séduit
La carrière de Genesio provoque des réactions contrastées. Ses passages à Lyon et à Rennes, où il a qualifié le club pour l’Europa League, lui ont forgé une solide réputation tactique. Son expérience en Saudi Pro League avec Al-Ittihad a étoffé son parcours international.
Ce bagage suffit à attirer d’autres prétendants en Ligue 1, ce qui explique que la compétition s’intensifie avant même que Marseille ne puisse officialiser quoi que ce soit.
L’OM doit accélérer pour ne pas perdre sa cible
Le scénario redouté par les supporters phocéens : que Marseille traîne, qu’un rival boucle le dossier en premier, et que le club soit contraint de repartir de zéro dans sa quête d’entraîneur. La direction provençale sait que laisser traîner les négociations revient à offrir une fenêtre à ses concurrents. La suite de ce feuilleton devrait se jouer dans les prochains jours.
Après avoir sillonné les neuf provinces du Gabon pendant vingt jours, Joël Ngoueneni Ndzengouma, fondateur et président du Parti pour les 7 Merveilles du Peuple Gabonais (7MP), a dressé le bilan d’une mission bien plus qu’une simple opération de proximité. Restructuration des instances locales, recomptage des militants, consolidation du Mouvement Oligui Nguema 100 % (MON 100 %) : cette tournée témoigne de la volonté du 7MP de solidifier sa position au sein de la majorité présidentielle sous la Ve République.
Du 4 au 23 juin 2026, le président du 7MP a visité l’ensemble du territoire pour échanger avec militants, sympathisants, responsables locaux et citoyens. Lors d’une conférence de presse tenue au siège du parti à Libreville, il a expliqué que cette tournée s’inscrit dans une dynamique de revitalisation du parti et de renforcement du soutien au président Brice Clotaire Oligui Nguema. Fondé en 2010, le 7MP se positionne aujourd’hui clairement dans la mouvance présidentielle. Le MON 100 %, créé en février 2025, vise à soutenir les réformes du chef de l’État et à mobiliser l’opinion autour de son action.
Une tournée dédiée à la restructuration politique
Outre les échanges avec la population, l’objectif principal était la réorganisation des structures du parti à travers le pays. Les responsables du 7MP indiquent que les travaux ont permis de compter les militants actifs, d’enregistrer de nouvelles adhésions, de repérer de nouveaux responsables locaux et de renforcer les coordinations provinciales. Le MON 100 % a aussi profité de cette tournée pour étendre sa présence dans les neuf provinces, cherchant à fédérer davantage de citoyens autour de la vision présidentielle.
Des perspectives axées sur le terrain
Au terme de cette mission, le 7MP prévoit plusieurs initiatives pour poursuivre sa croissance : renforcer les coordinations provinciales, organiser davantage de réunions citoyennes, structurer le MON 100 % et instaurer un système permanent de collecte des préoccupations populaires.
Au-delà du simple bilan organisationnel, cette tournée constitue une étape clé dans la stratégie du 7MP pour consolider son ancrage dans la majorité présidentielle et soutenir les orientations de la Ve République, tout en renforçant sa proximité avec les populations sur tout le territoire.