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  • Congrès pastef 2026 : ousmane sonko seul candidat officiel à la présidence

    Congrès pastef 2026 : ousmane sonko seul candidat officiel à la présidence

    congrès pastef 2026 : ousmane sonko seul candidat officiel à la présidence

    L’instance de régulation interne du Parti africain de l’indépendance et du travail (Pastef-Les Patriotes) a rendu publique sa décision concernant les candidatures à la présidence du mouvement. Selon la Haute Autorité de Régulation du Parti (HARP), Ousmane Sonko est le seul prétendant dont la candidature a été retenue pour l’instant.

    Ousmane Sonko lors du congrès Pastef 2026

    une décision provisoire qui marque le processus électoral interne

    Le document publié par la HARP confirme qu’aucune autre candidature n’a été validée à ce jour pour diriger le parti lors du prochain congrès. Cette étape s’inscrit dans un calendrier électoral interne qui doit aboutir à la désignation du nouveau président du mouvement dans les semaines à venir.

    Cette décision provisoire laisse planer des incertitudes quant à l’issue finale du scrutin interne. Les membres du parti devront désormais suivre l’évolution des prochaines étapes pour connaître les candidats définitivement en lice.

    les prochaines étapes avant le congrès

    Le processus de validation des candidatures se poursuit avec un calendrier strict. Les autres prétendants au poste de président du Pastef-Les Patriotes ont désormais la possibilité de régulariser leur dossier ou de contester la décision rendue par la HARP. Les discussions internes pourraient ainsi s’intensifier avant la tenue du congrès.

    Ce scrutin interne revêt une importance particulière pour l’avenir du parti, alors que des enjeux politiques majeurs se profilent pour les prochaines années. La désignation du président du Pastef-Les Patriotes pourrait influencer la stratégie politique du mouvement dans les mois à venir.

  • Crise politique au Sénégal : le premier ministre sonko défie l’occident sur l’homosexualité

    Crise politique au Sénégal : le premier ministre sonko défie l’occident sur l’homosexualité

    Le Premier ministre Sénégalais Ousmane Sonko a vivement critiqué l’Occident, accusé de vouloir « imposer l’homosexualité » au reste du monde. Lors d’une allocution devant les députés, il a dénoncé une « tyrannie » occidentale, rejetant catégoriquement tout moratoire sur l’application de la loi sénégalaise durcissant les peines contre les relations homosexuelles.

    Une loi controversée renforcée par Dakar

    Début mars, le Sénégal a adopté une loi controversée qui double les peines encourues pour relations homosexuelles. Désormais, ces actes sont passibles de cinq à dix ans de prison, contre deux à cinq ans auparavant. Promulguée le 31 mars par le président Bassirou Diomaye Faye, cette réforme s’inscrit dans un contexte marqué par une montée de l’homophobie dans le pays et une série d’arrestations pour homosexualité présumée.

    Le chef du gouvernement a rappelé avec fermeté que cette législation répond à une volonté politique claire : « mettre un terme à la prolifération du phénomène de l’homosexualité ». Pour lui, cette loi est le reflet des valeurs traditionnelles du Sénégal, majoritairement musulman, et ne tolérera aucun compromis.

    Ousmane Sonko fustige l’ingérence occidentale

    Lors de son intervention, Sonko a vivement réagi aux critiques venues de l’étranger, notamment de la France. Selon lui, l’Occident cherche à imposer ses normes sociétales au reste du monde, malgré les débats internes non résolus dans ses propres pays. « Il y a une sorte de tyrannie. Nous sommes huit milliards d’êtres humains, mais un petit noyau, l’Occident, veut imposer ses choix au monde entier. Au nom de quoi ? », a-t-il lancé, dénonçant une « logique impérialiste » déguisée en défense des droits humains.

    Il a ajouté : « S’ils ont opté pour ces pratiques, c’est leur problème. Mais nous n’avons pas de leçon à recevoir, surtout pas de la France. » Une réponse cinglante aux pressions internationales exercées sur le Sénégal après le vote de cette loi.

    Refus catégorique d’un moratoire

    Une trentaine de personnalités d’origine africaine ont publié une tribune fin mai dans un quotidien français, exigeant un moratoire sur l’application de la loi. Pour eux, cette législation instaure un « climat de peur, de haine et de violence » au Sénégal. Mais Sonko a balayé cette demande d’un revers de main : « Il n’y aura pas de moratoire. Une partie de nos élites sont complexées. Si la loi doit être renforcée, elle le sera. »

    Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’une application totale et impersonnelle de la loi, rappelant que son objectif principal est de protéger les valeurs sociétales et religieuses du pays. « La justice veillera à son application, sans distinction. »

    Un enjeu politique et sociétal

    Les relations homosexuelles restent largement stigmatisées au Sénégal, où elles sont considérées comme une déviance. Le durcissement de leur répression s’inscrit dans une stratégie politique portée par le camp au pouvoir, porteuse sur le plan électoral dans un pays où l’homophobie est profondément ancrée.

  • Côte d’Ivoire : inauguration d’infrastructures militaires et rapport de la HACA en revue de presse

    Abidjan, 22 mai 2026 — Les principaux titres de la presse ivoirienne mettent en lumière deux axes majeurs ce vendredi : l’inauguration d’ouvrages stratégiques dans le Nord du pays et la remise du rapport annuel 2024-2025 de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA). Ces sujets illustrent respectivement les efforts en matière de défense et de régulation médiatique.

    Des infrastructures militaires renforcées dans le Nord grâce à l’Union européenne

    Plusieurs quotidiens accordent une large place à l’inauguration de nouvelles infrastructures de défense et de sécurité dans le Nord de la Côte d’Ivoire. Le Jour Plus titre sur l’événement en précisant que le vice-président Téné Birahima Ouattara a procédé à l’inauguration d’ouvrages d’une valeur de plus de 8 milliards de FCFA à Korhogo et Ferké. Ces réalisations s’inscrivent dans un partenariat renforcé avec l’Union européenne, qui a annoncé des investissements supplémentaires pour sécuriser les frontières.

    Le Matin souligne l’impact de ces infrastructures, évoquant un soutien européen de 200 millions d’euros destiné à doter l’Armée ivoirienne d’équipements et de centres logistiques. Le vice-président a salué cet engagement en déclarant : « C’est la concrétisation de l’accompagnement de l’UE à nos côtés. »

    D’autres médias comme Fraternité Matin et Soir Info relèvent la mise en service d’un centre médical des Armées, d’ateliers de maintenance et de bases opérationnelles, renforçant ainsi les capacités militaires dans une zone stratégique. Le Patriote et L’Avenir confirment cette dynamique, précisant que ces infrastructures visent à améliorer le quotidien des militaires tout en prévenant les menaces dans le Nord.

    La HACA présente son rapport 2024-2025 : vers une régulation proactive

    Le rapport annuel de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) a également retenu l’attention de la presse. Fraternité Matin en fait la Une, citant Tiémoko Meyliet Koné, président de la HACA, qui insiste sur la nécessité d’une régulation fondée sur l’anticipation et la veille stratégique. Il déclare : « L’espace médiatique doit désormais reposer sur des mécanismes proactifs. »

    Le Matin et L’Expression reprennent cette thématique, mettant en avant l’engagement de l’État pour un secteur médiatique « crédible et résilient ». Le président Alassane Ouattara y voit un levier essentiel pour renforcer la confiance des citoyens dans les médias. Le Mandat souligne quant à lui les efforts salués par Tiémoko Meyliet Koné pour une gouvernance audiovisuelle transparente.

    Tabaski 2026 : les préparatifs et les enjeux économiques

    La presse consacre également des colonnes à la fête de la Tabaski, prévue le 27 mai 2026. Notre Voie et Le Rassemblement relèvent la fixation de la date par le Conseil supérieur islamique de Côte d’Ivoire (COSIM). Les prix des moutons, encadrés par l’État, font l’objet d’une attention particulière, avec des appels à privilégier l’élevage local pour soutenir l’économie nationale.

    L’Inter confirme la date du 27 mai pour la célébration, tandis que Le Jour Plus rappelle les défis structurels du secteur et l’appel du ministre Sidi Touré à la communauté musulmane pour dynamiser la filière bovine.

    L’hémicycle en action : adoption de projets de loi majeurs

    L’Assemblée nationale est également au cœur de l’actualité avec l’adoption à l’unanimité de trois projets de loi présentés par le ministre Adama Coulibaly. Soir Info et Le Patriote relèvent que ces textes portent sur la fiscalité, l’électricité et la filière agro-industrielle, marquant une avancée significative pour l’économie ivoirienne.

    Le Matin précise que ces projets s’inscrivent dans la mise en place du Millenium Challenge Account (MCA) régional, visant à renforcer la coopération économique en Afrique de l’Ouest.

    CESEC : l’Inspection générale d’État dresse un bilan positif de la gouvernance

    Enfin, L’Expression et Le Matin rapportent une intervention de l’Inspection générale d’État (IGE) devant le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC). Aka Aouélé, représentant l’IGE, a souligné les progrès réalisés sous le mandat du président Ouattara, notamment en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption. Ces avancées, selon lui, consolident la confiance des Ivoiriens envers leurs institutions.

  • Ousmane sonko fustige les pressions occidentales sur l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane sonko fustige les pressions occidentales sur l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko dénonce l’ingérence occidentale dans la politique sénégalaise sur l’homosexualité

    Le Premier ministre sénégalais a marqué les esprits ce vendredi 21 mai en prenant position contre les pressions venues d’Occident concernant la récente législation criminalisant l’homosexualité au Sénégal. Une déclaration qui s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre les valeurs locales et les demandes internationales.

    Ousmane Sonko s'exprime contre les pressions occidentales sur l'homosexualité au Sénégal

    Un discours ferme face aux critiques internationales

    Lors d’une allocution devant les députés, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « tyrannie de l’Occident » sur les questions sociétales. Selon lui, une minorité de pays occidentaux, grâce à leur influence médiatique et économique, chercherait à imposer ses normes au reste du monde, malgré les différences culturelles profondes.

    « Nous sommes huit milliards d’habitants sur Terre, et pourtant, une toute petite partie de la planète, que l’on appelle l’Occident, avec ses moyens et son contrôle des médias, veut nous imposer ses choix », a-t-il déclaré avec emphase. Une rhétorique qui résonne fortement dans un pays où les débats sur l’homosexualité sont particulièrement sensibles.

    Une loi controversée renforcée malgré les critiques

    Début mars, le Sénat sénégalais a adopté une loi alourdissant les sanctions contre les relations homosexuelles. Désormais, les peines encourues peuvent atteindre dix ans de prison, contre cinq auparavant. Promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye le 31 mars, cette législation a immédiatement suscité des réactions contrastées.

    Face aux appels à un moratoire ou à une suspension de l’application de cette loi, Ousmane Sonko a réaffirmé la position du gouvernement : « Aucune pause ne sera accordée à cette législation. »

    Un sujet clivant au cœur de la société sénégalaise

    Dans ce pays à majorité musulmane, les questions liées à l’homosexualité restent un sujet hautement inflammable, tant sur le plan politique que religieux ou sociétal. Si certains estiment que cette loi reflète les valeurs culturelles et spirituelles du Sénégal, d’autres dénoncent une violation des droits fondamentaux et une atteinte aux libertés individuelles.

    Le gouvernement sénégalais justifie sa démarche par la nécessité de préserver la souveraineté nationale face aux pressions extérieures. Une position qui illustre les tensions persistantes entre l’Afrique et l’Occident sur les questions de droits humains et de normes sociétales.

  • Politique au Sénégal : ousmane sonko défend la loi anti-homosexualité face à l’occident

    Politique au Sénégal : ousmane sonko défend la loi anti-homosexualité face à l’occident

    politique au Sénégal : ousmane sonko défend la loi anti-homosexualité face à l’occident

    Le Premier ministre sénégalais a fermement réaffirmé sa position ce vendredi en défendant la récente législation réprimant les relations homosexuelles, malgré les critiques venues de l’étranger.

    ousmane sonko prend la parole à l'assemblée nationale du Sénégal

    ousmane sonko dénonce l’ingérence occidentale sur le terrain sociétal

    Lors d’une allocution remarquée devant les députés, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « pression systématique » des nations occidentales concernant les questions d’homosexualité. Selon lui, ces pays cherchent à imposer leurs normes sociétales au reste du monde : « Malgré nos huit milliards d’habitants, une minorité occidentale, forte de ses moyens financiers et de son contrôle médiatique, tente de dicter ses règles à l’ensemble de la planète », a-t-il déclaré avec fermeté.

    une loi controversée mais appliquée sans concession

    Entrée en vigueur fin mars, la nouvelle loi sénégalaise durcit significativement les peines encourues pour les relations homosexuelles. Alors que le cadre juridique précédent prévoyait des sanctions pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison, la version actuelle porte cette durée maximale à dix ans. Cette réforme a été officiellement promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye le 31 mars dernier. Ousmane Sonko a d’ailleurs confirmé que son gouvernement n’envisageait aucune suspension ou moratoire concernant cette disposition législative.

    un débat sociétal brûlant au Sénégal

    Dans cette nation d’Afrique de l’Ouest majoritairement musulmane, les questions liées à l’homosexualité restent un sujet extrêmement sensible. La modification du code pénal a suscité des réactions contrastées : si certaines organisations de défense des droits humains ont exprimé leur désapprobation, d’autres voix estiment que cette loi reflète les valeurs culturelles et religieuses profondément ancrées dans la société sénégalaise. Le gouvernement, quant à lui, martèle qu’il agit en pleine souveraineté nationale, refusant toute ingérence extérieure sur ce dossier.

  • Ousmane Sonko dénonce la pression occidentale sur la loi anti-homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko dénonce la pression occidentale sur la loi anti-homosexualité au Sénégal

    Le Premier ministre sénégalais contre toute ingérence étrangère

    Lors d’une intervention devant les députés, Ousmane Sonko, le Premier ministre du Sénégal, a vivement critiqué les critiques internationales visant la récente loi sénégalaise qui alourdit les sanctions contre les relations homosexuelles. Il a fermement défendu cette mesure, qualifiant les pressions extérieures de « tyrannie de l’Occident ».

    Selon lui, ces critiques cacheraient une volonté d’imposer des normes sociétales étrangères, notamment l’homosexualité, au reste du monde. Sonko a catégoriquement rejeté l’idée d’un moratoire sur l’application de cette loi, réaffirmant ainsi la souveraineté du Sénégal dans la définition de ses valeurs et de ses lois.

    Une loi controversée mais défendue par les autorités

    Adoptée récemment, cette législation durcit les peines contre les relations homosexuelles au Sénégal, un pays où l’islam influence fortement les normes sociales et juridiques. Ousmane Sonko a souligné que cette loi reflétait les convictions profondes de la société sénégalaise et que toute tentative d’y déroger serait perçue comme une atteinte à l’identité nationale.

    Les autorités sénégalaises ont toujours affiché une position ferme sur cette question, considérant que les valeurs traditionnelles du pays ne sauraient être négociées sous la pression extérieure. Cette prise de position s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains renforcent leurs législations contre l’homosexualité, malgré les condamnations des organisations internationales.

  • Ousmane Sonko fustige une tentative occidentale d’imposer l’homosexualité au Sénégal

    Ousmane Sonko fustige une tentative occidentale d’imposer l’homosexualité au Sénégal

    Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a catégoriquement rejeté toute idée de suspension de la loi récente qui alourdit les sanctions contre les relations homosexuelles dans le pays. Cette position a été clairement exprimée lors d’une intervention devant les représentants du peuple.

    Lors de son discours à l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a vivement critiqué ce qu’il qualifie de « pression systématique de l’Occident » visant à faire adopter des normes sociétales contraires aux valeurs traditionnelles du Sénégal. Il a affirmé sans ambiguïté que son gouvernement ne céderait pas face à ces exigences extérieures, réaffirmant ainsi son opposition à toute remise en cause de cette législation.

  • Ousmane Sonko impose une législation stricte contre les actes contre-nature à l’assemblée

    Ousmane Sonko impose une législation stricte contre les actes contre-nature à l’assemblée

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    Ousmane Sonko défend une loi anti-contre-nature devant l’assemblée : une position ferme et sans équivoque

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    Lors de la séance des questions au gouvernement ce vendredi, le Premier ministre Ousmane Sonko a exposé avec détermination la nouvelle loi criminalisant les actes contre-nature. Dans un discours percutant, il a présenté cette réforme comme une réponse nécessaire à ce qu’il qualifie de « menace grandissante pour les valeurs sociales du Sénégal ».

    Le chef du gouvernement a insisté sur le caractère impersonnel et universel du texte. « Une loi votée par l’assemblée ne cible personne en particulier », a-t-il martelé, écartant toute accusation d’homophobie ou de discrimination. Selon lui, l’objectif est avant tout de protéger la jeunesse sénégalaise, notamment des réseaux présumés de corruption qui tenteraient d’influencer les jeunes élèves par des moyens financiers.

    Ousmane Sonko a également évoqué le soutien unanime des autorités religieuses à cette initiative. Plusieurs guides spirituels et responsables communautaires ont manifesté leur approbation pour cette démarche législative, soulignant l’adéquation du texte avec les principes moraux partagés par la majorité de la population.

    Le ton du Premier ministre est devenu plus incisif lorsqu’il a abordé les conséquences d’une absence de réaction de l’État. « Sans cette loi, nous aurions risqué de voir ces pratiques se banaliser dans notre société », a-t-il alerté, citant des cas de jeunes ayant été approchés avec des incitations financières. Il a appelé la justice à appliquer rigoureusement les sanctions prévues, avertissant que « aucun compromis ne sera possible ».

    Face aux critiques internationales, Ousmane Sonko a réaffirmé la souveraineté du Sénégal. « Nous n’avons de comptes à rendre à aucun pays étranger sur ce sujet », a-t-il déclaré, qualifiant de « complexée » une partie de l’élite sénégalaise qui chercherait à importer des modèles culturels étrangers. Il a dénoncé une tentative d’imposer des normes sociales jugées incompatibles avec les valeurs locales.

    En conclusion, le Premier ministre a balayé toute hypothèse de report ou d’aménagement de la loi. « Il n’y a pas de place pour un moratoire : cette mesure sera appliquée dans son intégralité », a-t-il conclu, marquant ainsi une volonté politique inébranlable.

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  • La CEDEAO et ONU femmes lancent un programme pionnier pour l’égalité et l’économie verte en afrique de l’ouest

    Un projet régional ambitieux pour concilier genre et durabilité

    Abidjan a été le théâtre d’une avancée majeure en matière de politique régionale. Le Centre de la CEDEAO pour le développement du genre (CCDG), en partenariat avec ONU Femmes et plusieurs agences spécialisées de l’organisation ouest-africaine, a validé un programme novateur. Ce dernier vise à fusionner les enjeux de genre, changement climatique et économie verte à l’échelle continentale.

    Une feuille de route définie lors d’un atelier décisif

    Les 15 et 16 mai derniers, les représentants des institutions ont finalisé le document stratégique de ce programme lors d’une réunion tenue à la Représentation résidente de la CEDEAO en Côte d’Ivoire. L’objectif ? Établir une feuille de route claire pour sa mise en œuvre progressive, en alignement avec les priorités des États membres.

    Des ambitions alignées sur les défis climatiques

    Ce projet s’inscrit dans une démarche globale pour renforcer la résilience face aux défis climatiques tout en accélérant la transition écologique. Il s’appuie sur le Plan d’action de la CEDEAO sur le genre et le changement climatique, dont il vise à consolider le financement et l’impact. Une attention particulière sera portée aux mécanismes permettant aux femmes et aux jeunes filles de jouer un rôle central dans cette transition.

    Les voix clés du projet

    La directrice du CCDG, Sandra Oulaté Fattoh, a mis en lumière l’importance de cette initiative pour l’autonomisation des femmes et des jeunes filles. Selon elle, la transition écologique représente à la fois un défi et une opportunité sans précédent pour renforcer leur participation économique et sociale en Afrique de l’Ouest.

    De son côté, Adjaratou Fatou Ndiaye, représentante résidente d’ONU Femmes en Côte d’Ivoire, a salué le passage « du discours politique à l’action concrète ». Pour elle, ce programme marque une étape cruciale dans la lutte contre les inégalités et la dégradation environnementale dans la région.

    Le commissaire de la CEDEAO chargé des Affaires économiques et de l’Agriculture, Dr Kalilou Sylla, a insisté sur la nécessité d’une transition verte inclusive. Il a souligné l’urgence de créer des opportunités tangibles pour les femmes et les jeunes, afin de garantir que personne ne soit laissé pour compte dans ce processus de transformation.

    Prochaine étape : l’adoption du document final

    Le texte définitif du programme sera soumis à l’approbation des parties prenantes lors d’une session de travail prévue du 29 juin au 6 juillet 2026 à Lomé, au Togo. Une étape déterminante pour concrétiser cette vision et lancer les premières actions sur le terrain.

  • Ousmane sonko devant les députés pour répondre aux questions d’actualité

    Ousmane sonko devant les députés pour répondre aux questions d’actualité

    Cette séance plénière exceptionnelle à l’Assemblée nationale mobilise l’attention des sénégalais. Ce vendredi, le gouvernement dirigé par Ousmane Sonko affronte les interpellations des députés sur les enjeux cruciaux du moment. Une rencontre sous haute tension, où chaque ministre devra justifier ses actions devant les représentants du peuple.

    Un débat politique sous le feu des projecteurs

    Les questions d’actualité au Gouvernement s’inscrivent dans un contexte où la transparence et la responsabilité des dirigeants sont plus que jamais scrutées. Ousmane Sonko, Premier ministre, et son équipe devront apporter des réponses précises aux interrogations des parlementaires sur les réformes en cours, la gestion des ressources publiques et les défis socio-économiques qui marquent le Sénégal en 2026.

    Les thèmes au cœur des échanges

    Parmi les sujets attendus, la politique économique et les mesures sociales figurent en tête de liste. Les députés devraient interroger le gouvernement sur :

    • L’impact des réformes économiques sur le pouvoir d’achat des ménages ;
    • La stratégie énergétique nationale et ses perspectives d’avenir ;
    • Les avancées dans la lutte contre le chômage, notamment chez les jeunes ;
    • Les relations internationales du Sénégal et la diplomatie économique.

    Un exercice démocratique essentiel

    Ce type de séance, appelé « questions au gouvernement », constitue un pilier de la démocratie sénégalaise. Il permet aux citoyens, à travers leurs représentants, d’exiger des comptes sur la gestion des affaires publiques. Pour Ousmane Sonko, l’enjeu est double : démontrer la solidité de son action gouvernementale tout en rassurant une opinion publique parfois sceptique sur l’efficacité des politiques mises en œuvre.

    Les réponses apportées aujourd’hui pourraient influencer durablement la confiance des Sénégalais envers leurs institutions. Une occasion, aussi, pour le Premier ministre de clarifier sa vision et ses priorités pour les mois à venir.

  • Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Ousmane Sonko durcit le contrôle sur les voyages des hauts responsables

    Le Premier ministre nigérien lance une offensive contre les abus présumés dans les déplacements officiels des ministères et entreprises publiques. Une réforme stricte est mise en place pour endiguer ces pratiques jugées excessives.

    Ousmane Sonko en réunion sur les réformes administratives

    Le gouvernement nigérien renforce ses dispositifs de surveillance concernant les déplacements à l’étranger des Directeurs Généraux et des membres du cabinet ministériel. Une décision motivée par la volonté de rationaliser les dépenses publiques et d’éviter les dérives dans la gestion des missions officielles.

    Des restrictions immédiates sur les voyages ministériels

    Ousmane Sonko a instauré un blocage quasi systématique des demandes de voyages émanant des membres de son gouvernement. Une mesure drastique qui vise à limiter les absences prolongées et les coûts associés aux déplacements internationaux.

    « Je refuse la plupart des demandes de voyages de mes ministres », a-t-il déclaré lors d’une réunion interne. « Leur présence sur le territoire national est essentielle pour assurer une gestion efficace des affaires publiques. »

    Un rapport accablant sur les séjours prolongés des DG

    L’examen des déplacements récents des Directeurs Généraux a révélé des séjours anormalement longs à l’étranger. Selon les chiffres communiqués par le Premier ministre, certains responsables ont passé jusqu’à 30 jours sur 90 hors du pays, sans justification apparente.

    « J’ai demandé un bilan complet des trois derniers mois », précise Ousmane Sonko. « Les résultats sont édifiants : des absences répétées qui pèsent lourdement sur l’organisation interne des administrations. »

    Une réforme du système de validation des missions

    Pour remédier à cette situation, le chef du gouvernement a annoncé une réorganisation totale du processus de validation des voyages officiels. Désormais, les Directeurs Généraux devront obtenir son accord préalable avant tout déplacement à l’étranger.

    « Il est temps de mettre fin à ces pratiques », insiste Ousmane Sonko. « À partir de maintenant, plus aucune mission ne sera autorisée sans mon aval direct. »

    Des mesures saluées par les observateurs

    Cette initiative est perçue comme une réponse concrète aux critiques récurrentes sur le train de vie de l’administration nigérienne. Les citoyens et les partenaires économiques attendent désormais des actes tangibles pour restaurer la confiance dans les institutions.

  • La CEDEAO et ONU femmes lancent un programme révolutionnaire pour l’économie verte et l’égalité des genres

    Côte d’Ivoire : un programme régional ambitieux pour concilier genre et économie verte

    Abidjan, un projet d’envergure vient de voir le jour sous l’impulsion conjointe du Centre de la CEDEAO pour le développement du genre (CCDG) et d’ONU Femmes. Les acteurs régionaux ont officialisé, ce vendredi 22 mai 2026, un programme intégré visant à transformer les dynamiques économiques de l’Afrique de l’Ouest en intégrant les enjeux climatiques et l’égalité entre les sexes.

    Les discussions stratégiques, menées les 15 et 16 mai derniers à la Représentation résidente de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, ont permis de finaliser le cadre opérationnel de cette initiative. L’objectif affiché ? Renforcer la résilience des États membres face aux défis climatiques tout en accélérant la transition vers une économie verte, inclusive et équitable.

    Une feuille de route pour une transition écologique et sociale

    Ce programme s’articule autour de trois axes majeurs : l’autonomisation économique des femmes, l’adaptation aux changements climatiques et la promotion d’une croissance durable. Il s’inscrit en droite ligne avec les priorités définies par le Plan d’action de la CEDEAO sur le genre et le changement climatique, offrant ainsi un cadre cohérent pour des actions coordonnées à l’échelle régionale.

    Lors de l’atelier, les participants ont souligné l’urgence d’agir. Sandra Oulaté Fattoh, directrice du CCDG, a rappelé que la transition écologique représente à la fois un défi de taille et une opportunité sans précédent pour les femmes et les jeunes filles d’Afrique de l’Ouest. « Cette initiative vient combler un vide crucial en matière de politiques publiques intégrées », a-t-elle déclaré.

    Des voix engagées pour une action concrète

    La représentante d’ONU Femmes en Côte d’Ivoire, Adjaratou Fatou Ndiaye, a salué cette avancée majeure. « Nous passons enfin du discours à l’action. Ce programme marque un tournant décisif dans la lutte contre les inégalités de genre et la crise climatique qui frappent notre région », a-t-elle affirmé.

    De son côté, le commissaire de la CEDEAO en charge des Affaires économiques et de l’Agriculture, Dr Kalilou Sylla, a insisté sur la nécessité d’une approche inclusive. « La transition verte ne sera réussie que si elle profite à tous, en particulier aux femmes et aux jeunes, acteurs clés du développement durable », a-t-il précisé.

    Les parties prenantes ont convenu que le document final du programme serait soumis à l’approbation des États membres lors d’une session de travail dédiée, prévue du 29 juin au 6 juillet 2026 à Lomé, au Togo. Une étape décisive pour concrétiser cette vision d’une Afrique de l’Ouest plus résiliente et plus juste.