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  • Politique du Sénégal sur l’homosexualité : Sonko réaffirme sa fermeté

    Politique du Sénégal sur l’homosexualité : Sonko réaffirme sa fermeté

    Le gouvernement sénégalais maintient sa ligne dure face à l’homosexualité

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec fermeté la position du gouvernement sénégalais concernant le durcissement des lois sur l’homosexualité. Lors d’une prise de parole récente, il a souligné l’importance d’une application stricte et uniforme des textes législatifs, malgré les pressions internationales croissantes sur ce sujet sensible.

    Le Premier ministre Ousmane Sonko lors d'une déclaration sur la législation sénégalaise

    Une application sans exception des lois sénégalaises

    Dans un discours marquant, Ousmane Sonko a rappelé que les lois au Sénégal s’appliquent à tous, sans distinction de statut social ou d’influence. Il a lancé un avertissement clair : « Il ne sera pas question de protéger les gros poissons parce que ce sont eux les vrais problèmes. Une loi votée est impersonnelle et s’applique dans toute sa rigueur. » Cette déclaration intervient alors que des débats persistent sur l’application réelle des textes existants.

    Un bilan critique des gouvernements précédents

    Le chef du gouvernement a également pointé du doigt les lacunes des administrations antérieures. Selon lui, l’absence d’une politique ferme dans le passé aurait contribué à l’ampleur actuelle du phénomène. Il a déclaré : « Ce phénomène n’est pas nouveau, les régimes passés n’ont pas agi comme nous. Si tel était le cas, la situation n’aurait pas atteint ce niveau. »

    Rejet des critiques internationales et maintien de la souveraineté

    Ousmane Sonko a fermement rejeté les critiques venues de l’étranger, en particulier celles émanant de certains partenaires occidentaux. Il a affirmé sans ambiguïté : « Personne n’est contre cette loi au Sénégal. Les seules critiques viennent de l’Occident, notamment de la France. Nous n’avons aucune leçon à recevoir d’eux. »

    Il a conclu en balayant toute possibilité de moratoire ou de suspension du processus législatif, déclarant : « Des intellectuels africains tentent parfois de s’immiscer, mais il n’y aura aucun relâchement dans notre démarche. »

  • Homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    Homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    Face aux tensions internationales, le Premier ministre sénégalais a réitéré sa détermination à renforcer l’arsenal juridique contre l’homosexualité. Dans une déclaration ferme, il défend l’application stricte des lois et rejette toute ingérence étrangère sur un sujet qu’il qualifie de souverain.

    homosexualité : Sonko maintient la fermeté sur la législation sénégalaise

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a une nouvelle fois mis en avant la volonté du gouvernement de durcir la législation relative à l’homosexualité au Sénégal. Lors d’une allocution publique, il a souligné l’importance d’une application uniforme des lois, rappelant que « aucune exception ne sera tolérée » pour les personnes impliquées, quels que soient leur statut ou leur influence.

    Dans un discours sans ambiguïté, il a affirmé : « Les lois votées au Sénégal s’appliquent à tous, sans distinction. Ce n’est pas une question de personnes, mais de principes. » Cette déclaration s’inscrit dans une logique de fermeté affichée par l’exécutif, qui justifie sa position par le besoin de préserver les valeurs traditionnelles du pays.

    Un durcissement justifié par l’inaction passée

    Ousmane Sonko a également pointé du doigt les gouvernements précédents, estimant que leur inaction avait favorisé la progression de ce phénomène. « Ce n’est pas une nouveauté, mais les régimes antérieurs n’ont pas agi avec la rigueur nécessaire. Résultat : la situation a empiré. » Il a ainsi présenté la politique actuelle comme une réponse nécessaire pour endiguer ce qu’il qualifie de menace pour les normes sociétales sénégalaises.

    Rejet des critiques internationales

    Le chef du gouvernement a vivement réagi aux pressions extérieures, notamment en provenance de certains pays occidentaux. « Le Sénégal n’a besoin de leçons de morale de personne. » a-t-il lancé, avant d’ajouter : « Les critiques viennent de l’extérieur, mais au Sénégal, la loi est soutenue par la majorité de la population. » Il a également balayé les appels au moratoire, affirmant que « le processus législatif se poursuivra sans entrave », malgré les interventions d’intellectuels africains ou d’organisations internationales.

    Cette prise de position marque une nouvelle étape dans le débat autour de l’homosexualité au Sénégal, où la question reste hautement sensible et divise l’opinion publique.

  • Finadev Tchad : liquidation ordonnée par la cobac pour faute disciplinaire

    Finadev Tchad : liquidation ordonnée par la cobac pour faute disciplinaire

    La Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) a décidé de retirer l’agrément de FINADEV Tchad S.A., un établissement de microfinance de seconde catégorie basé à N’Djamena, le plaçant ainsi en situation de liquidation.

    Cette sanction disciplinaire, actée le 5 février 2026, a été notifiée officiellement et marque la fin des activités de l’institution financière. Dès réception de l’avis, FINADEV Tchad S.A. est désormais soumis à une procédure de liquidation.

    Conformément aux dispositions réglementaires, la mission de liquidation est confiée à un liquidateur désigné pour une période initiale d’un an, avec possibilité de renouvellement si les circonstances l’exigent.

  • Enlèvements d’enfants au Nigeria : boko haram pointé du doigt par l’armée

    Enlèvements d’enfants au Nigeria : boko haram pointé du doigt par l’armée

    Des survivants et des proches des victimes d'une attaque présumée de Boko Haram marchent à Babban Gide. Au moins 81 personnes ont péri et plusieurs sont portées disparues après une attaque perpétrée par des djihadistes présumés de Boko Haram dans l'État de Yobe, au nord-est du Nigeria.

    Les autorités militaires nigérianes ont officiellement attribué à la faction Boko Haram la responsabilité d’une série d’enlèvements d’enfants dans la région méridionale du pays. Ces déclarations surviennent après des attaques meurtrières perpétrées dans l’État de Yobe, où des groupes armés ont ciblé des civils, semant la terreur parmi les populations locales.

    une attaque dévastatrice revendiquée par les djihadistes

    Le 4 septembre 2024, des assaillants présumés de Boko Haram ont lancé une offensive dans le quartier de Mafa, situé dans l’État de Yobe. Selon les comptes-rendus officiels, environ 150 terroristes, armés de fusils d’assaut et de lance-roquettes, ont pris d’assaut la zone à bord de plus de 50 motos. L’attaque, survenue en milieu d’après-midi, a duré plusieurs heures et a causé la mort d’au moins 81 personnes, tandis que de nombreuses autres restent portées disparues.

    Les survivants et les familles des victimes ont décrit une scène de chaos, avec des habitations incendiées et des biens pillés. Les forces de sécurité locales, dont le porte-parole Abdulkarim Dungus, ont confirmé l’ampleur des dégâts et la participation active de Boko Haram dans cette tragédie.

    l’impact dévastateur sur les communautés locales

    Les conséquences de ces attaques dépassent le cadre matériel. Les communautés du nord-est du Nigeria subissent depuis des années les violences incessantes de groupes armés, plongeant des milliers de familles dans l’insécurité et la précarité. Les enlèvements d’enfants, en particulier, suscitent une vive émotion et renforcent le sentiment d’urgence face à l’insuffisance des mesures de protection.

    Les autorités locales appellent à une mobilisation accrue des forces de l’ordre et à une collaboration renforcée avec les populations pour endiguer ces actes barbares. La situation reste sous haute surveillance alors que les enquêtes se poursuivent pour identifier et appréhender les responsables de ces crimes odieux.

    des mesures immédiates pour sécuriser les populations

    Face à l’escalade de la violence, des dispositifs de sécurité renforcés ont été déployés dans les zones les plus touchées. Des patrouilles militaires et des opérations de surveillance sont désormais menées de manière intensive pour prévenir de nouvelles attaques. Les dirigeants locaux exhortent également les communautés à signaler toute activité suspecte afin d’éviter de nouvelles tragédies.

    Les familles des victimes, quant à elles, réclament justice et soutien pour surmonter le traumatisme subi. Les associations locales et les organisations humanitaires appellent à une prise en charge psychologique et matérielle des populations affectées, tout en exigeant une réponse ferme des autorités contre les groupes armés responsables de ces exactions.

    un défi sécuritaire persistant pour le Nigeria

    Ces événements rappellent l’urgence d’une stratégie globale pour lutter contre l’insurrection djihadiste au Nigeria. Malgré les efforts des forces armées, les groupes comme Boko Haram continuent de représenter une menace majeure pour la stabilité du pays. Les attaques récentes soulignent la nécessité d’une approche multidimensionnelle, alliant sécurité, développement et réinsertion des populations vulnérables.

  • Présence persistante de l’État islamique au Mali malgré les tensions

    Présence persistante de l’État islamique au Mali malgré les tensions

    L’État islamique au Sahel renforce son ancrage dans le nord-est du Mali

    Malgré l’intense couverture médiatique accordée au JNIM, la Province sahélienne de l’État islamique (ISSP), anciennement connue sous le nom d’EIGS, conserve une présence significative dans plusieurs zones stratégiques du Mali. Les régions de Gao, notamment le cercle d’Ansongo, et celle de Ménaka restent des foyers d’activité majeurs pour ce groupe, qui y exerce une influence croissante sur les populations locales.

    Les localités des « 3 T » – Talataye, Tin-Hama et Tessit – ainsi que Labbezanga forment le cœur opérationnel de l’ISSP. Dans ces zones, le groupe impose une gouvernance de fait, contrôle les axes de circulation et exerce une pression constante sur les communautés, tout en évitant les attaques spectaculaires pour limiter les réactions militaires.

    Une direction en mutation et des méthodes adaptées

    Dirigé par Abou Al-Bara, qui a pris la succession d’Adnan Abu Al-Walid Sahraoui après sa neutralisation en 2021, l’ISSP a radicalement transformé ses tactiques depuis 2020. Fini les exécutions publiques et les campagnes de terreur massive : le groupe privilégie désormais une stratégie discrète de contrôle territorial, de pression économique et de cooptation des acteurs locaux. Cette approche lui permet de s’enraciner durablement dans les zones sous son influence.

    Les forces maliennes intensifient la lutte, mais l’ISSP résiste

    Les opérations militaires contre l’ISSP se poursuivent sans relâche. Récemment, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené une frappe aérienne dans la nuit du 14 au 15 mai 2026 à Bara, dans le cercle d’Ansongo. Cette intervention a permis d’éliminer un responsable opérationnel de l’ISSP ainsi que plusieurs de ses combattants, illustrant la détermination des autorités maliennes à démanteler les bastions du groupe. Pourtant, l’ISSP conserve une capacité de résilience, se reconstituant dans les zones frontalières et maintenant ses réseaux logistiques.

    Contrôle des axes stratégiques et rivalités avec le JNIM

    L’ISSP cible délibérément les principaux corridors régionaux, notamment ceux reliant le Mali au Niger. Les localités de Talataye, Tin-Hama, Tessit, Labbezanga et Ménaka sont sous son emprise, où il régule les mouvements de personnes et de marchandises. Cette domination lui permet de renforcer son influence sur les groupes armés locaux et de sécuriser ses sources de revenus.

    La rivalité avec le JNIM reste un paramètre clé de l’équation sécuritaire au Mali. Bien que le JNIM ait gagné en visibilité grâce à des attaques médiatisées, notamment celles du 25 avril 2026 autour de Bamako et dans plusieurs localités, l’ISSP n’a pas disparu. Les deux groupes adoptent des approches distinctes : le JNIM mise sur des actions spectaculaires pour attirer l’attention, tandis que l’ISSP privilégie une infiltration discrète et un contrôle territorial méthodique.

    Les transfuges du JNIM avaient, un temps, permis une relative accalmie dans les affrontements directs entre groupes armés. Cependant, depuis 2020, cette trêve s’est progressivement érodée. Les offensives récentes des forces maliennes ont temporairement recentré l’attention des deux groupes sur leur ennemi commun, sans pour autant aboutir à un accord de paix formel.

    Une menace enracinée et des défis persistants

    Selon les dernières données disponibles, l’ISSP représente à lui seul 86 % de l’activité de l’État islamique en Afrique au premier trimestre 2026. Le groupe diversifie ses méthodes, utilisant désormais des drones armés, des attaques motorisées et des pressions économiques pour étendre son influence. Les infrastructures civiles et militaires le long des axes Ménaka – Ansongo – Tessit et à Labbezanga sont régulièrement ciblées, exploitant les vulnérabilités locales pour imposer sa loi.

    Les opérations conjointes menées par le Nigeria et les États-Unis dans le bassin du lac Tchad ont permis de neutraliser des cadres clés de l’ISSP, comme Abu-Bilal Al-Minuki, le 16 mai 2026. Malgré ces succès ponctuels, la menace persiste dans le nord-est malien, en particulier dans les zones des « 3 T » et à Labbezanga, où l’ISSP conserve un contrôle territorial et une influence sur les groupes armés locaux.

    L’ISSP tire parti de la focalisation médiatique sur le JNIM et d’autres groupes pour consolider sa position. Son organisation territoriale et ses opérations continues démontrent que la menace est loin d’être éradiquée. Face à cette situation, une intensification des efforts sécuritaires, notamment le long de la frontière nigéro-malienne, s’impose pour contrer cette emprise grandissante.

  • Romero absent pour la grande finale argentine

    Romero absent pour la grande finale argentine

    • Premier League
    • Tottenham

    Romero absent pour la grande finale argentine

    Cristian Romero absent pour supporter son club formateur

    Les Spurs livrent une bataille cruciale pour assurer leur maintien en Premier League face à Everton, mais leur capitaine Cristian Romero ne sera pas des leurs. Le défenseur argentin, surnommé Cuti, assistera à un événement bien plus personnel ce week-end : la finale aller de l’Apertura du championnat argentin, au stade Mario Alberto Kempes de Córdoba. Belgrano, son club formateur, y affronte River Plate dans une rencontre historique.

    Un départ estival en vue ?

    Cette absence en dit long sur la relation tendue entre Romero et son club. Blessé au genou depuis près d’un mois, le défenseur central argentin pourrait quitter Tottenham dès cet été. Arrivé en 2022 en provenance de l’Atalanta, il envisage désormais de rejoindre le FC Barcelone.

    Un choix qui interroge : comment Roberto De Zerbi compte-t-il gérer cette situation ?

  • Nouveau baromètre pour évaluer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Nouveau baromètre pour évaluer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Un Baromètre innovant pour mesurer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Un nouvel outil numérique, conçu pour évaluer en temps réel l’expérience des utilisateurs des services financiers en Côte d’Ivoire, a été dévoilé officiellement à Abidjan. Cette initiative, portée par l’Observatoire de la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire (OQSF-CI), marque une avancée majeure dans la quête d’une inclusion financière durable et transparente.

    Une plateforme digitale au service des usagers et du secteur financier

    Ce Baromètre de satisfaction s’appuie sur une technologie robuste pour recueillir les avis des utilisateurs des services bancaires, digitaux et d’assurances. Son objectif ? Transformer ces retours en données exploitables pour améliorer en continu la qualité des prestations proposées.

    Selon un haut responsable du ministère ivoirien de l’Économie, des Finances et du Budget, cette initiative s’inscrit dans une logique de gouvernance par les données : « En équipant l’observatoire d’un instrument de mesure fiable, nous posons les bases d’une gestion proactive de la qualité. L’inclusion financière ne se limite pas à l’accès aux services ; elle exige des prestations dignes, transparentes et respectueuses des droits de chaque citoyen, qu’il s’agisse d’un entrepreneur, d’un agriculteur ou d’un utilisateur du mobile money. »

    Un outil de dialogue et de performance pour le secteur

    Contrairement à un dispositif de sanction, ce Baromètre se veut un levier de progrès pour les institutions financières. Il permettra d’identifier les freins à la satisfaction des usagers et d’ajuster les pratiques en conséquence. « L’exigence de qualité n’est plus une option, mais une nécessité pour rester compétitif sur le marché », a souligné un conseiller technique du ministère.

    Arthur Ahoussi, président du conseil d’orientation de l’OQSF-CI, a souligné l’importance du dialogue dans cette démarche : « Ce Baromètre n’est pas qu’un outil technique. Il incarne un nouveau pacte de confiance entre les acteurs financiers et les consommateurs. En capturant en temps réel les ressentis des usagers, il crée une dynamique d’amélioration continue. »

    Une vision inclusive et rigoureuse

    Léocadie Loukou Yao, secrétaire exécutive de l’OQSF-CI, a présenté cet outil comme une réponse aux attentes des populations : « Notre ambition est de recueillir les perceptions des usagers, de produire des indicateurs précis et d’orienter les actions d’amélioration. Chaque prestation financière doit répondre à une attente, et ce Baromètre nous aide à en faire une réalité. »

    Ce dispositif s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la confiance dans le secteur financier ivoirien. En transformant les évaluations des usagers en intelligence qualité, l’OQSF-CI ambitionne de faire de la Côte d’Ivoire un modèle d’excellence en matière de services financiers accessibles et performants.

    Comment participer et quels sont les bénéfices ?

    Les consommateurs des services financiers sont invités à contribuer activement à cette initiative. Leurs retours permettront d’affiner les mesures et d’orienter les politiques publiques. « Participer au Baromètre, c’est donner une voix à ses attentes et contribuer à façonner un secteur financier plus réactif et responsable », a encouragé un responsable de l’observatoire.

  • Tchad : condamnation définitive de Succès Masra à 20 ans de prison ferme

    Tchad : condamnation définitive de Succès Masra à 20 ans de prison ferme

    Tchad : condamnation définitive de Succès Masra à 20 ans de prison ferme

    La Cour suprême de N’Djamena a clos définitivement le dossier judiciaire de l’ancien Premier ministre Succès Masra en rejetant son pourvoi en cassation.

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    La justice tchadienne a mis un point final à l’affaire Succès Masra en confirmant sa condamnation à 20 ans de prison ferme. La Cour suprême de N’Djamena a rejeté le pourvoi en cassation présenté par ses avocats, rendant ainsi le verdict irrévocable.

    L’ancien Premier ministre et leader du parti Les Transformateurs, Succès Masra, voit sa condamnation définitive pour son implication présumée dans les violences de Mandakao. Jeudi dernier, la plus haute juridiction du pays a statué sans appel sur ce dossier épineux, mettant fin aux espoirs de recours internes.

    En août de l’année précédente, la Cour criminelle de N’Djamena l’avait condamné pour « diffusion de messages incitant à la haine raciale et xénophobe », « association de malfaiteurs » et « complicité de meurtre ». Ces chefs d’accusation découlent notamment d’une publication controversée de 2023, jugée responsable d’avoir attisé les tensions intercommunautaires ayant dégénéré en affrontements sanglants à Mandakao en mai 2025.

    Lors de l’audience décisive, un important dispositif sécuritaire a été déployé autour du palais de justice. Malgré le caractère public de la procédure, les forces de l’ordre ont strictement régulé l’accès aux lieux, illustrant la sensibilité du dossier.

    Avec cette décision, Succès Masra épuise toutes les voies de recours nationales. Ses soutiens évoquent désormais la possibilité d’une intervention des instances judiciaires régionales ou internationales. « Nous espérons qu’une issue politique pourra être envisagée », a confié Claudia Hoinathy, cadre du parti Les Transformateurs, soulignant le caractère politique qu’ils prêtent à ce jugement.

  • Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    À l’occasion des questions d’actualité qui se sont tenues à Niamey, le député et figure politique Ousmane Sonko a marqué les esprits par ses réponses percutantes face à l’assemblée nationale. L’événement, marqué par une tension palpable, a mis en lumière les échanges parfois vifs entre les élus et les représentants du gouvernement.

    Les débats ont porté sur des sujets brûlants de la politique nigérienne, avec des interventions qui ont révélé les divergences entre les différents groupes parlementaires. Ousmane Sonko, connu pour son franc-parler, n’a pas hésité à critiquer ouvertement certaines orientations gouvernementales, suscitant des réactions variées parmi les députés.

    Lors de cette séance, plusieurs thèmes ont été abordés, allant des réformes économiques aux questions de gouvernance, en passant par les défis sociaux qui pèsent sur la population nigérienne. L’un des points les plus discutés a été la gestion des ressources publiques et la nécessité d’une plus grande transparence dans les dépenses de l’État.

    Des échanges marqués par la fermeté

    Les députés de l’opposition, dont Ousmane Sonko, ont interpellé le gouvernement sur plusieurs dossiers épineux. Parmi eux, la politique économique du pays a été au cœur des échanges, avec des interrogations sur les mesures prises pour relancer la croissance et lutter contre le chômage, particulièrement chez les jeunes.

    Le député a notamment souligné l’urgence de réformes structurelles pour moderniser l’administration et améliorer l’efficacité des services publics. Ses prises de parole, souvent suivies d’applaudissements ou de réactions dans l’hémicycle, ont confirmé son rôle central dans le paysage politique nigérien actuel.

    La gestion des finances publiques sous le feu des projecteurs

    Un autre sujet a retenu l’attention : la gestion des finances publiques. Les parlementaires ont demandé des comptes précis sur l’utilisation des fonds alloués aux différents secteurs, notamment la santé et l’éducation. Les réponses apportées par les membres du gouvernement ont parfois été jugées insuffisantes, relançant le débat sur la responsabilité des dirigeants.

    Dans ce contexte, Ousmane Sonko a réaffirmé son engagement en faveur d’une meilleure reddition des comptes, tout en pointant du doigt certaines pratiques qu’il juge néfastes pour l’économie du pays. Ses interventions ont illustré une fois de plus la polarisation des opinions au sein de l’assemblée nationale.

    Un climat politique sous tension

    Les questions d’actualité à Niamey ont révélé un climat politique particulièrement tendu, où chaque camp semble déterminé à défendre ses positions. Les débats, souvent animés, ont montré à quel point les enjeux de pouvoir et de gouvernance sont au cœur des préoccupations des Nigériens.

    Entre critiques acerbes et tentatives de conciliation, cette séance a confirmé l’importance des institutions démocratiques dans le fonctionnement du pays. Les citoyens, attentifs aux échanges, attendent des actions concrètes pour répondre aux défis économiques et sociaux qui les touchent au quotidien.

  • Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    La Haute Autorité de Régulation du Parti (HARP) de PASTEF-Les Patriotes a tranché : seule la candidature d’Ousmane Sonko a été retenue pour briguer la présidence du mouvement. Dans un communiqué officiel rendu public, l’instance dirigée par Mouhamadou Ngouda Mboup a publié la liste provisoire des postulants, validant exclusivement celle du leader sortant après analyse des dossiers déposés avant le 20 mai 2026.

    PASTEF : Seule la candidature d'Ousmane Sonko déclarée recevable par la HARP

    Des manquements administratifs bloquent les autres candidatures

    Sur les huit dossiers enregistrés, sept ont été rejetés pour des raisons précises. Deux candidats, Alassane Sow et El Hadji Moussa Gueye, ont vu leur participation compromise par un manquement aux cotisations, jugé irrécupérable selon l’article 16 du règlement intérieur. D’autres irrégularités ont également pesé dans la balance : absence de déclaration obligatoire, pièces d’identité incomplètes ou encore retrait de candidature en faveur d’Ousmane Sonko pour El Hadji Leyty Thiam.

    Parmi les motifs de rejet figurent aussi des vices de forme : Lat Grant Dione n’a pas fourni le document de candidature adressé au président de la HARP, tandis que Pape Alioune Badara Gueye et El Hadji Madior Diop ont omis des éléments essentiels comme le verso de leur carte d’identité ou leur carte de membre.

    Un délai de contestation jusqu’au 22 mai pour finaliser la liste

    La HARP a acté sa décision lors d’une réunion le 21 mai 2026, en présence de ses membres dont Fatimata Sira Sarr et Baye Niasse. Cette étape marque le début d’une période de recours : selon l’article 3 de la décision, toute contestation doit être déposée au plus tard le 22 mai à 17h. Une fois ce délai écoulé et les éventuels recours examinés, la liste définitive des candidats à la présidence de PASTEF sera définitivement arrêtée.

  • Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Le Premier ministre Ousmane Sonko convoqué à l’Assemblée nationale pour une séance décisive

    Ce vendredi, l’Assemblée nationale du Sénégal s’apprête à vivre un moment politique intense. Le Premier ministre Ousmane Sonko a été convié à répondre aux questions des députés lors d’une séance plénière marquée par un climat politique tendu et des attentes élevées de la part des représentants du peuple. Une confrontation directe et sans précédent s’annonce, alors que les enjeux liés à la gouvernance du pays sont au cœur des débats.

    Cette séance de questions d’actualité, particulièrement suivie par l’opinion publique, pourrait donner lieu à des échanges vifs entre le chef du gouvernement et les parlementaires. Les sujets abordés risquent d’être brûlants, reflétant les défis majeurs auxquels le Sénégal est confronté actuellement. Les observateurs s’attendent à ce que cette intervention du Premier ministre soit un moment clé pour éclairer les choix politiques et économiques du gouvernement.

    Les députés, représentant toutes les sensibilités politiques, profiteront de cette tribune pour interroger Ousmane Sonko sur les orientations stratégiques du pays. Les questions pourraient porter sur la gestion des finances publiques, la politique sociale ou encore les réformes structurelles en cours. Une telle séance est souvent l’occasion de mettre en lumière les désaccords entre l’exécutif et le législatif, surtout en période de crise.

  • Ligue des champions féminine : à quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre la finale entre le FC Barcelone et l’OL Lyonnes ?

    Ligue des champions féminine : à quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre la finale entre le FC Barcelone et l’OL Lyonnes ?

    Quatre ans après son dernier succès dans la compétition, Lyon va tenter de décrocher une neuvième couronne face à leurs rivales espagnoles. Voici comment suivre la rencontre

    À quelle heure ?