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  • Psg barcola : un départ possible après la coupe du monde ?

    Psg barcola : un départ possible après la coupe du monde ?

    Avec l’échéance de la Coupe du monde qui se profile, le marché des transferts va bientôt reprendre son activité. Dans ce contexte, le Paris Saint-Germain (PSG) devra gérer plusieurs dossiers urgents, dont celui de Bradley Barcola. Les discussions avec l’international français pourraient s’engager rapidement après la compétition.

    Luis Campos, directeur sportif du PSG, en discussion

    Un avenir incertain pour Barcola au PSG

    L’ailier du PSG, Bradley Barcola, pourrait voir son avenir basculer dans les prochains jours. Selon les dernières informations, le joueur serait en contact avec des clubs étrangers, notamment Liverpool. Les discussions entre ses agents et le club parisien devraient s’ouvrir après la Coupe du monde, mais une prolongation de contrat ne semble pas à l’ordre du jour. Son contrat actuel court jusqu’en 2028, mais un départ pourrait être envisagé si une offre suffisamment attractive se présente.

    Liverpool en pole position pour Barcola

    Les observateurs du mercato s’accordent à dire que Liverpool est le club le plus avancé pour recruter Bradley Barcola. Après avoir confirmé l’absence de concurrence sérieuse, notamment de la part d’Arsenal, qui se concentrerait sur un autre profil, les Reds semblent prêts à frapper fort. Les négociations pourraient donc s’accélérer dès la fin du Mondial, en fonction des ambitions financières du club anglais.

    « Barcola doit rencontrer ses agents, qui à leur tour engageront les discussions avec le PSG. Aucune négociation n’est en cours pour une prolongation, et un départ reste envisageable uniquement en cas d’offre exceptionnelle. Liverpool est bien informé de cette situation et maintient un vif intérêt pour le joueur », a révélé une source proche du dossier.

    Arsenal se tourne vers un autre profil

    Contrairement à certaines rumeurs, Arsenal ne serait pas en lice pour Bradley Barcola. Les négociations avec le club londonien porteraient plutôt sur Morgan Rodgers, un autre attaquant évoluant à l’étranger. Les discussions avancent, mais aucun accord définitif n’a encore été trouvé. Arsenal privilégierait donc une solution alternative plutôt qu’un investissement sur Barcola.

  • Maroc et France renforcent leur coopération militaire à Rabat

    Maroc et France renforcent leur coopération militaire à Rabat

    Une rencontre stratégique à Rabat pour consolider les liens militaires

    Dans le cadre des Hautes orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef suprême et Chef d’état-major général des Forces Armées Royales (FAR), Abdeltif Loudyi, ministre délégué chargé de l’Administration de la défense nationale, a accueilli ce jeudi à Rabat la ministre française des Armées et des anciens combattants, Catherine Vautrin. L’entretien s’est déroulé en présence du général de corps d’armée, inspecteur général des FAR et commandant de la zone Sud.

    Catherine Vautrin faisait partie de la délégation conduite par le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, venue effectuer une visite officielle au Maroc. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la 15e Réunion de haut niveau Maroc-France, dédiée à l’approfondissement et à l’élargissement de la coopération bilatérale dans plusieurs domaines clés.

    Lors de cet échange, les deux parties ont signé un arrangement technique ainsi qu’un mémorandum d’entente axés sur la coopération dans le secteur de l’industrie de la Défense, comme l’a précisé un communiqué officiel de l’Administration de la défense nationale.

    Les discussions ont également porté sur des enjeux bilatéraux et régionaux, avec un accent particulier sur les pistes pour renforcer et diversifier les collaborations militaires entre les deux pays. Les responsables ont réaffirmé leur volonté commune de donner une nouvelle impulsion à ces relations, notamment en appliquant les instruments juridiques validés lors de cette quinzième session.

    Une réunion historique marquée par des engagements concrets

    Vingt-deux ministres marocains et français ont participé à cette Réunion de haut niveau, coprésidée par le Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, et son homologue français, Sébastien Lecornu. Les échanges ont abouti à la signature de onze conventions de coopération, couvrant des secteurs variés : infrastructures, ressources hydriques, décentralisation, et bien plus encore.

    Cette édition de la Réunion de haut niveau s’inscrit dans un contexte de partenariat exceptionnel entre le Maroc et la France. Elle reflète une dynamique politique renforcée, notamment grâce à l’évolution récente de la position française. En effet, la République française a officiellement réaffirmé son soutien à la marocanité du Sahara et reconnu la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de ses provinces du Sud.

  • Olympiade marseillaise à Abidjan : le grand match contre le yamoussoukro fc

    Olympiade marseillaise à Abidjan : le grand match contre le yamoussoukro fc

    L’Olympique de Marseille achève ce week-end une escapade de trois jours en Côte d’Ivoire, entamée le 15 juillet. Avec une délégation de quatre-vingts personnes, dont vingt-quatre joueurs encadrés par l’entraîneur Bruno Genesio, le club phocéen a posé ses valises à Abidjan pour une préparation intensive avant la reprise du championnat.

    Le clou de ce séjour ? Un duel face au Yamoussoukro FC, promu en Ligue 1 ivoirienne, prévu ce vendredi 17 juillet au stade Félix Houphouët-Boigny. L’affiche, dévoilée par le compte officiel du club, promet un spectacle inédit pour ce club de l’intérieur du pays, loin des habituels géants abidjanais.

    Avant ce choc, une rencontre insolite a opposé des membres du gouvernement ivoirien à la direction et au staff technique marseillais. La veille, les Olympiens ont peaufiné leur condition physique sur le même terrain, où l’attaquant Faris Moumbagna a affûté son offensive.

    un partenariat stratégique pour la Côte d’Ivoire

    Cette visite n’est pas qu’une question sportive. Elle s’inscrit dans le cadre du programme Sublime Côte d’Ivoire, renouvelé en avril 2026 pour une durée de trois ans. Selon les accords, cette collaboration rapporterait au club marseillais près de 5 millions d’euros annuels, soit 3,275 milliards de FCFA.

    Pour marquer l’importance de l’événement, trois ministres ivoiriens – Siandou Fofana (Tourisme), Françoise Remarck (Culture) et Adjé Silas Metch (Sports) – ont tenu une conférence de presse le 14 juillet. Le ministère du Tourisme avait d’ailleurs annoncé l’arrivée du club sur son réseau social officiel.

    Cette mobilisation interministérielle illustre la volonté d’Abidjan de transformer cette tournée en un levier de rayonnement national, combinant attractivité touristique, promotion culturelle et diplomatie sportive.

    des actions solidaires en marge du terrain

    En plus des entraînements publics, les joueurs marseillais prévoient de rencontrer des enfants en difficulté à Abidjan, ajoutant une dimension sociale à cette préparation estivale.

    un partenariat qui dépasse le sport

    Cette tournée s’inscrit dans une stratégie ivoirienne de tourisme sportif engagée depuis plusieurs années, pilotée par le ministère du Tourisme et des Loisirs. Le prolongement du partenariat avec l’OM jusqu’en 2029 en est l’une des illustrations les plus marquantes sur la scène internationale. Pour le Yamoussoukro FC, ce match représente une opportunité unique de visibilité, loin des habituels clubs phares de la capitale économique.

    une première sortie internationale pour Stéphane Richard

    Stéphane Richard, devenu président de l’OM le 2 juillet 2026, a salué l’importance de cette tournée dans la préparation du club. Sa présence aux côtés de Bruno Genesio en Côte d’Ivoire marque l’une de ses premières sorties officielles en tant que dirigeant du club marseillais. La délégation quittera Abidjan samedi, après avoir conjugué préparations sportives, échanges diplomatiques et actions d’image.

  • Ministre ivoirienne à Freetown pour la CEDEAO : les enjeux d’une réunion cruciale

    Ministre ivoirienne à Freetown pour la CEDEAO : les enjeux d’une réunion cruciale

    Freetown, capitale de la Sierra Leone, accueille aujourd’hui la 96e session ordinaire du Conseil des ministres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Nialé Kaba, Ministre d’État en charge des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, représente la Côte d’Ivoire aux côtés d’Adama Dosso, Ministre délégué à l’Intégration africaine et aux Ivoiriens de l’Extérieur. Une délégation ivoirienne au plus haut niveau pour préparer le sommet des chefs d’État prévu dans deux jours.

    un rendez-vous diplomatique sous haute tension

    Depuis le 12 juillet, Freetown est le théâtre des rencontres statutaires de la CEDEAO. Aujourd’hui, la session ministérielle en constitue l’apogée avant le 69e sommet des chefs d’État et de gouvernement, programmé le 19 juillet à Lungi. Timothy Musa Kabba, Ministre sierra-léonais des Affaires étrangères et Président en exercice du Conseil des ministres, a réaffirmé l’engagement de son pays pour la paix, la sécurité régionale et le renforcement des institutions démocratiques. Un discours relayé par plusieurs observateurs de la sous-région.

    Omar Alieu Touray, Président de la Commission de la CEDEAO, a lancé un appel solennel dès l’ouverture des travaux. Il a insisté sur la nécessité d’une solidarité renforcée et d’actions collectives pour répondre aux défis sécuritaires, politiques et humanitaires qui secouent l’Afrique de l’Ouest. Un contexte particulièrement complexe, marqué par des tensions persistantes.

    la Côte d’Ivoire défend une vision ambitieuse pour la région

    La délégation ivoirienne arrive avec un agenda chargé. Quatre priorités majeures animent Abidjan : le maintien de la paix, l’approfondissement de l’intégration économique, la digitalisation des services régionaux et la restitution des biens culturels africains. Ce dernier point, défendu de longue date par la Côte d’Ivoire, s’inscrit dans une dynamique plus large de reconnaissance des injustices historiques. Un dossier porté également devant l’UNESCO par les autorités ivoiriennes.

    Parallèlement, les ministres ont examiné les contours du « Pacte pour l’avenir de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest ». Ce document vise à restaurer la confiance entre les populations et les institutions étatiques, une priorité après des années de crises politiques récurrentes dans la zone. Une réunion conjointe entre le Conseil des ministres et le Conseil de médiation et de sécurité a permis d’approfondir ces questions.

    sécurité, crise humanitaire et force régionale : les dossiers urgents

    Les discussions ont abordé des sujets sensibles, parmi lesquels figurent la situation politique et sécuritaire dans la sous-région, l’opérationnalisation de la Force en attente de la CEDEAO, la gestion des crises humanitaires et le déploiement de systèmes d’alerte précoce. La Force en attente, conçue pour permettre à l’organisation d’intervenir rapidement en cas de crise, peine depuis des années à devenir pleinement opérationnelle. Une lacune devenue criante face aux crises successives au Sahel. La question des déplacements massifs de populations, conséquence directe des conflits armés, occupe également une place centrale à l’ordre du jour.

    la CEDEAO face à ses défis : entre refondation et fractures

    Depuis 2021, la CEDEAO traverse une période de profonde refondation. Plusieurs coups d’État militaires au Mali, au Burkina Faso et au Niger ont fragilisé l’institution. En 2024, ces trois pays ont annoncé leur retrait de la CEDEAO pour former l’Alliance des États du Sahel (AES), remettant en cause l’architecture même de l’intégration régionale, en place depuis 1975.

    Dans ce contexte de fragmentation, la Côte d’Ivoire s’impose comme un acteur clé de la stabilité. Première économie de l’UEMOA et quatrième économie d’Afrique subsaharienne, Abidjan joue un rôle central dans le commerce et la finance régionale. Le pays abrite également l’une des plus importantes diasporas issues des États voisins, ce qui renforce son influence dans toute initiative d’intégration sous-régionale. La présence de Nialé Kaba à Freetown illustre cette volonté de leadership assumé au sein de la CEDEAO.

    vers un sommet décisif le 19 juillet

    Le Conseil des ministres a pour mission de finaliser les conclusions qui seront soumises aux chefs d’État lors du sommet de Lungi. Les résolutions adoptées aujourd’hui serviront de base aux discussions entre les dirigeants de la région. Nialé Kaba et Adama Dosso repartent avec pour objectif de façonner une intégration régionale que la Côte d’Ivoire entend porter activement depuis l’intérieur de l’organisation.

  • Lecornu en visite officielle au Maroc pour relancer la coopération franco-marocaine

    Lecornu en visite officielle au Maroc pour relancer la coopération franco-marocaine

    Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a choisi le Maroc pour son premier déplacement officiel à l’étranger depuis sa prise de fonction. Les 15 et 16 juillet 2026, il a posé ses valises à Rabat afin de marquer une étape décisive dans les relations entre Paris et Rabat. Une initiative diplomatique forte, alors que les échanges entre les deux pays avaient connu des passages à vide ces dernières années.

    Lors de cette visite, il a coprésidé avec Aziz Akhannouch, chef du gouvernement marocain, la 15e Réunion de haut niveau franco-marocaine. Cet événement, premier du genre depuis 2019, symbolise la volonté des deux pays de renouer un dialogue institutionnel constructif après plusieurs années d’interruption.

    Une délégation ministérielle sans précédent

    Sébastien Lecornu n’est pas venu seul au Maroc. Il était accompagné d’une délégation impressionnante, composée de douze ministres français. Parmi eux figuraient notamment Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, et Jean-Noël Barrot, en charge des Affaires étrangères. L’ampleur de cette représentation ministérielle souligne l’importance stratégique accordée par la France à ce sommet bilatéral.

    Sur la plateforme X, le Premier ministre français a partagé son enthousiasme pour cette visite, qualifiant celle-ci de moment clé pour les relations franco-marocaines. Il a également confirmé l’accueil chaleureux réservé par Aziz Akhannouch, qui a salué l’engagement renouvelé entre les deux nations.

    Un traité d’amitié d’un nouveau genre en préparation

    Au-delà des échanges diplomatiques, cette visite a permis de concrétiser plusieurs accords de coopération entre la France et le Maroc. Mais le clou du spectacle reste sans conteste l’annonce d’un futur traité d’amitié qualifié d’hors normes. Ce texte, dont les contours précis restent à préciser, devrait être officialisé lors d’une prochaine visite d’État du roi Mohammed VI en France, un déplacement actuellement à l’étude.

    Un déjeuner officiel et des gestes protocolaires

    Le roi Mohammed VI a offert un déjeuner officiel en l’honneur de la délégation française au palais royal de Rabat. Cette réception s’est accompagnée d’un dépôt de gerbes au mausolée royal, en hommage à Mohammed V et Hassan II, une tradition protocolaire pour les dirigeants étrangers en visite officielle au Maroc.

    Sébastien Lecornu a résumé cette visite comme un moment charnière pour les relations bilatérales, marquant une nouvelle étape dans le rapprochement entre Rabat et Paris.

    Un dégel diplomatique amorcé depuis 2024

    Cette visite s’inscrit dans une dynamique de réchauffement entamée depuis 2024, après des années de tensions, notamment autour du Sahara occidental et de questions consulaires. Elle confirme la volonté des deux pays de tourner la page et de renforcer leur partenariat, économique et diplomatique, sur le continent africain.

    Avec une communauté franco-marocaine nombreuse et influente, le Maroc reste un partenaire clé pour la France. La tenue de cette Réunion de haut niveau, après plusieurs années d’absence, était un test crucial pour évaluer la solidité de cette relation retrouvée. La prochaine étape ? La visite d’État du roi Mohammed VI en France, dont le calendrier reste encore à définir.

  • Mercato : L’annonce officielle à l’étranger qui concerne un transfert du PSG !

    Mercato : L’annonce officielle à l’étranger qui concerne un transfert du PSG !

    Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d’un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

    Bien lancé dans son processus de vente, le PSG s’apprêterait à boucler le transfert de Lee Kang-In vers l’Atlético de Madrid. Enrique Cerezo, président des Colchoneros, a d’ailleurs évoqué de feuilleton auprès de la presse espagnole.

    Cet été, le PSG a décidé de vendre certains joueurs qui occupaient un rôle secondaire dans l’effectif et qui ont émis le souhait de partir. C’est le cas de Gonçalo Ramos qui s’est engagé avec l’AC Milan moyennant une indemnité de transfert estimée à 74M€, hors bonus. Une très belle vente pour le PSG qui en appelle un autre. En effet, Lee Kang-In se rapprocherait de l’Atlético de Madrid qui serait disposé à lâcher environ 40M€, bonus compris, pour recruter l’international sud-coréen perçu comme le successeur d’Antoine Griezmann.

    L’Atlético de Madrid sort du silence pour Lee Kang-In

    Un transfert d’ailleurs présenté comme imminent en Espagne. Toutefois, Enrique Cerezo a préféré se montrer évasif lorsqu’il a été interrogé sur l’arrivée à venir de Lee Kang-In. « Nous travaillons pour recruter des joueurs clés. Et nous y parvenons, puisque nous avons suffisamment de joueurs pour qu’il y en ait 10 ou 12 autres en finale lors de la prochaine Coupe du monde. Nous sommes ravis. Nous avons une superbe équipe, ce sont les champions du monde », répond le président de l’Atlético de Madrid auprès de AS.

    Akliouche va le remplacer au PSG ?

    Toujours est-il qu’au sein du PSG ce transfert semble avoir été acté puisque comme l’a révélé L’EQUIPE, Maghnes Akliouche est très proche de s’engager avec le club parisien. L’AS Monaco a besoin de vendre tandis que l’international français veut rejoindre le club de la capitale. Tout devrait se décanter après la Coupe du monde. L’équipe de France dispute la petite finale contre l’Angleterre samedi soir. Après cela, tout devrait s’accélérer et Maghnes Akliouche remplacera ainsi Lee Kang-In au PSG.

  • Visas étudiants : la France justifie le durcissement des conditions au Cameroun

    Société

    Visas étudiants : la France justifie le durcissement des conditions au Cameroun

    L’ambassade de France au Cameroun défend le renforcement des exigences financières imposées aux candidats camerounais souhaitant intégrer des établissements privés français. La représentation diplomatique invoque […]

    Marturin ATCHA
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    L’ambassade de France au Cameroun défend le renforcement des exigences financières imposées aux candidats camerounais souhaitant intégrer des établissements privés français. La représentation diplomatique invoque une recrudescence des fraudes dans les dossiers de demande de visa.

    Face aux critiques suscitées par le durcissement des conditions d’obtention des visas étudiants, l’ambassade de France à Yaoundé a expliqué, le 16 juillet en conférence de presse à Yaoundé, que cette décision répond à une hausse des fraudes constatées dans les dossiers déposés via Campus France.

    Selon Muriel Piquet-Viaux, conseillère de coopération et d’action culturelle, les irrégularités concernent notamment de fausses attestations bancaires, des relevés falsifiés, des documents d’identité frauduleux ou encore des justificatifs financiers inexacts. Les autorités consulaires affirment avoir renforcé les contrôles en mettant en place un dispositif chargé de vérifier l’ensemble des pièces fournies.

    Désormais, les étudiants camerounais admis dans des établissements privés français doivent justifier du paiement intégral de leurs frais de scolarité ou prouver qu’ils disposent de la totalité des fonds nécessaires avant la délivrance du visa. Pour les candidats ayant déjà versé un acompte, l’ambassade précise que les modalités dépendront des établissements concernés, tout en assurant que les sommes bloquées seront débloquées une fois le visa accordé.

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    À ce jour, le Cameroun est le seul pays africain concerné par ce renforcement des conditions d’accès aux visas étudiants français, une mesure qui continue de susciter l’inquiétude et la contestation de nombreuses familles.

    visas étudiants
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  • Gabon : la nouvelle fiscalité 2026 booste le made in local

    Gabon : la nouvelle fiscalité 2026 booste le made in local

    Le Sénat gabonais a validé une réforme fiscale majeure : la Loi de finances rectificative (LFR) 2026. Bien plus qu’un simple ajustement budgétaire, ce texte positionne la fiscalité comme un levier stratégique pour soutenir l’économie locale. L’objectif ? Accroître la compétitivité des entreprises gabonaises, stimuler l’industrie nationale et diminuer la dépendance aux importations. Une approche qui place désormais la production locale au cœur de la stratégie économique du pays.

    Une réforme fiscale au service de l’industrie gabonaise

    Dans un contexte économique exigeant, les autorités gabonaises misent sur une fiscalité incitative pour dynamiser les investissements productifs. L’enjeu est double : créer un environnement plus attractif pour les entreprises engagées dans la fabrication, la transformation ou la valorisation des ressources locales, tout en renforçant le pouvoir d’achat des ménages. Une politique ambitieuse qui vise à concilier croissance économique et souveraineté industrielle.

    Des mesures ciblées pour booster le « Made in Gabon »

    Plusieurs dispositifs innovants émergent de cette LFR 2026. Parmi eux, un taux de TVA réduit à 3 % sur le fer à béton produit localement, une mesure destinée à dynamiser l’industrie sidérurgique gabonaise. Cette initiative permettra de réduire les coûts des matériaux de construction, tout en soutenant un secteur clé pour les infrastructures du pays.

    Le texte prévoit également des exonérations de TVA sur des produits locaux stratégiques, comme certaines huiles de table et eaux minérales naturelles. Ces allègements fiscaux visent à renforcer la compétitivité des producteurs gabonais face aux importations, tout en favorisant l’émergence de filières économiques durables sur le territoire.

    Vers une réduction durable des importations

    Au-delà des avantages fiscaux, cette réforme s’inscrit dans une vision globale de souveraineté économique. En allégeant la pression fiscale sur les productions locales, les autorités encouragent l’arrivée de nouveaux investissements industriels, la transformation des matières premières et le développement de chaînes de valeur locales. L’objectif final ? Réduire progressivement la dépendance du Gabon aux importations, tout en créant des emplois et en stimulant l’innovation.

    Le succès de cette stratégie dépendra de sa capacité à convertir ces incitations fiscales en investissements concrets et en bénéfices tangibles pour les entreprises et les consommateurs. Une étape cruciale pour ancrer durablement le « Made in Gabon » dans l’économie nationale.

  • AES : le Niger engage le déploiement du passeport biométrique régional

    AES : le Niger engage le déploiement du passeport biométrique régional

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    Le Niger a franchi une nouvelle étape dans le déploiement du passeport biométrique de la Confédération des États du Sahel (AES). Jeudi 16 Juillet 2026, au Palais de la Présidence à Niamey, le président Abdourahamane Tiani s’est fait enrôler pour l’obtention de ce nouveau document de voyage, selon les autorités nigériennes.

    Cette opération intervient quelques mois après son enrôlement pour la carte biométrique, réalisé le 27 mars dernier. D’après les autorités, ce passeport répond à des normes techniques communes adoptées par les États membres de l’AES afin de proposer un document de voyage plus sécurisé et harmonisé. Le Niger devient ainsi le troisième pays de la Confédération à engager son déploiement, après le Burkina Faso et le Mali.

    Un déploiement progressif dans les trois pays de l’AES

    Selon les informations communiquées par les autorités nigériennes, le nouveau passeport biométrique doit permettre aux citoyens de disposer de documents d’identité et de voyage conformes aux spécifications techniques arrêtées par les pays de l’AES lors d’une réunion organisée à Bamako en octobre 2024.

    Le Burkina Faso avait ouvert la voie en lançant officiellement ce passeport le 29 janvier 2025, après l’enrôlement du président Ibrahim Traoré. Les autorités burkinabè avaient alors présenté cette initiative comme « une étape majeure » de la coopération entre les États membres.

    Au Mali, la mise en service du document a été annoncée le 27 octobre 2025 avec le lancement du « e-Passeport AES sécurisé » et la reprise de sa production par les services compétents.

    Avec l’enrôlement du chef de l’État nigérien, les trois pays composant aujourd’hui la Confédération ont désormais engagé le déploiement de ce passeport commun.

    Un document harmonisé au niveau confédéral

    Les autorités du Niger indiquent que ce passeport biométrique a pour objectif de fournir aux citoyens un document répondant aux standards de sécurité définis au niveau de la Confédération. Il doit également faciliter l’harmonisation des titres de voyage délivrés par les administrations des trois États membres.

    Selon les responsables nigériens, cette opération constitue une nouvelle phase dans le déploiement des documents biométriques communs après celui de la carte nationale biométrique.

    Pour rappel, la Confédération des États du Sahel avait annoncé la mise en circulation officielle de son passeport biométrique à compter du 29 janvier 2025. Les autorités avaient alors précisé que les anciens passeports nationaux portant le logo de la CEDEAO demeuraient valables jusqu’à leur date d’expiration. Leur remplacement par le nouveau passeport AES doit s’effectuer progressivement, conformément aux procédures prévues dans chaque pays.

    Créée en 2024, la Confédération des États du Sahel réunit le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Depuis sa création, les trois États travaillent à la mise en place de plusieurs dispositifs communs, dont l’harmonisation de certains documents administratifs et de voyage destinés à leurs citoyens.

  • Union africaine exige une accélération de la transition au Burkina Faso

    Union africaine exige une accélération de la transition au Burkina Faso

    L’Union africaine (UA) a vivement encouragé, ce jeudi, les autorités du Burkina Faso à accélérer le processus de transition vers un retour à l’ordre constitutionnel. Dans un appel solennel, elle a souligné l’urgence d’organiser des élections et de rétablir pleinement l’espace politique, tout en réaffirmant sa disponibilité pour un dialogue constructif avec Ouagadougou.

    Lors de sa visite officielle dans la capitale burkinabè, le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a échangé avec le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, ainsi qu’avec le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean-Marie Traoré. Aucune audience n’a en revanche été accordée par le capitaine Ibrahim Traoré, président de la transition.

    À l’issue de ces entretiens, Mahmoud Ali Youssouf a rappelé que, malgré la suspension du Burkina Faso des instances politiques de l’UA après le récent coup d’État, l’organisation continentale maintient sa volonté de collaborer étroitement avec les autorités en place. Il a également confirmé le soutien indéfectible de l’UA aux efforts déployés par le pays pour contrer la menace terroriste, tout en réaffirmant l’engagement de l’organisation à poursuivre les programmes de développement engagés.

    Le haut responsable africain a par ailleurs insisté sur la nécessité de faire progresser le calendrier politique. Pour lui, la transition en cours doit aboutir à la réouverture de l’ensemble des partis politiques, au rétablissement des libertés démocratiques et à l’organisation d’élections présidentielles et législatives dans les meilleurs délais, afin de rétablir un cadre constitutionnel stable.

    Un autre volet des discussions a porté sur les relations entre le Burkina Faso et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Mahmoud Ali Youssouf a plaidé en faveur d’un rapprochement entre les deux entités, alors que le Burkina Faso a quitté la CEDEAO en janvier 2025, en même temps que le Mali et le Niger, pour former la Confédération des États du Sahel (AES). Il a appelé à une coopération renforcée entre les organisations régionales afin de mieux répondre aux défis sécuritaires et socio-économiques communs.

    Dans un communiqué officiel, l’Union africaine a réitéré son attachement inébranlable à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale du Burkina Faso. Elle a également salué les engagements pris par le Premier ministre burkinabè en faveur des réformes institutionnelles portées par l’organisation panafricaine, ainsi que son soutien actif à l’objectif d’autonomie financière de l’UA.

    Cette mission diplomatique s’inscrit dans le cadre d’une tournée régionale menée par le président de la Commission de l’UA, qui s’est déjà rendu au Mali pour s’entretenir avec les nouvelles autorités de transition.

  • Burkina Faso : Les chefs de police de l’AES renforcent leur coopération sécuritaire

    Burkina Faso : Les chefs de police de l’AES renforcent leur coopération sécuritaire

    Les directeurs généraux de la police du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont réunis jeudi à Ouagadougou pour renforcer la coopération sécuritaire au sein de la Confédération des Etats du Sahel (AES), avec pour objectif de mettre en place une stratégie commune face aux défis sécuritaires qui affectent la région.

    Cette rencontre, qui réunit également des experts des trois pays, vise à harmoniser les dispositifs et les procédures policières, à améliorer l’interopérabilité des systèmes d’information et à renforcer les capacités opérationnelles des forces de sécurité. Les participants entendent également développer une coopération accrue en matière d’enquêtes judiciaires, de maintien de l’ordre et d’utilisation des moyens technologiques et scientifiques.

    A l’ouverture des travaux, le directeur général de la Police nationale du Burkina Faso, l’inspecteur général Thierry Dofizouho Tuina, a souligné que les polices des trois Etats devaient constituer des « instruments engagés » au service de la construction de l’AES. Il a indiqué que cette réunion s’inscrivait dans la continuité des décisions prises lors de la première rencontre des chefs de police à Bamako en janvier 2025, ainsi que de la réunion des ministres chargés de la Sécurité tenue le 1er juillet dernier.

    Les discussions portent également sur les conditions de la libre circulation des personnes et des biens au sein de l’espace confédéral. Les responsables policiers souhaitent harmoniser les contrôles aux frontières, renforcer les échanges de renseignements et lutter contre les tracasseries administratives ainsi que les prélèvements illicites sur les axes routiers.

    Le directeur général de la Police nationale du Mali, le contrôleur général Youssouf Koné, a estimé que la mutualisation des moyens était indispensable pour répondre aux attentes des populations en matière de sécurité et soutenir le développement de la Confédération.

    Son homologue nigérien, le commissaire général Assahaba Ebankawal, a rappelé que cette coopération renforcée devait permettre de mieux faire face à la recrudescence des attaques terroristes, à la criminalité transnationale organisée et aux autres menaces sécuritaires auxquelles les trois pays sont confrontés.

    Les travaux devraient déboucher sur une série de recommandations destinées à consolider la coopération policière au sein de l’AES.

     

  • Dette du Cameroun : une note spéculative qui alerte les investisseurs

    Dette du Cameroun : une note spéculative qui alerte les investisseurs

    Dette du Cameroun : une note spéculative qui alerte les investisseurs

    Un nouveau signal des marchés financiers vient d’être envoyé au Cameroun. Le 9 juillet 2026, l’agence Fitch Ratings a attribué la note « B » avec une perspective négative à une obligation à court terme émise par l’État camerounais.

    Armand Djaleu
    ||2 min de lecture

    Une notation qui place le Cameroun parmi les emprunteurs à risque spéculatif

    L’agence Fitch Ratings a assigné la note « B » avec perspective négative à une obligation à court terme émise par l’État camerounais. Cette décision reflète une évaluation des risques financiers et économiques pesant sur le pays.

    Pour les analystes, cette note indique que le Cameroun est désormais perçu comme un emprunteur spéculatif. Bien qu’il ne soit pas en situation de défaut de paiement, sa capacité à honorer ses engagements financiers reste sous haute surveillance. Une dégradation de la note n’est pas exclue si la situation économique ou politique venait à se détériorer.

    Cette note « B » avec perspective négative s’explique par plusieurs facteurs : des indicateurs de gouvernance jugés faibles, des revenus par habitant bas et des défis sécuritaires persistants. Les observateurs soulignent également les incertitudes liées à la transition politique en cours.

    Des répercussions immédiates sur les finances publiques

    La perspective négative envoie un signal fort aux créanciers. Elle met en lumière les risques entourant les finances publiques camerounaises, notamment en raison des financements hors budget, comme ceux de la Société nationale des hydrocarbures. Ces éléments contribuent à renchérir le coût des emprunts pour l’État.

    Cette notation a déjà eu un impact sur les émissions récentes. Par exemple, un prêt-relais de 200 millions d’euros (environ 131 milliards de FCFA) a été recherché par le gouvernement camerounais.

    Quelles solutions pour améliorer la confiance des marchés ?

    Selon les experts, une amélioration de la note souveraine passe par plusieurs leviers. Une meilleure gouvernance économique, une réduction de l’endettement et une augmentation des recettes publiques pourraient renforcer la crédibilité du Cameroun auprès des investisseurs.

    Une croissance économique plus soutenue et une stabilité politique accrue seraient également déterminantes. Ces mesures permettraient, à terme, d’améliorer la notation du pays et de faciliter son accès aux marchés financiers internationaux.