Auteur/autrice : nigeractu

  • Révélations : comment la dged marocaine a infiltré le polisario depuis l’amérique latine

    Révélations : comment la dged marocaine a infiltré le polisario depuis l’amérique latine

    Une plongée inédite dans les coulisses du renseignement marocain : une série de dépêches confidentielles, datées d’octobre 2008 et provenant de l’ambassade du Maroc à Caracas, dévoile comment Rabat a mis en œuvre une stratégie d’infiltration et de contre-offensive diplomatique pour affaiblir le Front Polisario et contrer l’influence algérienne en Amérique centrale, en exploitant les informations fournies par l’ex-diplomate sahraoui Salama Ould Hennane.

    Ces lettres, adressées directement à Yassine El Mansouri, le chef de la DGED (Direction Générale des Études et de la Documentation — le service de renseignement extérieur marocain), sont signées par l’ambassadeur Dr Brahim Housseine Moussa. Elles mettent en lumière les fractures tribales profondes au sein du mouvement séparatiste et les retournements géopolitiques décisifs, notamment au Panama.

    Les Rguibate face aux autres tribus : l’argument tribal pour diviser le Polisario

    Au cœur de ces révélations se trouve une occasion en or pour Rabat : la défection possible de cadres supérieurs du Polisario. L’ambassadeur marocain indique avoir été contacté à plusieurs reprises par un certain M. Sliman, pseudonyme de Salama Ould Hennane, originaire de Dakhla (tribu Oulad Dlim) et ancien « ambassadeur » de la RASD au Panama et en Amérique centrale.

    Le diagnostic de Sliman est sans équivoque : un « mécontentement très fort » agite le mouvement séparatiste. La raison ? Un favoritisme flagrant exercé par la direction du Polisario au seul profit de la tribu des Rguibatte, au détriment des autres composantes tribales (Oulad Dlim, Oulad Tidrarine, Ait Lahcen, Ait Baamran et la confédération des Takna).

    Pour l’ex-diplomate séparatiste, le moment est venu de porter un coup fatal au mouvement :

    « C’est le moment idéal pour mener une action au sein du Polisario, afin de l’affaiblir davantage et d’unifier les opposants de ce mouvement autour du projet de l’autonomie. »

    Sliman affirme avoir obtenu l’accord de plusieurs figures de proue de la RASD pour créer une fronde interne, parmi lesquelles :

    • Ahmed ould Souilem (ministre délégué chargé des pays arabes).
    • Mahfoud Ould Ahmed Zine (ex-ministre et chef de région militaire).
    • Mansour (ex-ministre des Affaires étrangères et représentant à Paris).

    Le plan proposé à la DGED est audacieux : pousser ces personnalités à se constituer en groupe d’opposition officiel, à acter leur dissidence lors d’une conférence de presse internationale (vraisemblablement à Madrid) et à annoncer publiquement leur soutien au Projet d’Autonomie proposé par le Maroc. L’ambassadeur Moussa suggère d’ailleurs à sa hiérarchie d’utiliser Sliman comme « agent infiltré » pour mener à bien cette déstabilisation.

    La bataille de l’Amérique centrale : le « chèque en blanc » algérien

    Au-delà des guerres intestines, les lettres dévoilent une guerre d’influence féroce entre Rabat et Alger en Amérique latine. En octobre 2008, la diplomatie marocaine apprend qu’une importante délégation algérienne, menée par l’ambassadeur d’Algérie à Washington, M. Baali, s’apprête à faire une tournée en Amérique centrale.

    L’objectif d’Alger ? Contrecarrer l’avancée du plan d’autonomie marocain présenté à l’ONU. Pour séduire les capitales latines, l’Algérie sort le grand jeu en proposant un « paquet de projets de coopération » (comprendre : une aide financière et économique) en échange d’un alignement sur les thèses séparatistes. En parallèle, le Polisario dépêche son émissaire Mohamed Yaslem Beissat au Panama pour tenter de colmater les brèches.

    Le pivot stratégique du Panama

    Le Panama s’impose comme le véritable épicentre de ce bras de fer. Les documents confirment une grande froideur entre Panama City et les séparatistes. Les autorités panaméennes refusent alors d’accréditer un nouvel ambassadeur de la RASD, rétrogradant de fait la représentation sahraouie au rang inférieur de simple « chargé d’affaires ».

    Face à ce geste, l’ambassadeur marocain tire la sonnette d’alarme auprès de Rabat : le Panama attend un geste de réciprocité. Le diplomate insiste pour que le Maroc envoie un émissaire officiel afin de sceller ce réchauffement bilatéral et barrer définitivement la route aux Algériens.

    Dans une ultime démarche de lobbying, le diplomate marocain confie avoir activé ses réseaux de confiance au sein du pouvoir panaméen pour bloquer les demandes du Polisario, brandissant une menace à peine voilée : tout retour en arrière du Panama « pourrait porter préjudice aux relations bilatérales avec le Royaume du Maroc ».

    L’agenda secret de Mohamed Abdelaziz

    Preuve de la précision des renseignements collectés par l’ambassade, le document du 27 octobre 2008 détaille avec exactitude l’agenda à venir du chef du Polisario de l’époque, Mohamed Abdelaziz : une visite à New York le 4 novembre pour rencontrer le Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki-moon, suivie d’un déplacement le 9 novembre à Valence (Espagne) pour la clôture de la Conférence européenne de soutien au peuple sahraoui (EUCOCO).

    Ces archives diplomatiques révèlent ainsi la réalité brute du conflit du Sahara : une guerre de l’ombre où l’Afrique du Nord et l’Amérique latine se croisent, et où la solidité des alliances se joue autant dans le secret des salons d’ambassades que sur le terrain des rivalités tribales.

    Texte intégral des lettres de l’Ambassade du Maroc à Caracas

  • Le psg prépare un mercato explosif avec deux recrues de taille

    Le psg prépare un mercato explosif avec deux recrues de taille

    Les amoureux du Paris Saint-Germain qui espéraient un marché des transferts plus mouvementé que celui de l’été 2025 vont être comblés. Le club de la capitale s’apprête à frapper un grand coup dès les premières heures de cette fenêtre estivale. Deux renforts offensifs majeurs sont annoncés dans les prochaines semaines – mais pas avant, car les deux joueurs sont mobilisés avec leur sélection nationale pour la Coupe du monde.

    Le premier nom est bien connu dans le paysage du football français : Maghnes Akliouche. Le milieu offensif international français a été convaincu par le projet parisien, et l’AS Monaco prépare déjà sa succession. Technique, gaucher et polyvalent, Akliouche pourrait prendre la place de Lee Kang-in, le Sud-Coréen étant sur le départ.

    Diomandé a fait son choix

    L’autre recrue XXL de ce début de mercato parisien concerne l’une des révélations de cette Coupe du monde : Yan Diomandé. L’international ivoirien, dribbleur explosif, a décidé de rejoindre le double champion d’Europe. Le transfert pourrait être bouclé dans les heures à venir, le RB Leipzig ayant accepté de perdre sa pépite de 19 ans. Également courtisé par Liverpool, Yan Diomandé confirme l’attractivité d’un club devenu une référence mondiale.

  • Drame à Yaoundé : une enfant de 10 ans tuée au couteau à Anguissa

    Drame à Yaoundé : une enfant de 10 ans tuée au couteau à Anguissa

    Anguissa, un quartier du quatrième arrondissement de Yaoundé, a été le théâtre d’un crime effroyable dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 juin 2026.

    Une fillette de dix ans, prénommée Sylvana, a été sauvagement poignardée à mort. La présumée meurtrière, une jeune femme de 22 ans, a été appréhendée dans un lieu de culte. Elle affirme avoir agi sous l’emprise du Saint-Esprit. Les faits se sont déroulés en l’absence des parents de la victime. Les forces de l’ordre mènent des investigations pour déterminer les circonstances exactes de ce drame. La petite Sylvana a succombé à de multiples coups de couteau. La suspecte est en garde à vue. L’enquête se poursuit.

  • Willy Mengue interpelle Equinoxe TV pour un traitement équitable de l’information

    Willy Mengue interpelle Equinoxe TV pour un traitement équitable de l’information

    Le contestataire du retour de Maurice Kamto à la tête du MRC demande à la chaîne de télévision Equinoxe TV un rééquilibrage de l’information après l’émission du vice-président Mamadou Mota.

    Willy Mengue, figure de proue de l’opposition interne au sein du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a officiellement interpellé la direction d’Equinoxe TV. Il réclame un traitement plus équilibré de l’actualité politique, suite à la diffusion de l’émission « La vérité en face » où Mamadou Mota, vice-président du parti, s’est exprimé dimanche soir.

    Dans une lettre ouverte adressée au PDG de la chaîne, Willy Mengue justifie sa demande par des principes d’équité journalistique, de quête de vérité et de droit du public à une information pluraliste. Il estime qu’il est urgent d’organiser, à défaut d’un débat direct entre les deux tendances, un droit de réponse conséquent à l’émission consacrée au retour contesté du Pr Maurice Kamto à la présidence du MRC.

    « Vous avez bien voulu tendre le micro à l’ami politique Mamadou Mota sur cette question pertinente ; la quête de la vérité exige que vous rendiez le même service aux contestataires dont je suis le représentant », écrit Willy Mengue dans sa lettre.

    Rappelons que dimanche soir, Mamadou Mota a défendu le retour de Maurice Kamto à la tête du parti. Une position que Willy Mengue conteste fermement, qualifiant ce retour de « frauduleux ». Il invite Equinoxe TV, qu’il décrit comme « la chaîne du peuple qui rend compte au-delà de l’image », à être juste et équitable dans son traitement de cette affaire qui, selon lui, est observée par le peuple camerounais.

  • Rts 1 zappe encore ousmane sonko, la polémique enfle

    Rts 1 zappe encore ousmane sonko, la polémique enfle

    Ousmane Sonko - RTS 1 polémique révision constitutionnelle

    La chaîne publique sénégalaise RTS 1 est à nouveau au cœur d’une vive polémique. Ce lundi 29 juin 2026, les téléspectateurs ont constaté que la séance plénière consacrée à l’examen de la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution n’était pas retransmise en direct. Une absence de diffusion qui a immédiatement enflammé les réseaux sociaux.

    Sur X (anciennement Twitter), de nombreux internautes dénoncent un choix éditorial qu’ils jugent sélectif, voire politique. Certains y voient une mise à l’écart délibérée des figures politiques, en particulier Ousmane Sonko, dont les interventions auraient été évitées par la direction de la chaîne. Les commentaires se sont multipliés dès le début des débats parlementaires.

    Le compte « Maps Cissé » a simplement annoncé la tenue de la séance, sans lien vers une diffusion télévisée. Cette absence a ravivé les critiques sur le rôle de la télévision publique dans le traitement de l’actualité institutionnelle au Sénégal.

    Entre résignation et colère, les avis divergent. « Ce n’est plus une surprise », peut-on lire, tandis que d’autres jugent « incompréhensible » que la RTS 1 choisisse de ne pas couvrir un événement aussi important pour la vie démocratique du pays. La polémique ne faiblit pas et le débat sur l’équité médiatique est relancé.

  • Crise des droits humains en RDC : l’ONU alerte sur une situation exceptionnelle

    Crise des droits humains en RDC : l’ONU alerte sur une situation exceptionnelle

  • Ebola en RDC : l’africa cdc et l’oms intensifient la riposte

    Ebola en RDC : l’africa cdc et l’oms intensifient la riposte

    La propagation du virus Ebola se poursuit en République démocratique du Congo (RDC), avec 1 203 cas recensés et 321 décès depuis la déclaration de l’épidémie mi-mai. Les données officielles font état de 148 patients guéris, tandis que 419 autres sont hospitalisés ou placés en isolement. Provoquée par la souche Bundibugyo, la maladie touche désormais 34 zones de santé dans les provinces de l’Ituri, principal foyer, ainsi que du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.

    Les autorités sanitaires congolaises soulèvent plusieurs obstacles à la réponse : refus de certaines communautés de se soumettre aux tests post-mortem, capacités de prise en charge limitées en Ituri et un taux de suivi des contacts toujours inférieur à l’objectif de 95 %. Elles appellent la population à signaler tout cas suspect, à respecter les gestes barrières et à éviter toute manipulation des dépouilles.

    Les partenaires internationaux restent engagés. Jean Kaseya, directeur général des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), a confirmé que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), ainsi que les autorités congolaises et françaises mènent une réponse coordonnée pour endiguer l’épidémie.

    De son côté, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, a estimé que le conflit armé complique fortement les opérations sanitaires, en limitant l’accès aux zones touchées, en dispersant les contacts et en accroissant la méfiance des populations.

    Dans ce contexte, l’Africa CDC a annoncé le lancement, en partenariat avec le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique et le gouvernement ougandais, d’une Équipe continentale conjointe d’appui à la gestion des incidents (IMST). Basée à l’Université de Makerere, en Ouganda, cette plateforme vise à renforcer la coordination des interventions, l’assistance technique et la coopération transfrontalière au profit de la RDC, de l’Ouganda et des pays voisins exposés.

    D’après l’Africa CDC, cette initiative reflète la volonté du continent de renforcer ses capacités de préparation et de réponse aux urgences sanitaires grâce à une action coordonnée et pilotée par les États africains.

  • L’ONU au Togo renforce ses agents de sécurité sur l’inclusivité et la protection contre les abus

    L’ONU au Togo renforce ses agents de sécurité sur l’inclusivité et la protection contre les abus

    À Lomé, 95 agents de la société Intercon Security, qui assure la sécurité des installations onusiennes au Togo, ont participé à une formation intensive sur la lutte contre les abus sexuels et l’inclusion des personnes handicapées. Une démarche essentielle pour concilier sécurité et valeurs éthiques fondamentales.

    LOMÉ, 29 juin 2026 – Garantir la sécurité physique des locaux diplomatiques ne suffit pas ; encore faut-il incarner les principes de respect et de dignité humaine. C’est dans cette optique que le Bureau de la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Togo, en partenariat avec l’UNFPA-Togo, a mis sur pied une session de formation d’envergure les 25 et 27 juin 2026 à Lomé.

    Au total, 95 agents d’Intercon Security – acteur clé de la sécurité quotidienne des agences onusiennes – ont été formés aux standards internationaux en matière de droits humains et d’éthique professionnelle.

    Nations Unies Togo

    Des sentinelles face aux dérives : les enjeux de la PSEA

    Sur le terrain, les agents de sécurité représentent bien plus que des vigiles : ils constituent le premier contact avec le public, les partenaires et les personnels vulnérables. Face aux risques, les Nations Unies appliquent une politique de tolérance zéro.

    Le cœur du programme a donc porté sur la Protection contre l’Exploitation et les Abus Sexuels (PSEA) et la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG). Les sessions ont alterné cas pratiques et rappels juridiques autour de quatre axes :

    • Assimilation des règles fondamentales : comprendre le cadre éthique strict de l’ONU régissant chaque interaction professionnelle.
    • Adoption de bonnes pratiques : transformer les concepts théoriques en réflexes professionnels irréprochables.
    • Identification des comportements prohibés : repérer avec rigueur les signaux faibles et les dérives (harcèlement, abus de pouvoir, discriminations).
    • Maîtrise des canaux de signalement : connaître et utiliser les mécanismes internes de dénonciation, en garantissant anonymat et protection des victimes.

    « Le respect des droits et de la dignité de tous, en particulier des personnes les plus vulnérables sur le lieu de travail, n’est pas une option. C’est l’affaire de tous, à commencer par ceux qui protègent nos espaces. » — Note d’orientation des organisateurs

    Nations Unies Togo

    Changer de regard sur le handicap

    Les agents ont également été sensibilisés aux protocoles d’accueil et d’accompagnement bienveillant des personnes en situation de handicap, afin de faire des locaux onusiens des espaces universellement accessibles, inclusifs et protecteurs.

    En investissant dans la formation de ses prestataires de première ligne, le Système des Nations Unies au Togo envoie un signal fort : la sécurité ne se mesure pas seulement à la solidité des infrastructures, mais aussi à l’intégrité, au professionnalisme et à l’inclusivité des femmes et des hommes qui les incarnent.

    Nations Unies Togo
  • Attaque d’Inates : une vidéo djihadiste relance les inquiétudes sécuritaires au Niger

    Attaque d’Inates : une vidéo djihadiste relance les inquiétudes sécuritaires au Niger

    Les groupes djihadistes opérant dans la zone des trois frontières ont diffusé une vidéo qu’ils présentent comme le document de l’assaut du 17 juin 2026 contre la base militaire d’Inates, dans la région de Tillabéry, à l’ouest du Niger.

    D’après les images et les commentaires accompagnant cette publication, l’attaque aurait débuté par des tirs de mortier ciblant les installations. Les assaillants affirment avoir encerclé la base avant de lancer un assaut avec des armes automatiques et des lance-grenades, révélant une opération minutieusement planifiée.

    Les auteurs de la vidéo soutiennent que les soldats nigériens n’ont opposé qu’une faible résistance avant de tenter de se replier. Ils ajoutent que plusieurs embuscades avaient été disposées autour de la base pour empêcher toute retraite ou l’arrivée de renforts.

    Des bilans impossibles à vérifier

    Les bilans avancés par les groupes djihadistes restent toutefois invérifiables de manière indépendante. Ils revendiquent la mort d’au moins 80 militaires nigériens, la destruction de sept véhicules blindés, de six pick-up et de neuf camions-citernes. Ils affirment également s’être emparés de vingt pick-up, de dix-huit mitrailleuses, d’un fusil de précision, de plusieurs lance-grenades, de trois mortiers et d’importantes quantités de munitions.

    Ces chiffres n’ont été confirmés ni par les autorités nigériennes ni par une source indépendante. Comme souvent dans ce type de conflit, les organisations armées utilisent leurs propres vidéos comme outil de propagande pour démontrer leur capacité opérationnelle, intimider leurs adversaires et renforcer leur recrutement. Les bilans diffusés peuvent donc être exagérés ou incomplets.

    Une dégradation persistante de la sécurité

    Quoi qu’il en soit, cette nouvelle attaque illustre une fois de plus la détérioration continue de la situation sécuritaire dans la région de Tillabéry, où les forces nigériennes font face à des offensives de plus en plus sophistiquées. Malgré les changements de stratégie opérés ces dernières années et le renforcement de la coopération militaire avec de nouveaux partenaires, les groupes armés continuent de montrer leur capacité à planifier des attaques complexes contre des positions militaires.

    La diffusion de cette vidéo constitue également un message stratégique. Au-delà de la violence des combats, elle vise à afficher la puissance des groupes djihadistes, à fragiliser le moral des forces de sécurité et à envoyer un signal à l’ensemble des acteurs engagés dans la lutte contre l’insurrection au Sahel.

  • Lucas Chevalier : le PSG a pris sa décision pour l’avenir du gardien

    Lucas Chevalier : le PSG a pris sa décision pour l’avenir du gardien

    Lucas Chevalier, pressenti pour succéder à Gianluigi Donnarumma dans les cages parisiennes, a finalement vu Matvey Safonov lui ravir la place de titulaire en cours d’exercice. Pourtant, la direction du PSG a pris la décision de ne pas se séparer de son gardien français lors du prochain mercato.

    Le PSG a choisi de conserver Lucas Chevalier

    Depuis qu’il a délogé Lucas Chevalier, Matvey Safonov n’a plus lâché les cages parisiennes et a notamment conduit le PSG vers un deuxième sacre consécutif en Ligue des champions. Cette situation aurait pu laisser présager un départ de l’ancien Lillois. Pourtant, le club a tranché : Lucas Chevalier sera conservé lors de la prochaine intersaison. Aucun transfert n’est donc à l’ordre du jour, le staff ayant été séduit par son comportement et les signaux positifs émis en seconde partie de saison.

    Un jeune gardien italien rejoint le PSG

    Parallèlement, le PSG anticipe la succession au poste de gardien. Le jeune Alessandro Longoni, 18 ans, s’apprête à signer librement en provenance de l’AC Milan. Il viendra compenser le départ de Renato Marin, prêté pour une saison au CD Nacional, club de première division portugaise. Ainsi, si Matvey Safonov et Lucas Chevalier devraient continuer à se disputer la place de numéro un la saison prochaine, Longoni et Marin représentent l’avenir dans les buts parisiens.

  • Maurice Kamto appelle les Camerounais à se dresser pour l’avenir

    Maurice Kamto appelle les Camerounais à se dresser pour l’avenir

    Ce lundi 29 juin 2026, Maurice Kamto, président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a publié sa traditionnelle note hebdomadaire. Il y exhorte ses concitoyens à la résilience et à l’espoir, malgré les difficultés politiques.

    Depuis plus d’un an, chaque lundi, l’opposant camerounais partage une réflexion profonde, fidèle à son engagement.

    « Il ne nous reste plus qu’à choisir entre tuer l’avenir et nous soumettre à jamais, ou nous dresser sur l’unique jambe qui nous reste, l’unique bras qui bouge encore, l’unique œil ouvert qui refuse de se fermer, parce qu’il perçoit le futur là où d’autres ne voient que le néant. Je ne perdrai pas mon pari sur le triomphe de la raison, je ne le perdrai pas. Parce que derrière les soubresauts, les pulsions grégaires primaires, derrière la déraison et les haines, c’est la lumière de la conscience qui éclaire la marche des peuples. C’est ce qui sauvera le Cameroun. C’est ce qui redressera l’Afrique », a écrit Maurice Kamto.

    Maurice Kamto estime que le redressement du Cameroun est le moteur et le symbole de la renaissance de toute l’Afrique.

  • Un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine ? L’Assemblée se penche sur la proposition de loi

    Un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine ? L’Assemblée se penche sur la proposition de loi

    L’Assemblée nationale examine ce lundi une proposition de loi visant à réformer le football professionnel français. L’un des points clés du texte prévoit la diffusion en clair d’un match de Ligue 1 par journée, une mesure à laquelle la Ligue de football professionnel (LFP) s’oppose fermement.

    Actuellement, pour regarder une rencontre de Ligue 1, il faut souscrire un abonnement à la plateforme Ligue1+, à partir de 15 euros par mois. Celle-ci revendique environ un million d’abonnés. Les députés à l’origine de l’amendement estiment que la multiplication des diffuseurs et des abonnements payants éloigne le public du sport et favorise le piratage. Ils proposent donc d’imposer, à chaque commercialisation des droits télévisuels, un lot pour la diffusion gratuite d’un match par semaine. Selon eux, cela contribuerait indéniablement à la visibilité du football national. Cette idée découle du rapport de la mission d’information sur les droits de diffusion audiovisuelle des manifestations sportives, menée en 2021 par le député Cédric Roussel.

    L’économiste du sport Pierre Rondeau, interrogé sur RMC, souligne que sur les 22 millions de Français intéressés par la Ligue 1, seul un million est abonné à Ligue1+. Il y aurait selon lui un fort potentiel d’attraction d’un nouveau public si l’accès devenait gratuit, avec un possible gain de un à quatre millions de téléspectateurs.

    La LFP, de son côté, s’oppose à cette mesure, craignant une dévaluation des droits de diffusion qui représentent plus de la moitié des revenus des clubs. Un intense lobbying auprès des députés a été mené par l’instance et les chaînes de télévision en amont de l’examen.

    La proposition de loi a déjà été adoptée par le Sénat l’an dernier, puis en commission à l’Assemblée en mai dernier, où l’amendement a été introduit. Après le passage dans l’hémicycle ce lundi, le texte pourra encore être modifié par la commission mixte paritaire (CMP) prévue le 21 juillet. Le projet couvre un large spectre : lutte contre le piratage, renforcement du rôle des fédérations et du ministère des Sports dans la gouvernance des ligues professionnelles, encadrement de la redistribution des revenus audiovisuels, et plafonnement des rémunérations des dirigeants.