Auteur/autrice : nigeractu

  • Côte d’Ivoire : économie, sport et concours animent la presse

    Les journaux ivoiriens du lundi 29 juin 2026 offrent une palette d’actualités, allant des négociations économiques avec l’Union européenne aux enjeux sportifs de la Coupe du monde, en passant par le lancement des concours de la fonction publique.

    Sur le plan économique, la délégation ivoirienne est à Bruxelles pour discuter du Plan national de développement (PND) 2026-2030. Le Patriote titre sur l’ouverture d’un dialogue stratégique avec l’UE et le secteur privé belge, tandis que Fraternité Matin souligne la mobilisation de l’Union européenne.

    À l’approche du match crucial des 16es de finale de la Coupe du monde 2026, qui opposera la Côte d’Ivoire à la Norvège, la presse sportive appelle à la mobilisation. Le Nouveau Réveil évoque un rendez-vous historique, et La Régionale relaie l’appel du ministre Ousmane Gbané à soutenir les Éléphants.

    Enfin, la ministre d’État Anne Désirée Ouloto-Lamizana a donné le coup d’envoi des concours administratifs 2026, insistant sur la transparence et le mérite. Fraternité Matin et La Régionale rapportent cet événement, ce dernier précisant que les résultats ne refléteront que le mérite des candidats.

  • Kang-in Lee vers l’atletico de Madrid : le PSG attend 35m€

    Kang-in Lee vers l’atletico de Madrid : le PSG attend 35m€

    Le PSG s’apprête à vivre un mercato estival agité, avec plusieurs mouvements attendus. Côté départs, Kang-In Lee devrait quitter la capitale française. Le milieu offensif sud-coréen de 25 ans est en passe de rejoindre l’Atlético de Madrid, et son officialisation pourrait coïncider avec la Coupe du monde 2026.

    Le club parisien avance également sur les arrivées de Yan Diomandé, Maghnes Akliouche et Alessandro Longoni. Mais c’est bien le départ de Kang-In Lee qui retient l’attention. Estimant avoir besoin d’un nouveau challenge, l’international sud-coréen aurait trouvé un accord avec les Colchoneros.

    Un transfert annoncé pendant le Mondial 2026 ?

    Selon des informations concordantes, l’Atlético de Madrid profiterait de la Coupe du monde en Amérique pour dévoiler sa nouvelle recrue. L’élimination précoce de la Corée du Sud pourrait accélérer l’officialisation. Le PSG espère récupérer entre 30 et 35 millions d’euros pour ce transfert, une somme qui ne devrait pas freiner le club madrilène.

    Le PSG fixe le prix : 35M€

    Les dirigeants parisiens ont fixé le montant du transfert autour de 35 millions d’euros. Du côté de l’Atlético, on serait prêt à répondre à cette exigence pour s’attacher les services de Kang-In Lee. L’accord entre le joueur et le club espagnol serait déjà scellé. Il ne reste plus qu’à finaliser les détails avec le PSG pour boucler cette opération.

  • Football en RDC : les Léopards, ciment d’une nation unie

    Football en RDC : les Léopards, ciment d’une nation unie

    En menant les Léopards jusqu’aux seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, la République démocratique du Congo ne savoure pas seulement un exploit sportif. Ce parcours incarne aussi une ambition politique : faire du football un vecteur d’unité nationale et un emblème du retour en force de l’État. Le président Félix Tshisekedi poursuit cette stratégie depuis plusieurs années.

    De Kinshasa à Lubumbashi, de Kisangani à Mbuji-Mayi, sans oublier les villes meurtries de l’Est, les Congolais ont envahi les rues le 28 juin pour fêter la qualification historique des Léopards parmi les meilleures équipes mondiales. Pendant quelques instants, les divisions politiques, régionales et communautaires se sont effacées derrière un même étendard.

    Dans un pays longtemps résumé à ses crises sécuritaires, cette aventure sportive raconte une autre histoire : celle d’une nation qui retrouve confiance. Le football ne suffit pas à tout expliquer, mais il agit comme un révélateur. Derrière les exploits des Léopards se dessine une volonté plus profonde : rebâtir une fierté nationale dans un pays marqué par des décennies de guerre, de fractures et de convoitises étrangères.

    Une vision politique clairement énoncée

    Cette interprétation n’est pas le fruit du hasard. Dans son discours à la Nation du 9 décembre, Félix Tshisekedi a consacré un long passage au sport. Il a salué les performances des athlètes congolais, rappelé la qualification des Léopards et affirmé que « chaque victoire, chaque drapeau hissé, construit notre fierté, notre identité nationale et le socle immatériel de notre unité ».

    Cette phrase résume une vision politique. Pour le chef de l’État, le football n’est pas qu’un divertissement populaire. Il participe à la cohésion nationale et rappelle qu’au-delà des tensions, il existe une communauté de destin congolaise.

    Dans le même discours, Félix Tshisekedi a insisté sur une idée centrale : la République démocratique du Congo reste « une et indivisible », malgré les agressions extérieures, les groupes armés et les tentatives de fragmentation du territoire. Chaque succès des Léopards devient ainsi une démonstration symbolique de cette unité retrouvée.

    Le sport comme outil de souveraineté

    Depuis plusieurs années, le pouvoir congolais multiplie les initiatives pour redonner une place stratégique au sport. Organisation de grands événements continentaux, réforme de la gouvernance sportive, soutien affiché aux sélections nationales, mise en avant des athlètes : toutes ces actions traduisent une conviction simple. Le rayonnement d’un pays passe aussi par ses succès sportifs.

    L’arrivée récente de Véron Mosengo-Omba à la tête de la FECOFA et la nomination d’Amadou Diaby comme premier vice-président s’inscrivent dans cette dynamique. Tous deux défendent une vision moderne du football, où performance sportive, professionnalisation et image internationale vont de pair. Cette nouvelle gouvernance accompagne une génération de joueurs qui transforme enfin l’immense potentiel du football congolais en résultats.

    Une popularité immense : « Fatshi béton »

    Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires à l’Est et les profondes transformations engagées par les autorités, cette réussite sportive offre au président Tshisekedi un puissant symbole politique. Non parce qu’il serait l’artisan direct des victoires des Léopards – elles reviennent avant tout aux joueurs, au sélectionneur et à l’encadrement – mais parce qu’il a constamment choisi de faire du sport un levier de cohésion nationale.

    Premier supporter de la sélection, multipliant les messages d’encouragement, le chef de l’État accompagne cette aventure sportive comme il accompagne un récit plus large : celui d’une République démocratique du Congo qui entend reprendre confiance en son avenir. Le slogan populaire « Fatshi béton » (Fatshi étant le diminutif de Félix Tshisekedi et le béton symbolisant l’inébranlable) traduit cette proximité entretenue avec une partie de l’opinion, au-delà des clivages politiques.

    Le révélateur d’une nouvelle RDC

    En RDC, un constat revient souvent chez les responsables politiques et économiques : le pays cherche désormais à changer de récit. Longtemps présenté uniquement sous l’angle des conflits ou de l’exploitation de ses ressources, il veut désormais être identifié à sa stabilité retrouvée, à ses réformes, à son potentiel économique et à son influence régionale. Les Léopards offrent aujourd’hui une vitrine exceptionnelle à cette ambition.

    Le football ne résoudra ni les défis sécuritaires ni les immenses enjeux de développement auxquels la RDC reste confrontée. Mais il rappelle une vérité essentielle : lorsqu’un peuple entier célèbre une même équipe, lorsqu’une victoire rassemble de Kinshasa jusqu’aux territoires les plus éprouvés de l’Est, c’est toute une nation qui affirme son existence.

  • Mercato PSG : Yan Diomandé se rapproche, la tactique de Nasser Al-Khelaïfi

    Mercato PSG : Yan Diomandé se rapproche, la tactique de Nasser Al-Khelaïfi

    Yan Diomandé, l’ailier ivoirien qui brille lors de la Coupe du monde 2026, est devenu une cible prioritaire du Paris Saint-Germain pour le mercato estival. Le club de la capitale, confronté aux départs probables de Gonçalo Ramos vers l’AC Milan et de Lee Kang-In vers l’Atlético de Madrid, a accéléré ses démarches pour recruter le joueur du RB Leipzig. Convoité par Liverpool, qui a déjà vu deux offres supérieures à 100 millions d’euros refusées, Diomandé aurait choisi de rejoindre le PSG.

    Al-Khelaïfi très proche du président du RB Leipzig

    Pour finaliser ce transfert, Nasser Al-Khelaïfi compte sur son excellente relation avec Oliver Mintzlaff, président du conseil de surveillance du RB Leipzig. Les deux hommes siègent au conseil d’administration de l’EFC (European Football Club), syndicat que dirige le président qatarien. Cette proximité pourrait faciliter les négociations financières, d’autant que le PSG souhaite ne plus surpayer ses recrues. Le dirigeant parisien espère ainsi obtenir un tarif réduit pour Yan Diomandé, tout en s’appuyant sur la volonté du joueur de rejoindre la capitale.

    Yan Diomandé va réaliser le rêve de son père ?

    L’international ivoirien s’est d’ailleurs confié en conférence de presse, avant le match amical entre la France et la Côte d’Ivoire précédant la Coupe du monde : « Mon avenir ? J’ai une équipe qui s’occupe de ça. J’essaie de rester le plus concentré possible. J’aime le PSG depuis petit. Je crois que mon père était supporter du PSG. Mais je ne me projette pas sur l’avenir, je reste concentré sur la Coupe du Monde. On verra ce qu’il va se passer par la suite. » Ces propos renforcent l’idée que le joueur est séduit par le projet parisien, ce qui pourrait peser dans la balance face au RB Leipzig.

  • Cap budgétaire 2027-2029 : le Cameroun fixe ses priorités économiques

    Cap budgétaire 2027-2029 : le Cameroun fixe ses priorités économiques

    Le Premier ministre Joseph Dion Ngute a réuni le Conseil de Cabinet le vendredi 26 juin 2026 pour examiner les budgets des exercices 2027, 2028 et 2029. D’une traite, trois années de programmation financière ont été discutées. Les perspectives macroéconomiques retenues : une croissance à 3,5% en 2026 et 3,7% en 2027, une dette publique maintenue sous la barre des 50% du PIB, et la préparation d’un nouveau programme avec le Fonds monétaire international (FMI).

    Les orientations budgétaires arrêtées par le Conseil

    Le ministre délégué chargé du Budget a dressé le contexte économique mondial, marqué par le conflit au Moyen-Orient qui freine la croissance globale, attendue à 3,1% en 2026 contre 3,4% en 2025, avant une légère reprise à 3,2% en 2027. Au Cameroun, la croissance reste solide à 3,5% cette année et devrait atteindre 3,7% l’an prochain. L’inflation continue de baisser.

    La discipline budgétaire affichée s’inscrit dans la perspective d’un nouveau programme économique et financier avec le FMI, avec un objectif clair : ne pas dépasser 50% du PIB pour l’endettement public. Les efforts porteront sur la hausse des recettes internes hors pétrole et la rationalisation des dépenses de l’État.

    Le ministre de l’Économie a présenté les projets prioritaires pour 2027-2029. Infrastructures numériques, routes, voies ferrées, énergie, hydraulique, agriculture et industrie sont ciblés. L’accélération du déploiement numérique et l’amélioration de l’offre électrique figurent parmi les priorités.

    Concrètement, quels changements pour les Camerounais ?

    Sur le plan social, le gouvernement entend étendre le système général d’assurance santé aux populations les plus vulnérables. Le Fonds spécial pour l’autonomisation économique des femmes et l’emploi des jeunes sera aussi accéléré.

    Le Conseil a adopté un Document de programmation économique et budgétaire pour la période 2027-2029, qui sera soumis au Parlement dans le cadre du débat d’orientation budgétaire. Ce document donne un cadre contraignant aux ministères pour la mise en œuvre des politiques publiques.

    Joseph Dion Ngute a chargé le ministre des Finances de finaliser ce document rapidement, en concertation avec le ministre de l’Économie. Il a également insisté sur la généralisation des contrats de performance pour tous les projets publics.

    La réunion s’est achevée à 12h10.

  • Hermann Immongault remet un message au président malgache pour renforcer les liens avec le Gabon

    Hermann Immongault remet un message au président malgache pour renforcer les liens avec le Gabon

    Le 26 juin 2026, Madagascar a célébré le 66ᵉ anniversaire de son indépendance à Antananarivo. Les cérémonies officielles, ponctuées de défilés militaires et civils, ont rassemblé plusieurs délégations étrangères, dont celle du Gabon. Hermann Immongault, vice-président du gouvernement, représentait le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema. Après les festivités, il a été reçu en audience par le président malgache Michaël Randrianirina.

    Lors de cet entretien, Hermann Immongault a transmis un message officiel du chef de l’État gabonais à son homologue. Il a souligné l’excellence des relations entre les deux pays, rappelant que le président malgache avait évoqué son récent séjour à Libreville et réaffirmé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale. Selon lui, Madagascar et le Gabon disposent de nombreuses potentialités communes, notamment dans les domaines maritime, économique et institutionnel.

    Le partage d’expériences

    Le vice-président du gouvernement a mis en avant les préoccupations communes des deux pays, tous membres de l’Union africaine, en matière de gouvernance, de stabilité institutionnelle et de coopération Sud-Sud. Il a rappelé que Madagascar avait été suspendu de l’organisation continentale durant sa transition politique, tandis que le Gabon a traversé une période similaire. Libreville entend ainsi mettre son expérience à disposition des autorités malgaches, grâce à son statut de membre du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.

    Hermann Immongault a indiqué que le président malgache s’est intéressé au modèle gabonais de gestion de la transition pour en tirer des enseignements adaptés à son contexte. Cette convergence de vues illustre la volonté des deux États de consolider un partenariat fondé sur l’échange d’expériences et la coopération politique. La célébration de la fête nationale malgache a ainsi offert un cadre privilégié pour réaffirmer les liens d’amitié entre Libreville et Antananarivo, ainsi que leur engagement commun en faveur du renforcement des relations bilatérales et de la stabilité sur le continent africain.

  • GEF 2026 : le Gabon mise sur la confiance mutuelle pour attirer les investisseurs

    GEF 2026 : le Gabon mise sur la confiance mutuelle pour attirer les investisseurs

    Samedi dernier, la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF) s’est tenue au Palais des congrès de la Cité de la Démocratie, à l’initiative de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG). Placée sous le thème « Des entreprises fortes pour une croissance durable et une prospérité partagée », cette grand-messe a réuni opérateurs économiques et anciens dépositaires de l’autorité de l’État autour d’un objectif commun : redéfinir la place du secteur privé dans la nouvelle orientation économique du pays.

    Le président de la FEG, Alain-Claude Kouakoua, a porté un vibrant plaidoyer pour un partenariat de confiance mutuelle avec l’État, condition essentielle au développement et à la compétitivité du Gabon. Un appel entendu par le vice-président de la République, Hugues Alexandre Barro Chambrier, qui a reconnu : « Sans cette confiance, rien ne peut se faire, les investissements ne seront pas au rendez-vous. »

    Du diagnostic à l’action

    Alors que la première édition avait dressé un état des lieux objectif des défis économiques, le GEF 2026 se veut le déclencheur d’une nouvelle étape. M. Kouakoua a insisté : « Un diagnostic, aussi pertinent soit-il, n’a de valeur que s’il débouche sur des solutions ; parce qu’un constat n’améliore pas la vie des populations ; parce qu’un rapport ne crée pas d’emplois ; parce qu’au bout du compte, seuls les résultats comptent. »

    De son côté, le vice-président a appelé chaque partie à jouer son rôle. Il a assuré que l’État « continuerait à faire sa part pour créer un environnement des affaires attractif et pour que l’assainissement des finances publiques permette de régler, à bonne date, ce qui doit l’être vis-à-vis des entreprises ».

    Ces interventions rappellent une réalité : aucun pays ne s’est développé durablement sans des entreprises nationales fortes, et aucun État n’a créé massivement d’emplois sans investissements privés et sans un tissu entrepreneurial dynamique. L’entreprise n’est donc pas un acteur périphérique du développement, elle en est le moteur.

    M. Barro Chambrier, visiblement à l’aise sur les questions économiques, a réaffirmé que « le secteur privé doit jouer son rôle de moteur de la transformation économique, de la création de richesse et de la bonification des conditions d’existence des populations », avec le soutien du gouvernement.

    Passer des annonces à l’exécution

    À l’issue de ce deuxième forum, l’attente est claire : une trêve de bavardage pour passer à l’action. Les avancées récentes ne doivent pas occulter l’évidence : le véritable défi n’est plus celui de l’annonce, mais celui de l’exécution. Les détenteurs de capitaux n’investissent pas dans les promesses ni sur la base des intentions, mais dans la visibilité et la confiance dans les institutions, la parole publique, la stabilité des règles, la justice et la capacité collective à tenir les engagements.

    Alain-Claude Kouakoua a martelé : « C’est pourquoi la FEG continuera à plaider pour un environnement économique fondé sur la prévisibilité, la sécurité juridique, la transparence et le respect des engagements. »

    Pour lui, l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) ouvre une nouvelle page de l’histoire économique du continent. Pour les entreprises gabonaises, l’enjeu n’est plus seulement de produire pour le marché national, mais de savoir comment produire pour l’Afrique, conquérir de nouveaux marchés, intégrer les chaînes de valeur régionales et faire émerger des champions nationaux capables de porter les couleurs du Gabon au-delà de ses frontières.

  • Yan Diomandé a choisi le PSG, mais son arrivée pourrait être repoussée d’un an

    Yan Diomandé a choisi le PSG, mais son arrivée pourrait être repoussée d’un an

    L’ailier ivoirien de 19 ans, Yan Diomandé, a tranché pour son avenir. Pisté par plusieurs grands clubs européens cet été, le joueur du RB Leipzig aurait opté pour le Paris Saint-Germain. Actuellement en pleine Coupe du monde 2026 avec la Côte d’Ivoire, le jeune crack aurait fait ce choix pour diverses raisons. Toutefois, son transfert pourrait ne pas être immédiat et être repoussé d’une année.

    Yan Diomandé a choisi le PSG pour plusieurs raisons

    Yan Diomandé serait séduit par le projet parisien. Le joueur serait attiré par l’idée de rejoindre le club de son père, de vivre à Paris et de travailler sous les ordres de Luis Enrique. Il estime que le PSG possède un projet ambitieux et qu’il pourra y remporter des titres, notamment en Ligue des champions. Ces éléments auraient pesé dans sa décision de privilégier le PSG face à d’autres prétendants comme le Bayern Munich ou Liverpool.

    Le RB Leipzig peut offrir au PSG la possibilité de signer le joueur pour l’été 2027

    D’après les négociations en cours, un accord contractuel de cinq ans aurait déjà été trouvé entre le PSG et le joueur, avec un salaire conséquent. Toutefois, le RB Leipzig réclamerait une somme très élevée pour libérer son joueur dès cet été. Le club allemand serait ouvert à un transfert à l’été 2027, ce qui repousserait l’arrivée de Diomandé d’un an. Le PSG doit maintenant décider s’il accepte de payer le prix fort immédiatement ou s’il patiente. L’avenir de Yan Diomandé reste donc en suspens. Les prochaines semaines seront décisives pour savoir s’il portera le maillot parisien dès la saison prochaine ou dans un an.

  • Le Gabon met fin à l’accord de pêche avec l’Union européenne

    Le Gabon met fin à l’accord de pêche avec l’Union européenne

    Le Gabon a fait le choix de ne pas reconduire son accord de pêche avec l’Union européenne, qui arrivait à expiration le 28 juin 2026.

    Cette décision stratégique illustre la détermination des autorités gabonaises à mieux contrôler leurs ressources halieutiques et à optimiser les bénéfices économiques pour le pays.

    Des retombées économiques jugées trop faibles

    À Libreville, le principal reproche concerne la faiblesse des recettes issues de cet accord, évaluées à environ 2,6 millions d’euros par an, soit près de 1,7 milliard de FCFA, un montant jugé dérisoire par rapport à la valeur des poissons pêchés dans les eaux gabonaises.

    Désormais, l’exécutif gabonais souhaite miser sur la transformation locale du thon, dans le but de générer plus d’emplois, d’attirer des investissements industriels et d’accroître la valeur ajoutée sur place.

    Vers un partenariat plus équitable

    Cette nouvelle orientation fait partie d’une stratégie globale visant à renforcer la souveraineté économique et à promouvoir l’économie bleue.

    Bien que les échanges avec Bruxelles ne soient pas complètement interrompus, Libreville affiche clairement son objectif : conclure un accord plus équilibré et plus avantageux pour son économie.

     

  • Le patronat gabonais réclame un audit de la Cnamgs et un plan de remboursement de la dette intérieure

    Le patronat gabonais réclame un audit de la Cnamgs et un plan de remboursement de la dette intérieure

    Le Gabon Economic Forum (GEF) 2026 s’est tenu le samedi 27 juin à la Cité de la Démocratie de Libreville, réunissant les principaux acteurs économiques sous l’égide de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG). Pour la première fois depuis sa création, l’événement a été entièrement conçu et financé par le secteur privé, sans aucune subvention publique ni partenariat institutionnel majeur. Ce virage traduit la volonté du patronat gabonais d’affirmer son autonomie face à l’État et d’influencer l’agenda des réformes économiques.

    Au cœur des revendications portées par la FEG figurent deux dossiers sensibles : la situation financière de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) et la délicate question de la dette intérieure, dont l’accumulation asphyxie depuis plusieurs années la trésorerie des entreprises locales. Les organisateurs ont structuré leurs débats autour de huit ateliers thématiques, conçus comme autant de priorités soumises aux pouvoirs publics.

    Un audit de la Cnamgs pour restaurer la confiance

    La FEG a officiellement demandé un audit complet de la CNAMGS, organisme central du système de protection sociale gabonais. Cette requête est lourde de sens : les employeurs cotisent massivement à la caisse sans toujours obtenir la contrepartie attendue en matière de qualité de service ou de transparence dans la gestion des flux financiers. Plusieurs interventions lors du forum ont souligné les retards de remboursement aux prestataires de santé, ainsi que les interrogations persistantes sur la viabilité du modèle.

    Pour le patronat, un audit indépendant constituerait un préalable à toute réforme structurelle du secteur. La fédération estime que la clarification des comptes de la CNAMGS conditionne la crédibilité du futur pacte social que les autorités de transition souhaitent bâtir. Derrière cette revendication technique se profile une exigence politique : rétablir la confiance entre les cotisants privés et les institutions publiques chargées de gérer leurs contributions.

    Un plan d’apurement de la dette intérieure soumis à l’exécutif

    Le second volet des discussions a porté sur la dette intérieure, talon d’Achille des finances publiques gabonaises. La FEG a remis à l’État un plan d’apurement détaillé, fruit d’une concertation entre ses membres affectés par les arriérés. De nombreuses PME, qui forment l’essentiel du tissu économique national, peinent à honorer leurs propres engagements en raison des créances non recouvrées auprès de l’administration et des établissements parapublics.

    Le mécanisme proposé par les chefs d’entreprise prévoit un séquençage des paiements, une certification préalable des créances et la mise en place d’un dispositif de suivi associant le secteur privé. Cette démarche vise à éviter la répétition des plans d’apurement précédents, jugés peu transparents et inégalement appliqués. Elle s’inscrit dans un contexte où les autorités issues de la transition cherchent à rétablir la crédibilité de la signature de l’État gabonais auprès de ses fournisseurs nationaux comme des bailleurs internationaux.

    Un secteur privé qui prend les devants

    Le choix de financer intégralement le GEF 2026 sur fonds privés constitue en soi un message politique. Il marque une rupture avec la pratique antérieure des grands rendez-vous économiques co-organisés avec la puissance publique, où la frontière entre dialogue et communication officielle était souvent floue. En assumant seule la logistique et l’orientation des débats, la FEG revendique une fonction de force de proposition, et non plus seulement de relais des politiques décidées en haut lieu.

    Cette posture intervient à un moment charnière pour l’économie gabonaise, prise entre la nécessité de diversifier ses sources de revenus au-delà du pétrole et du manganèse, l’impératif d’assainir ses finances publiques et la pression sociale liée à l’emploi des jeunes. Les huit ateliers du forum ont couvert l’essentiel de ces problématiques, des infrastructures à la fiscalité, en passant par le climat des affaires et la formation professionnelle.

    Reste désormais à observer la réception réservée par les autorités aux propositions formulées. La méthode retenue par la FEG, qui combine documents techniques et exigences chiffrées, place l’exécutif devant ses responsabilités : répondre point par point ou s’exposer à un durcissement du discours patronal lors des prochaines échéances.

  • La chaîne Africa24, un fardeau pour le Cameroun, au bord de l’extinction

    La chaîne Africa24, un fardeau pour le Cameroun, au bord de l’extinction

    Dans les locaux d’Africa24, télévision africaine d’information continue, à Saint-Cloud (France). © Vincent Fournier/JA

    Africa24, la chaîne africaine d’information en continu, est aujourd’hui qualifiée de véritable « gouffre financier » pour l’État camerounais. Selon plusieurs sources, son avenir est plus qu’incertain. Les difficultés économiques accumulées ces dernières années ont mis la télévision dans une situation critique, menaçant directement sa pérennité. Le Cameroun, qui a investi des sommes colossales dans ce projet médiatique, pourrait bientôt devoir se résoudre à sa disparition.

  • Yan diomandé au psg : un transfert en vue cet été ?

    Yan diomandé au psg : un transfert en vue cet été ?

    À seulement 19 ans, l’attaquant ivoirien Yan Diomandé fait déjà parler de lui sur le marché des transferts. Ses performances remarquées sous les couleurs de Leipzig – 13 buts et 10 passes décisives cette saison – attirent l’attention des plus grands clubs. Actuellement en pleine Coupe du monde en Amérique du Nord, le joueur s’apprête à affronter la Norvège en seizièmes de finale ce mardi (19h, heure française). En coulisses, les grandes manœuvres commencent.

    Le PSG prêt à passer à l’action

    Du côté du PSG, la position est claire : le club de la capitale souhaite recruter un ou deux éléments offensifs et suit de près le jeune Ivoirien. Selon des sources proches du dossier, le double champion d’Europe en titre serait prêt à enclencher les négociations si Yan Diomandé donne sa priorité au projet parisien. L’ailier serait séduit par la vision développée par Luis Campos et l’envie de travailler sous les ordres de Luis Enrique, dans l’espoir de marcher sur les traces d’Ousmane Dembélé et de briguer un jour le Ballon d’Or. Cependant, la concurrence est rude : Liverpool aurait déjà entamé des discussions avec Leipzig, qui réclamerait pas moins de 130 millions d’euros pour son prodige.

    « J’aime le PSG depuis petit »

    Yan Diomandé, sous contrat jusqu’en 2030, reste évasif sur son avenir. « Je ne sais pas quel choix je ferai. Je ne pense pas à mon avenir après la Coupe du monde », a-t-il déclaré après la qualification de la Côte d’Ivoire. « J’essaie de concentrer toute mon énergie sur le tournoi et de voir ce qui se passera ensuite. » Avant le Mondial, il avait toutefois glissé un appel du pied au PSG : « J’aime le PSG depuis petit, mon père était supporter. Mais je ne me projette pas, je reste concentré sur la Coupe du monde. On verra. »

    Alors selon vous, Yan Diomandé va-t-il signer au PSG cet été ? À vos votes !