Auteur/autrice : nigeractu

  • NIce se maintient en Ligue 1 après son succès en barrage face à Saint-Etienne

    NIce se maintient en Ligue 1 après son succès en barrage face à Saint-Etienne

    nIce se maintient en Ligue 1 après son succès en barrage face à Saint-Etienne

    Les Aiglons ont su inverser la tendance lors du match retour pour conserver leur place dans l’élite du football français.

    L’OGC nIce a officiellement évité la descente en Ligue 2 grâce à une victoire décisive (3-1) obtenue vendredi 29 mai lors du barrage retour face à l’AS Saint-Etienne à l’Allianz Riviera. Après un match aller terne conclu sur un score nul et vierge sans aucun tir cadré, les Niçois ont dominé une rencontre bien plus engagée et ont scellé leur destin grâce à des buts décisifs en fin de partie.

    Le jeune international géorgien Zuriko Davitashvili a d’abord égalisé sur penalty avant que Kail Boudache, 19 ans seulement, ne redonne l’avantage à nIce à la 81e minute. Un doublé d’Elye Wahi dans les arrêts de jeu a ensuite confirmé la qualification des Aiglons pour la saison 2026-2027 en Ligue 1. Le Gym, seizième de la saison régulière, sauve ainsi sa 25e saison consécutive dans l’élite aux côtés de Metz et Nantes.

    De son côté, Saint-Etienne, relégué à l’issue de l’exercice 2024-2025, devra patienter au moins une année supplémentaire en Ligue 2 avant d’espérer retrouver l’élite.

    Les Niçois Jonathan Clauss et Dante fêtent l'ouverture du score de leur défenseur lors du barrage Ligue 1/Ligue 2 face à Saint-Etienne
  • Décentralisation au Tchad : albert pahimi padacké exige des réformes urgentes

    Décentralisation au Tchad : albert pahimi padacké exige des réformes urgentes

    Tchad

    décentralisation au Tchad : albert pahimi padacké exige des réformes urgentes

    Albert Pahimi Padacké, sénateur et ancien Premier ministre, alerte sur les blocages de la décentralisation au Tchad. Il dénonce un État central réticent à lâcher du lest sur l’autonomie des provinces.

    Albert Pahimi Padacké lors de sa conférence sur la décentralisation au Tchad

    Dans un amphithéâtre comble à l’École Nationale d’Administration (ENA) de N’Djamena, Albert Pahimi Padacké a animé une conférence marquante sur les enjeux de la décentralisation au Tchad. Le thème, « De la décentralisation dans la dynamique du développement : cas des conseils provinciaux », a attiré des élus, des étudiants et des cadres administratifs, tous attentifs aux propositions du président du parti RNDT-Le Réveil et ancien chef du gouvernement.

    Pendant deux heures, l’orateur a disséqué les freins à une véritable autonomie locale. Si la décentralisation est théoriquement un levier de développement, sa mise en œuvre au Tchad se heurte, selon lui, à une inertie structurelle de l’État central. « Transférer des compétences sans ressources équivaut à une coquille vide », a-t-il souligné, pointant du doigt l’absence de transferts financiers aux provinces.

    Les promesses d’une gouvernance locale

    Pour Albert Pahimi Padacké, les conseils provinciaux pourraient être le tremplin d’un développement inclusif. En rapprochant l’administration des territoires, ils permettraient de répondre plus efficacement aux besoins en infrastructures, en santé et en éducation. Pourtant, cette vision se heurte à une réalité bien différente : un système où les décisions restent centralisées, étouffant toute initiative locale.

    Le piège de la centralisation persistante

    Le sénateur a dénoncé une « centralité verticale » qui étouffe les provinces. Malgré les textes légaux, l’État central conserve un contrôle strict sur les budgets et les prérogatives, réduisant les conseils provinciaux à un rôle symbolique. « On nous parle de décentralisation, mais les moyens suivent-ils ? » a-t-il questionné, pointant l’hypocrisie d’un système qui prône la régionalisation tout en la vidant de sa substance.

    Un appel à l’action politique

    Face à ce constat, Albert Pahimi Padacké a lancé un appel solennel : il est temps de passer des discours aux actes. Pour lui, la décentralisation ne peut réussir sans une véritable autonomie financière et politique des provinces. Il a insisté sur la nécessité de faire confiance aux élus locaux, transformant les conseils provinciaux en acteurs économiques autonomes plutôt qu’en simples exécutants de la capitale.

    Les échanges qui ont suivi avec le public, majoritairement composé de futurs hauts fonctionnaires, ont confirmé l’urgence de cette réforme. La question de la gouvernance locale reste, sans conteste, l’un des défis majeurs pour l’avenir institutionnel du Tchad.

  • Bénin : elvire toupe, première aide de camp militaire, symbole d’excellence féminine

    Bénin : elvire toupe, première aide de camp militaire, symbole d’excellence féminine

    Bénin : le capitaine Elvire Toupe, figure emblématique du leadership militaire féminin

    Dans l’univers exigeant des hautes sphères de l’État, l’excellence se mesure à l’aune du mérite et de la détermination. C’est précisément ce que symbolise la nomination du Capitaine Elvire Toupe au poste d’Aide de Camp (ADC) du Chef de l’État béninois, Romuald Wadagni. Un acte inédit dans les annales de la République, marquant à la fois une avancée historique pour les femmes et une reconnaissance sans équivoque des compétences opérationnelles.

    Un parcours d’exception, forgé dans l’engagement et la rigueur

    Née le 21 juillet 1990 à Porto-Novo, le Capitaine Toupe incarne le fruit d’une formation d’excellence, façonnée dès l’adolescence au sein du Lycée Militaire de Jeunes Filles Général Mathieu Kérékou de Natitingou. Cette institution, référence en matière d’éducation militaire républicaine, a posé les fondations d’une carrière dédiée au service de la nation.

    Son parcours académique et professionnel se distingue par une double compétence rare : après des études en Imagerie Médicale, elle a exercé avec succès cette profession pendant sept années. Pourtant, c’est vers le terrain et le commandement qu’elle a choisi de se tourner, retrouvant ainsi sa véritable vocation au sein des Forces Armées Béninoises (FAB).

    L’Infanterie : une arme de choc et de leadership

    Diplômée de l’École Nationale des Officiers (ENO) de Toffo en 2014, elle a obtenu le diplôme de chef de section d’infanterie, devenant ainsi la femme militaire la plus gradée de cette arme au Bénin. Son ascension, marquée par une progression constante et méritocratique, reflète une détermination sans faille :

    • 2012 : Sous-Lieutenant
    • 2015 : Lieutenant
    • 2021 : Capitaine

    Son expertise opérationnelle a été renforcée par une formation internationale de haut niveau, notamment au Caribbean Institute for Professional Military Education en Jamaïque en 2019. Cette expérience, couplée à son engagement sur le terrain, a fait d’elle une figure majeure du maintien de la paix.

    Une carrière marquée par l’engagement international et la sécurité nationale

    Entre 2017 et 2018, elle a servi en tant que Military Gender Adviser au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), une mission exigeante où ses compétences en médiation et en sécurité ont été mises à l’épreuve. Son bilinguisme français-anglais, son goût pour la lecture et son engagement physique complètent un profil unique, alliant rigueur intellectuelle et leadership opérationnel.

    En 2022, elle intègre la Garde Républicaine, une unité d’élite où elle occupe par la suite le poste stratégique de commandante de la Section de Sécurité de la Cour des Comptes. Cette expérience a confirmé sa capacité à assumer des responsabilités de haut niveau, justifiant ainsi la confiance absolue placée en elle par le Chef de l’État.

    Un message fort : la compétence au service de la nation

    En confiant au Capitaine Toupe la responsabilité de veiller à sa sécurité immédiate, le Président Romuald Wadagni envoie un signal clair : au Bénin, le mérite prime sur toute autre considération. Cette nomination historique ouvre une nouvelle ère, où les femmes occupent désormais des postes de premier plan dans la hiérarchie militaire, prouvant que le leadership n’a pas de genre.

  • Scandale des visas Schengen au Niger : un consul espagnol limogé pour corruption

    Scandale des visas Schengen au Niger : un consul espagnol limogé pour corruption

    Une décision sans précédent vient d’être prise par le gouvernement espagnol : le consul en poste à Niamey a été révoqué de ses fonctions. Ce limogeage, bien que discret, s’inscrit dans le cadre d’un scandale diplomatique majeur lié à un réseau de trafic de visas Schengen, où chaque document se monnayait à plus de 2,5 millions de francs CFA. Cette affaire éclate alors que le Niger tente de redorer son image après des années de turbulences politiques, mais révèle surtout une corruption endémique au sommet de l’État.

    Le consul espagnol sacrifié : un symbole des dysfonctionnements diplomatiques

    Madrid n’a pas hésité à sacrifier son représentant local pour sauver la face sur la scène internationale. Bien que la diplomatie espagnole évite généralement de commenter ses décisions internes, les services de sécurité nigériens confirment que le consul était directement impliqué dans l’affaire des visas. Son rôle ? Faciliter, par négligence ou complicité, l’obtention illégale de visas Schengen, contournant ainsi les procédures officielles. Cette révocation marque un tournant dans la gestion des relations entre les deux pays, mais surtout, elle révèle l’ampleur d’un système frauduleux qui bénéficiait de protections au plus haut niveau.

    Une corruption ourdie depuis les cercles du pouvoir

    Les investigations menées par la Direction générale de la documentation et de la sécurité extérieure (DGDSE) ont mis au jour une organisation criminelle bien plus vaste qu’un simple trafic de visas. Cette entreprise illicite était pilotée depuis les sphères du pouvoir, avec des ramifications directement liées à l’entourage du général Mohamed Toumba, ministre de l’Intérieur et troisième personnage du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).

    L’enquête a notamment révélé le rôle central joué par l’épouse du général Toumba. Grâce à l’influence de son mari, elle aurait mis en place un système de corruption où les visas et titres de séjour étaient vendus à un prix exorbitant : 2,5 millions de francs CFA (environ 3 800 euros). Ce tarif, inaccessible pour la majorité des Nigériens, visait une clientèle aisée, composée principalement de commerçants et de candidats à l’exil, transformant ainsi les privilèges diplomatiques en un business d’État particulièrement lucratif.

    La DGDSE contre-attaque : un coup dur pour la junte

    C’est le lieutenant-colonel Souleymane Balla Arabé, chef du contre-espionnage nigérien, qui a mené l’offensive contre ce réseau. En interceptant des communications et en recueillant des preuves tangibles, la DGDSE a porté un coup sévère à l’unité déjà fragile du CNSP. Cette action démontre que le général Toumba, autrefois intouchable, est désormais sur la défensive, affaibli par les rivalités internes qui traversent la junte.

    Pour un ministre de l’Intérieur censé incarner l’ordre et la rigueur, être associé à une affaire de criminalité transfrontalière est un camouflet majeur. Son image, déjà ébranlée, se dégrade encore davantage auprès des autres membres du régime et des forces armées, remettant en question sa légitimité à diriger les affaires sécuritaires du pays.

    Le silence de Tiani : un choix politique lourd de conséquences

    Face à cette crise qui secoue le Niger et qui a conduit à la révocation du consul espagnol, le chef de l’État, le général Abdourahamane Tiani, reste étrangement silencieux. Aucune déclaration officielle, aucun communiqué, aucune sanction n’a été prise à l’encontre du général Toumba ou de ses proches. Ce mutisme est interprété par de nombreux observateurs comme un soutien tacite à la politique de son entourage, voire comme une complicité passive.

    Pourtant, lors du coup d’État du 26 juillet 2023, la junte avait promis une refonte totale des institutions et une lutte sans merci contre l’impunité et les abus de l’ancien régime. En refusant de prendre des mesures radicales contre l’un de ses principaux lieutenants, le général Tiani fragilise la crédibilité de la transition et donne l’impression de privilégier les équilibres internes de la junte au détriment des promesses faites au peuple nigérien.

    Un tournant pour le Niger et ses relations avec l’Occident

    L’affaire des visas consulaire espagnol constitue un tournant dans l’histoire récente du Niger. Elle révèle le paradoxe d’un régime qui, tout en affichant une posture de rupture avec l’Occident, en tire des profits illicites grâce à l’accès à l’espace Schengen. La révocation du consul espagnol prouve que Madrid a choisi de purger ses rangs. Reste à savoir si le général Tiani aura le courage de faire de même à Niamey, ou si la protection des intérêts internes de la junte l’emportera définitivement sur les engagements de probité pris devant la nation.

  • Bénin : une femme au poste stratégique d’aide de camp présidentiel

    Bénin : une femme au poste stratégique d’aide de camp présidentiel

    Pour la première fois dans l’histoire du Bénin, une femme occupe le poste d’aide de camp à la présidence de la République. Le capitaine Elvire Toupé vient d’être nommée à ce poste clé par le président Romuald Wadagni.

    Cette décision historique place une militaire expérimentée au cœur du dispositif de sécurité rapprochée du chef de l’État. Le capitaine Toupé, reconnue pour son professionnalisme et son parcours atypique, devient ainsi la première femme à assumer cette fonction dans les institutions béninoises.

    Née le 21 juillet 1990 à Porto-Novo, elle a forgé son parcours au sein du Lycée militaire des jeunes filles Général Mathieu Kérékou de Natitingou. Elle y a intégré la toute première promotion des Enfants de troupe, posant les bases d’une carrière militaire exigeante.

    Après une formation rigoureuse à l’École nationale des officiers de Toffo (2012-2014), elle obtient son diplôme de chef de section d’infanterie. Parallèlement à cette spécialisation, elle décroche une licence en imagerie médicale et exerce brièvement dans ce domaine avant de se consacrer pleinement à sa vocation militaire.

    Promue capitaine en 2021, elle incarne aujourd’hui l’excellence au sein de l’infanterie béninoise. Son parcours international s’enrichit également : formée au Caribbean Institute for Professional Military Education en Jamaïque, elle a servi en tant que conseillère genre militaire au sein de la MINUSMA entre 2017 et 2018.

    Capitaine Elvire Toupé

    Bilingue français-anglais, elle intègre la Garde républicaine en 2022. Dans cette unité d’élite, elle a récemment occupé le poste de responsable de la sécurité de la Cour des comptes, consolidant ainsi son expertise en matière de protection des institutions.

  • Conseil des ministres au Bénin : une nouvelle cadence pour plus d’efficacité

    Conseil des ministres au Bénin : une nouvelle cadence pour plus d’efficacité

    La première réunion du Conseil des ministres du nouveau septennat 2026-2033 s’est tenue le 28 mai 2026 sous la présidence du président Romuald Wadagni. Ce rendez-vous inaugural a permis de poser les bases d’une gouvernance tournée vers l’excellence, la transparence et l’engagement citoyen.

    Lors de cette séance, le chef de l’État a rappelé aux membres du gouvernement leur devoir absolu : placer l’intérêt public au cœur de chaque décision. Les principes directeurs de cette mandature incluent une gestion rigoureuse des ressources, une intégrité irréprochable et une redevabilité renforcée envers la population.

    Les priorités stratégiques définies pour les sept prochaines années s’articulent autour de trois axes majeurs : l’éradication de la pauvreté, la réduction des disparités entre les régions et la consolidation de la sécurité nationale. Une attention particulière sera accordée à une répartition équitable des investissements pour stimuler un développement harmonieux sur l’ensemble du territoire béninois.

    Pour optimiser le fonctionnement de l’Exécutif, un nouveau cadre organisationnel a été adopté. Celui-ci vise à fluidifier la coordination interministérielle et à accélérer les processus décisionnels.

    À compter de maintenant, le Conseil des ministres se réunira systématiquement le premier mercredi de chaque mois. Parallèlement, le Comité interministériel organisera deux sessions par mois, les premier et troisième lundis, tandis que les Conseils de cabinet interviendront selon les nécessités propres à chaque ministère.

    Ce premier Conseil marque ainsi le début d’une ère nouvelle pour le gouvernement béninois, marquée par une volonté affirmée de discipline institutionnelle, de performance et de réactivité face aux besoins des citoyens.

  • Accès aux matchs de la ligue des champions dans les bars de laval

    Accès aux matchs de la ligue des champions dans les bars de laval

    Finale de la ligue des champions : les bars de lavall autorisent enfin les retransmissions

    Quelques heures avant la grande confrontation entre le Paris Saint-Germain et Arsenal en finale de la Ligue des champions, prévue ce samedi 30 mai 2026, les établissements de Laval ont dû faire face à une situation imprévue. Plusieurs gérants ont d’abord envisagé de renoncer aux écrans en extérieur, plongeant leurs clients dans l’incertitude.

    Un revirement de dernière minute qui rassure les amateurs de football

    La décision initiale de certains bars de Laval de ne pas diffuser la finale en terrasse a créé une vague d’inquiétude parmi les supporters. En effet, à quelques heures du coup d’envoi, les organisateurs locaux avaient cru devoir adapter leurs installations. Pourtant, 24 heures plus tard, les écrans extérieurs sont finalement autorisés, permettant aux clients de vivre l’événement dans les meilleures conditions.

    Cette volte-face in extremis soulève des questions sur les contraintes logistiques et réglementaires qui pèsent sur les établissements souhaitant accueillir des retransmissions sportives. Les gérants, déjà mobilisés pour l’occasion, ont dû ajuster leurs plans en urgence pour éviter de frustrer leur clientèle.

    Pourquoi cette hésitation de dernière minute ?

    Les raisons de ce changement de stratégie restent floues, mais plusieurs hypothèses peuvent être avancées. Parmi elles, des contraintes liées aux droits de diffusion ou des contraintes techniques imprévues pourraient expliquer cette volte-face. Quoi qu’il en soit, les amateurs de football à Laval peuvent désormais profiter de la rencontre dans les bars locaux, sous réserve des conditions habituelles d’accès.

    Cette finale opposant deux géants européens promet d’être un spectacle à ne pas manquer. Les supporters lavallois ont désormais le choix entre plusieurs établissements pour suivre le match en direct, dans une ambiance conviviale et festive.

    Reste à savoir si d’autres villes françaises connaîtront des difficultés similaires avant les prochaines grandes rencontres sportives.

  • Première femme aide de camp du président béninois — un tournant historique

    Première femme aide de camp du président béninois — un tournant historique

    Une nomination inédite au sommet de l’État

    Le Bénin entre dans une ère nouvelle avec la désignation du capitaine Elvire Toupé comme aide de camp du président de la République, Romuald Wadagni. Cette première dans l’histoire du pays marque un jalon important pour l’égalité des genres au sein des institutions nationales.

    L’information a été rendue publique à l’issue du tout premier Conseil des ministres organisé au Palais de la Marina, où la présence de l’officier militaire aux côtés du chef de l’État a suscité une attention particulière. Traditionnellement réservé aux officiers supérieurs masculins, ce poste stratégique voit désormais une femme en assumer les responsabilités.

    Un rôle clé au cœur du pouvoir

    L’aide de camp du président béninois occupe une fonction essentielle, notamment lors des déplacements officiels, des cérémonies protocolaires ou encore dans la coordination de certaines missions sécuritaires. Sa mission exige discrétion, professionnalisme et une parfaite maîtrise des enjeux liés à la protection du chef de l’État.

    Un symbole fort pour l’évolution des mentalités

    Au-delà de son caractère historique, cette nomination reflète une avancée majeure dans la représentation féminine au sein des hautes sphères militaires et administratives. Elle s’inscrit dans une dynamique régionale où plusieurs nations d’Afrique de l’Ouest révisent leurs pratiques pour favoriser une meilleure inclusion des femmes dans les forces de défense.

    Cette décision envoie un message clair : le Bénin mise sur le talent et la compétence, indépendamment du genre, pour servir l’intérêt général.

  • Nice sauve sa place en première division après une victoire 4-1 face à Saint-Étienne

    Nice sauve sa place en première division après une victoire 4-1 face à Saint-Étienne

    Découvrez les moments forts du match retour du barrage de maintien en Ligue 1 McDonald’s 2025/2026. Dans une rencontre électrique au stade Allianz Riviera, Nice a confirmé sa place en première division grâce à une performance dominante face à Saint-Étienne, avec un score final de 4 buts à 1.

    Replay complet

    Nice 4-1 Saint-Étienne : les buts et réactions du barrage retour

    Revivez les temps forts et les analyses du match décisif qui a scellé le maintien de Nice en Ligue 1. Les supporters niçois ont assisté à une victoire éclatante, synonyme de joie et de soulagement pour le club.

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  • Stratégies politiques de Bassirou Diomaye Faye au Sénégal : défis et perspectives

    Stratégies politiques de Bassirou Diomaye Faye au Sénégal : défis et perspectives

    Un tournant politique inédit au Sénégal

    Le paysage politique sénégalais traverse une phase de tension sans précédent depuis la destitution d’un Premier ministre et l’ascension fulgurante d’un nouveau président de l’Assemblée nationale. Cette configuration, marquée par des dissensions au sein même du parti au pouvoir, redessine les équilibres institutionnels du pays.

    Ousmane Sonko : retour en force malgré les désaccords

    Ousmane Sonko, figure charismatique de l’opposition puis du pouvoir, a été élu à la tête de l’Assemblée nationale avec une majorité écrasante. Malgré des divergences profondes avec le chef de l’État, tous deux issus du parti Pastef, il occupe désormais la deuxième place dans la hiérarchie protocolaire du pays. Une situation qui interroge sur la capacité du président Bassirou Diomaye Faye à mener à bien sa feuille de route.

    Un nouveau Premier ministre pour apaiser les tensions ?

    Le choix de Ahmadou Al Aminou Lô, ancien cadre de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), comme Premier ministre, intervient dans un contexte où le Sénégal fait face à des défis économiques majeurs. Ce remaniement ministériel pourrait-il servir de levier pour restaurer la confiance et relancer les réformes ?

    Les défis économiques : un frein à la gouvernance

    Le pays doit concilier des réformes structurelles ambitieuses avec des contraintes budgétaires serrées. La gestion des ressources, la lutte contre le chômage et la diversification de l’économie restent des priorités, mais leur mise en œuvre dépendra largement de la stabilité politique. Comment le président Faye parviendra-t-il à concilier ces impératifs dans un climat aussi tendu ?

    Analyse des enjeux par des experts

    Pour éclairer cette période complexe, trois personnalités partagent leurs analyses :

    • Mamoudou Ibra Kane, journaliste et auteur renommé, apporte un éclairage sur les dynamiques internes au parti au pouvoir et les héritages politiques du Sénégal.
    • Karine Oriot, spécialiste en géopolitique, décrypte les répercussions régionales et internationales de cette transition politique.
    • Moussa Diaw, professeur émérite et spécialiste des relations internationales, examine les stratégies possibles pour surmonter les obstacles institutionnels.

    Ces échanges, menés par Éric Topona, offrent une vision globale des défis qui attendent le président Bassirou Diomaye Faye dans les mois à venir. Une gouvernance efficace sera-t-elle possible malgré ces remous politiques ? Les réponses se trouvent au cœur de ce débat.

  • Tragédie à Bamako : deux jeunes abattus près de l’ortm

    Tragédie à Bamako : deux jeunes abattus près de l’ortm

    Une fusillade meurtrière en pleine capitale malienne

    Bamako est sous le choc ce matin. Deux jeunes hommes ont été abattus aux premières heures par des militaires près du siège de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM). L’incident, survenu vers 5h30, a eu lieu dans une zone ultra-sécurisée de la capitale, à proximité d’un établissement hôtelier de renom.

    Selon les autorités militaires, les deux individus à moto auraient tenté de franchir les barrages de sécurité mis en place autour de l’ORTM. Des sources locales évoquent cependant une tout autre version : celle de travailleurs saisonniers se rendant sur leur lieu d’emploi.

    Cette divergence alimentent les débats sur la gestion sécuritaire dans la capitale malienne, où les barrages se multiplient depuis des mois.

    Fresque à la gloire de l'armée malienne à Bamako

    Des versions contradictoires sur les circonstances du drame

    Les autorités militaires maliennes assurent que les deux jeunes hommes n’ont pas obéi aux sommations des soldats après avoir forcé un premier barrage. Des tirs de sommation auraient été effectués avant que les militaires ne tirent, entraînant la mort des deux individus.

    Pour une conductrice interrogée sous anonymat, les victimes auraient dû anticiper les risques : « En période d’insécurité, personne ne s’aventure dans cette zone sans autorisation. Les accès sont fermés, et en cas d’alerte, il faut immédiatement s’arrêter pour éviter tout incident. Les agents en poste ce jour-là ont agi dans le cadre de leurs fonctions. »

    Des réactions contrastées parmi les Bamakois

    Seyba, un habitant de Bamako, partage un avis différent. Pour lui, les militaires auraient pu neutraliser les deux hommes sans recourir à la force létale : « Pourquoi ne pas avoir visé la moto ou les jambes ? Ils auraient pu être interpellés vivants pour éclaircir cette affaire. Maintenant, nous ne saurons jamais ce qui s’est réellement passé. Même si ces jeunes étaient des présumés terroristes, leur mort nous prive de la vérité. »

    Sur place, des témoignages confirment que les victimes étaient des travailleurs saisonniers se rendant à leur chantier. Leur méconnaissance des règles strictes en vigueur pourrait expliquer cette tragédie.

    Renforcement des mesures de sécurité dans la capitale

    Depuis cet incident, les dispositifs de sécurité ont été renforcés autour de l’ORTM, mais aussi dans les camps militaires et à l’aéroport international de Bamako-Sénou. L’accès à cet aéroport est désormais strictement réservé aux voyageurs et au personnel autorisé.

  • Ousmane sonko célèbre abdoulaye wade à 100 ans : un hommage au père de la démocratie sénégalaise

    Ousmane sonko célèbre abdoulaye wade à 100 ans : un hommage au père de la démocratie sénégalaise

    Ousmane Sonko célèbre Abdoulaye Wade à 100 ans : un hommage au père de la démocratie sénégalaise

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a marqué l’histoire en rendant un hommage solennel à l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, à l’occasion de son centenaire. Ce 29 mai 2026, Me Wade fête un siècle de vie dédiée à la politique et à la construction de la nation.

    Dans un message publié sur le réseau social X, le leader de Pastef a salué le parcours exceptionnel de cette figure emblématique, qu’il qualifie de « père illustre de la démocratie sénégalaise ». « Cent ans de vie utile », a-t-il lancé pour résumer cette existence riche en engagements.

    Ousmane Sonko et Abdoulaye Wade à 100 ans : hommage à un géant de la politique sénégalaise

    Ousmane Sonko a regretté que la coïncidence entre cet anniversaire et la fête de Tabaski ait empêché une célébration nationale à la hauteur de l’événement. Malgré cela, il a souligné : « Des millions de Sénégalaises et Sénégalais célèbrent aujourd’hui cet homme dans le silence des cœurs, par des prières et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus pur et le plus sincère. »

    Un parcours politique marquant pour le Sénégal

    Le leader politique a retracé les étapes clés du parcours d’Abdoulaye Wade, depuis son entrée à l’Assemblée nationale en 1978 jusqu’à l’alternance historique de 2000, qui a marqué un tournant pour la démocratie sénégalaise. « Abdoulaye Wade est, sans conteste, l’un des pères fondateurs de notre démocratie », a-t-il affirmé.

    Ousmane Sonko a également évoqué les relations personnelles qu’il a entretenues avec l’ancien chef de l’État, soulignant la magnanimité et la confiance que ce dernier lui a témoignées en 2017 et 2019. « Le Président Wade a su poser un geste rare : non pas transmettre le pouvoir, mais la confiance, ce privilège réservé aux grands hommes », a-t-il témoigné avec émotion.

    Un héritage de confiance et de valeurs

    Dans un registre plus intime, Ousmane Sonko a qualifié Abdoulaye Wade de « grand-père », exprimant sa reconnaissance pour les leçons de vie et de politique reçues. Il a conclu son message par une prière : « Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle. Et que le Sénégal, fidèle à ses valeurs, continue de se projeter dans la modernité tout en préservant son essence. »