Catégorie : A la Une

  • Niger : World Vision lance une stratégie ambitieuse pour atteindre les Objectifs de développement durable

    Niger : World Vision lance une stratégie ambitieuse pour atteindre les Objectifs de développement durable

    Niger

    Un nouveau défi pour le Tchad, avec une stratégie qui vise à améliorer la vie des enfants

    Le Tchad a officiellement lancé sa stratégie nationale 2026-2030, visant à améliorer les conditions de vie de 3,29 millions d'enfants. L'approche intégrée combine assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

    Dans son intervention, Carla Dominique Denizard, directrice régionale de World Vision pour l'Afrique de l'Ouest, a qualifié cette stratégie d'« audacieuse et innovante ». Elle a expliqué qu'elle repose sur l'approche « Nexus Humanitaire-Développement-Paix », qui vise à relier les interventions d'urgence aux actions de développement durable et de consolidation de la paix.

    Poursuivant son allocution, Carla Dominique Denizard a rappelé que la vision de World Vision pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre est de permettre à chaque enfant vivant dans les contextes les plus fragiles de survivre, mais surtout de s'épanouir pleinement. Elle a souligné que la région reste confrontée à des défis majeurs tels que l'insécurité, la pauvreté multidimensionnelle, les effets du changement climatique et les déplacements massifs de populations.

    Le directeur national de World Vision Tchad, Édouard Ngoy Wangoy, a qualifié ce lancement de « moment historique » pour l'organisation et pour l'avenir des enfants tchadiens. Il a indiqué que cette nouvelle stratégie représente une augmentation de 20 % des ambitions de l'organisation par rapport au précédent cycle stratégique.

    Le Tchad demeure confronté à de nombreux défis, notamment la pauvreté persistante, la malnutrition, les crises humanitaires récurrentes et les conséquences du changement climatique. Selon les données présentées par World Vision, près de 42 % de la population tchadienne vit sous le seuil de pauvreté, ce qui renforce la nécessité d'intensifier les actions en faveur des populations les plus vulnérables.

    La stratégie 2026-2030 repose sur plusieurs axes prioritaires, notamment le renforcement de la nutrition et de la santé intégrées avec un accent particulier sur la santé maternelle et infantile, l'amélioration de l'éducation grâce au programme Unlock Literacy, destiné à développer les compétences en lecture dès les premières années de scolarisation, la protection des enfants contre toutes les formes de violence, ainsi que le renforcement de la résilience des communautés face aux effets du changement climatique.

    Le directeur national a également rappelé que l'organisation estime qu'une mobilisation collective est indispensable pour transformer les défis actuels en opportunités durables au profit des enfants tchadiens. À travers cette stratégie 2026-2030, World Vision entend contribuer activement à la réalisation de la Vision 2030 du Tchad ainsi qu'à l'atteinte des Objectifs de développement durable, afin de bâtir un pays où chaque enfant sera protégé, bien nourri, éduqué et pleinement épanoui.

  • RDC : la C64 exclut tout dialogue sans renoncement au changement constitutionnel, appelle à marcher le 22 juillet

    RDC : la C64 exclut tout dialogue sans renoncement au changement constitutionnel, appelle à marcher le 22 juillet

    RDC : la C64 exclut tout dialogue sans renoncement au changement constitutionnel, appelle à marcher le 22 juillet

    Femme

    Paix universelle : deux élues du Kwango distinguées pour leur engagement en faveur de la cohésion sociale

    Gouvernance inclusive en RDC : le gouvernement encourage les entreprises à renforcer le leadership féminin

    Kinshasa : des femmes rurales sensibilisées à l’organisation en coopératives pour renforcer leur autonomie économique

    Kinshasa : la Foire des solidarités féminines lancée pour promouvoir l’entrepreneuriat des femmes

    Kinshasa : une action de solidarité pour les familles de militaires à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance

    66 ans d’indépendance de la RDC: l’ONG Leadership de la Femme des Médias appelle à un engagement citoyen en faveur du développement de la RDC

    Caricature : Bujumbura s’invite au cœur des turbulences politiques congolaises
    Caricature : une éliminations des Léopards… mais une fierté pour la nation congolaise
    Les leaders de C64

    La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a rendu public, jeudi 9 juillet 2026 à Kinshasa, un point de presse détaillant les circonstances de la rencontre tenue entre son présidium et le président burundais Évariste Ndayishimiye, également président en exercice de l’Union africaine. Cette audience s’inscrivait dans le cadre des consultations que ce dernier mène sur la crise en République démocratique du Congo.

    Face à ce qu’elle qualifie de « manipulations et contrevérités » diffusées autour de cette rencontre, la C64 a tenu à clarifier plusieurs points. Elle affirme n’avoir jamais sollicité cette audience, l’initiative étant venue exclusivement du président en exercice de l’Union africaine, à la suite de ses échanges avec Félix Tshisekedi.

    Selon la coalition, le président Ndayishimiye aurait encouragé les autorités congolaises à privilégier le dialogue politique et la cohésion nationale face aux menaces pesant sur la souveraineté du pays.

    Sur le fond, la C64 estime que la crise congolaise dépasse le seul conflit armé dans l’Est et relève d’une crise systémique, à la fois militaire, sécuritaire, institutionnelle et constitutionnelle. Elle soutient que les précédents processus de Nairobi, Luanda, Doha et Washington ont échoué en se concentrant sur les dimensions militaires et diplomatiques sans traiter les causes politiques profondes. La coalition pointe en particulier le projet de changement constitutionnel porté par le président Tshisekedi, qu’elle juge dangereux dans le contexte actuel de guerre et d’occupation d’une partie du territoire national.

    La C64 conditionne tout dialogue véritable à des actes préalables : renoncement public et définitif au projet de changement constitutionnel, libération des prisonniers politiques, arrêt des poursuites judiciaires à caractère politique et rétablissement des libertés publiques. Le président burundais aurait pris acte de cette position et se serait engagé à la transmettre fidèlement à son homologue congolais dans le cadre de sa médiation.

    La coalition d’opposition a par ailleurs appelé à une mobilisation massive pour la marche pacifique prévue le 22 juillet vers le Palais de la Nation, après la journée « ville morte » du 3 juin et le sit-in du 12 juin. Cette manifestation, selon la C64, portera des revendications contre le projet de révision constitutionnelle et pour le respect de l’ordre institutionnel, tout en réclamant la démission de Félix Tshisekedi, accusé d’avoir trahi son serment constitutionnel.

    Dans la même catégorie

    RDC : la C64 exclut tout dialogue sans renoncement au changement constitutionnel, appelle à marcher le 22 juillet

    ONU : Judith Suminwa appelle à une justice effective pour les survivantes de violences sexuelles : « les engagements du Conseil ne peuvent pas rester dans nos résolutions »

    RDC : Human Rights Watch accuse les forces de sécurité et met en cause la Force du Progrès lors de la répression du 12 juin

    RDC:Guillaume Ngefa et Firmin Mvonde consolident leur coordination sur les dossiers judiciaires et la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de justice

    Forêts en RDC : Marie Nyange Ndambo dément toute levée du moratoire sur les nouvelles concessions forestières

    Sondage Ebuteli-GeoPoll : Trésor Kibangula décrypte le paradoxe entre pessimisme national et popularité présidentielle

    Politique

    RDC : la C64 exclut tout dialogue sans renoncement au changement constitutionnel, appelle à marcher le 22 juillet

    Sécurité

    Mwenga : le secrétaire administratif de la chefferie de Luhwinja abattu par des hommes armés dans une zone contrôle par l’AFC/M23

    Société

    Goma : plus d’un an après l’occupation de la ville par l’AFC/M23, l’ancien bâtiment du tribunal de paix devenu lieu de refuge pour les enfants de la rue

    Sécurité

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud-Kivu 

    Société

    « Ce n’était pas la question de savoir si les FARDC vont gagner la guerre » : Kibangula décrypte la confiance des Congolais envers l’armée

    Économie

    Rutshuru : à Jomba, la fermeture des frontières fait chuter le prix du sorgho, les producteurs déplorent de lourdes pertes

    Santé

    Ebola : Roger Kamba rejoint son homologue ougandais à Bunia dans un contexte de tensions liées à des menaces de grève des agents de la riposte

    Politique

    ONU : Judith Suminwa appelle à une justice effective pour les survivantes de violences sexuelles : « les engagements du Conseil ne peuvent pas rester dans nos résolutions »

    Santé

    Ituri : plus 180 décès suspects d’Ebola signalés à Lopa en un mois, les communautés en alerte se mobilisent

    Justice

    Haute Cour militaire : examen ce jeudi des mémoires de défense dans l’affaire impliquant John Numbi, Christian Tshiwewe et consorts

  • Ebola en RDC : l’OMS alerte sur la propagation persistante de la maladie

    Ebola en RDC : l’OMS alerte sur la propagation persistante de la maladie

    La situation évolue

    L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC) a fait 600 morts depuis son apparition, selon le dernier bilan publié jeudi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sur la base des données des autorités sanitaires congolaises.

    Au total, 1.759 cas confirmés ont été enregistrés dans le pays, d’après un rapport de situation arrêté au 7 juillet. En Ouganda voisin, le bilan demeure inchangé avec 20 cas confirmés et deux décès.

    L'OMS estime que l'ampleur réelle de l'épidémie reste difficile à évaluer. La maladie continue de se propager et son étendue n’a pas encore été pleinement déterminée, a déclaré Anne Ancia, représentante de l’organisation en RDC, lors d’une visioconférence avec le siège de l’OMS à Genève.

    Elle a toutefois souligné quelques avancées dans la riposte, tout en avertissant que les centres de traitement fonctionnent à près de 90 % de leur capacité, ce qui exerce une forte pression sur le dispositif sanitaire.

    Le principal foyer de l’épidémie se situe dans la province de l’Ituri, dans le nord-est de la RDC, à la frontière avec l’Ouganda et le Soudan du Sud. Le virus est également présent dans les provinces voisines du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où l’insecurity demeure élevée en raison de la présence du groupe armé M23.

    Les déplacements de populations, la persistance des violences et la fragilité du système de santé compliquent considérablement les opérations de lutte contre la maladie. L'organisation souligne également l’importance des besoins humanitaires, notamment en matière de protection des civils, d’accès à l’alimentation et aux soins essentiels.

    Depuis un demi-siècle, Ebola a causé la mort de plus de 15.000 personnes en Afrique. La plus grave épidémie enregistrée en RDC, entre 2018 et 2020, avait fait près de 2.300 morts sur environ 3.500 cas recensés.

  • La République démocratique du Congo sous le feu des critiques pour l’usage de la force lors des manifestations du 12 juin

    La République démocratique du Congo sous le feu des critiques pour l’usage de la force lors des manifestations du 12 juin

    Human Rights Watch a vivement critiqué les forces de sécurité congolaises, les accusant d’avoir employé une force excessive contre les manifestants. Ces derniers s’étaient rassemblés le 12 juin 2026 à Kinshasa pour protester contre un projet de loi qui pourrait potentiellement prolonger le mandat du président Félix Tshisekedi.

    L’organisation rapporte que la police a dispersé les rassemblements à l’aide de gaz lacrymogènes et de matraques. Elle pointe également l’incapacité des forces de l’ordre à prévenir les agressions commises par des membres de la Force du Progrès, un groupe lié à l’UDPS, le parti au pouvoir. Des enregistrements vidéo authentifiés révèlent des altercations, des dégradations de sièges de partis d’opposition, et notamment une attaque dirigée contre les locaux de l’ECiDé, où de nombreux protestataires avaient trouvé refuge.

    Human Rights Watch a documenté les blessures de plus d’une dizaine de personnes, y compris plusieurs figures de l’opposition, ainsi que l’arrestation de dizaines de manifestants. L’ONG affirme par ailleurs que certains membres de la Force du Progrès lui auraient déclaré avoir été mobilisés par des officiels de l’UDPS pour entraver la manifestation, une allégation que le parti politique réfute catégoriquement.

    En réponse à ces violences, les autorités de la République démocratique du Congo ont diligenté une enquête. De son côté, l’UDPS soutient que les instigateurs des agressions se seraient fait passer pour des membres de la Force du Progrès. Human Rights Watch réitère son appel à une investigation indépendante et impartiale afin que les responsables de ces actes soient identifiés et traduits en justice.

  • Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud-Kivu 

    Femme

    Paix universelle : deux élues du Kwango distinguées pour leur engagement en faveur de la cohésion sociale

    Gouvernance inclusive en RDC : le gouvernement encourage les entreprises à renforcer le leadership féminin

    Kinshasa : des femmes rurales sensibilisées à l’organisation en coopératives pour renforcer leur autonomie économique

    Kinshasa : la Foire des solidarités féminines lancée pour promouvoir l’entrepreneuriat des femmes

    Kinshasa : une action de solidarité pour les familles de militaires à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance

    66 ans d’indépendance de la RDC: l’ONG Leadership de la Femme des Médias appelle à un engagement citoyen en faveur du développement de la RDC

    Caricature : Bujumbura s’invite au cœur des turbulences politiques congolaises
    Caricature : une éliminations des Léopards… mais une fierté pour la nation congolaise
    Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

    Alors que les affrontements entre la milice Twirweneho, alliée à l’AFC/M23 et l’armée appuyée par ses alliées font rage dans les hauts plateaux de Fizi et de Mwenga dans le Sud-Kivu, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, exprime son regret depuis Genève.

    Depuis juin, les combats font rage dans cette région de la chaîne de Mitumba où les rebelles ont réussi à prendre le contrôle de quelques localités dont Point Zéro qui est disputée depuis des mois entre les parties. Volker Türk souligne que les deux parties ont utilisé des drones armés, de l’artillerie lourde et d’autres armes explosives dans des zones peuplées de civils.

    « Il est profondément préoccupant de constater que, malgré les accords conclus dans le cadre des processus de paix en cours, les combats se poursuivent sans relâche dans l’est de la RDC, tuant, blessant et déplaçant des civils, et détruisant leurs moyens de subsistance », a déclaré M. Türk, à la suite des affrontements intenses qui ont eu lieu autour du village de Mulima, à Fizi, les 4 et 5 juillet.

    Le Haut-Commissaire hausse le ton appelant à l’arrêt immédiat des confrontations militaires, faisant mention à des armes lourdes de longue portée.

    « J’exhorte les forces armées congolaises et le M23 à renoncer immédiatement à toute nouvelle violence et à agir de toute urgence pour apaiser les tensions. J’appelle également les deux parties à prendre des mesures concrètes pour protéger les civils à Mulima et dans l’ensemble de la région des Hauts Plateaux de Fizi et de Mwenga. L’utilisation d’armes explosives à large rayon d’action dans des zones peuplées a des conséquences dévastatrices et doit cesser », a-t-il indiqué.

    Le Haut fonctionnaire de l’ONU craint des déplacements massifs des populations suite à ces combats, y compris vers les pays voisins, et provoquant de nouvelles violations et atteintes au droit international des droits humains et au droit international humanitaire, y compris des exécutions illégales et des violences sexuelles liées au conflit.

    Il a exhorté le Rwanda à cesser de soutenir le M23 et à retirer ses troupes de la RDC. Il a également appelé les autorités congolaises à intensifier ses efforts en cours pour démobiliser, désarmer et rapatrier les membres du groupe armé Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

    Türk a exhorté les acteurs régionaux et la communauté internationale à agir sans délai pour empêcher une nouvelle escalade de la violence dans les régions des hauts et moyens plateaux du Sud-Kivu, en s’appuyant sur les initiatives politiques et diplomatiques en cours.

     

     

    Dans la même catégorie

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud-Kivu 

    Nord-Kivu : un calme précaire ce jeudi matin à Kalembe et Kalonge après une nuit de violents affrontements entre l’AFC/M23 et les wazalendo

    ONU : après des sanctions contre des commandants du M23 et des FDLR, les USA appellent les autres États à agir contre les auteurs de violences sexuelles

    Goma : une cinquantaine de jeunes interpellés par l’AFC/M23 aux abords du camp de Katindo

    Hauts-Plateaux: malgré les engagements pris à Londres, Kinshasa accuse Kigali de mener des tirs de drones depuis son territoire, compromettant le processus de paix

    Walikale : après plusieurs jours de fuite, les ressortissants de Batakirwa regagnent progressivement leurs villages malgré la persistance de l’insécurité

    Sécurité

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud-Kivu 

    Société

    « Ce n’était pas la question de savoir si les FARDC vont gagner la guerre » : Kibangula décrypte la confiance des Congolais envers l’armée

    Économie

    Rutshuru : à Jomba, la fermeture des frontières fait chuter le prix du sorgho, les producteurs déplorent de lourdes pertes

    Santé

    Ebola : Roger Kamba rejoint son homologue ougandais à Bunia dans un contexte de tensions liées à des menaces de grève des agents de la riposte

    Politique

    ONU : Judith Suminwa appelle à une justice effective pour les survivantes de violences sexuelles : « les engagements du Conseil ne peuvent pas rester dans nos résolutions »

    Santé

    Ituri : plus 180 décès suspects d’Ebola signalés à Lopa en un mois, les communautés en alerte se mobilisent

    Justice

    Haute Cour militaire : examen ce jeudi des mémoires de défense dans l’affaire impliquant John Numbi, Christian Tshiwewe et consorts

    Sécurité

    Nord-Kivu : un calme précaire ce jeudi matin à Kalembe et Kalonge après une nuit de violents affrontements entre l’AFC/M23 et les wazalendo

    Politique

    RDC : Human Rights Watch accuse les forces de sécurité et met en cause la Force du Progrès lors de la répression du 12 juin

    Santé

    Ebola : deux cas confirmés à Kisangani, la Tshopo interdit l’entrée des corps sans vie en provenance des autres zones touchées

  • Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud-Kivu 

    Femme

    Paix universelle : deux élues du Kwango distinguées pour leur engagement en faveur de la cohésion sociale

    Gouvernance inclusive en RDC : le gouvernement encourage les entreprises à renforcer le leadership féminin

    Kinshasa : des femmes rurales sensibilisées à l’organisation en coopératives pour renforcer leur autonomie économique

    Kinshasa : la Foire des solidarités féminines lancée pour promouvoir l’entrepreneuriat des femmes

    Kinshasa : une action de solidarité pour les familles de militaires à l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance

    66 ans d’indépendance de la RDC: l’ONG Leadership de la Femme des Médias appelle à un engagement citoyen en faveur du développement de la RDC

    Caricature : Bujumbura s’invite au cœur des turbulences politiques congolaises
    Caricature : une éliminations des Léopards… mais une fierté pour la nation congolaise
    Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

    Alors que les affrontements entre la milice Twirweneho, alliée à l’AFC/M23 et l’armée appuyée par ses alliées font rage dans les hauts plateaux de Fizi et de Mwenga dans le Sud-Kivu, Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, exprime son regret depuis Genève.

    Depuis juin, les combats font rage dans cette région de la chaîne de Mitumba où les rebelles ont réussi à prendre le contrôle de quelques localités dont Point Zéro qui est disputée depuis des mois entre les parties. Volker Türk souligne que les deux parties ont utilisé des drones armés, de l’artillerie lourde et d’autres armes explosives dans des zones peuplées de civils.

    « Il est profondément préoccupant de constater que, malgré les accords conclus dans le cadre des processus de paix en cours, les combats se poursuivent sans relâche dans l’est de la RDC, tuant, blessant et déplaçant des civils, et détruisant leurs moyens de subsistance », a déclaré M. Türk, à la suite des affrontements intenses qui ont eu lieu autour du village de Mulima, à Fizi, les 4 et 5 juillet.

    Le Haut-Commissaire hausse le ton appelant à l’arrêt immédiat des confrontations militaires, faisant mention à des armes lourdes de longue portée.

    « J’exhorte les forces armées congolaises et le M23 à renoncer immédiatement à toute nouvelle violence et à agir de toute urgence pour apaiser les tensions. J’appelle également les deux parties à prendre des mesures concrètes pour protéger les civils à Mulima et dans l’ensemble de la région des Hauts Plateaux de Fizi et de Mwenga. L’utilisation d’armes explosives à large rayon d’action dans des zones peuplées a des conséquences dévastatrices et doit cesser », a-t-il indiqué.

    Le Haut fonctionnaire de l’ONU craint des déplacements massifs des populations suite à ces combats, y compris vers les pays voisins, et provoquant de nouvelles violations et atteintes au droit international des droits humains et au droit international humanitaire, y compris des exécutions illégales et des violences sexuelles liées au conflit.

    Il a exhorté le Rwanda à cesser de soutenir le M23 et à retirer ses troupes de la RDC. Il a également appelé les autorités congolaises à intensifier ses efforts en cours pour démobiliser, désarmer et rapatrier les membres du groupe armé Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

    Türk a exhorté les acteurs régionaux et la communauté internationale à agir sans délai pour empêcher une nouvelle escalade de la violence dans les régions des hauts et moyens plateaux du Sud-Kivu, en s’appuyant sur les initiatives politiques et diplomatiques en cours.

     

     

    Dans la même catégorie

    Violences sexuelles dans l’Est de la RDC: à l’ONU, Judith Suminwa accuse à nouveau Kigali et met en avant les efforts de Kinshasa pour briser le cycle de l’impunité

    Mwenga : le secrétaire administratif de la chefferie de Luhwinja abattu par des hommes armés dans une zone contrôle par l’AFC/M23

    Est de la RDC : le Haut-Commissaire aux droits de l’homme se lamente suite aux combats continus entre AFC/M23 et l’armée dans les Hauts plateaux du Sud-Kivu 

    Nord-Kivu : un calme précaire ce jeudi matin à Kalembe et Kalonge après une nuit de violents affrontements entre l’AFC/M23 et les wazalendo

    ONU : après des sanctions contre des commandants du M23 et des FDLR, les USA appellent les autres États à agir contre les auteurs de violences sexuelles

    Goma : une cinquantaine de jeunes interpellés par l’AFC/M23 aux abords du camp de Katindo

    Sécurité

    Violences sexuelles dans l’Est de la RDC: à l’ONU, Judith Suminwa accuse à nouveau Kigali et met en avant les efforts de Kinshasa pour briser le cycle de l’impunité

    Société

    Lubero: plus de 5 000 élèves privés d’école cette année après la fermeture de plusieurs établissements à Mwenye 

    Société

    Kalehe : la société civile lance un appel à l’aide à plus de 2 700 ménages déplacés vivant dans une extrême précarité

    Politique

    Judith Suminwa à l’ONU: « La dignité des survivantes, la justice, les réparations et les services essentiels ne doivent plus être placés à la périphérie de la paix, mais au cœur de sa construction »

    Opinion

    Face au surplace des géants, comment la France réinvente son modèle de partenariat en Afrique

    Société

    Orange RDC certifie 49 femmes formées aux compétences numériques et à l’entrepreneuriat à Kinshasa et à Kindu

    Santé

    Ebola : Roger Kamba annonce officiellement la Tshopo et le Haut-Uele parmi les provinces affectées

    Politique

    RDC : la C64 exclut tout dialogue sans renoncement au changement constitutionnel, appelle à marcher le 22 juillet

    Sécurité

    Mwenga : le secrétaire administratif de la chefferie de Luhwinja abattu par des hommes armés dans une zone contrôle par l’AFC/M23

    Société

    Goma : plus d’un an après l’occupation de la ville par l’AFC/M23, l’ancien bâtiment du tribunal de paix devenu lieu de refuge pour les enfants de la rue

  • Le Burkina Faso échange son or contre du blé russe : une souveraineté en trompe-l’œil

    Le Burkina Faso échange son or contre du blé russe : une souveraineté en trompe-l’œil

    Une alliance économique aux relents d’échec stratégique

    Le Burkina Faso affiche une façade de souveraineté retrouvée, mais ses actes trahissent une réalité bien plus amère. Alors que le capitaine Ibrahim Traoré promet une émancipation nationale, les initiatives locales d’aide humanitaire sont systématiquement étouffées sous prétexte de contrôle des flux d’assistance. Pourtant, dans le même temps, Ouagadougou se tourne vers Moscou pour combler les besoins alimentaires les plus urgents de sa population, révélant une dépendance structurelle aussi humiliante qu’ironique.

    L’or national entreposé à Moscou : un symbole de capitulation économique

    La visite récente du ministre russe des Affaires étrangères au Burkina Faso a mis en lumière une transaction aux allures de déséquilibre criant. Les autorités burkinabè ont annoncé le transfert et le stockage des réserves aurifères du pays à la Banque centrale de Russie. Une décision qui, pour un régime ayant construit sa légitimité sur la rupture avec les anciens maîtres coloniaux, ressemble étrangement à un aveu d’impuissance économique. Comment justifier cette alliance avec un partenaire étranger pour garantir sa propre sécurité alimentaire, alors que l’or, ressource nationale majeure, est confié à une puissance extérieure ?

    Souveraineté alimentaire : un mirage politique

    Le discours officiel martèle depuis des mois l’objectif d’autosuffisance, mais les faits contredisent cette ambition. Le Burkina Faso, quatrième producteur d’or en Afrique de l’Ouest, dépend désormais de cargaisons de blé russe pour nourrir ses citoyens. Une situation qui interroge : où sont passés les revenus issus de l’exploitation minière ? Pourquoi les richesses nationales ne financent-elles pas des infrastructures agricoles ou des systèmes de stockage capables d’assurer une sécurité alimentaire durable ?

    La réponse réside peut-être dans l’usage politique de cette dépendance. En monopolisant l’aide humanitaire et en interdisant les initiatives citoyennes, le pouvoir semble vouloir transformer chaque assistance en un outil de légitimation. Le riz ou le blé distribué devient alors un cadeau du régime, non plus le fruit d’une solidarité nationale ou internationale.

    Une stratégie de contrôle social aux conséquences dramatiques

    La restriction de l’aide humanitaire locale n’est pas un simple détail administratif. Elle prive les populations vulnérables d’un soutien essentiel, notamment dans les zones où l’État est absent ou affaibli par l’insécurité. Les organisations non gouvernementales et les associations locales jouent un rôle crucial dans ces contextes, palliant les défaillances de l’administration. En les marginalisant, le gouvernement prend le risque d’aggraver la précarité des Burkinabè, tout en renforçant sa propre emprise sur les ressources et les populations.

    Ce contrôle accru de l’aide soulève une question cruciale : jusqu’où un État peut-il aller dans la restriction de la solidarité pour servir ses intérêts politiques ? La réponse est d’autant plus inquiétante que les sacrifices demandés à la population — sacrifices au nom de la souveraineté et de la lutte antiterroriste — ne semblent pas aboutir à une amélioration tangible des conditions de vie. L’insécurité persiste, la faim s’installe, et la dépendance envers l’étranger grandit.

    Le coût d’une souveraineté illusoire

    À force de confondre indépendance et changement de tuteur, le Burkina Faso a troqué une forme de domination contre une autre. L’or national, symbolisant la richesse et la puissance du pays, est désormais entreposé à l’étranger, tandis que la population se contente d’une souveraineté de façade. Les céréales russes arrivent, mais à quel prix ? Celui d’une autonomie perdue et d’une dignité bafouée.

    La véritable souveraineté ne se mesure pas aux discours diplomatiques, mais à la capacité d’un État à protéger ses citoyens. Si le Burkina Faso continue de solliciter une aide extérieure pour répondre à des besoins aussi fondamentaux que l’alimentation, il devient difficile de parler d’une libération véritable. La question n’est plus seulement de savoir avec qui le pays coopère, mais si ces partenariats servent réellement l’intérêt général ou s’ils ne font que prolonger une dépendance coûteuse.

  • L’ONU réclame «de toute urgence» la fin des combats dans l’est de la RDC

    L’ONU réclame «de toute urgence» la fin des combats dans l’est de la RDC

    Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Turk, s’exprime lors d’une conférence de presse à Genève, en Suisse, le 9 décembre. ©Fabrice Coffrini/AFP

    Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, a réclamé jeudi «de toute urgence» la fin des combats qui s’intensifient dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) entre l’armée congolaise et le groupe armé antigouvernemental M23.

    «Il est profondément préoccupant de constater que, malgré les accords conclus dans le cadre des processus de paix en cours, les combats se poursuivent sans relâche dans l’est de la RDC, tuant, blessant et déplaçant des civils, et détruisant leurs moyens de subsistance», a déclaré M. Türk dans un communiqué.

    L’est de la RDC est en proie à des conflits depuis plus de 30 ans. Dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, l’armée congolaise affronte le groupe armé antigouvernemental M23, qui s’est emparé de vastes pans de territoires.

    Au Sud-Kivu, les combats se sont intensifiés depuis la déclaration officielle d’une épidémie d’Ebola mi-mai dans la province voisine de l’Ituri.

    Le Haut-Commissariat mentionne notamment des «affrontements intenses» survenus autour du village de Mulima, à Fizi (Sud-Kivu), les 4 et 5 juillet.

    «J’exhorte les forces armées congolaises et le M23 à renoncer immédiatement à toute nouvelle violence et à agir de toute urgence pour apaiser les tensions. J’appelle également les deux parties à prendre des mesures concrètes pour protéger les civils à Mulima et dans l’ensemble de la région des hauts plateaux de Fizi et de Mwenga», a ajouté M. Türk.

    «L’utilisation d’armes explosives à large rayon d’action dans des zones peuplées a des conséquences dévastatrices et doit cesser», a souligné le Haut-Commissaire.

    Face à ces violences, l’ONU redoute de nouveaux déplacements de civils, y compris vers les pays voisins, et «de nouvelles violations et atteintes au droit international des droits humains (…) y compris des exécutions illégales et des violences sexuelles liées au conflit».

    «Les deux parties au conflit et leurs alliés ont des obligations claires en vertu du droit international humanitaire de garantir un accès sûr, rapide et sans entrave à l’aide humanitaire à toutes les personnes dans le besoin», a rappelé M. Türk.

    Il a aussi demandé au Rwanda de «cesser de soutenir le M23 et retirer ses troupes de la RDC» et appelé les autorités congolaises à «intensifier (leurs) efforts en cours pour démobiliser, désarmer et rapatrier les membres du groupe armé Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR)», formé d’anciens responsables du génocide rwandais de 1994 réfugiés en RDC.

    AFP

    Lire aussi
    Au moins 330 enfants tués et blessés dans la guerre au Soudan cette année, selon l’Unicef
    À Lampedusa, le pape exhorte l’Europe à agir davantage pour protéger les migrants
    Soudan: l’ONU alerte sur la «catastrophe» à El-Obeid
    Commentaires
    • Aucun commentaire


  • Lutte contre la corruption: le Maroc partage son expertise avec le Tchad

    Lutte contre la corruption: le Maroc partage son expertise avec le Tchad

    Le procureur général du Roi près la Cour de cassation et président du Ministère public, Hicham Balaoui, a tenu, jeudi 9 juillet, à Rabat, une séance de travail avec l’inspecteur général de l’Autorité indépendante de lutte contre la corruption du Tchad, Ousmane Abderamane Djougourou. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail destinée à s’informer de l’expérience marocaine en matière de prévention et de répression de la corruption.

    À cette occasion, Hicham Balaoui a présenté les principaux axes du dispositif marocain de lutte contre la corruption, en mettant en avant le cadre juridique et institutionnel mis en place ainsi que la politique pénale conduite par la Présidence du Ministère public dans ce domaine. Les échanges ont également porté sur les meilleures pratiques comparées en matière de lutte contre la corruption, indique un communiqué.

    La délégation tchadienne a, par ailleurs, pris connaissance de plusieurs initiatives déployées par la Présidence du Ministère public, notamment la ligne téléphonique directe dédiée au signalement des faits de corruption et de concussion, ainsi que la plateforme numérique «e-TABLIGH». Cet outil permet aux citoyens de dénoncer différents actes présumés de corruption, tout en assurant le traitement sécurisé des signalements grâce à des technologies numériques de dernière génération, précise la même source.

    Par Mohamed Chakir Alaoui
    Le 09/07/2026 à 17h15
  • Maroc partage son expertise pour lutter contre la corruption en Tchad

    Maroc partage son expertise pour lutter contre la corruption en Tchad

    Un échange fructueux entre le procureur général du Roi près la Cour de cassation et président du Ministère public marocain, Hicham Balaoui, et l’inspecteur général de l’Autorité indépendante de lutte contre la corruption tchadienne, Ousmane Abderamane Djougourou, s’est tenu à Rabat, jeudi 9 juillet. Cette rencontre a permis aux deux experts d’échanger sur les meilleures pratiques pour prévenir et réprimer la corruption.

    Hicham Balaoui a présenté le cadre juridique et institutionnel mis en place au Maroc pour lutter contre la corruption, ainsi que la politique pénale menée par la Présidence du Ministère public dans ce domaine. Les deux experts ont également discuté des différentes initiatives déployées par la Présidence du Ministère public pour renforcer la lutte contre la corruption.

    Les échanges ont porté sur les meilleures pratiques comparées en matière de lutte contre la corruption, notamment l’utilisation d’outils numériques tels que la ligne téléphonique directe dédiée au signalement des faits de corruption et la plateforme numérique «e-TABLIGH». Cette plateforme permet aux citoyens de dénoncer différents actes présumés de corruption de manière sécurisée.

  • Kinshasa : le Congo préside le débat du Conseil de sécurité sur les violences sexuelles

    Kinshasa : le Congo préside le débat du Conseil de sécurité sur les violences sexuelles

    La République démocratique du Congo a présidé mercredi 8 juillet 2026 le débat public de haut niveau du Conseil de sécurité consacré aux violences sexuelles liées aux conflits.

    Placé sous le thème « Honorer la promesse du droit international envers les survivants de violences sexuelles liées aux conflits », ce débat a réuni les États membres autour de la mise en œuvre de l’agenda Femmes, paix et sécurité.

    Kinshasa veut des actions concrètes

  • Au Sénégal, la majorité vole en éclat

    Au Sénégal, la majorité vole en éclat

    Les opposants politiques sénégalais Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko à Dakar, le 15 mars 2024. Les opposants politiques sénégalais Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko à Dakar, le 15 mars 2024.  Les dossiers de Radio Vatican

    Au Sénégal, la majorité vole en éclat

    Le paysage politique sénégalais entre dans une nouvelle phase de recomposition. Le Parlement a adopté un projet de révision constitutionnelle qui pourrait empêcher le président de diriger un parti. Contrarié, Bassirou Diomaye Faye a saisi le Conseil constitutionnel pour «violation de la procédure de révision constitutionnelle» et entend recourir au référendum pour trancher la question. Décryptage avec Ben Yahya SY, analyste politique et spécialiste du Sénégal.
    09 juillet 2026