Catégorie : A la Une

  • Aurélien Tchouaméni: le Real Madrid bloque son départ, confirme Mourinho

    Aurélien Tchouaméni: le Real Madrid bloque son départ, confirme Mourinho

    Arrivé au Real Madrid il y a quatre saisons, Aurélien Tchouaméni a déjà remporté la Ligue des champions et la Liga. Mais son avenir pourrait désormais s’éloigner de la capitale espagnole. Manchester United et le Paris Saint-Germain seraient sur les rangs, mais José Mourinho, tout juste nommé entraîneur, a déjà tranché.

    Le PSG et Manchester United à l’affût pour Tchouaméni

    Après la Coupe du monde avec l’équipe de France et ses vacances estivales, Aurélien Tchouaméni doit retrouver l’Espagne. La question se pose : va-t-il entamer une nouvelle saison sous le maillot du Real Madrid, la pénultième avant la fin de son contrat ? Ce dossier agite le mercato de la Casa Blanca. Depuis l’incident entre Tchouaméni et Federico Valverde au centre d’entraînement de Valdebebas mi-mai, l’avenir du milieu tricolore semble incertain. Le Paris Saint-Germain serait une destination envisagée par son entourage, qui aurait proposé ses services au club parisien en quête de densité au milieu. De son côté, Manchester United chercherait à recruter Tchouaméni pour compenser le départ de Casemiro.

    José Mourinho met fin aux spéculations sur un transfert

    Florentino Pérez a été réélu à la présidence du Real Madrid, et son accord avec José Mourinho pour prendre les rênes de l’équipe a été officialisé. Le technicien portugais fait son retour à la Casa Blanca treize ans après son départ pour Chelsea. Selon des informations récentes, Mourinho aurait déjà une position très claire sur le cas Tchouaméni : aucun départ ne sera envisagé. Bien que le joueur soit annoncé comme possible partant, le nouveau coach ne l’entend pas de cette oreille. Le mercato du Real Madrid semble donc verrouillé pour son milieu français.

  • Algérie et Tchad : une centrale électrique scelle leur coopération

    Algérie et Tchad : une centrale électrique scelle leur coopération

    La nouvelle centrale électrique de 40 mégawatts, offerte par l’Algérie au Tchad, marque une étape décisive dans le rapprochement entre Alger et N’Djamena.

    Le lundi à N’Djamena, le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb et son homologue tchadien Allamaye Halina ont présidé la cérémonie de pose de la première pierre de cette infrastructure énergétique, symbole de solidarité entre les deux nations.

    Sonelgaz International, maître d’œuvre du projet

    Ce projet illustre la volonté du président algérien Abdelmadjid Tebboune de renforcer les relations bilatérales. La cérémonie a débuté par une présentation technique détaillée, couvrant l’ingénierie, les étapes de mise en œuvre et les perspectives d’exploitation, soulignant l’importance de cette centrale pour la coopération énergétique.

    Placé sous la tutelle du ministère de l’Énergie et des Énergies renouvelables, le projet est confié à Sonelgaz International, filiale du Groupe Sonelgaz. Équipée de turbines à gaz, la centrale vise à satisfaire la demande croissante en électricité et à sécuriser l’approvisionnement de N’Djamena et de ses environs. Chargé par le président Tebboune de le représenter, Sifi Ghrieb a souligné la portée stratégique de ce projet, premier fruit des engagements pris entre les dirigeants des deux pays.

    Vers un partenariat stratégique solide

    Dans son discours, Ghrieb a mis en avant l’attention particulière du président Tebboune pour le renforcement de la coopération avec les pays africains frères, ainsi que son soutien personnel au développement du Tchad, notamment dans les secteurs vitaux pour les citoyens. Il a précisé que cette réalisation «traduit la volonté politique ferme qui unit les dirigeants de nos deux pays frères» et concrétise l’ambition d’élever les relations algéro-tchadiennes «au rang d’un partenariat stratégique solide fondé sur la solidarité effective, le développement partagé et les intérêts mutuels».

    «Le président Abdelmadjid Tebboune demeure attaché au renforcement des liens de fraternité entre nos deux peuples et à la consolidation de la coopération bilatérale», a-t-il déclaré, ajoutant que cette dynamique contribue à bâtir «un espace africain plus intégré et plus prospère». Selon lui, ce projet est l’un des premiers résultats concrets de la nouvelle dynamique née de la visite officielle du président tchadien en Algérie en avril 2026. «Les importantes discussions tenues avec son frère, le président Abdelmadjid Tebboune, ont débouché sur des accords et des programmes de coopération ambitieux touchant plusieurs secteurs stratégiques», a-t-il rappelé.

    Quand la coopération sert la stabilité régionale

    Le Premier ministre a également insisté sur la dimension africaine de l’initiative. «Ce projet reflète la conviction profonde de l’Algérie selon laquelle une coopération africaine efficace peut générer un développement partagé à travers des réalisations concrètes bénéficiant directement aux citoyens», a-t-il affirmé. Selon lui, «l’Afrique à laquelle nous croyons est celle de la solidarité agissante, des initiatives concrètes, des investissements productifs et des partenariats créateurs de richesse au profit des peuples africains».

    Cette vision s’inscrit dans une approche plus large d’intégration continentale. Ghrieb a rappelé que «l’Algérie et le Tchad accordent une attention particulière aux grands projets structurants», citant notamment «la route transsaharienne, l’interconnexion par fibre optique ainsi que le renforcement du transport aérien et de la logistique [qui] contribueront à désenclaver nos régions intérieures et à ouvrir de nouvelles perspectives aux échanges commerciaux et aux investissements».

    Solutions africaines aux problèmes africains

    Abordant les questions régionales, le Premier ministre a réaffirmé la convergence de vues entre Alger et N’Djamena. «Nous sommes déterminés à poursuivre la coordination et la concertation sur les différentes questions régionales et continentales», a-t-il assuré, ajoutant: «Cette démarche traduit notre conviction commune quant à l’unité de destin de nos peuples et à la nécessité de promouvoir des solutions africaines aux problèmes africains dans le respect de la souveraineté des États».

    Enfin, Ghrieb a renouvelé l’engagement de l’Algérie à accompagner le Tchad dans son développement. «Au nom du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, je réaffirme l’engagement constant de l’Algérie à soutenir la République du Tchad et à renforcer le partenariat bilatéral au service du développement, de la stabilité et de la prospérité de nos deux pays», a-t-il déclaré.

  • Nigeria : libération massive de captifs de Boko Haram à Ngoshe

    Nigeria : libération massive de captifs de Boko Haram à Ngoshe

    L’armée nigériane a annoncé dimanche 7 juin la libération de plusieurs centaines de personnes enlevées par une faction de Boko Haram à Ngoshe, dans l’État de Borno, au nord-est du Nigeria. Selon des sources militaires, le nombre de captifs libérés est estimé entre 360 et 420. Une vidéo diffusée par l’armée montre des femmes et des enfants apeurés, transportés de nuit dans des fourgons et pick-up, puis regroupés sous des arbres, encadrés par des soldats.

  • Réforme constitutionnelle en RDC : l’opposition hausse le ton

    Réforme constitutionnelle en RDC : l’opposition hausse le ton

    Le débat autour de la révision constitutionnelle en République démocratique du Congo (RDC) ne cesse de s’envenimer. Le 27 mai, l’Assemblée nationale a voté une loi déterminant les conditions d’organisation d’un référendum. Depuis lors, les tensions s’accroissent entre la majorité présidentielle, qui plaide pour une modernisation des institutions, et l’opposition, qui y voit une tentative de Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir.

    Banderole de campagne électorale pour Félix Tshisekedi à Kinshasa


    Des opinions contrastées chez les jeunes Congolais


    Au-delà des prises de position des responsables politiques, une interrogation demeure : quel est l’avis de la jeunesse, qui constitue la majorité de la population ? Ce projet représente-t-il une occasion de refonder la nation ou un écran de fumée face aux urgences sociales et sécuritaires ? Dans la capitale Kinshasa, les jeunes rencontrés affichent des opinions mitigées. Pour certains, il s’agit d’une opportunité de repenser les fondations institutionnelles du pays. Pour d’autres, le calendrier et les priorités du gouvernement suscitent des doutes, alors que les défis économiques et sécuritaires restent pressants.


    Moïse Katumbi durcit le ton et parle de « ligne rouge »


    « La Constitution n’est pas une chemise que l’on change à volonté », a déclaré Moïse Katumbi, figure de l’opposition, en réaction au projet. Selon lui, le pouvoir actuel est en train de dépasser une limite inacceptable.

    Portrait de Moïse Katumbi lors d'un entretien à Bruxelles

    Lors d’un entretien exclusif, Moïse Katumbi a abordé les manifestations, le dialogue national, la gouvernance et l’avenir politique. Il a directement interpellé Félix Tshisekedi sur ses motivations et les risques pour la démocratie congolaise.


    La coalition C64 prépare une plainte contre le président


    Le 9 juin, à Kinshasa, la coalition C64, qui rassemble plusieurs partis d’opposition dont celui de Moïse Katumbi, entend déposer une plainte contre Félix Tshisekedi. Elle l’accuse de vouloir s’emparer du pouvoir par la force. Cette initiative constitue une nouvelle escalade dans les tensions politiques, dans un climat déjà très tendu.

    Des piétons dans une rue de Kinshasa, en République démocratique du Congo, le 15 août 2019


    Le juriste Jonas Ngalamulume, interrogé sur cette procédure, en relativise la portée. Il y voit un acte surtout symbolique. Selon lui, la plainte s’inscrit dans une stratégie politique de l’opposition, mais ses conséquences juridiques effectives pourraient être faibles. Elle contribue néanmoins à nourrir le débat public et à accentuer la pression sur les institutions.

    Alors que les positions se radicalisent des deux côtés, la réforme constitutionnelle dépasse le cadre juridique pour devenir un enjeu politique central. Entre volonté de changement et craintes d’une dérive autoritaire, l’avenir institutionnel de la RDC dépend des décisions à venir et de la mobilisation citoyenne.
     

  • Est de la Rdc : à Uvira, la population vit dans l’attente de la paix que Trump avait annoncée

    Est de la Rdc : à Uvira, la population vit dans l’attente de la paix que Trump avait annoncée

    Des civils sur un marché.

    Dans l’est de la République démocratique du Congo, la ville d’Uvira reste suspendue à une promesse de paix formulée par Donald Trump. Les habitants, qui disent vivre « en sursis », espèrent toujours voir cette annonce se concrétiser, alors que l’insécurité persiste dans la région.

  • Burkina Faso : la régulation des deux-roues étouffe l’économie locale

    Burkina Faso : la régulation des deux-roues étouffe l’économie locale

    Un secteur stratégique mis à mal par des décisions unilatérales

    Depuis l’arrivée au pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso connaît une transformation majeure de son paysage politique, marquée par une concentration accrue des décisions au sommet de l’État. Si les discours officiels mettent en avant des objectifs de souveraineté et de refonte stratégique, la situation économique réelle du pays révèle une toute autre réalité. Les acteurs du commerce, et en particulier ceux du marché des deux-roues, subissent de plein fouet les conséquences d’une politique où le dialogue a laissé place à des mesures imposées sans concertation.

    Des restrictions qui fragilisent un pilier de l’économie

    Au Burkina Faso, le cyclomoteur constitue bien plus qu’un simple moyen de transport : il représente une composante essentielle de la mobilité quotidienne et un vecteur de revenus pour des milliers de ménages. La récente réglementation, qui encadre de manière draconienne la vente, les prix et l’utilisation de ces engins, frappe de plein fouet un secteur déjà fragilisé. Les nouvelles directives, appliquées avec fermeté, agissent comme un coup de massue sur une économie en proie à des tensions persistantes.

    À Ouagadougou comme à Bobo-Dioulasso, l’atmosphère est lourde. Les commerçants, bien que prudents dans leurs propos, expriment une frustration croissante face à l’absence totale de consultation :

    « Avant, des espaces de négociation existaient. Désormais, les décisions tombent sans avertissement et doivent être appliquées sans délai. Quiconque émet une objection se voit immédiatement accuser de manquer de patriotisme. »

    Un importateur de premier plan, sollicité sous couvert d’anonymat

    L’implacable logique d’une gouvernance verticale

    Avec l’avènement du nouveau régime, les observateurs économiques constatent une centralisation sans précédent des décisions, qui s’accompagne d’une instabilité chronique pour les entreprises. Les acteurs du secteur se retrouvent pris en étau : d’un côté, la flambée des coûts d’importation et les contraintes du marché international ; de l’autre, des obligations étatiques imposant des prix de vente incompatibles avec la rentabilité. Les conséquences de cette approche autoritaire se manifestent sans délai :

    • Étouffement des marges : Les petits revendeurs, incapables de s’adapter aux tarifs imposés, voient leurs bénéfices s’effondrer et leur survie menacée.
    • Rupture des approvisionnements : Certains importateurs, confrontés à des marges insuffisantes, préfèrent suspendre leurs commandes, risquant ainsi de créer des pénuries artificielles.
    • Paralysie logistique : Les restrictions de circulation, justifiées par des motifs sécuritaires, perturbent le transport des marchandises dans plusieurs zones du pays.

    L’économie burkinabè sous le joug d’une souveraineté mal comprise

    La souffrance des commerçants et des citoyens burkinabè s’exprime désormais dans le silence, étouffée par la crainte des représailles. Pourtant, les faits économiques sont implacables : une prospérité durable ne se décrète pas par des décisions unilatérales. En cherchant à contrôler l’ensemble de la chaîne, depuis l’approvisionnement jusqu’à l’utilisation finale des véhicules par la population, les autorités s’exposent à fragiliser davantage un équilibre économique déjà précaire.

    Pour les professionnels des deux-roues, le constat est sans appel : la souveraineté économique tant célébrée se transforme peu à peu en un dirigisme étouffant, où l’initiative privée cède le pas à des injonctions imposées d’en haut.

  • Centrale électrique au Tchad : l’Algérie concrétise son partenariat sahélien

    Centrale électrique au Tchad : l’Algérie concrétise son partenariat sahélien

    Après le Niger, c’est désormais le tour du Tchad de bénéficier de l’engagement concret de l’Algérie en faveur de la stabilité sahélienne par le développement économique. Le Premier ministre algérien, Sifi Ghrieb, a entamé une visite au Tchad ce lundi 8 juin, marquée par la pose de la première pierre d’une centrale électrique offerte par Alger. Ce geste s’inscrit dans la continuité de l’inauguration, le 3 juin à Niamey, d’une centrale similaire construite en un temps record de 70 jours par Sonelgaz International.

    40 mégawatts pour N’Djamena : un don de l’Algérie

    La centrale tchadienne, d’une capacité de 40 mégawatts, sera également réalisée par Sonelgaz International. Ce projet est un don de la République algérienne, conformément aux directives du président Abdelmadjid Tebboune. La cérémonie de pose de la première pierre s’est déroulée dans la zone industrielle de Farcha, à N’Djamena, en présence du Premier ministre algérien et de son homologue tchadien, Allamaye Halina.

    Dans son discours, Sifi Ghrieb a souligné que ce lancement illustre « la volonté politique inébranlable » qui unit les dirigeants des deux pays, concrétisant les orientations communes du président Tebboune et du maréchal Mohamed Idris Déby Itno, président tchadien. Il a évoqué l’objectif d’un « partenariat stratégique solide », fondé sur une solidarité effective et des intérêts mutuels.

    Le Premier ministre a ajouté que cet événement, au-delà de sa portée symbolique, marque « une étape décisive » dans le renforcement des relations algéro-tchadiennes, passant désormais « de la phase de consultation et de planification à celle de la mise en œuvre et de la concrétisation sur le terrain de projets communs ». Ce projet est l’un des premiers fruits de la visite officielle du président Déby Itno en Algérie en avril 2026.

    « L’Afrique à laquelle nous croyons est celle des initiatives concrètes »

    Cette centrale revêt une importance économique et sociale majeure. Elle renforce les capacités énergétiques du Tchad et soutient ses efforts de développement. Sifi Ghrieb a rappelé que l’énergie est « l’un des piliers fondamentaux » des économies modernes, attirant les investissements, développant l’industrie et améliorant le niveau de vie. « Là où l’énergie est présente, les perspectives de croissance s’élargissent », a-t-il insisté.

    Il a réaffirmé la conviction de l’Algérie qu’une coopération africaine efficace peut réaliser un développement commun à travers des projets concrets profitant directement aux citoyens. « L’Afrique à laquelle nous croyons est celle de la solidarité effective, des initiatives concrètes, des investissements productifs et des partenariats qui créent de la richesse sur son sol et au profit de ses peuples », a déclaré le Premier ministre.

    Énergie en Afrique : l’offensive tous azimuts de l’Algérie

    D’autres projets stratégiques sont en préparation entre Alger et N’Djamena, notamment l’accompagnement pour une raffinerie à N’Djamena, la coopération en explorations géologiques, la formation et des mécanismes de consultation permanents. Lors de l’inauguration de la centrale de Niamey le 3 juin, le ministre algérien de l’Énergie, Mourad Adjal, avait évoqué une demande croissante pour l’expertise de Sonelgaz International, avec des projets en Côte d’Ivoire, au Mozambique et ailleurs.

    L’entreprise, créée en mars dernier pour les projets internationaux, prépare déjà de nouvelles initiatives en Afrique. Par ailleurs, l’Algérie mène aussi des projets pétroliers et gaziers dans la région, comme l’exploitation du champ pétrolier de Kafra au Niger et le lancement des travaux du tronçon algérien du gazoduc TSGP, en présence des ministres du pétrole du Nigeria et du Niger.

  • L’évêque de Butembo-Beni interpelle les autorités congolaises sur les dérives politiques

    L’évêque de Butembo-Beni interpelle les autorités congolaises sur les dérives politiques

    Geste posé par la caravane panafricaine pour Paix et l'Unité en RDC au bord de l'océan Atlantique - Photo d'illustration Geste posé par la caravane panafricaine pour Paix et l’Unité en RDC au bord de l’océan Atlantique – Photo d’illustration  

    L’évêque de Butembo-Beni interpelle les autorités congolaises sur les dérives politiques

    Lors d’une célébration en mémoire des martyrs Charles Lwanga et de ses compagnons, l’évêque de Butembo-Beni, Mgr Sikuli Paluku Melchisédech, a lancé un appel pressant aux dirigeants congolais. Il déplore la dégradation de la sécurité et des conditions sociales dans son diocèse, situé dans l’est de la République démocratique du Congo.

    L’évêque constate avec amertume un fossé croissant entre les priorités des politiciens et les besoins réels et légitimes de la population congolaise. Il dénonce des dérives politiques qui éloignent les autorités des préoccupations quotidiennes des citoyens.

  • Le Premier ministre achève sa visite officielle au Tchad

    Le Premier ministre achève sa visite officielle au Tchad

    Le Premier ministre achève sa visite officielle au Tchad

    lundi 08 juin 2026 17:16

    N’DJAMENA – Le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, a quitté, lundi, la capitale tchadienne N’Djamena, au terme d’une visite officielle s’inscrivant dans le cadre du renforcement des relations de fraternité, de coopération et de partenariat entre les deux pays frères.

    Premier MinistreAlgérie Tchad
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    Fintech et IA : Rabat accueille la troisième édition du Visa Fintech Day

    La Tour Mohammed VI de Rabat a été le théâtre, mardi dernier, de la troisième édition du «Visa Fintech Day». Cet événement a rassemblé les figures majeures de l’écosystème financier marocain autour des thématiques de l’innovation, des paiements numériques et de l’inclusion financière.

    Organisé par Visa en collaboration avec le Morocco Fintech Center (MFC), l’Agence de Développement du Digital (ADD) et Technopark, ce rendez-vous a réuni des représentants des pouvoirs publics, des régulateurs, des banques, des fintechs, des investisseurs et des entreprises technologiques. L’édition 2023 a mis un accent particulier sur l’intelligence artificielle et son rôle dans la transformation des services financiers.

    La cérémonie d’ouverture a été assurée par Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, qui a souligné l’apport de l’IA pour accélérer une transformation numérique inclusive. Plusieurs débats ont également porté sur l’impact de la digitalisation sur l’économie nationale, notamment lors d’un échange entre Sami Romdhane, Country Manager de Visa au Maroc, et Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce.

    Les intervenants ont mis en avant la contribution croissante des technologies numériques à la modernisation du tissu économique marocain, en particulier pour les petites et moyennes entreprises. Les paiements numériques, l’exploitation des données et les outils basés sur l’IA sont désormais perçus comme des leviers essentiels de compétitivité et de développement.

    Le Maroc mise sur l’IA pour accélérer sa transformation financière

    L’un des moments forts de cette édition a été la présentation d’un livre blanc consacré à l’écosystème fintech marocain. Réalisé conjointement par Visa et le Morocco Fintech Center avec la participation de plusieurs institutions, ce document vise à servir de référence pour les investisseurs, les professionnels du secteur et les décideurs publics.

    Le rapport formule plusieurs recommandations destinées à accélérer l’innovation financière au Maroc. Parmi elles figurent le développement de «sandboxes» réglementaires permettant de tester de nouveaux services dans un cadre sécurisé, la standardisation des intégrations technologiques entre acteurs du marché, le renforcement des mécanismes de financement des jeunes pousses ainsi qu’un recours accru à l’intelligence artificielle et à l’analyse des données pour favoriser l’inclusion financière.

    L’événement a également permis de mettre en avant le programme Visa Africa Fintech Accelerator. Lancée dans le cadre de l’engagement du groupe d’investir un milliard de dollars en Afrique d’ici 2027, cette initiative accompagne les startups fintech du continent à travers un programme intensif de douze semaines.

    Startups, banques et régulateurs : une collaboration en pleine maturation

    Depuis son lancement, l’accélérateur a soutenu 104 fintechs africaines réparties sur six promotions successives. Leur valorisation cumulée dépasse 1,4 milliard de dollars. Dix startups marocaines ont déjà bénéficié du programme, accédant à un accompagnement stratégique, à l’infrastructure technologique de Visa et à des opportunités de financement.

    Lors de cette troisième édition, deux startups marocaines issues de la dernière cohorte ont été mises à l’honneur. Toutes deux développent des solutions reposant sur l’intelligence artificielle et l’exploitation des données afin de répondre à des problématiques structurelles du secteur financier.

    Pour Sami Romdhane, cette évolution témoigne de la maturité croissante de l’écosystème national. Selon lui, les fintechs marocaines privilégient désormais une logique de collaboration avec les banques et les régulateurs plutôt qu’une approche de rupture. Une dynamique que Visa entend accompagner en mettant à disposition ses infrastructures technologiques et son expertise mondiale afin de soutenir l’innovation financière et l’élargissement de l’accès aux services financiers au Maroc.

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    Depuis l’apparition de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda, Médecins Sans Frontières (MSF) accélère sa riposte contre le virus. Nos reporters se sont rendus dans les structures de soins de Goma et de Bunia, dans la province de l’Ituri, épicentre de cette dix-septième flambée épidémique, pour observer le travail des équipes humanitaires.

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    • 381 cas confirmés ;
    • 64 décès confirmés ;
    • 233 cas suspects actuellement en isolement.

    En Ouganda, la situation demeure sous contrôle avec 19 cas notifiés et un seul décès au 5 juin.

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    Le personnel soignant est doté d’équipements de protection individuelle pour assurer une défense efficace contre le virus Bundibuguyo. La dose infectieuse étant très faible, « il suffit de quelques particules virales au mauvais endroit, comme dans les yeux ou la bouche, pour déclencher la maladie ».

    L’objectif principal de l’équipement est de maintenir le virus Ebola à l’extérieur de la peau. « Pour cela, il doit être imperméable, car le virus se transmet par les fluides corporels. C’est crucial car nous ne disposons pas des vaccins et traitements habituels », témoigne Armand Sprecher, médecin urgentiste et épidémiologiste pour MSF.

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    Pour que les malades acceptent un isolement rapide, un travail d’explication et de sensibilisation est essentiel.

    « La confiance entre MSF et la population locale est fondamentale. Les gens soignent généralement leurs proches à domicile, mais nous avons besoin qu’ils viennent immédiatement dans un centre de traitement. Avec nos équipements, nous ressemblons à des extraterrestres, ce qui peut les rebuter. Nous expliquons pourquoi nous les portons et que beaucoup de ces personnes en combinaison sont des visages connus de la communauté », selon Armand Sprecher.

    Transfert de compétences et formation des équipes

    Pour une réponse à grande échelle, MSF mise sur le partage d’expertise. Des formations spécifiques sont dispensées, notamment dans un centre en Belgique, avant le départ sur le terrain.

    « À chaque épidémie d’Ebola, le transfert de connaissances est un élément clé de la réponse. Nous avons au sein de MSF des personnes très expérimentées, donc nous envoyons ces professionnels aguerris qui peuvent former d’autres collègues », affirme Armand Sprecher.

    Je donne au Fonds d’urgence MSF

    Comprendre le virus Bundibugyo : spécificités de cette épidémie

    Contrairement aux flambées précédentes en RDC, celle-ci est provoquée par le virus Ebola de type Bundibugyo (de la famille des orthoebolavirus, qui inclut aussi les souches Zaïre et Soudan).

    Bien que le taux de létalité du Bundibugyo soit plus faible que celui du virus Ebola classique (entre 25 et 40 %), la riposte fait face à un obstacle majeur : il n’existe à ce jour aucun vaccin ni traitement homologué contre cette souche spécifique.

    L’action humanitaire de MSF se poursuit dans tout le pays

    Des centaines de professionnels de MSF restent déployés en Ituri et au Nord-Kivu, tandis que de nouvelles structures de soins s’organisent au Sud-Kivu. Chaque semaine, plusieurs tonnes de matériel médical et logistique arrivent en RDC depuis nos centres internationaux pour soutenir l’intervention.

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    Cette infrastructure énergétique majeure vise à améliorer l’approvisionnement en électricité de la capitale tchadienne et concrétise la volonté des deux pays de renforcer leurs liens bilatéraux. Le projet s’inscrit dans le cadre d’une collaboration prometteuse entre Alger et N’Djamena dans le secteur de l’énergie.