Catégorie : A la Une

  • Sénégal : Ousmane Sonko presse Bassirou Diomaye Faye après le vote de la révision constitutionnelle

    Sénégal : Ousmane Sonko presse Bassirou Diomaye Faye après le vote de la révision constitutionnelle

    Ce lundi 29 juin 2026, les députés sénégalais ont massivement approuvé la révision constitutionnelle proposée. Malgré le boycott de l’opposition, les 129 élus de la majorité Pastef présents ont voté en faveur du texte.

    Peu après le scrutin, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a évoqué les désaccords qui le séparent du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, sur plusieurs points du texte.

    « Nous conservons l’espoir. Il n’est jamais trop tard pour retrouver l’essentiel, pour renouer avec ce qui constitue son identité politique. Je doute qu’il ait pu changer à ce point en si peu de temps », a lancé Sonko, s’adressant directement à Faye.

    Il a notamment abordé la question de la déclaration de patrimoine du président. D’après son analyse, le projet initial prévoyait une déclaration à la fois en début et en fin de mandat, avant que des réserves ne soient émises.

    « C’est lui-même qui, candidat, avait déclaré que le président doit déclarer son patrimoine à l’entrée et à la sortie. Les vidéos existent. Qu’est-ce qui a changé ? », a interrogé Sonko.

    Il considère qu’un engagement pris envers les Sénégalais ne peut être modifié selon les circonstances.

    « Au nom de quoi une seule personne peut-elle se permettre de choisir les dispositions qui lui conviennent et d’écarter les autres ? C’est inacceptable », a-t-il martelé.

    Ces prises de position révèlent des tensions croissantes entre les deux dirigeants, pourtant alliés lors de la campagne présidentielle de mars 2024 sous la bannière de Pastef.

  • Sénégal : Ousmane Sonko tape du poing et promet une stabilité inébranlable

    Sénégal : Ousmane Sonko tape du poing et promet une stabilité inébranlable

    Dans un climat d’agitations médiatiques et politiques, Ousmane Sonko, chef du gouvernement, a fermement réaffirmé la robustesse des institutions et le maintien de l’ordre public. S’appuyant sur sa majorité parlementaire, il a assuré que l’Assemblée nationale resterait le gardien absolu de la stabilité nationale.

    Le message est clair, intransigeant et rassurant. S’adressant directement au peuple sénégalais, Ousmane Sonko a écarté d’un geste les rumeurs de tensions et les spectres de crises qui circulent dans l’espace public. Pour lui, la stabilité du Sénégal est non négociable et ne saurait être ébranlée.

    Qualifiant les tensions actuelles de simples « tempêtes dans des verres d’eau », Ousmane Sonko a dénoncé l’agitation qui règne sur le web et dans une partie de la presse, où certains prédisent des blocages à l’Assemblée nationale ou des risques d’embrasement. « Rien ne bougera dans ce pays, rien, absolument rien », a-t-il martelé.

    Pour étayer son propos, il a rappelé la légitimité politique sur laquelle repose son action : une majorité parlementaire solide, une large popularité et un soutien massif de la jeunesse sénégalaise. Ce bloc constitue, selon lui, le rempart naturel contre toute tentative de déstabilisation.

    Au-delà du discours sécuritaire, Ousmane Sonko a insisté sur l’ancrage démocratique du pays et l’impartialité de l’État. Il a souligné que les décisions officielles et de justice « s’appliqueront à tout le monde » sans exception, excluant tout abus de pouvoir.

    L’avenir politique et les orientations du Sénégal se décideront exclusivement de manière pacifique et démocratique. Le Premier ministre a conclu en affirmant que les citoyens sénégalais se rendront « tranquillement à chaque élection » pour choisir librement leurs dirigeants et exprimer leur souveraineté.

  • Mali : des milliers de dogons regagnent leurs villages après un accord avec le jnim

    Mali : des milliers de dogons regagnent leurs villages après un accord avec le jnim

    Au Mali, plusieurs milliers de personnes déplacées ont choisi de retourner dans leurs localités du cercle de Bankass, dans le centre du pays. Ce mouvement de retour est rendu possible grâce à des accords locaux conclus entre les communautés villageoises et le Jnim, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda.

    Les villageois peuvent ainsi retrouver leurs habitations et leurs terres agricoles, en contrepartie de certaines conditions imposées par les groupes djihadistes, notamment le port obligatoire du voile pour les femmes et l’interdiction de l’éducation occidentale dans les écoles.

    Fermeture des écoles et port du voile imposés

    Ces conditions concernent les codes vestimentaires et les rituels de prière. Les hommes doivent désormais porter des pantalons courts, les écoles républicaines sont fermées, l’enseignement occidental est interdit et les femmes sont tenues de porter le voile.

    En échange, les villageois, majoritairement peuls et dogons, peuvent désormais exercer leurs activités agricoles ou pastorales, en ce début de saison des pluies qui a débuté au Mali au mois de juin.

    Qui finance le JNIM et le FLA qui ont attaqué le Mali ?

    « Nous sommes revenus sans nos épouses »

    Un éducateur du village de Bare Darsalam, dans le cercle de Bankass, qui a requis l’anonymat, est retourné chez lui après sept années d’absence liées au conflit. Il a fait le voyage sans sa femme et ses enfants. Il s’exprime sur l’école publique et les tenues imposées par le Jnim :

    « Notre école a été détruite par les groupes armés terroristes lors du déplacement du village en 2019. Ils ont tout cassé. Même si on nous demandait de reconstruire l’école immédiatement, nous ne serions pas d’accord. Nous avons repris nos activités après les garanties données par le maire de Bankass. Nous n’avons pas encore commencé à porter des pantalons courts. Nous ne sommes pas non plus revenus avec nos épouses, pour savoir s’il faut porter le voile islamique ou quelque chose de ce genre. »

    La reprise des travaux champêtres

    Allaye Guindo, maire de la commune urbaine de Bankass, explique que la signature des accords entre les communautés villageoises et les groupes armés a entraîné un retour massif des déplacés.

    « Grâce aux accords signés, les gens reviennent dans toutes les localités abandonnées. Les 13 villages qui accueillent leurs ressortissants comptent deux villages de Kani Bozon, un village de la commune rurale de Dimbal. Tout le reste, ce sont des villages de la commune de Bankass. Il pleut actuellement et beaucoup de revenants ont commencé à cultiver leurs champs en toute sécurité. Tout le monde est satisfait. »

    Dans les termes des accords locaux, il est précisé que les autorités coutumières et les notabilités doivent se conformer aux règles établies par les groupes armés terroristes, qui font de l’application de la charia le fondement de leur collaboration avec les villageois.

  • Ousmane Sonko presse Bassirou Diomaye Faye de promulguer la révision constitutionnelle

    Ousmane Sonko presse Bassirou Diomaye Faye de promulguer la révision constitutionnelle

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a vivement exhorté le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, à promulguer sans délai la loi portant révision de la Constitution, adoptée ce lundi à une large majorité par les députés. Selon lui, le président ne peut pas choisir les dispositions constitutionnelles qui lui conviennent ni soumettre ce texte à un référendum, car le vote des trois cinquièmes de l’Assemblée nationale équivaut à une adoption et une approbation définitives.

    Intervenant après le vote de la réforme, Ousmane Sonko a rappelé que « le pouvoir constituant » appartient à l’Assemblée nationale lorsqu’elle siège en tant que telle. Il a jugé injustifiée la saisine du Conseil constitutionnel par le président de la République et a souligné que la haute juridiction s’était déjà prononcée sur la procédure applicable aux révisions constitutionnelles adoptées par le Parlement.

    Le président de l’Assemblée nationale a également critiqué la position de Bassirou Diomaye Faye sur plusieurs points de la réforme, notamment l’obligation pour le président de déclarer son patrimoine à l’entrée et à la sortie de ses fonctions, ainsi que l’interdiction de diriger un parti politique durant son mandat. Il a rappelé que ces engagements avaient été défendus par l’actuel chef de l’État lorsqu’il était dans l’opposition.

    Estimant que cette révision constitutionnelle est « l’une des plus consolidantes » pour la démocratie sénégalaise, Ousmane Sonko a soutenu qu’elle renforcera la transparence dans la gestion publique tout en réduisant le coût du fonctionnement démocratique. Il a enfin appelé le président de la République à revenir sur sa position et à promulguer la loi, jugeant qu’un référendum sur ces dispositions serait inutile.

  • Mali : retour des déplacés dogons après des accords locaux avec le Jnim

    Mali : retour des déplacés dogons après des accords locaux avec le Jnim

    Mali : retour des déplacés dogons après des accords locaux avec le Jnim

    L'accord passé avec les terroristes du Jnim impose des règles strictes aux habitants<span class="copyright">Nicolas Remene/Le Pictorium/MAXPPP/dpa/picture alliance</span> » decoding= »async » data-nimg= »fill » class= »object-cover object-center » style= »position:absolute;height:100%;width:100%;left:0;top:0;right:0;bottom:0;color:transparent » src= »https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/RfbpLTZFKmTbM22.USysZQ–/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjt3PTEyNDI7aD02OTk7Y2Y9d2VicA–/https://media.zenfs.com/fr/deutsche_welle_fr_953/8eb93059fffa267382e5b1c2a1b53bc1″></div></figure></div><div class=

    Plusieurs milliers de personnes déplacées regagnent leurs foyers dans le cercle de Bankass, au centre du Mali. Ce retour massif fait suite à des accords locaux conclus entre les communautés villageoises et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), branche d’Al-Qaïda dans la région.

    Les villageois peuvent retrouver leurs habitations et leurs terres cultivables, mais en acceptant des conditions imposées par les groupes djihadistes : port obligatoire du voile pour les femmes et interdiction de l’enseignement occidental dans les écoles.

    Fermeture d’écoles et port du voile imposés

    Ces mesures concernent les codes vestimentaires et les rituels de prière. Les hommes doivent porter des pantalons courts, les écoles républicaines ferment et l’enseignement occidental est prohibé, tandis que le voile devient obligatoire pour les femmes.

    En échange, les villageois – majoritairement peuls et dogons – peuvent reprendre leurs activités agricoles et pastorales en ce début de saison des pluies, qui a débuté en juin au Mali.

    « Nous sommes revenus sans nos épouses »

    Un éducateur du village de Bare Darsalam, dans le cercle de Bankass, a préféré garder l’anonymat. Après sept ans d’exil à cause du conflit, il est rentré sans sa femme et ses enfants. Il s’exprime sur l’école publique et les règles vestimentaires imposées par le Jnim :

    « Notre école a été détruite par les groupes armés terroristes lors du déplacement du village en 2019. Ils ont tout cassé. Même si on nous demandait de reconstruire l’école tout de suite, nous n’allons pas être d’accord. Nous avons repris nos activités après les garanties données par le maire de Bankass. Nous n’avons pas encore commencé à porter des pantalons courts. Nous ne sommes pas non plus revenus avec nos épouses, pour savoir s’il faut porter le voile islamique ou quelque chose comme cela. »

    La culture des champs reprend

    Allaye Guindo, maire de la commune urbaine de Bankass, indique que la signature des accords entre les communautés villageoises et les groupes armés a encouragé un retour massif des déplacés.

    « Grâce aux accords signés, les gens reviennent dans toutes les localités abandonnées. Les treize villages qui accueillent leurs ressortissants comprennent deux villages de Kani Bozon, un village de la commune rurale de Dimbal. Tout le reste, ce sont des villages de la commune de Bankass. Il pleut actuellement et beaucoup de revenants ont commencé à cultiver leurs champs en toute sécurité. Tout le monde est satisfait. »

    Dans le cadre de ces accords locaux, les autorités coutumières et les notabilités doivent se conformer aux règles édictées par les groupes armés terroristes, qui font de l’application de la charia le fondement de leur collaboration avec les villageois.

  • Mali : des abus massifs contre les civils dénoncés par Human Rights Watch

    Mali : des abus massifs contre les civils dénoncés par Human Rights Watch

    Mali. Armée, jihadistes du JNIM, rebelles... HWR dénonce "de graves abus contre les civils"

    Human Rights Watch (HRW) accuse les jihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), leurs alliés du Front de libération de l’Azawad (FLA), l’armée malienne et les supplétifs russes d’Africa Corps d’avoir perpétré de graves exactions contre les populations civiles. Ces abus auraient eu lieu depuis l’escalade des affrontements au Mali, déclenchée par les attaques coordonnées des 25 et 26 avril.

    Dans son rapport dévoilé ce lundi 29 juin, l’organisation indique que toutes les factions en conflit ont mené des attaques illégales contre les civils. Certaines auraient aussi saccagé et pillé habitations et commerces. Ces violences, qui ont suivi l’offensive du JNIM et du FLA contre des positions militaires de la junte, auraient causé la mort d’au moins 13 civils et blessé 25 autres à Gao et Kidal.

    Un homme de 38 ans, résident de Kidal, témoigne avoir été blessé durant les combats. « J’ai reçu des balles à l’épaule droite et à la cuisse gauche », confie-t-il, sans pouvoir préciser qui tirait, car « les tirs provenaient de tous les côtés ».

    Exécutions, raids et destructions : les accusations de HRW

    Human Rights Watch reproche aussi au JNIM d’avoir brûlé plus de quarante véhicules civils entre le 6 et le 21 mai sur les routes vers Bamako, ainsi que d’avoir procédé à l’exécution publique d’un homme à Tonka. « Nous avons retrouvé son corps avec une balle dans la tête », rapporte un habitant interrogé par l’ONG.

    L’ONG met également en cause l’armée malienne, qu’elle accuse d’avoir tué 38 civils, dont 23 enfants, lors d’opérations ciblant les communautés peules dans le centre du pays. Deux frappes de drones présumées sont aussi mentionnées, à Guimbé et Tené. « J’ai entendu un bruit venant du ciel puis une explosion », déclare un habitant de Tené. « Les dégâts étaient immenses, avec des morts et des blessés ».

    Pour documenter ces allégations, HRW précise avoir mené 34 entretiens à distance, étudié des images satellite, des vidéos et des photos. L’organisation affirme avoir contacté les autorités maliennes sans recevoir de réponse. Le JNIM a répondu que « toute guerre a un coût humain », tandis que le FLA assure avoir « pris toutes les précautions nécessaires pour éviter que les civils ne soient des victimes collatérales ».

  • Psg : yan diomandé bientôt parisien, le transfert pourrait être accéléré

    Psg : yan diomandé bientôt parisien, le transfert pourrait être accéléré

    Alors qu’un départ vers Liverpool paraissait imminent, Yan Diomandé a finalement choisi le PSG. Une décision forte qui permet au club de la capitale d’accélérer les négociations, au point que le transfert pourrait être conclu plus vite que prévu, avant même celui de Maghnes Akliouche.

    Ce pourrait être l’un des gros coups du mercato estival. Le PSG aurait pris une longueur d’avance pour attirer Yan Diomandé, l’ailier ivoirien du RB Leipzig. Brillant en Coupe du monde avec la Côte d’Ivoire, le joueur a choisi de rejoindre Paris malgré l’insistance de Liverpool, qui avait déjà transmis deux offres supérieures à 100 millions d’euros au club allemand. Fort de la volonté du joueur, le PSG va désormais intensifier les discussions avec le RB Leipzig pour trouver un terrain d’entente.

    Un optimisme certain du côté parisien

    D’après des sources proches du dossier, le PSG est très confiant quant à sa capacité à finaliser l’arrivée de Yan Diomandé. Les bonnes relations entre Nasser Al-Khelaïfi et Oliver Mintzlaff, président du conseil de surveillance du RB Leipzig, pourraient même permettre d’aller très vite. Des indiscrétions révèlent que Yan Diomandé pourrait ainsi être la première recrue estivale du PSG, devançant Maghnes Akliouche dont le dossier semblait pourtant plus avancé. En clair, une officialisation pourrait intervenir dans les tout prochains jours.

    Direction le Mondial avant l’annonce ?

    En attendant, Yan Diomandé reste concentré sur la Coupe du monde et le seizième de finale à venir pour la Côte d’Ivoire face à la Norvège. Mais une fois la compétition terminée, il pourrait réaliser son rêve en signant au PSG. « Mon avenir ? J’ai une équipe qui s’occupe de ça. J’essaie de rester le plus concentré possible. J’aime le PSG depuis petit. Je crois que mon père était supporter du PSG. Mais je ne me projette pas sur l’avenir, je reste concentré sur la Coupe du Monde. On verra ce qu’il va se passer par la suite », avait-il confié en marge d’un match amical avant le Mondial.

  • 35 pêcheurs libérés par Boko Haram après paiement d’une rançon de 2,7 millions FCFA

    35 pêcheurs libérés par Boko Haram après paiement d’une rançon de 2,7 millions FCFA

    La libération des 35 pêcheurs est intervenue dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin 2026.

    Ces hommes avaient été enlevés par des éléments de la secte islamiste Boko Haram et retenus captifs pendant plusieurs jours.

    Leur libération a été possible grâce au versement d’une rançon de 2,7 millions de francs CFA, réunie par les familles des victimes.

    Selon les premiers témoignages recueillis, les pêcheurs ont été détenus dans la zone de Filin Bado, l’une des nombreuses îles du Lac Tchad.

    Face à la multiplication des enlèvements, les bandits armés et terroristes continuent d’exiger des rançons pour relâcher leurs otages.

  • Manchester city officialise enzo maresca et prépare l’arrivée de malo gusto

    Manchester city officialise enzo maresca et prépare l’arrivée de malo gusto

    Les supporters de Manchester City attendaient ce moment depuis le départ de Pep Guardiola fin mai. Ce lundi 29 juin, le club a officialisé la nomination d’Enzo Maresca comme nouvel entraîneur. L’Italien s’engage pour trois saisons chez les Skyblues, une annonce qui n’avait pas eu lieu depuis 2016 et l’arrivée de Guardiola.

    Enzo Maresca officiellement entraîneur de Manchester City

    Le technicien italien entend poursuivre l’œuvre de son prédécesseur, qui a remporté 20 trophées en dix ans. « Manchester City est un club que je connais très bien et avoir l’opportunité de diriger cette équipe est une formidable chance pour moi. City est un club exceptionnellement bien géré. Tout y est innovant, réfléchi et réalisé avec un objectif précis. Pour un entraîneur, c’est un environnement idéal. Cela m’offre la stabilité dont j’ai besoin pour accomplir mon travail dans les meilleures conditions. J’ai hâte de commencer à entraîner les joueurs. Je veux que nous gagnions, que nous pratiquions un football de qualité et que nous prenions plaisir à relever le défi de représenter Manchester City », a déclaré Maresca.

    Le transfert de Malo Gusto se confirme

    Cette officialisation pourrait sceller l’avenir de Malo Gusto à Chelsea. Le latéral droit français de 23 ans, qui a évolué sous les ordres de Maresca chez les Blues jusqu’au 1er janvier 2026, serait sur le point de le retrouver à l’Etihad Stadium. Selon des informations récentes, les deux hommes souhaitent renouer leur collaboration. Une fois la Coupe du monde terminée – Gusto participe à la quête d’une troisième étoile avec l’équipe de France – le joueur devrait troquer le maillot de Chelsea pour celui de Manchester City.

  • Brésil – Japon : les compositions d’équipe dévoilées pour le choc de la Coupe du Monde 2026

    Brésil – Japon : les compositions d’équipe dévoilées pour le choc de la Coupe du Monde 2026

    Le choc de la deuxième journée de la Coupe du Monde 2026 entre le Brésil et le Japon se profile à l’horizon. Ce lundi 29 juin 2026, à 19h00, les deux sélections s’affrontent au Houston Stadium sous l’arbitrage de Maurizio Mariani. Les compositions officielles viennent d’être publiées, et les entraîneurs Carlo Ancelotti et Hajime Moriyasu ont fait leurs choix.

    Les compositions des deux équipes

    Brésil : un 4-3-3 porté par Vinícius Júnior

    Carlo Ancelotti aligne son équipe en 4-3-3. Alisson Becker est le gardien titulaire. La défense est composée de Danilo, Marquinhos (capitaine), Gabriel Magalhães et Douglas Santos. Au milieu, Casemiro est associé à Bruno Guimarães et Lucas Paquetá. En attaque, Matheus Cunha, Rayan et Vinícius Júnior forment le trio offensif. Neymar, Endrick et d’autres joueurs de renom débutent sur le banc.

    Japon : un 3-4-2-1 organisé par Hajime Moriyasu

    Le sélectionneur japonais opte pour un 3-4-2-1. Zion Suzuki garde les buts. La ligne défensive est constituée de Hiroki Ito, T. Tomiyasu et S. Taniguchi. Au milieu, K. Nakamura, D. Kamada, R. Doan (capitaine) et K. Sano sont alignés. En attaque, D. Maeda, A. Ueda et Junya Ito sont chargés de marquer. Des remplaçants comme T. Kubo et K. Itakura sont prêts à entrer.

    Les statistiques du match

    Pour l’instant, les statistiques sont vierges car le match n’a pas encore débuté. La possession, les tirs cadrés, les passes, les duels gagnés, les fautes et les arrêts sont tous à zéro. Les amateurs de football peuvent suivre l’évolution en direct sur cette page.

    Brésil Japon

    Restez connectés pour connaître le résultat de cette rencontre décisive pour la qualification.

  • Allemagne – Paraguay : les compositions officielles dévoilées pour le choc de la Coupe du Monde 2026

    Allemagne – Paraguay : les compositions officielles dévoilées pour le choc de la Coupe du Monde 2026

    Un choc sous haute tension à Boston

    Ce lundi 29 juin 2026, l’Allemagne affrontait le Paraguay au Boston Stadium dans le cadre de la 2ème journée de la Coupe du Monde. Le coup d’envoi a été donné à 22h30 par l’arbitre Jalal Jayed. Les deux sélections ont dévoilé leur onze de départ, avec des tactiques bien distinctes.

    Les compositions officielles

    Allemagne – 4-2-3-1

    L’entraîneur Julian Nagelsmann a aligné la formation suivante :

    • Gardien : M. Neuer (1)
    • Défenseurs : J. Kimmich (6), N. Brown (18), A. Rüdiger (2), J. Tah (4)
    • Milieux : A. Pavlovic (5), F. Wirtz (17), L. Sané (19), F. Nmecha (23), D. Undav (26)
    • Attaquant : K. Havertz (7)

    Allemagne

    Paraguay – 4-1-4-1

    De son côté, Gustavo Alfaro a opté pour ce système :

    • Gardien : O. Gill (12)
    • Défenseurs : J.J. Cáceres (4), Gustavo Gómez (15, capitaine), J. Alonso (6), J. Canale (13)
    • Milieu défensif : A. Cubas (14)
    • Milieux : M. Almirón (10), D. Bobadilla (16), M. Galarza (23), J. Enciso (19)
    • Attaquant : G. Ávalos (21)

    Paraguay

    Les statistiques du match

    Au moment de ces compositions, aucune statistique n’était encore disponible. La possession, les tirs cadrés, les passes et autres données seront mises à jour en cours de rencontre.

    Les remplaçants

    Allemagne

    • W. Anton (3)
    • L. Goretzka (8)
    • J. Leweling (9)
    • J. Musiala (10)
    • N. Woltemade (11)
    • O. Baumann (12)
    • P. Groß (13)
    • M. Beier (14)
    • A. Stiller (16)
    • N. Amiri (20)
    • A. Nübel (21)
    • D. Raum (22)
    • M. Thiaw (24)
    • A. Ouédraogo (25)

    Paraguay

    • R. Fernández (1)
    • G. Velázquez (2)
    • O. Alderete (3)
    • F. Balbuena (5)
    • R. Sosa (7)
    • A. Sanabria (9)
    • Mauricio (11)
    • A. Romero (17)
    • Á. Arce (18)
    • B. Ojeda (20)
    • G. Olveira (22)
    • G. Caballero (24)
    • I. Pitta (25)
    • A. Maidana (26)

    Le match s’annonce disputé. Les deux équipes chercheront à prendre l’avantage dans cette phase de groupes de la Coupe du Monde.

  • Maghnes Akliouche fixe son choix pour le PSG en pleine Coupe du monde

    Maghnes Akliouche fixe son choix pour le PSG en pleine Coupe du monde

    En pleine Coupe du monde 2026, le PSG s’active en coulisses pour son mercato d’été. Le club de la capitale intensifie ses efforts, notamment pour s’offrir Maghnes Akliouche. L’international français aurait déjà pris une décision sur son avenir en cas de départ de l’AS Monaco lors du prochain mercato.

    Après avoir décroché une deuxième Ligue des champions consécutive, le PSG semble déterminé à animer le mercato estival. Pour offrir davantage d’options à Luis Enrique la saison prochaine, le club parisien accélère ses opérations de recrutement. Parmi ses priorités, le transfert de Maghnes Akliouche. Âgé de 24 ans et actuellement en lice avec l’équipe de France lors de la Coupe du monde 2026, le Monégasque aurait déjà fait son choix pour son avenir.

    Maghnes Akliouche a fait son choix pour sa prochaine destination

    Maghnes Akliouche aurait été très clair sur la suite de sa carrière. En cas de départ de l’AS Monaco, l’international français ne souhaiterait rejoindre que le Paris Saint-Germain. Bien que convoité par plusieurs grands clubs de Premier League, notamment Liverpool et Manchester United, le milieu offensif monégasque afficherait une nette préférence pour le club de la capitale. Cette première réponse serait intervenue en pleine Coupe du monde 2026.

    Le PSG accélère ses opérations de mercato

    Reste à savoir si le PSG parviendra à un accord avec l’AS Monaco pour recruter Maghnes Akliouche. Le double champion d’Europe pourrait financer cette opération grâce aux ventes de Gonçalo Ramos à l’AC Milan et de Kang-In Lee à l’Atlético de Madrid. L’international français ne serait pas la seule recrue parisienne : le club suivrait également les pistes menant à Yan Diomandé et Alessandro Longoni. À suivre…