Catégorie : A la Une

  • Mercato PSG : Yan Diomandé se rapproche, la tactique de Nasser Al-Khelaïfi

    Mercato PSG : Yan Diomandé se rapproche, la tactique de Nasser Al-Khelaïfi

    Yan Diomandé, l’ailier ivoirien qui brille lors de la Coupe du monde 2026, est devenu une cible prioritaire du Paris Saint-Germain pour le mercato estival. Le club de la capitale, confronté aux départs probables de Gonçalo Ramos vers l’AC Milan et de Lee Kang-In vers l’Atlético de Madrid, a accéléré ses démarches pour recruter le joueur du RB Leipzig. Convoité par Liverpool, qui a déjà vu deux offres supérieures à 100 millions d’euros refusées, Diomandé aurait choisi de rejoindre le PSG.

    Al-Khelaïfi très proche du président du RB Leipzig

    Pour finaliser ce transfert, Nasser Al-Khelaïfi compte sur son excellente relation avec Oliver Mintzlaff, président du conseil de surveillance du RB Leipzig. Les deux hommes siègent au conseil d’administration de l’EFC (European Football Club), syndicat que dirige le président qatarien. Cette proximité pourrait faciliter les négociations financières, d’autant que le PSG souhaite ne plus surpayer ses recrues. Le dirigeant parisien espère ainsi obtenir un tarif réduit pour Yan Diomandé, tout en s’appuyant sur la volonté du joueur de rejoindre la capitale.

    Yan Diomandé va réaliser le rêve de son père ?

    L’international ivoirien s’est d’ailleurs confié en conférence de presse, avant le match amical entre la France et la Côte d’Ivoire précédant la Coupe du monde : « Mon avenir ? J’ai une équipe qui s’occupe de ça. J’essaie de rester le plus concentré possible. J’aime le PSG depuis petit. Je crois que mon père était supporter du PSG. Mais je ne me projette pas sur l’avenir, je reste concentré sur la Coupe du Monde. On verra ce qu’il va se passer par la suite. » Ces propos renforcent l’idée que le joueur est séduit par le projet parisien, ce qui pourrait peser dans la balance face au RB Leipzig.

  • Cap budgétaire 2027-2029 : le Cameroun fixe ses priorités économiques

    Cap budgétaire 2027-2029 : le Cameroun fixe ses priorités économiques

    Le Premier ministre Joseph Dion Ngute a réuni le Conseil de Cabinet le vendredi 26 juin 2026 pour examiner les budgets des exercices 2027, 2028 et 2029. D’une traite, trois années de programmation financière ont été discutées. Les perspectives macroéconomiques retenues : une croissance à 3,5% en 2026 et 3,7% en 2027, une dette publique maintenue sous la barre des 50% du PIB, et la préparation d’un nouveau programme avec le Fonds monétaire international (FMI).

    Les orientations budgétaires arrêtées par le Conseil

    Le ministre délégué chargé du Budget a dressé le contexte économique mondial, marqué par le conflit au Moyen-Orient qui freine la croissance globale, attendue à 3,1% en 2026 contre 3,4% en 2025, avant une légère reprise à 3,2% en 2027. Au Cameroun, la croissance reste solide à 3,5% cette année et devrait atteindre 3,7% l’an prochain. L’inflation continue de baisser.

    La discipline budgétaire affichée s’inscrit dans la perspective d’un nouveau programme économique et financier avec le FMI, avec un objectif clair : ne pas dépasser 50% du PIB pour l’endettement public. Les efforts porteront sur la hausse des recettes internes hors pétrole et la rationalisation des dépenses de l’État.

    Le ministre de l’Économie a présenté les projets prioritaires pour 2027-2029. Infrastructures numériques, routes, voies ferrées, énergie, hydraulique, agriculture et industrie sont ciblés. L’accélération du déploiement numérique et l’amélioration de l’offre électrique figurent parmi les priorités.

    Concrètement, quels changements pour les Camerounais ?

    Sur le plan social, le gouvernement entend étendre le système général d’assurance santé aux populations les plus vulnérables. Le Fonds spécial pour l’autonomisation économique des femmes et l’emploi des jeunes sera aussi accéléré.

    Le Conseil a adopté un Document de programmation économique et budgétaire pour la période 2027-2029, qui sera soumis au Parlement dans le cadre du débat d’orientation budgétaire. Ce document donne un cadre contraignant aux ministères pour la mise en œuvre des politiques publiques.

    Joseph Dion Ngute a chargé le ministre des Finances de finaliser ce document rapidement, en concertation avec le ministre de l’Économie. Il a également insisté sur la généralisation des contrats de performance pour tous les projets publics.

    La réunion s’est achevée à 12h10.

  • Hermann Immongault remet un message au président malgache pour renforcer les liens avec le Gabon

    Hermann Immongault remet un message au président malgache pour renforcer les liens avec le Gabon

    Le 26 juin 2026, Madagascar a célébré le 66ᵉ anniversaire de son indépendance à Antananarivo. Les cérémonies officielles, ponctuées de défilés militaires et civils, ont rassemblé plusieurs délégations étrangères, dont celle du Gabon. Hermann Immongault, vice-président du gouvernement, représentait le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema. Après les festivités, il a été reçu en audience par le président malgache Michaël Randrianirina.

    Lors de cet entretien, Hermann Immongault a transmis un message officiel du chef de l’État gabonais à son homologue. Il a souligné l’excellence des relations entre les deux pays, rappelant que le président malgache avait évoqué son récent séjour à Libreville et réaffirmé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale. Selon lui, Madagascar et le Gabon disposent de nombreuses potentialités communes, notamment dans les domaines maritime, économique et institutionnel.

    Le partage d’expériences

    Le vice-président du gouvernement a mis en avant les préoccupations communes des deux pays, tous membres de l’Union africaine, en matière de gouvernance, de stabilité institutionnelle et de coopération Sud-Sud. Il a rappelé que Madagascar avait été suspendu de l’organisation continentale durant sa transition politique, tandis que le Gabon a traversé une période similaire. Libreville entend ainsi mettre son expérience à disposition des autorités malgaches, grâce à son statut de membre du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.

    Hermann Immongault a indiqué que le président malgache s’est intéressé au modèle gabonais de gestion de la transition pour en tirer des enseignements adaptés à son contexte. Cette convergence de vues illustre la volonté des deux États de consolider un partenariat fondé sur l’échange d’expériences et la coopération politique. La célébration de la fête nationale malgache a ainsi offert un cadre privilégié pour réaffirmer les liens d’amitié entre Libreville et Antananarivo, ainsi que leur engagement commun en faveur du renforcement des relations bilatérales et de la stabilité sur le continent africain.

  • GEF 2026 : le Gabon mise sur la confiance mutuelle pour attirer les investisseurs

    GEF 2026 : le Gabon mise sur la confiance mutuelle pour attirer les investisseurs

    Samedi dernier, la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF) s’est tenue au Palais des congrès de la Cité de la Démocratie, à l’initiative de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG). Placée sous le thème « Des entreprises fortes pour une croissance durable et une prospérité partagée », cette grand-messe a réuni opérateurs économiques et anciens dépositaires de l’autorité de l’État autour d’un objectif commun : redéfinir la place du secteur privé dans la nouvelle orientation économique du pays.

    Le président de la FEG, Alain-Claude Kouakoua, a porté un vibrant plaidoyer pour un partenariat de confiance mutuelle avec l’État, condition essentielle au développement et à la compétitivité du Gabon. Un appel entendu par le vice-président de la République, Hugues Alexandre Barro Chambrier, qui a reconnu : « Sans cette confiance, rien ne peut se faire, les investissements ne seront pas au rendez-vous. »

    Du diagnostic à l’action

    Alors que la première édition avait dressé un état des lieux objectif des défis économiques, le GEF 2026 se veut le déclencheur d’une nouvelle étape. M. Kouakoua a insisté : « Un diagnostic, aussi pertinent soit-il, n’a de valeur que s’il débouche sur des solutions ; parce qu’un constat n’améliore pas la vie des populations ; parce qu’un rapport ne crée pas d’emplois ; parce qu’au bout du compte, seuls les résultats comptent. »

    De son côté, le vice-président a appelé chaque partie à jouer son rôle. Il a assuré que l’État « continuerait à faire sa part pour créer un environnement des affaires attractif et pour que l’assainissement des finances publiques permette de régler, à bonne date, ce qui doit l’être vis-à-vis des entreprises ».

    Ces interventions rappellent une réalité : aucun pays ne s’est développé durablement sans des entreprises nationales fortes, et aucun État n’a créé massivement d’emplois sans investissements privés et sans un tissu entrepreneurial dynamique. L’entreprise n’est donc pas un acteur périphérique du développement, elle en est le moteur.

    M. Barro Chambrier, visiblement à l’aise sur les questions économiques, a réaffirmé que « le secteur privé doit jouer son rôle de moteur de la transformation économique, de la création de richesse et de la bonification des conditions d’existence des populations », avec le soutien du gouvernement.

    Passer des annonces à l’exécution

    À l’issue de ce deuxième forum, l’attente est claire : une trêve de bavardage pour passer à l’action. Les avancées récentes ne doivent pas occulter l’évidence : le véritable défi n’est plus celui de l’annonce, mais celui de l’exécution. Les détenteurs de capitaux n’investissent pas dans les promesses ni sur la base des intentions, mais dans la visibilité et la confiance dans les institutions, la parole publique, la stabilité des règles, la justice et la capacité collective à tenir les engagements.

    Alain-Claude Kouakoua a martelé : « C’est pourquoi la FEG continuera à plaider pour un environnement économique fondé sur la prévisibilité, la sécurité juridique, la transparence et le respect des engagements. »

    Pour lui, l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) ouvre une nouvelle page de l’histoire économique du continent. Pour les entreprises gabonaises, l’enjeu n’est plus seulement de produire pour le marché national, mais de savoir comment produire pour l’Afrique, conquérir de nouveaux marchés, intégrer les chaînes de valeur régionales et faire émerger des champions nationaux capables de porter les couleurs du Gabon au-delà de ses frontières.

  • Yan Diomandé a choisi le PSG, mais son arrivée pourrait être repoussée d’un an

    Yan Diomandé a choisi le PSG, mais son arrivée pourrait être repoussée d’un an

    L’ailier ivoirien de 19 ans, Yan Diomandé, a tranché pour son avenir. Pisté par plusieurs grands clubs européens cet été, le joueur du RB Leipzig aurait opté pour le Paris Saint-Germain. Actuellement en pleine Coupe du monde 2026 avec la Côte d’Ivoire, le jeune crack aurait fait ce choix pour diverses raisons. Toutefois, son transfert pourrait ne pas être immédiat et être repoussé d’une année.

    Yan Diomandé a choisi le PSG pour plusieurs raisons

    Yan Diomandé serait séduit par le projet parisien. Le joueur serait attiré par l’idée de rejoindre le club de son père, de vivre à Paris et de travailler sous les ordres de Luis Enrique. Il estime que le PSG possède un projet ambitieux et qu’il pourra y remporter des titres, notamment en Ligue des champions. Ces éléments auraient pesé dans sa décision de privilégier le PSG face à d’autres prétendants comme le Bayern Munich ou Liverpool.

    Le RB Leipzig peut offrir au PSG la possibilité de signer le joueur pour l’été 2027

    D’après les négociations en cours, un accord contractuel de cinq ans aurait déjà été trouvé entre le PSG et le joueur, avec un salaire conséquent. Toutefois, le RB Leipzig réclamerait une somme très élevée pour libérer son joueur dès cet été. Le club allemand serait ouvert à un transfert à l’été 2027, ce qui repousserait l’arrivée de Diomandé d’un an. Le PSG doit maintenant décider s’il accepte de payer le prix fort immédiatement ou s’il patiente. L’avenir de Yan Diomandé reste donc en suspens. Les prochaines semaines seront décisives pour savoir s’il portera le maillot parisien dès la saison prochaine ou dans un an.

  • Le Gabon met fin à l’accord de pêche avec l’Union européenne

    Le Gabon met fin à l’accord de pêche avec l’Union européenne

    Le Gabon a fait le choix de ne pas reconduire son accord de pêche avec l’Union européenne, qui arrivait à expiration le 28 juin 2026.

    Cette décision stratégique illustre la détermination des autorités gabonaises à mieux contrôler leurs ressources halieutiques et à optimiser les bénéfices économiques pour le pays.

    Des retombées économiques jugées trop faibles

    À Libreville, le principal reproche concerne la faiblesse des recettes issues de cet accord, évaluées à environ 2,6 millions d’euros par an, soit près de 1,7 milliard de FCFA, un montant jugé dérisoire par rapport à la valeur des poissons pêchés dans les eaux gabonaises.

    Désormais, l’exécutif gabonais souhaite miser sur la transformation locale du thon, dans le but de générer plus d’emplois, d’attirer des investissements industriels et d’accroître la valeur ajoutée sur place.

    Vers un partenariat plus équitable

    Cette nouvelle orientation fait partie d’une stratégie globale visant à renforcer la souveraineté économique et à promouvoir l’économie bleue.

    Bien que les échanges avec Bruxelles ne soient pas complètement interrompus, Libreville affiche clairement son objectif : conclure un accord plus équilibré et plus avantageux pour son économie.

     

  • Le patronat gabonais réclame un audit de la Cnamgs et un plan de remboursement de la dette intérieure

    Le patronat gabonais réclame un audit de la Cnamgs et un plan de remboursement de la dette intérieure

    Le Gabon Economic Forum (GEF) 2026 s’est tenu le samedi 27 juin à la Cité de la Démocratie de Libreville, réunissant les principaux acteurs économiques sous l’égide de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG). Pour la première fois depuis sa création, l’événement a été entièrement conçu et financé par le secteur privé, sans aucune subvention publique ni partenariat institutionnel majeur. Ce virage traduit la volonté du patronat gabonais d’affirmer son autonomie face à l’État et d’influencer l’agenda des réformes économiques.

    Au cœur des revendications portées par la FEG figurent deux dossiers sensibles : la situation financière de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) et la délicate question de la dette intérieure, dont l’accumulation asphyxie depuis plusieurs années la trésorerie des entreprises locales. Les organisateurs ont structuré leurs débats autour de huit ateliers thématiques, conçus comme autant de priorités soumises aux pouvoirs publics.

    Un audit de la Cnamgs pour restaurer la confiance

    La FEG a officiellement demandé un audit complet de la CNAMGS, organisme central du système de protection sociale gabonais. Cette requête est lourde de sens : les employeurs cotisent massivement à la caisse sans toujours obtenir la contrepartie attendue en matière de qualité de service ou de transparence dans la gestion des flux financiers. Plusieurs interventions lors du forum ont souligné les retards de remboursement aux prestataires de santé, ainsi que les interrogations persistantes sur la viabilité du modèle.

    Pour le patronat, un audit indépendant constituerait un préalable à toute réforme structurelle du secteur. La fédération estime que la clarification des comptes de la CNAMGS conditionne la crédibilité du futur pacte social que les autorités de transition souhaitent bâtir. Derrière cette revendication technique se profile une exigence politique : rétablir la confiance entre les cotisants privés et les institutions publiques chargées de gérer leurs contributions.

    Un plan d’apurement de la dette intérieure soumis à l’exécutif

    Le second volet des discussions a porté sur la dette intérieure, talon d’Achille des finances publiques gabonaises. La FEG a remis à l’État un plan d’apurement détaillé, fruit d’une concertation entre ses membres affectés par les arriérés. De nombreuses PME, qui forment l’essentiel du tissu économique national, peinent à honorer leurs propres engagements en raison des créances non recouvrées auprès de l’administration et des établissements parapublics.

    Le mécanisme proposé par les chefs d’entreprise prévoit un séquençage des paiements, une certification préalable des créances et la mise en place d’un dispositif de suivi associant le secteur privé. Cette démarche vise à éviter la répétition des plans d’apurement précédents, jugés peu transparents et inégalement appliqués. Elle s’inscrit dans un contexte où les autorités issues de la transition cherchent à rétablir la crédibilité de la signature de l’État gabonais auprès de ses fournisseurs nationaux comme des bailleurs internationaux.

    Un secteur privé qui prend les devants

    Le choix de financer intégralement le GEF 2026 sur fonds privés constitue en soi un message politique. Il marque une rupture avec la pratique antérieure des grands rendez-vous économiques co-organisés avec la puissance publique, où la frontière entre dialogue et communication officielle était souvent floue. En assumant seule la logistique et l’orientation des débats, la FEG revendique une fonction de force de proposition, et non plus seulement de relais des politiques décidées en haut lieu.

    Cette posture intervient à un moment charnière pour l’économie gabonaise, prise entre la nécessité de diversifier ses sources de revenus au-delà du pétrole et du manganèse, l’impératif d’assainir ses finances publiques et la pression sociale liée à l’emploi des jeunes. Les huit ateliers du forum ont couvert l’essentiel de ces problématiques, des infrastructures à la fiscalité, en passant par le climat des affaires et la formation professionnelle.

    Reste désormais à observer la réception réservée par les autorités aux propositions formulées. La méthode retenue par la FEG, qui combine documents techniques et exigences chiffrées, place l’exécutif devant ses responsabilités : répondre point par point ou s’exposer à un durcissement du discours patronal lors des prochaines échéances.

  • La chaîne Africa24, un fardeau pour le Cameroun, au bord de l’extinction

    La chaîne Africa24, un fardeau pour le Cameroun, au bord de l’extinction

    Dans les locaux d’Africa24, télévision africaine d’information continue, à Saint-Cloud (France). © Vincent Fournier/JA

    Africa24, la chaîne africaine d’information en continu, est aujourd’hui qualifiée de véritable « gouffre financier » pour l’État camerounais. Selon plusieurs sources, son avenir est plus qu’incertain. Les difficultés économiques accumulées ces dernières années ont mis la télévision dans une situation critique, menaçant directement sa pérennité. Le Cameroun, qui a investi des sommes colossales dans ce projet médiatique, pourrait bientôt devoir se résoudre à sa disparition.

  • Yan diomandé au psg : un transfert en vue cet été ?

    Yan diomandé au psg : un transfert en vue cet été ?

    À seulement 19 ans, l’attaquant ivoirien Yan Diomandé fait déjà parler de lui sur le marché des transferts. Ses performances remarquées sous les couleurs de Leipzig – 13 buts et 10 passes décisives cette saison – attirent l’attention des plus grands clubs. Actuellement en pleine Coupe du monde en Amérique du Nord, le joueur s’apprête à affronter la Norvège en seizièmes de finale ce mardi (19h, heure française). En coulisses, les grandes manœuvres commencent.

    Le PSG prêt à passer à l’action

    Du côté du PSG, la position est claire : le club de la capitale souhaite recruter un ou deux éléments offensifs et suit de près le jeune Ivoirien. Selon des sources proches du dossier, le double champion d’Europe en titre serait prêt à enclencher les négociations si Yan Diomandé donne sa priorité au projet parisien. L’ailier serait séduit par la vision développée par Luis Campos et l’envie de travailler sous les ordres de Luis Enrique, dans l’espoir de marcher sur les traces d’Ousmane Dembélé et de briguer un jour le Ballon d’Or. Cependant, la concurrence est rude : Liverpool aurait déjà entamé des discussions avec Leipzig, qui réclamerait pas moins de 130 millions d’euros pour son prodige.

    « J’aime le PSG depuis petit »

    Yan Diomandé, sous contrat jusqu’en 2030, reste évasif sur son avenir. « Je ne sais pas quel choix je ferai. Je ne pense pas à mon avenir après la Coupe du monde », a-t-il déclaré après la qualification de la Côte d’Ivoire. « J’essaie de concentrer toute mon énergie sur le tournoi et de voir ce qui se passera ensuite. » Avant le Mondial, il avait toutefois glissé un appel du pied au PSG : « J’aime le PSG depuis petit, mon père était supporter. Mais je ne me projette pas, je reste concentré sur la Coupe du monde. On verra. »

    Alors selon vous, Yan Diomandé va-t-il signer au PSG cet été ? À vos votes !

  • Coupe du monde 2026 : le Canada arrache son billet pour les 8es, le record de buts explosé

    Coupe du monde 2026 : le Canada arrache son billet pour les 8es, le record de buts explosé

    La Coupe du monde de football 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, entre dans sa phase à élimination directe. Les seizièmes de finale ont débuté avec un seul match au programme hier soir. À Los Angeles, le Canada a souffert mais s’est imposé face à l’Afrique du Sud dans le temps additionnel (0-1). Ce succès permet aux Canucks de décrocher une qualification historique pour les huitièmes de finale.

    Sur les 48 équipes engagées au départ, 16 nations européennes étaient présentes, dont la France, double vainqueur du trophée (1998, 2018) et vice-championne du monde en titre. Après les éliminations de la République tchèque, de l’Écosse et de la Turquie, 13 formations du Vieux Continent sont encore en lice. Ce baromètre quotidien vous propose de suivre leurs performances et les moments forts de la compétition, pour cette dix-huitième journée, le dimanche 28 juin.

    Le chiffre clé : 215 buts

    Après les 72 rencontres de la phase de groupes disputées en 16 jours, le total de buts marqués dans ce Mondial dépasse déjà les records des éditions précédentes. Avec 215 réalisations avant le premier seizième de finale, la moyenne atteint 2,99 buts par match, surpassant largement les 172 buts du Mondial 2022 au Qatar. Il faut toutefois noter que cette édition nord-américaine compte 104 matchs au total, contre 64 en 2022.

    Le résultat de la nuit

    Afrique du Sud 0 – 1 Canada

    Dans le premier seizième de finale, à Los Angeles, le Canada a attendu les arrêts de jeu pour arracher la victoire. Eustaquio a délivré son équipe d’une frappe splendide depuis l’entrée de la surface. Cette qualification est une première dans l’histoire du football canadien en Coupe du monde. Les Canadiens affronteront les Pays-Bas ou le Maroc au prochain tour.

    La déclaration qui fait polémique

    La journaliste américaine Abigail Vélez, en duplex depuis Long Beach pour ABC7 Los Angeles, a provoqué un tollé en évoquant la Bosnie-Herzégovine, futur adversaire des États-Unis le 2 juillet. Elle a déclaré : « Je ne pourrais pas la placer sur une carte. D’ailleurs, je ne connais rien de ce pays et je n’ai pas envie de savoir. » Cette séquence, relayée par le compte « Bosnian Football », a été vue plus de 8 millions de fois. Ironie du sort, le patron de l’information d’ABC, Almin Karamehmedovic, est né à Sarajevo, la capitale bosnienne. La journaliste a ensuite présenté ses excuses.

    Bonne nouvelle pour les supporters français

    Les Bleus joueront tous leurs matchs de la phase à élimination directe à des horaires compatibles avec le fuseau horaire européen : aucun coup d’envoi après 23 heures (heure française). Leur seizième de finale face à la Suède est prévu mardi à 23 heures. En cas de qualification, ils retrouveraient le vainqueur du duel Allemagne-Paraguay le 4 juillet à 23 heures. Le quart de finale est programmé le 9 juillet à 22 heures, la demi-finale le 14 juillet à 21 heures, et la finale le 19 juillet également à 21 heures.

    Gary Lineker voit la France favorite

    Le meilleur buteur du Mondial 1986, l’Anglais Gary Lineker, a estimé que la France est le grand favori de cette Coupe du monde. Dans un entretien à L’Équipe, il a assuré connaître l’issue d’un éventuel huitième de finale entre l’Allemagne et les Bleus, qualifiant la Mannschaft de « l’une des équipes nationales allemandes les plus faibles » qu’il ait vues. Pour rappel, l’Allemagne affronte le Paraguay ce lundi 29 juin à 22h30 en seizièmes de finale.

  • Mayra Djibrine, la nouvelle voix de l’opposition aux régimes militaires au Sahel

    Mayra Djibrine, la nouvelle voix de l’opposition aux régimes militaires au Sahel

    Mayra Djibrine, de son vrai nom Mariama Djibrine, s’impose comme une nouvelle figure de proue de l’opposition aux régimes militaires dans la région sahélienne. Cette militante nigérienne, connue pour son franc-parler, affirme avec détermination : « Je ne vais pas reculer. »

    Issue de la société civile, Mayra Djibrine a rapidement gagné en visibilité grâce à ses prises de position courageuses contre les putschs militaires qui secouent le Sahel. Elle incarne une voix dissidente dans un contexte où les libertés sont souvent muselées.

    Son engagement ne passe pas inaperçu, et elle devient peu à peu un symbole de résistance pour de nombreux Nigériens et Sahéliens aspirant au retour à l’ordre constitutionnel. Avec ses déclarations fermes, elle rappelle que l’opposition ne faiblit pas, même face aux régimes en place.

  • Rdc : Pékin s’oppose à l’utilisation des ressources naturelles comme monnaie d’échange dans l’est

    Rdc : Pékin s’oppose à l’utilisation des ressources naturelles comme monnaie d’échange dans l’est

    La Chine a lancé un appel pressant à la communauté internationale pour qu’elle s’attaque aux causes profondes du conflit qui déchire l’Est de la République démocratique du Congo. Selon Pékin, l’exploitation illégale des ressources du sous-sol demeure un moteur essentiel de l’instabilité dans la région des Grands Lacs.

    Mines de Rubaya

    Devant le Conseil de sécurité des Nations Unies, l’ambassadeur Fu Cong, représentant permanent de la Chine, a rappelé que le conflit dans l’Est de la RDC perdure et que la résurgence de l’épidémie d’Ebola aggrave encore la situation sécuritaire et humanitaire. Il a souligné la nécessité d’une action collective pour inverser cette tendance.

    Le diplomate chinois a particulièrement insisté sur les racines économiques du conflit. Il a déclaré que les abondantes richesses naturelles de la RDC auraient dû servir le développement national, mais qu’elles sont au contraire pillées par des groupes armés et alimentent un trafic qui entretient la guerre.

    « Les grandes puissances extérieures à la région doivent cesser de considérer les ressources naturelles comme un instrument de négociation dans la résolution des problèmes régionaux. Il est impératif de promouvoir une coopération ouverte, sans jeu à somme nulle, afin que les populations bénéficient du développement et de l’exploitation de ces ressources », a affirmé Fu Cong.

    Pékin préconise une meilleure gouvernance du secteur minier comme levier de paix. La Chine soutient les pays de la région dans la mise en place d’une coopération minière transparente et inclusive, afin de briser la chaîne du commerce illicite. Le représentant chinois a également exhorté le Conseil de sécurité à renforcer son appui aux initiatives régionales visant à assurer la transparence et la traçabilité des exportations.

    Depuis plus de trente ans, l’Est de la RDC est en proie à une guerre liée à la prédation économique. Le contrôle de sites miniers stratégiques, comme celui de Rubaya, par des groupes armés, notamment l’AFC/M23, alimente un trafic de minerais vers les pays voisins. Kinshasa dénonce régulièrement ce qu’elle qualifie de « guerre économique » menée par le Rwanda via des supplétifs, une accusation que Kigali rejette.

    Les États-Unis ont facilité l’Accord de Washington entre la RDC et le Rwanda, abordant à la fois les aspects sécuritaires et économiques. Toutefois, sa mise en œuvre reste difficile, chaque partie accusant l’autre de ne pas respecter ses engagements. De même, le processus de Doha, sous l’égide du Qatar, censé favoriser un dialogue direct entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23, n’a pas encore produit d’avancées concrètes sur le terrain.