Catégorie : A la Une

  • Sénégal : une révision constitutionnelle pour un rééquilibrage des pouvoirs

    Sénégal : une révision constitutionnelle pour un rééquilibrage des pouvoirs

    Sénégal : une révision constitutionnelle pour un rééquilibrage des pouvoirs

    Papa Fara Diallo, politologue sénégalais.

    Les députés sénégalais se réunissent ce lundi à Dakar pour une séance plénière cruciale. Ils examinent une proposition de révision constitutionnelle qui pourrait ouvrir une nouvelle ère institutionnelle au Sénégal. Le texte vise à rééquilibrer les pouvoirs, moderniser le fonctionnement des institutions et clarifier les règles de gouvernance. Il pourrait également avoir des répercussions sur les ambitions présidentielles pour 2029. Le politologue Papa Fara Diallo, maître de conférences à l’université Gaston-Bergé de Saint-Louis, décrypte les enjeux de cette réforme politique majeure.

  • Ligue 1 : bientôt un match en accès libre toutes les semaines ?

    Ligue 1 : bientôt un match en accès libre toutes les semaines ?

    Ligue 1 : bientôt un match en accès libre toutes les semaines ?

    Un match de Ligue 1 en accès libre chaque semaine pourrait bientôt devenir réalité. C’est ce que propose un amendement à la loi de réforme du sport professionnel, actuellement en examen à l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, pour suivre une rencontre de Ligue 1, il est nécessaire de souscrire un abonnement à Ligue1+, à partir de 15 euros mensuels. Cette plateforme compte près d’un million d’abonnés.

  • Un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine bientôt une réalité ?

    Un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine bientôt une réalité ?

    Un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine bientôt une réalité ?

    Un match de Ligue 1 diffusé gratuitement chaque semaine, en clair, est-il envisageable dans un avenir proche ?

    C’est ce que suggère un amendement intégré à la proposition de loi portant sur la réforme du sport professionnel. Ce texte est examiné ce jour à l’Assemblée nationale.

    Aujourd’hui, pour suivre une rencontre de Ligue 1, il est impératif de souscrire un abonnement à la plateforme Ligue1+, facturé à partir de 15 euros mensuels. Celle-ci revendique environ un million d’abonnés.

    Une perspective qui, sans surprise, ravit les amateurs de football, à l’image de Grégoire Morelli.

  • Concours de hadith au Mali : trois lauréats sélectionnés pour la finale internationale

    Concours de hadith au Mali : trois lauréats sélectionnés pour la finale internationale

    La section malienne de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains a organisé, le samedi 27 juin 2026 dans ses locaux de Banankabougou, la phase nationale de présélection de la troisième édition du concours de mémorisation du hadith Nabawi Acharif. Après une journée de compétition acharnée, trois candidats ont été retenus pour porter les couleurs du Mali lors de la grande finale internationale qui réunira les gagnants de 49 pays.

    Ce concours s’inscrit dans le cadre des orientations du Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains. La présélection a rassemblé 50 participants issus de différentes médersas et centres de mémorisation du Coran, venus de Bamako et de plusieurs régions du pays.

    À travers cette initiative, la fondation entend inciter la jeunesse africaine à s’approprier les enseignements prophétiques. L’objectif principal est de diffuser les valeurs de tolérance, de coexistence pacifique et de juste-milieu portées par ces textes sacrés.

    Les candidats ont concouru dans trois disciplines : la discipline 1 (40 hadiths – niveau élémentaire) remportée par Ahmad Sow, la discipline 2 (30 hadiths – niveau intermédiaire) gagnée par Mouhamad Diallo, et la discipline 3 (30 hadiths – niveau supérieur) attribuée à Boubacar Traoré.

  • Aminata Touré critique Ousmane Sonko : un passage raté à la primature

    Aminata Touré critique Ousmane Sonko : un passage raté à la primature

    Lors de sa confrontation avec les médias, la superviseure générale de la coalition Diomaye Président, Aminata Touré, a vivement critiqué l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, revenant sur son limogeage.

    Selon elle, le passage de Sonko à la tête du gouvernement s’est soldé par un échec, justifiant son départ. « Niou fal la Premier ministre djokh la ay dossiers meuno ci touss niou dakeu la », a-t-elle ironisé, en wolof, signifiant que Sonko a été nommé Premier ministre mais n’a pas été capable de gérer les dossiers, ce qui a conduit à son renvoi.

    Aminata Touré a également martelé que le vrai courage consiste à résoudre les problèmes des Sénégalais en mettant en avant ses compétences, ses stratégies et son réseau, et non à user de toutes ses prérogatives durant deux ans sans apporter de solutions face aux difficultés du peuple.

  • Georges Dougueli répond à Owona Nguini : la spéculation sur la santé des chefs d’État est inhérente au journalisme

    Georges Dougueli répond à Owona Nguini : la spéculation sur la santé des chefs d’État est inhérente au journalisme

    Dans une tribune publiée ce week-end, le journaliste Georges Dougueli réplique au vice-recteur de l’université de Yaoundé II, qui l’avait accusé en direct de « spéculer sur la mort du président Biya ». Dougueli défend une pratique qu’il juge consubstantielle au métier de journaliste politique.

    « Spéculer fait partie de mon métier »

    « De toutes les outrances débitées le 26 juin dernier par Monsieur Owona Nguini sur une chaîne de télévision, celle-ci a saturé ma boîte de réception », écrit Dougueli. Et d’ajouter : « Spéculer sur la mort des chefs d’Etat fait partie de mon métier. Pour nous, vrais journalistes, rien n’est sacré. Il arrive même qu’une rédaction écrive la nécrologie de certaines personnalités avant leur décès. »

    Le journaliste rappelle que François Mitterrand, qui n’appréciait guère les journalistes, les qualifiait de « chiens ». Selon lui, tout homme politique averti subit cette « meute ». Il s’interroge : « Ce n’est pas au président Biya qu’on l’apprendra. Peut-être aux zélotes de la sphère sécuritaire à qui l’orateur envisage de me livrer. »

    Dougueli estime qu’on ne peut « valablement chroniquer la vie de l’Etat sans interroger la santé de ceux qui l’incarnent ». Il se demande donc à qui s’adresse cette diatribe et esquisse une sociographie du public cible de ce « mystificateur de plateau télé ».

    S’adresse-t-il aux suprémacistes « Ekangs » ?

    Dougueli analyse le discours d’Owona Nguini sur le terrain politique. « Quand il répète inlassablement “Je suis un seigneur”, certains n’y voient que l’expression d’une mégalomanie infantile. C’est vite oublier la profonde influence de Laburthe Tolra sur sa “pensée”. » Il explique que le concept « Ekang », issu de la mythologie du Mvett, a été détourné et vulgarisé par Owona Nguini. Selon l’anthropologue français, les Ekangs, « Seigneurs de la forêt », seraient descendus des berges du Nil pour coloniser la forêt équatoriale.

    « Monsieur Owona Nguini, prenant au premier degré les thèses du chercheur français, est convaincu que cette population, qui a migré au Gabon, en Guinée équatoriale, et au Congo, a vocation à gouverner ces territoires », poursuit Dougueli. Il évoque le précédent gabonais où le suprématisme « Ekang » a suscité le rejet « TSF (Tout sauf les Fangs) » lors de l’élection présidentielle de 2009. Au Cameroun, le concept n’a pas traversé la frontière sud. Pour Owona Nguini, ajoute le journaliste, faire de la politique c’est désigner l’ennemi : « Hier c’était les “Ntaalibams” de “Tonton Maurika”. Aujourd’hui, l’ennemi désigné c’est la “réserve” que constitueraient les “Eglisiens”, ces fanatiques qui “vont créer des problèmes”… » Dougueli prévient que ce « Méphisto de bazar », par sa retenue et sa finesse comparables à « un éléphant dans un magasin de porcelaine », finira par créer de vrais problèmes.

    Il s’adresse à la caste gouvernante contre la racaille

    Dougueli s’attaque ensuite à la stratégie d’Owona Nguini visant à isoler Samuel Eto’o. « Qui peut croire que les soutiens de Samuel Eto’o, eu égard au harcèlement sans précédent qu’il subit depuis 2021, sont tous des “écervelés” ou des nervis rémunérés pour lui venir en aide ? » En sonnant la charge contre « l’illettré » de la Fecafoot, ses « ouailles », ses « fanatiques incultes », sa « meute cybernétique », l’agitateur tente de mobiliser les clercs contre la menace des gens d’en bas.

    « Il construit la fable des “cerveaux” contre les “mollets” », écrit Dougueli. Pour lui, Owona Nguini et son clan tentent d’ériger Eto’o en « cancer », de l’insulter, de l’avilir jusqu’à ce que « mort » s’ensuive. « Par son “meurtre” symbolique, peut-être qu’enfin sera réhabilité ce clan dont l’image est écornée par la mauvaise gouvernance, la corruption endémique, les crimes politiques, les mœurs babyloniennes, etc. »

    Le journaliste conclut en estimant qu’il faut « remettre le peuple des “illettrés” à sa place, quitte à dépouiller ledit peuple de sa souveraineté face à la volonté du monarque, par l’usage abusif des “hautes instructions”, fallacieusement propulsées au sommet de la hiérarchie des normes. » Il laisse à d’autres (constitutionnalistes, politologues, psychosociologues ou psychanalystes) le soin d’analyser plus avant les propos de Monsieur Owona Nguini.

  • Le Cameroun et la Turquie signent un partenariat militaire et financier inédit

    Sur très haute instruction du président Paul Biya, le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, a franchi une étape décisive dans le renforcement de la puissance militaire camerounaise.

    Le Cameroun et la Turquie ont officiellement paraphé un accord de coopération financière militaire historique à Ankara. Ce texte, signé par Joseph Beti Assomo et son homologue turc Yaşar Güler, marque un tournant stratégique dans les relations bilatérales entre les deux pays.

    Le vice-ministre turc Musa Heybet a également pris part aux discussions. Selon la note officielle, ces textes visent à renforcer les mécanismes de collaboration financière et militaire, et à approfondir les principes de coopération entre Ankara et Yaoundé dans les domaines d’intérêt commun.

    Au-delà de la cérémonie de signature, le ministre Beti Assomo a effectué une visite à la Milli Savunma Üniversitesi (MSÜ), l’Université nationale de défense de Turquie, établissement de référence dans la formation des élites militaires. Les discussions ont porté sur trois axes stratégiques : le développement de la coopération militaire bilatérale, la formation des cadres des forces armées camerounaises et l’approfondissement des relations stratégiques entre les deux nations.

    Cette visite s’inscrit dans la continuité d’un partenariat déjà bien ancré. La Turquie forme en effet des militaires camerounais au sein des établissements de la MSÜ depuis plusieurs années. Lors de la visite du ministre turc Yaşar Güler à Yaoundé en mai 2025, Joseph Beti Assomo avait publiquement remercié Ankara pour la formation gratuite de cadets et de sous-officiers camerounais dans les académies militaires turques.

    L’accord signé ce 3 juin 2026 vient donc consolider et élever cette coopération à un niveau supérieur, tant sur le plan financier qu’opérationnel. Le Cameroun diversifie et renforce ses alliances stratégiques. Après la France, les États-Unis et Israël, c’est désormais la Turquie qui s’impose comme un partenaire militaire de premier plan pour Yaoundé, avec une approche fondée sur la formation, le financement et la coopération opérationnelle, commente Shance Lion.

  • Cameroun : Franck Biya et Louis Paul Motaze, la lutte pour la vice-présidence se précise

    Des informations récentes révèlent qu’après Franck, un autre « fils » du président tisse sa toile et se prépare depuis des années à la succession de son père.

    Louis Paul Motaze est le cousin de Franck Biya, fils adoptif du chef de l’État. Selon des observateurs, il « profiterait du volte-face » des élites du Sud qui, d’après des sources proches du pouvoir, ont fait remonter au président que « elles n’étaient pas favorables à la candidature de Franck Biya ». « Nul n’ignore le poids des élites du Sud dans l’administration publique camerounaise », explique un analyste politique.

    Ancien Directeur Général de la CNPS, puis ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, avant d’occuper le Secrétariat Général de la Présidence de la République (SGPR) et enfin les Finances, Louis Paul Motaze est, aux dires de nombreux spécialistes, l’homme le plus influent après Paul Biya en matière de réseaux.

    Batoufam

    « Il contrôle la presse — pour preuve, citez un seul média qui le critique —, il contrôle les médias télévisés et il est solidement connecté au monde des affaires dans toutes les régions, notamment à l’Ouest. Ses relations avec les chefs traditionnels de l’Ouest sont déterminantes. Parmi ses alliés figure le très charismatique Nayang Toukam Innocent, dont l’influence lui a permis d’organiser sur son sol les rencontres des chefs traditionnels d’Afrique ; il reçoit régulièrement des réunions sectorielles du gouverneur de la région de l’Ouest. Louis Paul Motaze l’a rencontré personnellement dans le palais royal de Batoufam il y a cinq ans, accompagné d’une délégation où se trouvait l’homme d’affaires et patron de Biopharma. Ce chef a hissé Batoufam au rang de 20e destination d’écotourisme au monde selon l’Organisation Internationale du Tourisme Social », analyse un journaliste.

    Véritable stratège, ces révélations ne surprennent guère : « il a su s’éloigner de l’homme d’affaires Amougou Belinga après le scandale de l’assassinat de Martinez Zogo. On lui reconnaît de ne pas être tribaliste, même dans son entourage proche. Reste à évaluer son bilan depuis 2007, date de son entrée dans les hautes sphères de l’État via le MINEPAT. Louis Paul Motaze a donc face à lui son cousin Franck Biya, le protégé de la première dame Oswald Baboke, si l’on en croit les informations disponibles, et Ferdinand Ngoh Ngoh qui, malgré ses bons points, est très peu généreux, contrairement à ce que laisse entendre l’entourage de Motaze. Quant à Franck Biya, il inspire, selon certaines sources, une certaine froideur auprès de la jeunesse du Sud », conclut l’analyste.

  • RDC : Tshilumbayi défend le bilan de Tshisekedi avec des chiffres clés

    RDC : Tshilumbayi défend le bilan de Tshisekedi avec des chiffres clés

    Accusé de vouloir modifier la Constitution pour dissimuler une gouvernance défaillante, Jean-Claude Tshilumbayi a riposté ce vendredi soir, lors d’un échange en direct sur l’espace X de Stanis Bujakera Tshiamala, en présentant un inventaire détaillé de ce qu’il qualifie de réalisations du pouvoir en place depuis 2019.

    Au chapitre social, le premier vice-président de l’Assemblée nationale a souligné la gratuité de l’enseignement, mesure qui aurait permis de scolariser 6 millions d’enfants supplémentaires. Il a également évoqué la prise en charge gratuite des accouchements pour 2,5 millions de femmes congolaises.

    Concernant la fonction publique, Tshilumbayi a révélé qu’à son arrivée en 2018, l’UDPS avait hérité d’un million d’agents recrutés sans matricule ni salaire pendant la campagne de Shadary, ainsi que 400 000 « nouvelles unités » sans rémunération depuis des années. « Nous les avons tous payés », a-t-il affirmé.

    « Nous les avons tous payés. »

    Sur le plan sanitaire, il a indiqué qu’avant, le pays comptait 1 700 médecins payés 300 dollars ; ils seraient aujourd’hui 7 800 avec un salaire de 2 400 dollars. Les magistrats, dont le traitement était de 400 dollars, et les policiers, qui ne touchaient que 80 dollars par mois, ont également vu leurs rémunérations revalorisées.

    En matière d’infrastructures, Tshilumbayi a revendiqué la construction d’universités de rang international, de 7 grands hôpitaux (dont l’hôpital Mama Yemo, resté en friche depuis 1917), de 1 500 écoles et de plusieurs aéroports. Le réseau routier serait passé de 3 000 à 9 000 kilomètres en sept ans.

    Quant au budget de l’État, il serait passé de 3 milliards à 18 milliards de dollars sur la période, tandis que les réserves de change « ont tout simplement explosé », selon ses termes.

    « Dire qu’on parle de Constitution pour masquer un échec de gouvernance est un débat ridicule », a-t-il lancé, avant de poser ce qu’il considère comme la vraie question : « Par quelle voie notre peuple doit-il s’exprimer ? »

  • Mercato : le PSG vise Ayyoub Bouaddi, le LOSC réclame 80 millions

    Mercato : le PSG vise Ayyoub Bouaddi, le LOSC réclame 80 millions

    Après un deuxième sacre consécutif en Ligue des champions, le Paris Saint-Germain ne compte pas s’arrêter là. Le club de la capitale prépare activement le prochain mercato estival pour offrir à Luis Enrique un effectif encore plus compétitif. Parmi les jeunes talents ciblés, le milieu de terrain marocain Ayyoub Bouaddi, âgé de 18 ans, suscite un vif intérêt. Ses performances remarquées lors de la Coupe du monde 2026 ont attiré l’attention de plusieurs grands clubs européens. Mais pour arracher le prodige au LOSC, les dirigeants parisiens devront aligner une somme conséquente.

    Un avenir très convoité pour Ayyoub Bouaddi

    L’international marocain a l’embarras du choix pour la suite de sa carrière. Outre le PSG, le Real Madrid, le FC Barcelone et plusieurs formations de Premier League surveillent de près son évolution. Toutefois, le LOSC n’envisage de laisser partir son joyau que contre un « très gros transfert ». Selon des sources internes, les Dogues auraient fixé le prix à 80 millions d’euros pour le jeune milieu. Le PSG, qui traque les pépites depuis plusieurs saisons, devra donc sortir le chéquier s’il veut convaincre le club nordiste.

    Le PSG garde d’autres priorités

    Reste à savoir si le PSG est prêt à mettre 80M€ sur la table pour Ayyoub Bouaddi. Pour l’instant, le recrutement d’un milieu de terrain n’est pas la priorité absolue. Les doubles champions d’Europe se concentrent surtout sur le renforcement de leur attaque et de leur défense. C’est pourquoi des noms comme Maghnes Akliouche ou Eli Junior Kroupi ont été régulièrement cités ces dernières semaines. L’avenir du Marocain au PSG dépendra donc des arbitrages réalisés d’ici l’ouverture du marché des transferts. L’affaire est à suivre de près.

  • Aurélien Tchouaméni vers un départ du Real Madrid ? Chelsea et Manchester United à l’affût

    Aurélien Tchouaméni vers un départ du Real Madrid ? Chelsea et Manchester United à l’affût

    Alors qu’il dispute la Coupe du Monde 2026 avec les Bleus, Aurélien Tchouaméni se retrouve au cœur des rumeurs de mercato. Le milieu de terrain français, élément clé de Didier Deschamps, serait convoité par plusieurs clubs anglais. Après Manchester United, c’est au tour de Chelsea de manifester un intérêt sérieux pour le joueur du Real Madrid. Décryptage.

    Chelsea prêt à tenter le coup pour Tchouaméni ?

    Après les rumeurs liées à Manchester United, c’est désormais Chelsea qui se positionnerait sur le dossier. Selon des informations récentes, le club londonien, dirigé par Xabi Alonso, envisagerait de recruter Aurélien Tchouaméni si Enzo Fernandez venait à quitter les Blues cet été. L’entraîneur espagnol connaît bien le Français pour l’avoir côtoyé au Real Madrid et apprécierait son profil. Toutefois, un obstacle de taille subsiste : le salaire élevé du joueur, qui pourrait compliquer les négociations.

    Le salaire XXL du Français pose problème

    Les difficultés autour d’un transfert de Tchouaméni sont doubles. D’une part, son salaire très élevé freine les clubs intéressés, notamment Manchester United qui hésite à s’engager financièrement. D’autre part, le Real Madrid n’a pour l’instant pas manifesté l’intention de laisser partir son milieu de terrain. Le club madrilène n’a pas ouvert la porte à un départ, ce qui complique les discussions. Si la situation évoluait, Manchester United serait prêt à tenter sa chance, mais le facteur salarial reste un point bloquant.

  • Ousmane Sonko traité de « plus grand manipulateur » par un ancien député PDS

    Ousmane Sonko traité de « plus grand manipulateur » par un ancien député PDS

    La scène politique sénégalaise connaît de vives tensions autour de la réforme constitutionnelle et des relations entre majorité et opposition. Ce dimanche, Modou Mbacké Bara Dolly, ancien président du groupe parlementaire du Parti démocratique sénégalais (PDS), a violemment attaqué Ousmane Sonko, le leader de Pastef.

    Des accusations ciblées sur plusieurs dossiers

    Lors d’une intervention musclée, il a qualifié l’actuel président de l’Assemblée nationale de « plus grand manipulateur de la scène politique », lui reprochant des positions contradictoires et des accusations récurrentes sans éléments de preuve.

    Modou Mbacké Bara Dolly a rappelé plusieurs affaires ayant marqué le débat public au Sénégal : l’affaire Adji Sarr, les allégations de versements de 10 millions F CFA à des députés, ainsi que la rumeur d’un compte public de 1 000 milliards F CFA. Selon lui, toutes ces déclarations sont restées sans fondement. « Les députés n’ont jamais reçu les 10 millions dont il parlait. C’était faux », a-t-il martelé, remettant en cause la crédibilité des propos passés de Sonko.

    Cohérence politique remise en question

    L’ancien député accuse Sonko de renier ses positions antérieures. Il estime que son discours a évolué au point de contredire ses engagements initiaux. Selon Dolly, le leader de Pastef se serait progressivement éloigné de la logique de rupture qu’il prônait pour adopter une posture guidée par des intérêts personnels.

    Révélations sur les alliances politiques passées

    Modou Mbacké Bara Dolly a également évoqué les relations entre Ousmane Sonko et d’anciens acteurs politiques. Il affirme que des échanges ont eu lieu autour de potentielles alliances électorales, impliquant notamment Karim Wade dans une perspective de candidature présidentielle. Il soutient que Sonko aurait cherché à éviter que d’autres responsables de Pastef ne puissent porter les couleurs du parti.

    Le débat constitutionnel au cœur des tensions

    Enfin, l’ancien responsable parlementaire est revenu sur la controverse entourant la révision constitutionnelle. Selon lui, ce débat dépasse la simple figure du président Bassirou Diomaye Faye et touche directement à la stabilité institutionnelle du pays. Il estime que certaines initiatives visent à modifier profondément l’architecture du pouvoir, ce qu’il rejette fermement. « Il n’est pas question de Diomaye, mais de la Constitution », a-t-il conclu.