Catégorie : A la Une

  • Mercato : le PSG prêt à investir 98 millions pour Mateus Fernandes

    Mercato : le PSG prêt à investir 98 millions pour Mateus Fernandes

    Après avoir remporté la Ligue des champions pour la deuxième année consécutive, le Paris Saint-Germain entend renforcer son effectif. Le club francilien a notamment activé la piste menant à Mateus Fernandes, mais le milieu portugais suscite l’intérêt de plusieurs grosses écuries, dont certaines de Premier League. Des offres auraient déjà été formulées.

    Double tenant du titre en Ligue des champions, le PSG veut offrir de nouvelles options à Luis Enrique pour la saison à venir. Les dirigeants parisiens suivent avec attention la situation de Mateus Fernandes, jeune milieu offensif de 21 ans. Toutefois, ce dernier est également courtisé par des clubs anglais comme Manchester United et Tottenham, qui auraient déjà soumis des propositions.

    Mateus Fernandes souhaite quitter West Ham

    D’après des sources proches du joueur, Mateus Fernandes serait déterminé à quitter West Ham. Il ne souhaite pas évoluer en Championship la saison prochaine et serait ouvert à un transfert vers Manchester United ou Tottenham. La clé du dossier réside dans un accord financier entre le club londonien et le prétendant.

    Un prix fixé à 98 millions d’euros

    Si Manchester United et Tottenham multiplient les contacts avec l’entourage du joueur, les offres restent pour l’instant verbales. West Ham, de son côté, a fixé le prix de départ à 98 millions d’euros. Le PSG, également en lice, devra aligner cette somme s’il veut s’attacher les services du Portugais. L’avenir de Mateus Fernandes s’écrit dans les prochaines semaines.

  • Mercato PSG : le transfert de Kang-In Lee accéléré par le Mondial 2026

    Mercato PSG : le transfert de Kang-In Lee accéléré par le Mondial 2026

    Le Paris Saint-Germain s’apprête à vivre un mercato intense dans les prochains jours. Alors que le club de la capitale finalise le départ de Gonçalo Ramos vers l’AC Milan, celui de Kang-In Lee pourrait également être bouclé. La situation aurait été relancée suite à l’élimination de la Corée du Sud de la Coupe du monde 2026.

    La Coupe du monde 2026 précipite le départ de Kang-In Lee

    Les discussions pour la signature de Kang-In Lee pourraient aboutir dès la semaine prochaine. Son avenir était directement lié au parcours de la Corée du Sud lors de ce Mondial. Les Sud-Coréens espéraient se qualifier pour le tour suivant en étant parmi les meilleurs troisièmes, mais ils ont finalement été éliminés. L’Atlético de Madrid devrait donc accélérer les négociations pour le joueur de 25 ans. Son profil plairait énormément à Mateu Alemany. De plus, ses qualités sont comparées à celles d’Antoine Griezmann, parti à Orlando City en MLS.

    Le PSG ne s’opposera pas à son départ

    Les dirigeants parisiens ne devraient pas retenir Kang-In Lee contre sa volonté. Le joueur sud-coréen serait déterminé à rejoindre les Colchoneros, où il espère obtenir un temps de jeu plus important que sous les couleurs du PSG. Paris attendrait une indemnité comprise entre 30 et 35 millions d’euros pour libérer son international. Affaire à suivre…

  • Coupe du monde : Ralf Rangnick dément toute entente avec l’Algérie après un match nul spectaculaire 3-3

    Coupe du monde : Ralf Rangnick dément toute entente avec l’Algérie après un match nul spectaculaire 3-3

    Le sélectionneur de l’Autriche, Ralf Rangnick, a fermement rejeté les allégations selon lesquelles son équipe se serait entendue avec l’Algérie lors de leur dernier match de poule en Coupe du monde. Ce match haletant, soldé par un score de 3-3, a pourtant permis aux deux nations de se qualifier pour les seizièmes de finale.

    Pour étayer son propos, le technicien allemand a rappelé les deux buts inscrits coup sur coup dans les arrêts de jeu : d’abord par le capitaine algérien Riyad Mahrez, qui pensait avoir offert la victoire à son équipe à la 93e minute, puis par le remplaçant autrichien Sasa Kalajdzic, égalisant quasiment sur le dernier ballon.

    « Personne ne peut imaginer un accord avec un tel scénario, surtout ce qui s’est passé dans les 90 dernières secondes », a déclaré Rangnick. « À trois minutes de la fin, si quelqu’un avait prédit cela, on l’aurait pris pour un fou. »

    L’entraîneur, qui exerce depuis une quarantaine d’années, a confié ne se souvenir d’aucun match aussi spectaculaire et imprévisible. « La plupart attendaient un 0-0 ou un 1-1, et au final c’est 3-3. C’est incroyable, c’est la folie dans les vestiaires. Si Alfred Hitchcock avait écrit un tel scénario, j’aurais dit qu’il était complètement fou. »

    Il a aussi souligné que les deux équipes avaient constamment cherché à marquer, même avant les buts de la fin. « Tous ceux qui ont vu les 15 dernières minutes savent qu’il n’y avait aucun signe de recherche du match nul. Ils voulaient gagner. Personne ne peut dire qu’à la 93e minute, quelqu’un s’est soudain dit ‘marquons un autre but’. Peut-être l’idée d’un ou deux Algériens, mais pas du reste de l’équipe, et certainement pas la mienne. »

  • Le Burkina Faso tourne la page avec la France, rupture diplomatique actée

    Le Burkina Faso tourne la page avec la France, rupture diplomatique actée

    Les tensions entre le Burkina Faso et la France couvaient depuis plusieurs mois. Elles ont culminé le 26 juin dernier, lorsque Ouagadougou a officialisé la rupture de ses relations diplomatiques avec Paris, avec effet immédiat. Le gouvernement burkinabè a également exigé la fermeture de la chancellerie française dans un délai d’une semaine.

    Cette décision a été annoncée dans un communiqué diffusé sur la Radiodiffusion – Télévision du Burkina (RTB), mettant fin à une période de crise latente entre les deux pays. La rupture marque un tournant significatif dans les relations bilatérales, le Burkina Faso affirmant sa volonté de redéfinir ses partenariats internationaux.

  • Medhi Benatia : sa tentative ratée pour attirer Neil El Aynaoui à l’OM

    Medhi Benatia : sa tentative ratée pour attirer Neil El Aynaoui à l’OM

    Le Mondial 2026 capte toute l’attention, et Medhi Benatia n’y échappe pas. Après un passage mouvementé à l’Olympique de Marseille, l’ancien dirigeant marseillais révèle avoir tenté de recruter un jeune talent étranger.

    Formé à Marseille sans jamais avoir joué en professionnel, Medhi Benatia était revenu en 2023 pour bâtir un projet ambitieux. Son mandat n’a pas duré : il a quitté son poste peu après Roberto De Zerbi et Pablo Longoria, alors que l’OM traversait une saison difficile.

    Benatia quitte l’OM, mais pas totalement

    Il n’a pas pour autant abandonné les coulisses. Benatia continue de travailler pour l’OM sur des dossiers importants, notamment le transfert de Mason Greenwood. L’ailier anglais serait proche de l’AS Roma, avec un accord personnel déjà trouvé. Reste à convaincre les deux clubs : Marseille réclamerait entre 50 et 55 millions d’euros pour le laisser partir.

    « J’avais tenté de le faire venir à Marseille, mais il coûtait trop cher »

    En parallèle, Benatia suit de près la Coupe du monde 2026, où évolue un joueur qu’il souhaitait attirer à l’OM. Il s’agit de Neil El Aynaoui, international marocain passé par Nancy et le RC Lens, aujourd’hui à l’AS Roma. « C’est un joueur très complet, qui allie qualité technique et volume de jeu », confie-t-il. « Je n’ai pas compris pourquoi il a moins joué à la Roma que ce que j’espérais. J’avais essayé de le faire venir à Marseille, mais son coût était trop élevé. »

  • Transfert PSG : l’AS Monaco prête à réduire ses exigences pour Akliouche

    Transfert PSG : l’AS Monaco prête à réduire ses exigences pour Akliouche

    Le PSG a récemment intensifié ses efforts pour s’attacher les services de Maghnes Akliouche. Le club parisien voit en lui le successeur idéal de Lee Kang-In, dont le départ vers l’Atlético de Madrid se profile. Déjà intéressé l’été dernier, le Paris Saint-Germain pourrait bénéficier d’une évolution favorable des négociations avec l’AS Monaco, qui devrait consentir à une indemnité moindre.

    Monaco revoit ses prétentions à la baisse pour Akliouche

    Des informations récentes indiquent que le PSG a sérieusement relancé ce dossier et les discussions pourraient aboutir rapidement, grâce aux bonnes relations entre les deux clubs. Alors que l’AS Monaco se montrait réticent à céder Akliouche l’été dernier et fixait un prix de 70 millions d’euros, la situation a changé. Le club monégasque est désormais contraint de vendre et ne peut maintenir des exigences aussi élevées, d’autant que le contrat du joueur court jusqu’en 2028. Le montant exact n’est pas divulgué, mais il sera très inférieur aux 70 millions évoqués précédemment.

    Akliouche veut patienter jusqu’après le Mondial

    Malgré l’avancée des négociations entre le PSG et Monaco, Maghnes Akliouche a récemment exprimé son souhait d’attendre la conclusion de la Coupe du monde pour aborder son avenir. Il a déclaré : « Si la prochaine étape sera un transfert cet été ? Oui, mais franchement, je reste concentré sur cette Coupe du monde. Je sais que tout peut arriver, même pendant la compétition. C’est une vitrine importante, mais je garde le cap sur les objectifs de l’équipe nationale. Je ne veux pas manquer de respect à mon club en parlant de mercato maintenant. D’autres priorités sont à gérer. »

  • RDC-Rwanda : Denis Mukwege appuie la saisine de la CIJ et exhorte la CPI à agir

    RDC-Rwanda : Denis Mukwege appuie la saisine de la CIJ et exhorte la CPI à agir

    Le Prix Nobel de la paix et ancien candidat à la présidentielle, Denis Mukwege, a salué la décision de la République démocratique du Congo de saisir la Cour internationale de justice (CIJ) contre le Rwanda. Dans une déclaration publiée dimanche 28 juin 2026, il a estimé que cette initiative judiciaire constitue un pas décisif vers la vérité et la justice pour les populations de l’Est de la RDC, durement éprouvées par des décennies de conflits.

    Le docteur Mukwege a félicité les autorités congolaises pour cette démarche, qui vise à dénoncer les violations présumées du droit international imputées à Kigali.

    « Nous saluons le dépôt de la requête soumise auprès de la Cour internationale de justice par le ministre de la Justice et garde des Sceaux de la RDC, dénonçant les violations du droit international et des droits humains commises par le Rwanda directement et par le truchement des groupes armés sous son contrôle (AFDL, RCD, CNDP, M23/AFC) en RDC de 1996 à nos jours », a-t-il écrit, en réaction à la démarche du gouvernement congolais.

    Tout en appuyant cette procédure devant la plus haute juridiction de l’ONU, chargée de trancher les différends entre États, Denis Mukwege a souligné la nécessité d’activer d’autres leviers judiciaires pour identifier et punir les auteurs individuels de crimes internationaux.

    « En complément de cette procédure initiée devant la CIJ, nous continuons à exhorter la Cour pénale internationale à poursuivre ses enquêtes et ses poursuites pour établir la responsabilité pénale individuelle des auteurs présumés des crimes relevant du Statut de Rome, en privilégiant la responsabilisation des chaînes de commandement militaire et politique », a plaidé Denis Mukwege.

    L’ancien candidat à la présidence a également appelé les États à exploiter le principe de compétence universelle pour poursuivre les suspects de crimes internationaux. Il a invité le gouvernement congolais à élaborer une stratégie nationale de justice transitionnelle.

    « Enfin, nous appelons les États à exercer le principe de la compétence universelle et le gouvernement congolais à mettre en œuvre une stratégie nationale de justice transitionnelle, incluant l’établissement d’un Tribunal pénal spécial pour le Congo tel que proposé par le Rapport Mapping des Nations unies », a poursuivi l’ancien candidat à la présidentielle.

    Pour le Prix Nobel de la paix, la quête de justice reste un levier fondamental pour prévenir de nouveaux conflits et bâtir une paix durable en République démocratique du Congo.

    « Il y a urgence à établir les liens étroits entre la prévention des conflits, la justice transitionnelle et la consolidation de la paix », a-t-il déclaré.

    Le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, qui a déposé cette requête à La Haye, a exprimé la pleine confiance de la RDC en la CIJ. Il a réaffirmé la détermination de Kinshasa à faire prévaloir le droit sur la force, à obtenir justice pour les victimes et à œuvrer pour une paix juste et durable, fondée sur la responsabilité.

    Depuis la résurgence de l’AFC/M23 et l’intensification de l’agression rwandaise dans l’Est de la RDC, les autorités congolaises affirment que leur riposte ne se limitera pas aux volets militaire et diplomatique. Le président Félix Tshisekedi a à plusieurs reprises appelé à renforcer le front judiciaire international pour obtenir réparation, poursuivre les auteurs présumés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et documenter systématiquement le pillage des ressources naturelles congolaises.

  • Célestin Tawamba : investir au Cameroun exige des décisions rapides et une exécution efficace

    Célestin Tawamba : investir au Cameroun exige des décisions rapides et une exécution efficace

    Le président du Gecam a livré une analyse sans concession de la conjoncture économique camerounaise, lors de l’assemblée générale ordinaire tenue le 23 juin 2026 à Douala.

    À l’occasion de cette rencontre annuelle, Célestin Tawamba a brossé un tableau précis des défis qui freinent l’investissement au Cameroun. Selon lui, dans un environnement mondial marqué par une concurrence intense pour attirer les capitaux, les talents et les technologies, la qualité de la gouvernance est devenue un levier déterminant de compétitivité. « Les investisseurs observent nos infrastructures, notre approvisionnement énergétique et son coût, notre fiscalité. Mais ce qu’ils regardent surtout, c’est la capacité d’un pays à prendre des décisions, à les mettre en œuvre et à respecter ses engagements. On investit dans un pays qui décide, pas dans un pays qui attend. C’est sur ce terrain que se jouera une grande partie de l’avenir économique du Cameroun », a-t-il déclaré.

    Le patron des patrons a insisté sur l’urgence de passer à l’action. « La véritable question n’est plus de savoir ce qu’il faut faire. Elle est désormais de savoir comment aller plus vite, comment faire mieux, et surtout comment obtenir des résultats concrets et mesurables. Le temps du diagnostic doit céder la place au temps de l’exécution. Le temps des intentions doit faire place aux réalisations, et celui des promesses aux résultats », a-t-il ajouté.

    Célestin Tawamba a également déploré une forme d’attentisme qui paralyse l’économie camerounaise. « Les décisions structurantes sont devenues rares. Les arbitrages prennent trop de temps. Les projets, quand ils existent, avancent beaucoup plus lentement qu’ils ne le devraient. Les administrations privilégient souvent la prudence à l’initiative, et les opérateurs économiques évoluent dans un contexte où la visibilité se réduit chaque jour. Cette situation pèse lourdement sur la confiance des investisseurs et sur le moral des chefs d’entreprise », a-t-il conclu.

  • Rdc : l’Église catholique monte au créneau contre un troisième mandat de Tshisekedi

    Rdc : l’Église catholique monte au créneau contre un troisième mandat de Tshisekedi

    Une nouvelle friction oppose l’Église catholique de la République démocratique du Congo au pouvoir en place. Elle fait suite à la position sans équivoque de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) qui rejette le projet de révision constitutionnelle visant à autoriser le président Félix Tshisekedi à se représenter pour un troisième mandat en 2028.

    La CENCO exhorte Félix Tshisekedi à respecter le serment prononcé «devant Dieu et la Nation». Elle se réserve la possibilité de dévoiler prochainement un calendrier d’actions concrètes. Elle appelle la population à résister et à faire échec à cette manœuvre qui, selon elle, «risque de balkaniser le pays et de le conduire à la guerre civile».

    Risque de guerre civile

    La Constitution de la RDC limite le nombre de mandats présidentiels à deux. Félix Tshisekedi est au pouvoir depuis janvier 2019 et a été réélu en 2023 pour un second et dernier mandat. Cependant, début mai, lors d’une conférence de presse, il a évoqué la possibilité de briguer un troisième mandat, suggérant un référendum pour modifier la Constitution. Ses partisans politiques s’activent en ce sens depuis.

    L’Église catholique s’était déjà opposée au changement de la Constitution

    L’Église catholique, qui s’était déjà opposée par le passé à la tentative de l’ancien président Joseph Kabila de modifier la Constitution pour un troisième mandat, s’est de nouveau fait entendre. Préoccupée par la perspective de révision, la CENCO s’est réunie en «Assemblée plénière extraordinaire» à Kinshasa du 18 au 20 juin 2026.

    Dans leur déclaration finale de 17 points, les 37 membres de la Conférence épiscopale (cardinal, évêques et prêtres) estiment que «la Nation est en péril !». Le pays est toujours en proie à la guerre malgré de nombreux accords de paix. Depuis quatre ans, les provinces du Nord et du Sud-Kivu sont sous le contrôle des rebelles de l’Alliance du Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23), qui renforcent progressivement leur administration dans les zones occupées.

    Guerre meurtrière dans l’Est et menace de propagation d’Ebola

    En Ituri et dans le Nord-Kivu, d’autres groupes armés, notamment les Forces démocratiques alliées (ADF), continuent de «massacrer des milliers» de Congolais. À ces situations déjà graves s’ajoute la menace de la maladie à virus Ebola dans l’Est, avec un risque d’extension.

    «Pendant ce temps, nous observons avec une grande inquiétude la montée des tensions provoquée par la campagne de la majorité au pouvoir en faveur d’un changement de la Constitution du 18 février 2006», déplore le clergé congolais. «Cette campagne, qui utilise les moyens de l’État, se déroule dans un climat de terreur : les voix discordantes au sein même de la majorité sont réduites au silence par peur des représailles. Quant aux manifestations de l’opposition, elles sont violemment réprimées par la police, aidée par la milice d’un parti politique appelée ‘Force du progrès’».

    Pour les évêques de RDC, il n’y a «ni nécessité, ni urgence, ni opportunité à changer la Constitution». La priorité nationale est «la paix, le bien-être social du peuple, l’unité et la cohésion nationale».

    Les évêques accusés de subversion

    En réponse à cette déclaration, la plateforme de l’Union sacrée pour la Nation (USN), une coalition de 400 partis et mouvements politiques soutenant le président Tshisekedi, s’est dite «indignée» et a condamné «avec la plus grande fermeté» la position des évêques de la CENCO. Selon elle, cette déclaration «n’est rien d’autre qu’un acte de subversion dirigé contre les institutions légitimes et démocratiquement établies».

    Dans un communiqué, les partisans du chef de l’État ont déclaré : «Il est regrettable de constater que les évêques utilisent dans leur diatribe plusieurs propos incitant manifestement au soulèvement populaire et au renversement de l’ordre constitutionnel».

  • Tournée nationale: le 7mp et le mon 100% présentent leur bilan et appellent à l’unité

    Tournée nationale: le 7mp et le mon 100% présentent leur bilan et appellent à l’unité

    Le Parti des 7 Merveilles du Peuple Gabonais (7MP) et le Mouvement Oligui Nguema 100% (MON 100%) ont dévoilé, vendredi à la Cité Damas, le résultat de leur tournée nationale réalisée du 4 au 25 juin 2026 à travers les neuf provinces du Gabon. Cette rencontre avec la presse a permis aux dirigeants des deux entités de détailler les enseignements majeurs de cette mission et d’exposer leurs perspectives.

    Conduite par Joël Ngoueneni Ndzengouma, fondateur et président du 7MP ainsi que président du MON 100%, l’équipe s’est déplacée sur le terrain pour échanger avec les citoyens, les militants et les autorités locales. L’ambition était de collecter les doléances de la population et d’établir un état des lieux de la situation sociopolitique après l’élection présidentielle de 2025.

    Selon Joël Ngoueneni Ndzengouma, cette tournée a également contribué à renforcer la structuration interne des deux formations. « Depuis le 4 juin 2026, le 7MP et le MON 100% ont uni leurs forces pour poursuivre la dynamique lancée le 8 février 2025 », a-t-il affirmé.

    Durant les différentes étapes, les discussions ont abordé des sujets soulevés par les communautés, notamment l’emploi des jeunes, l’accès à l’eau potable, l’état des infrastructures routières, la santé, l’éducation ainsi que le coût de la vie. « Nous sommes allés à la rencontre de nos concitoyens pour les entendre et mesurer les réalités du terrain », a souligné Joël Ngoueneni Ndzengouma.

    Les responsables des deux structures ont également annoncé avoir réorganisé leurs coordinations provinciales, actualisé les fichiers de leurs adhérents et enregistré de nouveaux membres. « Cette opération nous a permis de repérer de nouveaux cadres locaux, de renforcer l’implantation du MON 100% dans les neuf provinces et d’obtenir 1 000 fiches d’adhésion », a précisé le président du mouvement.

    Cette conférence de presse a rassemblé plusieurs figures politiques, dont la secrétaire générale du Parti démocratique gabonais (PDG), Angélique Ngoma, et le président de l’Union pour la République (UPR), Gervais Oniane.

    Prenant la parole, ce dernier a exhorté les partis à privilégier le dialogue et la concertation. « Il est crucial que les partis politiques collaborent dans un esprit d’unité et de responsabilité pour soutenir les grandes transformations du pays », a-t-il déclaré.

    À l’issue de la séance, les représentants du 7MP et du MON 100% ont suggéré la mise en place d’une plateforme de concertation réunissant les formations politiques qui appuient l’action du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Selon eux, ce cadre d’échanges pourrait favoriser la coordination entre les différentes forces politiques.

  • Maghnes Akliouche : le PSG valide son profil pour l’été prochain

    Maghnes Akliouche : le PSG valide son profil pour l’été prochain

    Le PSG s’apprête à connaître un mercato estival intense. Le club parisien a multiplié les pistes pour renforcer l’équipe de Luis Enrique, et l’une d’elles mène à Maghnes Akliouche. Les dirigeants auraient déjà donné leur aval pour le joueur de l’AS Monaco, actuellement en lice à la Coupe du monde 2026 sous le maillot de l’équipe de France.

    « Les négociations avancent entre l’entourage d’Akliouche et le PSG »

    « D’après des informations proches du dossier, l’optimisme est de mise côté PSG pour finaliser l’arrivée de Maghnes Akliouche. Le club de la capitale met les bouchées doubles pour devancer les formations de Premier League. Les discussions progressent entre son clan et les dirigeants parisiens concernant les conditions contractuelles », a-t-on appris.

    « Le PSG apprécie particulièrement les talents français »

    « Les relations entre le PSG et Monaco sont excellentes, ce qui devrait accélérer un accord sur le montant du transfert. Akliouche est perçu comme un joueur polyvalent, capable d’évoluer sur l’aile ou en numéro 10. Jeune et français, il colle parfaitement à la politique du club, qui affectionne les joueurs tricolores », a-t-on ajouté. Il reste à savoir si les deux clubs trouveront un terrain d’entente financier pour conclure ce transfert estival. L’affaire est à suivre de près.

  • Partenariat public-privé : une solution pour le transport d’électricité au Cameroun

    Partenariat public-privé : une solution pour le transport d’électricité au Cameroun

    Face aux difficultés budgétaires, le Cameroun se tourne vers le partenariat public-privé (PPP) pour moderniser son réseau de transport d’électricité. Le ministre de l’Eau et de l’Énergie a annoncé cette orientation lors d’une réunion avec l’ambassadeur d’Italie, Filippo Scammacca del Murgo, et Riccardo Rossi Van Lamsweerde, responsable régional de la Cassa Depositi e Prestiti.

    Un déficit de trésorerie qui bloque les investissements

    L’État camerounais fait face à un manque de liquidités qui freine les projets énergétiques. Le ministère des Finances, accaparé par le remboursement de dettes improductives, n’a pas pu honorer ses engagements envers KPDC, privant ainsi le pays de 300 MW d’électricité. Cette situation critique a poussé le gouvernement à envisager le PPP pour attirer des capitaux privés.

    30 MW perdus chaque jour

    Chaque jour, le Cameroun perd 30 MW d’énergie électrique à cause d’un réseau de transport défectueux. Cette quantité équivaut à la production actuelle du barrage de Lagdo. Le PPP permettrait aux investisseurs de financer la réhabilitation et l’extension du réseau, une solution déjà évoquée par des économistes comme Christian Penda Ekoka.

    La perte de 30 MW est connue depuis 2014, mais le gouvernement a préféré investir plus de 100 milliards de FCFA dans le barrage de Mekin plutôt que de colmater cette fuite. Le partenariat public-privé implique que des partenaires privés conçoivent, réalisent et gèrent les projets lourds, éloignant ainsi les fonctionnaires de la gestion directe. Une approche qui pourrait éviter les projets immatures et les éléphants blancs.

    Des critiques sur la gestion des projets routiers

    Le modèle PPP est jugé particulièrement pertinent pour les infrastructures de transport. Pourtant, le ministère des Transports tarde à l’adopter. Les fonctionnaires préfèrent rester au cœur des projets routiers, ce qui explique la lenteur des chantiers comme les autoroutes Douala-Yaoundé ou Yaoundé-Nsimalen. Le journaliste économique Albin Njilo souligne que le recours au PPP réglerait ces problèmes de délais et de coûts.