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  • Le débat africain

    Le débat africain

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    Sénégal, guerre au Moyen-Orient et Mondial 2026

    Publié le :

    Au sommaire : Avec la création d’un parti présidentiel et après l’invalidation par le Conseil constitutionnel de la réforme constitutionnelle adoptée par la majorité parlementaire de Pastef, dirigée par Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye semble vouloir poser les jalons d’une nouvelle étape de son mandat. Cette stratégie parviendra-t-elle à convaincre l’opposition et à rallier l’opinion publique sénégalaise ?

    L'ancien Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (à gauche) et le président Bassirou Diomaye Faye (à droite) au palais présidentiel de Dakar, le 16 octobre 2025.
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    Au Moyen-Orient, les tensions autour de l’Iran connaissent un nouveau regain. Après une nouvelle série de frappes et de représailles, Donald Trump a affirmé que le cessez-le-feu était « terminé ». Qualifiant les discussions avec Téhéran de « perte de temps », le président américain laisse planer la menace de nouvelles opérations militaires américaines. La région s’achemine-t-elle vers une nouvelle escalade du conflit ?

    Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l’actualité africaine et internationale.

    Avec la participation de :

    • Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales 
    • Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle
    • François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Economie au quotidien camerounais Le jour

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  • Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front

    Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front

    Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front

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    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont rappelé une nouvelle fois l’interdiction de l’utilisation non autorisée des smartphones en zone d’opérations militaires, estimant que cette pratique constitue une menace pour la sécurité des militaires et le succès des missions.

    Dans un message de sensibilisation publié ce jeudi 9 juillet, le porte-parole a.i. des FARDC, le lieutenant-colonel Mak Hazukay, indique qu’un téléphone allumé ou utilisé de manière imprudente peut révéler la position des troupes, faciliter leur localisation par l’ennemi et exposer les unités à des attaques.

    L’armée demande aux militaires engagés au front d’éviter toute utilisation non autorisée des téléphones portables, de ne partager ni leur position, ni leurs déplacements, ni leurs missions, ni leurs effectifs, ni des images des opérations sur les réseaux sociaux ou par messagerie.

    Le commandement appelle également les militaires à respecter strictement les directives relatives à l’utilisation des téléphones en zone d’opérations et à signaler toute utilisation suspecte ou toute fuite d’informations susceptible de compromettre la sécurité des opérations.

    Les FARDC rappellent enfin qu’un seul téléphone mal utilisé peut mettre en danger toute une unité et invitent les militaires à faire preuve de vigilance, de discrétion et à rester concentrés sur leur devoir.

    Ce rappel à l’ordre fait suite aux diverses vidéos répandues ces derniers jours sur la toile, montrant des soldats congolais se plaindre de leurs conditions au front dans les hauts plateaux de Fizi et Mwenga, au Sud-Kivu où ils font face aux rebelles de l’AFC/M23.

    Il ne s’agit pas d’une première situation. Dans un récent passé alors que le front entre les deux parties se situait encore près de Goma, des vidéos similaires faisaient le tour des réseaux sociaux. A plusieurs reprises, l’armée n’a cessé de rappeler les soldats à l’ordre afin de ne pas fragiliser les combats contre la rébellion de l’AFC/M23.

    Josué Mutanava, à Goma

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  • RDC : l’armée interdit l’usage des smartphones non autorisés sur le front

    RDC : l’armée interdit l’usage des smartphones non autorisés sur le front

    RDC : l’armée interdit l’usage des smartphones non autorisés sur le front

    Photo d’illustration – Soldat des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC)

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent de renforcer leur dispositif sécuritaire en interdisant strictement l’utilisation des smartphones non autorisés en zone d’opérations militaires. Une mesure jugée cruciale pour préserver la sécurité des troupes et l’efficacité des missions en cours.

    Une menace directe pour la sécurité des militaires

    Dans un communiqué publié ce jeudi 9 juillet, le porte-parole par intérim des FARDC, le lieutenant-colonel Mak Hazukay, a mis en garde contre les dangers liés à l’usage non contrôlé des téléphones portables sur le front. Selon lui, un simple smartphone allumé ou utilisé de manière négligente peut révéler la position exacte des unités militaires, facilitant ainsi leur localisation par les groupes armés ennemis.

    Cette pratique expose non seulement les soldats concernés, mais aussi l’ensemble des unités engagées dans les opérations contre les rebelles du M23 dans les hauts plateaux de Fizi et Mwenga, au Sud-Kivu. Les FARDC rappellent que chaque information partagée, même involontairement, peut compromettre la réussite d’une mission et mettre en danger des vies humaines.

    Des consignes strictes à respecter

    L’armée exige désormais des militaires qu’ils respectent scrupuleusement les règles d’utilisation des téléphones en zone de combat. Voici les principales mesures à appliquer :

    • Interdiction totale d’utiliser un smartphone non autorisé en opération ;
    • Ne pas partager sa position, ses déplacements, ses missions ou ses effectifs ;
    • Éviter de publier des images ou vidéos des opérations sur les réseaux sociaux ou via messagerie ;
    • Signaler immédiatement toute utilisation suspecte ou toute fuite d’informations susceptible de menacer la sécurité des opérations.

    Le commandement insiste sur le fait qu’un seul manquement peut avoir des conséquences dramatiques pour une unité entière. Les soldats sont donc appelés à faire preuve de la plus grande vigilance et à privilégier leur devoir de réserve.

    Un rappel nécessaire face à des pratiques récurrentes

    Cette interdiction n’est pas une nouveauté pour les FARDC. Plusieurs rappels à l’ordre ont déjà été effectués dans le passé, notamment lorsque les combats se déroulaient près de Goma. À plusieurs reprises, des vidéos et messages diffusés sur les réseaux sociaux ont montré des soldats se plaignant de leurs conditions de vie sur le front, exposant ainsi involontairement des informations stratégiques.

    Les autorités militaires soulignent que ces pratiques, bien que parfois motivées par des frustrations légitimes, jouent directement en faveur des groupes armés. Elles rappellent que la discrétion et la discipline sont des piliers essentiels pour maintenir l’avantage sur le terrain.

    Cette nouvelle directive s’inscrit dans une volonté affichée de renforcer la sécurité opérationnelle et de protéger les soldats engagés dans des zones à haut risque. Les FARDC appellent tous les militaires à une stricte application de ces règles pour préserver l’intégrité des missions et la sécurité nationale.

  • Dialogue politique en rdc : la coalition article 64 expose ses conditions

    Dialogue politique en rdc : la coalition article 64 expose ses conditions

    Une rencontre diplomatique sous haute tension

    Quelques heures après sa visite officielle à Bujumbura, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a clarifié les contours de son déplacement au Burundi. Cette étape s’inscrit dans un contexte où les dirigeants de la coalition sont accusés de s’être rapprochés du camp du président Félix Tshisekedi.

    Des principes non négociables pour un dialogue crédible

    Dès leur retour, les figures de proue de la C64, dont Martin Fayulu, ont tenu à préciser qu’aucune demande de rencontre n’a émané de leur part. Selon leurs déclarations, le président burundais Évariste Ndayishimiye, alors en fonction à la tête de l’Union africaine, aurait initié ce contact pour encourager le dialogue politique en République démocratique du Congo.

    Face à cette proposition, les membres de la coalition ont exprimé leur ouverture au dialogue, mais en posant des conditions strictes. Parmi leurs exigences figurent notamment l’abandon définitif du projet de révision constitutionnelle, la libération immédiate des détenus politiques et la fin des poursuites judiciaires à motivation politique. Le rétablissement des libertés fondamentales fait également partie de leurs priorités.

    L’État de droit au cœur des revendications

    Les leaders de la C64 insistent sur la nécessité de traiter les causes profondes de la crise actuelle, qu’ils attribuent à l’absence de prise en compte des enjeux politiques dans les précédents processus de paix. Pour eux, le respect de la Constitution, de l’État de droit et de la souveraineté populaire représente des lignes rouges infranchissables.

    Un projet de révision constitutionnelle pointé du doigt

    La polémique autour du projet de modification de la Constitution, porté par le régime de Félix Tshisekedi en pleine guerre et occupation partielle du territoire national, est considérée comme l’un des principaux obstacles à une résolution durable de la crise. Les membres de la coalition réaffirment leur opposition à cette révision et appellent au respect strict de l’ordre institutionnel établi.

    Ces revendications seront portées publiquement lors d’une marche pacifique prévue le 22 juillet en direction du Palais de la Nation. Les organisateurs réclament, entre autres, la démission du président de la République, qu’ils accusent d’avoir violé son serment constitutionnel.

  • Manifestation à Kinshasa : L’opposition appelle à la démission de Tshisekedi et à une marche contre les modifications constitutionnelles

    Manifestation à Kinshasa : L’opposition appelle à la démission de Tshisekedi et à une marche contre les modifications constitutionnelles

    En République démocratique du Congo, les dirigeants de l’opposition ont appelé jeudi à la démission du président Félix Tshisekedi et à une manifestation de grande ampleur contre les modifications constitutionnelles qui pourraient lui permettre d’accéder à un troisième mandat.

    Lors d’une conférence de presse à Kinshasa, le groupe d’opposition connu sous le nom de C64 a déclaré qu’il ne céderait pas et a appelé la population à organiser une mobilisation massive le 22 juillet pour exiger la démission de Félix Tshisekedi.

    « Cette marche dira non au coup d’État constitutionnel. Non à la confiscation de la souveraineteté populaire. Non à la guerre sans fin et à la mauvaise gouvernance. Elle dira oui au respect de la Constitution, oui à la paix, à la justice et à la passation démocratique du pouvoir. Enfin, elle exigera la démission de M. Félix Tshisekedi, car il a trahi son serment constitutionnel. »,

    Les tensions sont déjà vives entre le gouvernement et ses opposants depuis que le Parlement, à majorité du parti au pouvoir, a approuvé une proposition visant à prolonger le mandat présidentiel.

    « Il ne saurait être question de suspendre les actions citoyennes ni d’engager un dialogue tant que M. Félix Tshisekedi n’aura pas renoncé publiquement et définitivement à son projet de modification de la Constitution, qui divise la nation et menace le pays de balkanisation. »,

    Félix Tshisekedi, âgé de 63 ans, est au pouvoir depuis 2019 et son deuxième et dernier mandat de cinq ans devrait prendre fin en 2028.

  • Retour du président tchadien après une mission diplomatique aux émirats arabes unis

    Retour du président tchadien après une mission diplomatique aux émirats arabes unis

    Tchad

    Retour du président tchadien après une mission diplomatique aux Émirats arabes unis

    Le chef de l’État tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, a regagné N’Djamena à l’issue d’une visite officielle aux Émirats arabes unis. Une rencontre de haut niveau a marqué son séjour dans ce pays du Golfe.

    Retour du président tchadien après une mission diplomatique aux Émirats arabes unis

    Une visite officielle couronnée de succès

    Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, a achevé sa visite aux Émirats arabes unis avec un retour triomphal à N’Djamena en début de soirée. Ce déplacement diplomatique a permis d’échanger avec les plus hautes autorités émiraties.

    Deux rencontres marquantes à Abou Dabi

    Lors de son séjour, le Maréchal a été reçu à deux reprises par Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, président des Émirats arabes unis. La première entrevue s’est tenue au sein du Palais présidentiel, tandis que la seconde s’est déroulée dans la résidence du chef de l’État tchadien.

    Accueil solennel à N’Djamena

    À peine posé le pied sur le tarmac de l’aéroport international Hassan Djamous, le président a été chaleureusement accueilli par une délégation de haut niveau. Parmi les personnalités présentes figuraient le Premier ministre, Amb. Allah-Maye Halina, le chef d’État-Major général des Armées, ainsi que plusieurs membres du gouvernement. Le ministre d’État, secrétaire général de la Présidence, le chef d’État-Major particulier, le directeur de cabinet civil adjoint et le secrétaire particulier adjoint figuraient également parmi les hôtes. La cérémonie s’est conclue par la présence du maire de N’Djamena.

    Accueil du président tchadien à N’Djamena
  • Tchad : retour du président  après une visite aux Émirats arabes unis

    Tchad : retour du président après une visite aux Émirats arabes unis

    Tchad

    Tchad : retour du président après une visite aux Émirats arabes unis

    Le président tchadien Mahamat Idriss Deby Itno est rentré à N’Djamena après une visite officielle aux Émirats arabes unis, où il a rencontré le président Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan.

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    Tchad : retour du président  après une visite aux Émirats arabes unis

    Le président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, a regagné N’Djamena en début de soirée, après une visite officielle aux Émirats arabes unis.

    Lors de son séjour, le chef de l’État a rencontré à deux reprises le président des Émirats arabes unis, Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. La première rencontre s’est tenue au Palais présidentiel, et la seconde à la résidence du Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno.

    À son arrivée à N’Djamena, le président a été accueilli par le Premier ministre, Amb. Allah-Maye Halina, le chef d’État-Major général des Armées, plusieurs membres du gouvernement, le ministre d’État, secrétaire général de la Présidence, le chef d’État-Major particulier, le directeur de cabinet civil adjoint, le secrétaire Particulier adjoint ainsi que le maire de la ville de N’Djamena.

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  • Retour du président tchadien après une visite officielle aux émirats arabes unis

    Retour du président tchadien après une visite officielle aux émirats arabes unis

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    Retour du président tchadien après une visite officielle aux Émirats arabes unis

    Le chef de l’État tchadien, Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, est revenu à N’Djamena après un déplacement diplomatique de haut niveau aux Émirats arabes unis. Il y a échangé avec le président émirati, Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan.

    Retour du président tchadien après une visite officielle aux Émirats arabes unis

    Le président tchadien, Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a atterri à N’Djamena en fin de journée, concluant ainsi une visite diplomatique aux Émirats arabes unis marquée par des échanges stratégiques.

    Durant son séjour, le président tchadien a été reçu à deux reprises par son homologue émirati, Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. Le premier entretien s’est déroulé au Palais présidentiel d’Abou Dhabi, tandis que le second s’est tenu dans les locaux réservés à la délégation tchadienne.

    À son retour, le chef de l’État a été accueilli en grande pompe à l’aéroport international de N’Djamena. L’accueil officiel était présidé par le Premier ministre, Ambassadeur Allah-Maye Halina, entouré des plus hautes autorités militaires et civiles du pays. Parmi les personnalités présentes figuraient le chef d’État-Major général des Armées, le ministre d’État et secrétaire général de la Présidence, ainsi que le maire de la capitale tchadienne.

    Accueil du président tchadien à N'Djamena
  • La diplomatie de l’AES et celle de la Russie consolident leurs projections communes sur le court terme

    La diplomatie de l’AES et celle de la Russie consolident leurs projections communes sur le court terme

    La diplomatie de l’AES et celle de la Russie consolident leurs projections communes sur le court terme

    La capitale nigérienne, Niamey a accueilli ce mercredi 8 juillet, la 2è session des consultations entre les ministres des Affaires étrangères de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et celui de la Russie, Sergueï Lavrov.

    Ses homologues nigérien, Bakary Yaou Sangaré, malien, Abdoulaye Diop et burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré ont pris part aux travaux de cette rencontre, ayant permis d’arrêter de nouveaux points de jonction entre les diplomaties des quatre pays partenaires.

    Le ministre malien, Diop a souligné à cette occasion «avec satisfaction les échanges réguliers et constructifs AES-Russie qui ont permis d’engranger des résultats importants non seulement dans le cadre de la coopération militaire mais aussi dans le domaine du développement économique et commercial, adossé à une vision diplomatique convergente».

    Concernant la lutte régionale contre le terrorisme, les ministres de l’AES ont souligné la «nécessité d’intensifier les actions de coopération militaire visant à renforcer davantage les capacités opérationnelles de la Force unifiée de la Confédération AES». Ils ont également «insisté sur le renforcement du partenariat économique dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route de l’an II de la Confédération».

    De son côté, le Chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a réaffirmé hier mercredi à Niamey, «l’engagement de la Russie à renforcer son partenariat mutuellement bénéfique avec la Confédération AES», tout en renouvelant la solidarité et le soutien de son pays «tant aux efforts de sécurisation de l’espace confédéral que dans la promotion du développement durable en faveur du bien-être des populations concernées».

    Pour rappel, la première session des consultations AES-Russie s’était tenue en avril 2025 à Moscou, et intervient dans le cadre de la nouvelle mini-tournée africaine du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.