Catégorie : A la Une

  • Frontière Bénin-Niger : vers un déblocage après trois ans de fermeture ?

    Frontière Bénin-Niger : vers un déblocage après trois ans de fermeture ?

    Après trois années de fermeture, la frontière entre le Bénin et le Niger pourrait bientôt rouvrir. Le samedi 20 juin, le général Mohamed Toumba, ministre nigérien de l’Intérieur, s’est rendu au Bénin pour rencontrer les experts en charge du dossier. Il a formulé trois conditions préalables : la signature d’un accord de défense, un accord de sécurité stipulant la non-utilisation réciproque des territoires, et une transparence totale sur les dispositifs étrangers proches de la frontière. Pour Guillaume Moumouni, docteur en sciences politiques, cette démarche s’inscrit dans le cadre normal d’une négociation.

    Le Bénin peut-il refuser ces conditions ?

    Selon Guillaume Moumouni, il faut d’abord rappeler que nous sommes dans un contexte de négociation classique. Chaque partie cherche à maximiser ses attentes avant de les ajuster. Le Bénin, sur le principe, ne peut pas rejeter ces préalables, d’autant qu’un accord de défense existait déjà entre les deux pays avant que le Niger ne le dénonce en septembre 2023. Concernant l’exigence de transparence, le Bénin a déjà fourni à plusieurs reprises des explications détaillées pour rassurer Niamey sur l’absence de bases étrangères. Ce point relève surtout d’un effort de communication sur l’intégrité territoriale. En revanche, la troisième condition paraît plus sensible et devrait donner lieu à des discussions approfondies. Tout ne sera pas accepté en bloc.

    Quels sont les principaux blocages persistants ?

    Le principal point de blocage, selon l’analyste, est l’absence de garantie pour le Niger que son territoire ne soit pas violé par des forces étrangères. Cela renvoie principalement à la France, qui n’entretient plus de bonnes relations avec le pouvoir nigérien, alors qu’elle coopère militairement avec le Bénin. C’est le cœur du dilemme sécuritaire. Malgré la volonté politique affichée des deux plus hautes autorités de réchauffer les relations, ce point n’est pas insurmontable. Le Niger cherche avant tout à être rassuré et à vérifier qu’aucune velléité hostile n’existe à ses frontières.

    Une réouverture inévitable pour les économies et la sécurité ?

    Guillaume Moumouni souligne que la fermeture des frontières n’est pas uniquement imputable au Bénin ; le Niger en porte aussi la responsabilité. Le port de Cotonou reste la porte d’entrée naturelle du Niger, et le coût d’opportunité est très élevé pour les deux économies. Les conséquences économiques et sécuritaires sont lourdes pour les populations riveraines, les transporteurs et l’ensemble de la région. Les deux parties ont donc tout intérêt à trouver une solution rapide.

  • FLASH INFO : Reprise des affrontements à Zémio, les FACA bloquent l’entrée des Wagner vers le quartier musulman encerclé par les FACA

    FLASH INFO : Reprise des affrontements à Zémio, les FACA bloquent l’entrée des Wagner vers le quartier musulman encerclé par les FACA

    FLASH INFO : Reprise des affrontements à Zémio, les FACA bloquent l’entrée des Wagner vers le quartier musulman encerclé par les FACA

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  • Mercato OM : Greenwood en partance, Gouiri aussi sur le départ ?

    Mercato OM : Greenwood en partance, Gouiri aussi sur le départ ?

    L’Olympique de Marseille a terminé cinquième de Ligue 1, manquant ainsi la qualification pour la très lucrative Ligue des champions. Ce coup dur financier oblige le club phocéen à envisager un mercato estival placé sous le signe des cessions.

    Ce manque à gagner considérable pousse les dirigeants marseillais à vendre durant ce mercato d’été. La situation est même alarmante : l’intersaison pourrait se transformer en véritable braderie, car le club n’est pas en position de force et doit se séparer de ses plus gros actifs.

    La vente la plus emblématique est celle de Mason Greenwood. L’attaquant anglais avait pourtant exprimé son désir de rester en Ligue 1, mais il se dirige désormais vers l’AS Rome. Le club italien en a fait sa priorité pour son attaque.

    Gouiri également sur le départ ?

    Un autre joueur offensif de renom pourrait aussi plier bagage. Amine Gouiri, international algérien, serait sur le point de quitter l’OM cet été.

    Arrivé il y a un an et demi en provenance de Rennes, Gouiri a séduit le nouveau directeur sportif Grégory Lorenzi par son profil technique. Cependant, le dirigeant serait prêt à laisser partir son avant-centre si une offre intéressante se présentait.

  • Shell fait son grand retour au Gabon après une décennie d’absence

    Shell fait son grand retour au Gabon après une décennie d’absence

    Le géant pétrolier Shell signe son grand retour au Gabon, un tournant décisif pour l’industrie locale des hydrocarbures. Dix ans après avoir quitté le pays, l’entreprise anglo-néerlandaise s’apprête à réinvestir le bassin sédimentaire gabonais, alors que Libreville tente d’enrayer le déclin continu de sa production pétrolière. Cette annonce, intervenue dans un climat de réformes lancées depuis la transition politique, envoie un signal fort aux investisseurs internationaux.

    Un signal politique pour le secteur pétrolier gabonais

    En 2016, Shell avait acté son retrait en cédant ses actifs terrestres à Assala Energy, alors contrôlé par le fonds Carlyle. Cette opération, valorisée à plusieurs centaines de millions de dollars, s’inscrivait dans une rationalisation globale du portefeuille du groupe, alors concentré sur des projets plus rentables comme le gaz naturel liquéfié et les eaux profondes. Ce départ avait laissé un vide symbolique, le Gabon perdant l’un de ses opérateurs historiques.

    Le retour de la major intervient sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, arrivé au pouvoir lors de la transition d’août 2023 puis confirmé par les urnes. Les autorités gabonaises ont multiplié ces derniers mois les initiatives pour rendre le cadre amont plus attractif : révision du code des hydrocarbures, relance des cycles d’attribution de blocs, discussions bilatérales avec plusieurs majors. L’objectif est d’inverser la tendance d’une production qui oscille autour de 200 000 barils par jour, loin du pic historique de la fin des années 1990.

    Pour Shell, ce retour n’est pas anodin. Le groupe, qui avait choisi de se délester d’actifs matures jugés peu stratégiques, ajuste désormais sa vision du continent africain. La rareté des grandes découvertes onshore, la pression sur les coûts d’exploration en eaux ultraprofondes et la recherche de relais de croissance pétrolière à moyen terme reconfigurent les choix des grandes compagnies. Le bassin gabonais, avec ses perspectives en offshore profond et autour des structures pré-salifères, retrouve ainsi une attractivité renouvelée.

    Une production en déclin que Libreville veut relancer

    La production pétrolière reste la première source de devises du Gabon, représentant traditionnellement plus de 40 % des recettes budgétaires et près de 80 % des exportations. L’épuisement progressif des champs matures, conjugué à la frilosité des investissements récents, a fragilisé cet équilibre. Les autorités misent sur le retour des grands noms du secteur pour soutenir l’exploration et prolonger la durée de vie des gisements existants.

    Plusieurs acteurs internationaux ont déjà manifesté un intérêt renouvelé pour le pays. La compagnie nationale, la Gabon Oil Company (GOC), monte en puissance dans la gouvernance des actifs, à mesure que les contrats arrivent à échéance ou sont renégociés. Le retour de Shell pourrait s’opérer en partenariat avec d’autres opérateurs locaux comme Perenco, TotalEnergies ou BW Energy, dont les positions sur les blocs offshore se sont consolidées.

    Un retour stratégique aux contours encore à préciser

    Les modalités précises du redéploiement de la major restent à clarifier : périmètre des blocs concernés, calendrier d’engagement, montants des investissements, modèle contractuel. La nature des permis ciblés (onshore ou eaux profondes) conditionnera l’ampleur du retour. Une présence en offshore profond impliquerait des engagements de plusieurs centaines de millions de dollars, tandis qu’une stratégie centrée sur des actifs matures serait plus prudente et tournée vers l’optimisation de la production.

    Au-delà du cas Shell, c’est la crédibilité de la nouvelle politique pétrolière gabonaise qui se joue. La capacité de Libreville à transformer les annonces en investissements effectifs, dans un environnement où le Nigeria, l’Angola, la Namibie ou le Sénégal se livrent une concurrence acharnée pour capter les capitaux des majors, déterminera la trajectoire du secteur dans la décennie à venir. Le retour de la compagnie anglo-néerlandaise constitue, à cet égard, un test grandeur nature pour le nouveau pouvoir.

  • Sénégal : la fin brutale de l’alliance Diomaye-Sonko

    Sénégal : la fin brutale de l’alliance Diomaye-Sonko

    Ousmane Sonko, ancien Premier ministre, acclamé par ses partisans devant sa résidence le lendemain de son limogeage.
    Ousmane Sonko, ex-Premier ministre, salué par ses soutiens devant son domicile le 23 mai, au lendemain de son éviction du gouvernement.

    Le Sénégal traverse une période politique inattendue. L’alliance qui unissait le président Bassirou Diomaye Faye à son Premier ministre Ousmane Sonko s’est brusquement rompue. Le 23 mai, ce dernier a été limogé, mettant fin à une cohabitation que beaucoup jugeaient improbable depuis leur arrivée au pouvoir.

    Sonko, figure clé du parti Pastef, a rapidement rallié ses partisans. Devant son domicile, il a été acclamé par une foule nombreuse, signe que son influence politique reste intacte. Désormais, les regards se tournent vers l’Assemblée nationale, où le rapport de force pourrait basculer.

  • Le Maroc acte le retour définitif à l’heure de Greenwich

    Le Maroc acte le retour définitif à l’heure de Greenwich

    Un long débat national trouve enfin son épilogue. Ce jeudi 25 juin 2026, le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a annoncé que le Maroc abandonnera définitivement l’heure avancée (GMT+1) à la fin de l’été prochain pour revenir à l’heure légale du royaume (GMT). Une décision très attendue qui répond aux demandes répétées des citoyens ces dernières années.

    Aziz Akhannouch, s’adressant aux chaînes de télévision publiques à l’issue du Conseil de gouvernement tenu ce jeudi, a précisé que cette mesure fait suite à des consultations approfondies au sein de la majorité et à une écoute attentive des doléances de la population. Il a reconnu que le maintien du GMT+1 causait des désagréments majeurs pour de nombreux Marocains, poussant l’exécutif à opter pour un retour à la normale.

    « Ce choix découle d’une évaluation approfondie des impacts de l’heure d’été actuelle et prend pleinement en compte les remarques formulées par le passé », a souligné Akhannouch.

    Cette annonce met fin à une longue polémique. Depuis l’adoption de l’heure supplémentaire, citoyens et acteurs de la société civile réclamaient le retour au fuseau horaire initial, jugé plus adapté au rythme de vie quotidien, à la santé des enfants scolarisés et à l’équilibre social de la population.

  • Obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle : Laurent Esso représentera Paul Biya

    Obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle : Laurent Esso représentera Paul Biya

    Obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle : Laurent Esso représentera Paul Biya

    Le chef de l’État a officiellement désigné son ministre de la Justice pour le représenter lors des funérailles de l’ancien premier président de la Cour suprême.

    Le 10 juin 2026, Samuel Mvondo Ayolo, directeur du Cabinet civil de la présidence de la République, a adressé une correspondance au ministre d’État, ministre de la Justice, garde des Sceaux, pour l’informer que Paul Biya a choisi Laurent Esso comme son « représentant personnel » aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle, premier président de la Cour suprême du Cameroun.

    Les cérémonies funèbres se déroulent du lundi 22 au samedi 27 juin 2026. Du 22 au 24 juin, des séances de recueillement et de prières ont eu lieu chaque soir de 18h à 19h au domicile familial situé au carrefour Bastos, à Yaoundé, la capitale politique. Ce jeudi 25 juin, à 10h, la levée du corps est prévue à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé, suivie des hommages judiciaires à la Cour suprême.

    Bonakou Bwapaki

    À 15h, une messe solennelle sera célébrée à la Basilique Marie Reine des apôtres de Mvolye. La journée s’achèvera par une veillée au domicile familial. Le vendredi 26 juin, le cortège funèbre prendra la direction du village natal, Bonakou-Bwapaki. Une halte est prévue à la concession familiale à Bonakouamouang, par Akwa, à Douala, avant une dernière veillée dans son village. L’inhumation aura lieu le samedi 27 juin 2026.

    Alexis Dipanda Mouelle est un magistrat camerounais de renom. Né le 25 mars 1942 à Bonakou Bwapaki (région du Littoral), il a marqué l’histoire judiciaire en tant que premier président de la Cour suprême de 1990 à 2014. Il s’est éteint le 4 mai 2026 à l’âge de 84 ans.

    Daniel Mekobe Sone

    Formé à l’Université de Paris, il intègre la magistrature camerounaise en 1965. Il gravit méthodiquement les échelons et devient secrétaire général du ministère de la Justice en 1975. En 1986, il est nommé à la tête de la Cour suprême, fonction qu’il occupera pendant 24 ans jusqu’à sa retraite le 31 décembre 2014. Il est alors remplacé par Daniel Mekobe Sone.

  • Mali et Russie : un partenariat militaire renforcé face au terrorisme

    Mali et Russie : un partenariat militaire renforcé face au terrorisme

    Les ministres des Affaires étrangères du Mali et de la Russie ont réaffirmé, jeudi, leur détermination à approfondir leur coopération militaire bilatérale. Ils justifient cette décision par l’aggravation de la menace terroriste, amplifiée par le retrait progressif des forces françaises de la région.

    Lors de leurs échanges, les deux responsables ont souligné l’importance de maintenir une collaboration étroite pour faire face aux défis sécuritaires dans le Sahel, tout en précisant que ce partenariat ne passe pas par le groupe Wagner.

  • Bénin : les députés confient la fonction de médiateur au premier vice-président du ces

    Bénin : les députés confient la fonction de médiateur au premier vice-président du ces

    Assemblée nationale du Bénin Photo: @LSI Africa

    Les députés de la 10e législature ont adopté, ce mercredi 24 juin 2026 au Palais des Gouverneurs, une proposition de loi modifiant la loi n°2009-22 du 3 janvier 2014 relative au Médiateur de la République.

    Désormais, la fonction de Médiateur de la République n’est plus attribuée par nomination distincte. Elle est automatiquement dévolue au premier vice-président du Conseil économique et social (CES). Dans la configuration actuelle du CES, cette responsabilité incombe à Razacki Amouda Issifou.

    Ce dernier cumulera ses attributions de premier vice-président du CES avec celles de Médiateur de la République. Une réforme qui vise à rationaliser le fonctionnement des institutions de l’État.

    Razacki Amouda Issifou, juriste de formation, possède une solide expérience au sommet de l’État. Il a successivement occupé les postes de vice-président, puis de président de la Cour constitutionnelle du Bénin. Il a également été député, président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale, et secrétaire général de la première Commission électorale nationale autonome (CENA) en 1996. Entre 2010 et 2015, il a exercé la fonction de maire, et a dirigé plusieurs directions stratégiques au sein du ministère de la Justice.

    Sa connaissance approfondie des arcanes administratifs et constitutionnels constitue un atout majeur pour mener à bien cette nouvelle mission de Médiateur de la République.

  • Concours buanya : les enarques primés pour leurs solutions aux defis miniers en rdc

    Concours buanya : les enarques primés pour leurs solutions aux defis miniers en rdc

    Le ministère des Mines a organisé, ce mercredi 24 juin 2026 au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, la cérémonie officielle de remise des prix du concours d’excellence « Buanya », une initiative lancée par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, visant à mobiliser les énarques de l’École nationale d’Administration (ENA) autour des leviers stratégiques du secteur minier congolais.

    La cérémonie s’est déroulée en présence du Secrétaire général aux Mines, des responsables des structures sous tutelle, des membres du jury, des énarques participants ainsi que de plusieurs invités. Elle a été marquée par la proclamation des résultats et la remise des prix aux équipes lauréates.

    Durant plusieurs semaines, 48 énarques, répartis en six équipes, ont mené des travaux de recherche et d’analyse approfondie sur des thématiques clés du secteur minier, notamment la gouvernance minière, la transparence et la traçabilité des ressources, la lutte contre la fraude, l’encadrement de l’exploitation minière artisanale, l’exploration géologique, la redistribution équitable des retombées du secteur ainsi que le développement de nouveaux projets miniers.

    Le ministre des Mines a souligné que la République démocratique du Congo occupe une place centrale dans la transition énergétique mondiale. À ce titre, a-t-il rappelé, cette position stratégique impose la responsabilité de transformer les ressources minières du pays en véritables leviers de développement, générateurs d’emplois, d’infrastructures modernes et de services sociaux de qualité.

    Il a également encouragé les lauréats à demeurer des ambassadeurs de l’excellence, de l’intégrité et du changement, en réaffirmant que la gouvernance minière de demain devra reposer sur la méritocratie, l’innovation, la transparence et l’obligation de résultats.

    Cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, mise en œuvre sous la coordination de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, qui placent la valorisation du capital humain et la bonne gouvernance au cœur de l’action publique.

    La cérémonie s’est clôturée dans une ambiance conviviale par une photo de famille, marquant la fin d’une expérience jugée enrichissante et ouvrant la voie à une implication accrue de la jeunesse administrative dans la transformation du secteur minier congolais.

    Bienvenu Ipan

  • Como et inter milan en course pour le défenseur de chelsea trevoh chalobah

    Como et inter milan en course pour le défenseur de chelsea trevoh chalobah

    NE MANQUEZ PAS UN SEUL INSTANT DE LA COUPE DU MONDEVotre accès illimité aux résultats, aux mises à jour en direct et aux analyses Découvrir

    Como et inter milan en course pour le défenseur de chelsea trevoh chalobah

    Como
    T. Chalobah
    Chelsea
    Inter Milan
    Serie A
    Premier League
    Mercato
    • Le club de Como a officialisé son offre pour le milieu de terrain Chalobah.

      Como a déposé une proposition concrète pour le défenseur de Chelsea. Le club promu en Serie A, dirigé par l’ancien joueur de Chelsea et Arsenal Cesc Fàbregas, veut renforcer son effectif après avoir décroché une qualification inattendue pour la Ligue des champions. Chalobah, formé à Chelsea depuis l’âge de huit ans, est la cible idéale pour mener l’arrière-garde du club sur la scène européenne.

      Si le montant exact de la transaction n’a pas été divulgué, Chelsea se montre ouvert aux négociations pour ce pur produit du centre de formation de Cobham. Titulaire régulier la saison passée (47 matchs toutes compétitions confondues, dont trois buts en Premier League), le joueur pourrait néanmoins être sacrifié pour financer de nouveaux renforts défensifs. Sous contrat jusqu’en 2028, il offre aux Blues une solide marge de manœuvre dans les discussions.



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    • L’Inter Milan suit de près la situation.

      L’Inter, fraîchement couronné champion d’Italie, surveille également le défenseur central, voyant en lui un renfort de choix pour sa ligne arrière. Les Nerazzurri cherchent des joueurs éprouvés au niveau européen, et l’expérience de Chalobah en Premier League, alliée à sa polyvalence, en fait une cible de choix pour l’équipe de Cristian Chivu. Si une guerre d’enchères éclate, Chelsea pourrait tirer un profit considérable de ce produit de son centre de formation.

      Un tel transfert représenterait un bond en avant en termes de prestige immédiat, puisque l’Inter défendra son titre de champion d’Italie tout en évoluant au plus haut niveau du football européen. Pour Chalobah, la perspective de disputer la Ligue des champions constitue un attrait majeur, d’autant plus que Chelsea ne participera à aucune compétition européenne la saison prochaine après avoir terminé à une décevante 10e place.

    • La foi de Tuchel et les paysages anglais

      Malgré un avenir club incertain, Chalobah reste très apprécié par le sélectionneur anglais Thomas Tuchel. L’ancien coach de Chelsea a convoqué le défenseur in extremis chez les Three Lions pour la Coupe du monde, après le forfait sur blessure de Tino Livramento. Tuchel a ainsi préféré Chalobah au vétéran de Manchester United Harry Maguire, preuve que le joueur de 26 ans a encore beaucoup à offrir au plus haut niveau.

      Ses chances de jouer restent toutefois limitées, sauf blessure, puisqu’il n’a pas pris part aux deux premiers matches des Three Lions – une victoire 4-2 contre la Croatie et un nul 0-0 face au Ghana – et ne totalise qu’une seule sélection. Son inclusion témoigne néanmoins de l’estime que lui porte le sélectionneur, qui a de nouveau laissé Harry Maguire, défenseur de Manchester United, à la maison.

    • Le vaste remaniement du mercato de Chelsea se poursuit.

      La décision de laisser partir Chalobah s’inscrit dans le cadre d’un remaniement défensif plus large mené par le nouvel entraîneur Xabi Alonso. Chelsea s’active déjà pour trouver des remplaçants, Maxence Lacroix (Crystal Palace) et Jacobo Ramon (Côme) figurant sur sa liste de candidats. Le club a également finalisé un transfert de 51 millions de livres sterling pour Marco Palestra, de l’Atalanta, dans le but de reconstruire une défense qui a connu des difficultés tout au long de la saison précédente.

      Sur les côtés, la quête d’un nouveau latéral gauche s’est intensifiée après le départ très médiatisé de Marc Cucurella vers le Real Madrid. Gabriel Gudmundsson, de Leeds United, est actuellement dans le viseur des Blues, qui cherchent à trouver un meilleur équilibre. Avec le départ probable de Chalobah, le turnover à Stamford Bridge ne devrait pas ralentir cet été.

  • RDC : les FARDC dénoncent les accusations « sans fondement » de l’AFC/M23

    RDC : les FARDC dénoncent les accusations « sans fondement » de l’AFC/M23

    RDC : les FARDC dénoncent les accusations « sans fondement » de l’AFC/M23

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont fermement rejeté les allégations du mouvement politico-militaire AFC/M23 concernant la situation sécuritaire dans l’Est du pays. Lors d’une conférence de presse tenue la semaine dernière à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, les dirigeants de l’AFC/M23 avaient accusé l’armée congolaise de persécuter la communauté banyamulenge (tutsie) et de mener une extermination systématique.

    Dans un communiqué publié le lundi 22 juin 2026 et signé par le lieutenant-colonel Mak Hazukay Mongba, porte-parole intérimaire des FARDC, l’armée congolaise qualifie ces accusations de « campagne de propagande et de désinformation ». Selon elle, cette stratégie vise à discréditer les institutions républicaines et à détourner l’attention des graves violations du droit international humanitaire imputées à la coalition RDF-AFC/M23.

    « Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo rejettent catégoriquement les accusations faisant état de prétendus massacres, exterminations ou persécutions dirigés contre une quelconque communauté congolaise. Ces allégations sont dénuées de tout fondement. Elles interviennent alors que plusieurs rapports des Nations Unies et d’organisations internationales de défense des droits humains ont documenté de graves violations imputées à la Coalition RDF-AFC/M23, notamment des exécutions sommaires, des assassinats de civils, des enlèvements, des recrutements forcés, des violences sexuelles, des déplacements forcés de populations et d’autres violations graves du droit international humanitaire. »

    Les FARDC estiment que ces accusations « mensongères » et « cyniques » visent à travestir la réalité et à soustraire la coalition à ses responsabilités. Elles dénoncent également une tentative d’instrumentalisation des identités communautaires et linguistiques pour semer la division entre Congolais.

    Selon l’armée congolaise, cette campagne cherche à opposer artificiellement les populations de l’Est à leurs compatriotes des autres provinces, affaiblissant ainsi la cohésion nationale au profit des objectifs politiques et militaires de l’AFC/M23.

    « Cette campagne vise notamment à opposer artificiellement les populations congolaises vivant dans l’Est du pays à leurs compatriotes des autres provinces de la République, dans le but d’affaiblir la cohésion nationale et de servir les objectifs politiques et militaires de cette coalition. Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo rappellent qu’elles sont une armée nationale, républicaine et inclusive, composée de Congolaises et de Congolais issus de toutes les provinces du pays. »

    Les FARDC rappellent que les premières victimes de la guerre d’agression menée par la coalition RDF-AFC/M23 restent les populations congolaises des provinces de l’Est. Depuis des années, ces dernières subissent insécurité, déplacements forcés et exactions. L’armée souligne que ces souffrances ne doivent pas être instrumentalisées pour alimenter la désinformation ou opposer les communautés.

    « Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo mettent en garde contre toute campagne de propagande, de désinformation ou d’incitation à la haine susceptible de compromettre la cohésion nationale, la sécurité des populations et les efforts de restauration de la paix dans les zones affectées par l’agression », ajoute le communiqué.

    Les FARDC réaffirment leur engagement constitutionnel à défendre l’intégrité territoriale, protéger les populations et neutraliser toute force hostile menaçant la souveraineté nationale. Elles ne se laisseront pas distraire par les campagnes de désinformation ou les tentatives de manipulation.

    Cette réaction survient alors que les tensions persistent entre Kinshasa et l’AFC/M23, avec des hostilités toujours en cours dans l’Est. Le 18 juin, lors d’une conférence de presse à Goma, les responsables du mouvement avaient accusé le gouvernement congolais de violations répétées du cessez-le-feu et dénoncé une situation humanitaire préoccupante dans les Hauts-Plateaux du Sud-Kivu.

    Le coordonnateur de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, avait notamment imputé cette situation au régime du président Félix Tshisekedi, affirmant que les opérations militaires visaient à exterminer la communauté banyamulenge via l’usage de drones armés, remettant en cause son appartenance à la RDC.