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  • Trois obstacles sur la route des Bleus face à la Norvège

    Trois obstacles sur la route des Bleus face à la Norvège

    Kylian Mbappé, capitaine des Bleus.

    À l’approche de la rencontre entre la France et la Norvège, les supporters tricolores retiennent leur souffle. Si les Bleus partent favoris sur le papier, plusieurs éléments laissent penser que la tâche pourrait être bien plus ardue que prévu. Voici trois raisons de douter de la victoire française.

    Une défense norvégienne en pleine confiance

    La Norvège s’appuie sur une arrière-garde particulièrement solide, qui a su museler des attaques redoutables lors des derniers matchs. Le bloc défensif scandinave, bien organisé et discipliné, pourrait poser de sérieux problèmes aux attaquants français, souvent à l’aise dans les espaces ouverts. Pour les Bleus, il faudra faire preuve de créativité pour déstabiliser cette muraille.

    La forme étincelante des joueurs norvégiens

    Plusieurs cadres norvégiens traversent une période de forme exceptionnelle. Leur capacité à tenir le ballon et à créer des occasions dangereuses rend la sélection nordique particulièrement imprévisible. Face à une équipe de France parfois irrégulière, cette dynamique positive pourrait faire la différence.

    Les absences et la fatigue chez les Bleus

    L’équipe de France doit composer avec des blessures et une usure physique accumulée après une longue saison. Certains titulaires semblent moins tranchants, et le banc de touche manque de rotations évidentes. Dans un match serré, la fraîcheur physique pourrait pencher en faveur de la Norvège, capable de maintenir un rythme élevé jusqu’au coup de sifflet final.

  • Programmation budgétaire 2027-2029 : le Bénin mise sur une croissance soutenue et maîtrisée

    Programmation budgétaire 2027-2029 : le Bénin mise sur une croissance soutenue et maîtrisée

    Le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuel 2027-2029 a été présenté aux députés ce mercredi 24 juin 2026, dans le cadre du débat d’orientation budgétaire. Ce document jette les bases de la stratégie financière de l’État béninois pour les trois années à venir. À travers ce cadre, le gouvernement vise à consolider les acquis économiques récents et à amorcer une nouvelle étape de transformation structurelle.

    Assemblée nationale du Bénin Photo: @LSI Africa

    Les députés, réunis en plénière au Palais des Gouverneurs de Porto-Novo, ont passé en revue les orientations majeures qui guideront la construction du budget général de l’État pour 2027. Cette session revêt une importance singulière, car elle marque le premier débat d’orientation budgétaire du nouveau cycle politique initié par le gouvernement du président Romuald Wadagni.

    Selon Gérard Gbénonchi, président de la Commission des finances et des échanges, ce débat représente une étape cruciale du calendrier budgétaire. Il offre l’opportunité d’évaluer les performances passées et de juger de la pertinence des options retenues pour le moyen terme, dans un environnement régional et international toujours marqué par des incertitudes.

    Les indicateurs macroéconomiques révèlent une résilience remarquable de l’économie du Bénin. De 2023 à 2026, le pays a conservé un rythme de croissance élevé, bravant les tensions géopolitiques internationales, les difficultés énergétiques et les menaces sécuritaires qui perdurent en Afrique de l’Ouest.

    Le document remis aux parlementaires fait état d’une hausse régulière du PIB, le taux de croissance grimpant de 6,4 % en 2023 à 7,5 % en 2024, puis à 8,1 % en 2025 – un sommet inégalé depuis l’avènement du renouveau démocratique.

    Cette réussite s’appuie sur plusieurs leviers. L’agriculture demeure un pilier essentiel, tandis que l’industrie, le BTP, les services commerciaux et le commerce ont connu une reprise notable. Ces secteurs ont collectivement consolidé la base productive du pays et amélioré les grands équilibres macroéconomiques.

    Avec la programmation 2027-2029, l’exécutif entend marier rigueur budgétaire, continuité des réformes et investissements d’envergure, dans le but d’enraciner la croissance sur le long terme et d’en étendre les bénéfices à l’ensemble de la société.

  • Le Maroc sur la voie des 26 millions de touristes en 2030

    Le Maroc sur la voie des 26 millions de touristes en 2030

    En 2025, le royaume chérifien a franchi un cap historique avec près de 20 millions de visiteurs et 138 milliards de dirhams de recettes touristiques. Les premiers mois de 2026 confirment cette dynamique, portée par une hausse de 7 % des arrivées internationales à fin mai et une progression de 21 % des recettes. Les nuitées dans les hébergements classés ont également augmenté de 9 %, selon les données présentées lors du conseil d’administration de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) le 24 juin à Rabat.

    Présidée par Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l’artisanat et de l’économie sociale et solidaire, en présence du directeur général de l’ONMT, Achraf Fayda, cette réunion a dressé le bilan des performances et l’avancement vers l’ambitieux objectif de 26 millions de touristes à l’horizon 2030.

    « La feuille de route 2023-2026 a prouvé qu’en agissant simultanément sur la connectivité aérienne, la promotion, l’investissement, la qualité et le développement territorial, le Maroc peut changer d’échelle et rivaliser avec les meilleures destinations mondiales », a déclaré la ministre.

    Côté transport aérien, la capacité contractualisée pour l’été 2026 atteint 7,74 millions de sièges, soit une hausse de 13 % sur un an. Cette progression est soutenue par l’ouverture de nouvelles bases à Rabat, Marrakech et Tétouan, ainsi que par le lancement de 52 liaisons internationales inédites depuis janvier.

    Pour maintenir la cadence vers 2030, l’ONMT a identifié plusieurs priorités : renforcer les liaisons aériennes, diversifier les marchés émetteurs (notamment en Chine, en Inde et en Amérique latine), développer les routes maritimes et le tourisme de croisière, et intégrer progressivement l’intelligence artificielle dans les opérations marketing et commerciales.

  • Banda Kani fustige Elimbi Lobe : « un petit politicien sans envergure nationale »

    Banda Kani fustige Elimbi Lobe : « un petit politicien sans envergure nationale »

    Banda Kani dénonce la versatilité d’Elimbi Lobe après ses propos sur Info Tv

    Le président national du Nouveau Mouvement populaire (NMP), Banda Kani, a accordé une interview ce mardi 23 juin 2026. Il y exprime sa colère contre le débatteur Elimbi Lobe, qu’il qualifie d’une versatilité légendaire après son passage sur Info Tv dimanche.

    Banda Kani, figure politique camerounaise, ne cache pas son mécontentement envers Elimbi Lobe. Ce dernier, lors d’une intervention sur Info Tv (chaîne basée à Yaoundé), a qualifié le nationaliste Ernest Ouandié de « bandit ». Une déclaration qui a provoqué l’ire du président du NMP.

    « En insultant Ouandié, Elimbi Lobe s’est déshonoré », déclare Banda Kani, se disant panafricaniste. Pour lui, Elimbi Lobe ne deviendra jamais un homme politique d’envergure. « Il s’est rabaissé au rang d’un vaurien, d’un petit politicien de canton qui cherche seulement à devenir député », ajoute-t-il.

    Quand il militait au SDF, aurait-il tenu de tels propos ?

    Banda Kani rappelle les contradictions d’Elimbi Lobe. En 2011, lorsqu’il était au Social Democratic Front (SDF), il vantait l’intégration nationale et le rôle des Bamilékés. Il affirmait même que son meilleur ami était Bamiléké et qu’il voulait donner son nom à son fils. Aujourd’hui, son discours a changé, preuve de son électoralisme.

    « En 2015, il dénonçait le tribalisme. Au SDF, jamais il n’aurait osé de telles déclarations. C’est un petit politicien qui croit que son élection comme député sera le sommet de sa carrière », insiste Banda Kani.

  • Gabon : comment Mayumba a transformé la communication d’Oligui Nguema

    Gabon : comment Mayumba a transformé la communication d’Oligui Nguema

    Libreville, mercredi 24 juin 2026 – Pendant des mois, un reproche revenait dans le débat public gabonais : depuis son arrivée au pouvoir le 30 août 2023, Brice Clotaire Oligui Nguema était omniprésent sur le terrain, mais rarement en interaction directe avec les journalistes nationaux. Les discours, inaugurations et déplacements se succédaient, mais les réponses spontanées aux préoccupations citoyennes restaient limitées.

    Cette perception semble avoir évolué ces dernières semaines. Non pas à travers une conférence de presse solennelle ou un exercice institutionnel calibré, mais via une série d’entretiens menés par le journaliste Chamberland Moukouama durant le séjour présidentiel à Mayumba et Tchibanga, puis à Libreville, notamment à Baraka, Bikélé ou encore à la Poste SA au centre-ville.

    Au-delà du succès médiatique, cette initiative révèle une évolution plus profonde : celle d’une communication présidentielle qui cherche à sortir des formats classiques pour renouer avec une authenticité politique devenue rare sur le continent.

    La force de la simplicité

    L’originalité de la démarche ne réside pas uniquement dans la personnalité du journaliste, mais surtout dans la méthode employée. Fondateur du concept « CASH », Chamberland Moukouama privilégie une approche centrée sur la pédagogie citoyenne, l’éducation populaire et la franchise. Son objectif n’est pas seulement d’informer, mais aussi de traduire les enjeux publics dans un langage accessible à tous.

    À Mayumba, il a posé les questions que les citoyens ordinaires se posent quotidiennement : des interrogations simples, directes, parfois dérangeantes, souvent absentes des interviews institutionnelles. Plus significatif encore, l’échange s’est déroulé loin des salons officiels. En accompagnant le président lors d’une partie de pêche nocturne, le journaliste a déplacé le débat politique dans un environnement inhabituel, où le protocole s’est effacé au profit de la spontanéité.

    Cette proximité a permis d’aborder des sujets sensibles : gouvernance, critiques adressées au pouvoir, influence de certains collaborateurs, perception des réformes ou aspects plus personnels de l’exercice du pouvoir. Le résultat a surpris de nombreux observateurs : les Gabonais ont découvert un chef de l’État moins institutionnel, plus accessible, capable de répondre sans filtre apparent à des préoccupations issues des quartiers, des réseaux sociaux et des conversations quotidiennes.

    Quand la communication devient un acte politique

    Dans les grandes démocraties, certains journalistes ont marqué leur époque en réduisant la distance entre dirigeants et citoyens. Jean-Pierre Elkabbach en France a bâti sa réputation sur la confrontation intellectuelle, Jean-Jacques Bourdin sur les préoccupations concrètes du public, et Christophe Boisbouvier, sur le continent africain, par sa capacité à interroger les dirigeants dans des contextes inattendus.

    À sa manière, Chamberland Moukouama s’inscrit dans cette tradition, mais avec une différence notable : là où d’autres privilégient le studio, il choisit le terrain. Cette approche intervient à un moment clé de l’histoire politique gabonaise. Après la transition et l’élection présidentielle, les attentes de transparence sont fortes. Les citoyens réclament davantage qu’une communication descendante ; ils veulent comprendre, questionner, parfois contester.

    Dans ce contexte, accepter des échanges directs et moins formatés constitue déjà un message politique. Une communication moderne ne consiste plus uniquement à diffuser des informations, mais à créer les conditions du dialogue, même lorsque les questions sont inconfortables.

    L’authenticité comme stratégie de pouvoir

    Cette séquence médiatique éclaire aussi la philosophie que Brice Clotaire Oligui Nguema affirme vouloir imprimer à son mandat. « La meilleure garantie contre l’hubris, c’est la mémoire. Je n’oublie pas d’où je viens », a expliqué le président gabonais. Cette formule prend un relief particulier face à ces échanges informels, où le chef de l’État rappelle sa connaissance du terrain, des réalités sociales et des difficultés quotidiennes des populations.

    Il répond également à une critique formulée depuis plusieurs mois par de nombreux journalistes nationaux, qui estimaient avoir un accès limité à l’information présidentielle. En se prêtant à cet exercice, Oligui Nguema envoie un signal clair : celui d’un pouvoir qui entend rester connecté à sa base et ne pas s’enfermer dans les cercles institutionnels. Reste à savoir si cette ouverture ponctuelle deviendra une pratique durable. L’enjeu dépasse largement le cadre d’une interview réussie ; il touche à la qualité du lien entre le pouvoir et les citoyens.

    Si cette expérience devait se multiplier, Mayumba pourrait rester dans l’histoire politique récente du Gabon comme le lieu où la communication présidentielle a changé de nature, où la parole officielle a cessé d’être uniquement verticale pour devenir davantage conversationnelle. Dans un continent où la défiance envers les institutions demeure forte, cette évolution pourrait constituer bien plus qu’une innovation médiatique : un véritable outil de gouvernance. Car au XXIe siècle, la proximité n’est plus seulement une qualité politique, elle est devenue une condition de légitimité.

  • RDC : l’épidémie d’Ebola s’étend, la riposte mondiale s’organise

    RDC : l’épidémie d’Ebola s’étend, la riposte mondiale s’organise

    Cinq semaines après la déclaration officielle, l’épidémie de virus Ebola Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC) n’est toujours pas sous contrôle. La riposte s’est certes intensifiée, mais reste insuffisante face à un virus qui ne cesse de gagner du terrain, franchit les frontières et continue de faire des victimes.

    Des progrès réels mais insuffisants

    Les efforts déployés sont tangibles. La capacité d’accueil des malades est passée de moins de dix lits à plus de cinq cents dans dix-neuf centres de répartis dans les zones touchées. Le nombre de tests quotidiens est passé de trente à plus de deux mille dans neuf laboratoires couvrant trois provinces. Plus d’une centaine de guérisons ont été enregistrées, montrant qu’une prise en charge rapide peut sauver des vies.

    Mais le bilan reste lourd : 1 094 cas confirmés et 277 décès à ce jour. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), estime que l’épidémie continue de progresser plus vite que la réponse. Le traçage des contacts est insuffisant, les capacités d’isolement sont largement en deçà des besoins, et les enterrements sécurisés demeurent un défi dans des communautés souvent réticentes ou difficilement accessibles.

    Un virus sans frontières

    L’épidémie a dépassé les seules provinces congolaises d’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L’Ouganda voisin compte vingt cas confirmés et deux décès, tous liés à la souche congolaise. Plus inquiétant encore, la France a signalé ce mercredi son premier cas sur son sol : un médecin humanitaire de l’ONG ALIMA, de retour de mission en RDC, a été testé positif au virus Ebola Bundibugyo. Il est pris en charge dans un établissement spécialisé et son état est stable. Une enquête est en cours pour retrouver et suivre ses contacts.

    Ce cas rappelle le risque encouru par le personnel soignant. Près de quatre-vingts agents de santé ont été infectés depuis le début de la crise. L’OMS appelle les États à garantir des conditions sécurisées pour leurs humanitaires, y compris la possibilité d’une évacuation médicale rapide en cas de contamination.

    Une riposte entravée, un financement en retard

    Au-delà des défis sanitaires, la réponse se heurte à des obstacles structurels. Les fermetures de frontières compliquent le déplacement des équipes et du matériel. Les incidents sécuritaires se multiplient dans une région marquée par des décennies de conflits armés. Les fonds tardent à arriver, alors que l’OMS et l’Africa CDC ont lancé un plan continental de 518 millions de dollars.

    Un espoir : un essai clinique évaluant deux antiviraux, le MBP134 et le remdesivir, doit démarrer la semaine prochaine en RDC. Piloté par l’Institut national de recherche biomédicale congolais, l’ONG ALIMA, l’Université d’Oxford et l’OMS, et soutenu par des dons des États-Unis et du laboratoire Gilead Sciences, cet essai pourrait marquer un tournant dans la lutte contre une épidémie qui, à cinq semaines, est loin d’être maîtrisée.

  • Les Maisons russes, vitrine du soft power de Moscou en Afrique

    Les Maisons russes, vitrine du soft power de Moscou en Afrique

    Des capitales sahéliennes comme Bamako et Niamey jusqu’à Bangui, les Maisons russes se sont imposées comme un mécanisme central de la stratégie d’influence de Moscou sur le continent africain. Bien que présentées comme des centres de coopération culturelle et éducative, ces antennes sont aujourd’hui implantées dans plus de vingt États et servent de pilier au soft power russe.

    À travers l’enseignement de la langue russe, l’organisation de manifestations culturelles et l’octroi de milliers de bourses d’études supérieures, la Russie s’efforce de redorer son image auprès des jeunes Africains et de former une nouvelle élite de cadres, d’universitaires et de décideurs imprégnés de ses valeurs et de ses intérêts géopolitiques.

    Cette approche suscite néanmoins des interrogations. Au-delà des possibilités offertes aux étudiants africains, plusieurs observateurs se demandent quels sont les véritables desseins de Moscou. En injectant des moyens considérables dans l’éducation et la culture, la Russie ne cherche-t-elle pas aussi à modeler les perceptions et à influencer les futures élites ?

    Les précédents historiques montrent que les grandes puissances ont toujours utilisé l’éducation, les échanges universitaires et la diplomatie culturelle pour étendre leur influence à l’étranger. Former les générations à venir constitue un moyen efficace de bâtir des réseaux d’influence durables et de consolider des partenariats politiques de long terme.

    Dans un contexte où plusieurs nations africaines connaissent un reflux de la présence occidentale, la Russie semble vouloir combler ce vide. Les Maisons russes apparaissent ainsi non seulement comme des lieux culturels, mais aussi comme des instruments stratégiques visant à enraciner durablement l’influence russe dans les sociétés du continent.

    La question reste donc en suspens : s’agit-il d’une simple coopération culturelle ou d’un moyen de façonner les mentalités et d’exercer, à terme, une influence sur les générations futures de l’Afrique ?

  • Bellaire Travels : comment l’agence panafricaine révolutionne le voyage à Douala

    Bellaire Travels : comment l’agence panafricaine révolutionne le voyage à Douala

    Douala a accueilli le 20 juin 2026 le lancement officiel de Bellaire Travels, une agence panafricaine agréée IATA, qui se donne pour mission de repenser l’expérience du voyage. La soirée de gala a également été l’occasion de dévoiler Bellaire One, une application technologique inédite.

    Ce samedi 20 juin 2026, Douala, capitale économique du Cameroun, a été le théâtre d’un événement inédit : le lancement officiel de Bellaire Travels. Cette agence de voyage panafricaine, accréditée par l’Association Internationale du Transport Aérien (IATA), entend révolutionner le secteur en proposant une approche plus fluide, humaine et inspirante. Son offre couvre à la fois les déplacements professionnels, personnels, institutionnels, événementiels et culturels.

    Daniel Moussima, fondateur et dirigeant de Bellaire Travels, a souligné lors de son discours l’ambition de l’entreprise : « Aujourd’hui marque le début d’une nouvelle aire. Notre objectif est de permettre aux Camerounais de profiter de services transparents et de rassembler toutes les énergies autour d’un projet commun pour conquérir le monde. » Il a également insisté sur la nécessité pour chaque Camerounais de pouvoir s’identifier à une marque de confiance.

    Nicoline Ebune

    Placée sous le haut patronage du gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, la cérémonie a été présidée par Nicoline Ebune, chef de la division du développement régional. Dans son intervention, elle a salué une initiative qui reflète le dynamisme de l’entrepreneuriat camerounais et la volonté des investisseurs de participer au développement économique. Selon elle, le tourisme, les services et la mobilité internationale sont des piliers essentiels des économies modernes, favorisant les échanges entre les peuples. Elle a également jugé encourageant de voir des acteurs privés adopter des solutions adaptées aux besoins des particuliers, des entreprises et des institutions.

    Bellaire One

    Bellaire Travels se positionne comme un acteur en pleine croissance dans l’industrie du voyage, avec une offre 360 degrés : billetterie aérienne, assistance visas, packages touristiques exclusifs, solutions B2B de préfinancement voyage, gestion de groupes et voyages corporate, escapades personnalisées et réservations hôtelières. L’agence est déjà implantée au Cameroun, aux Émirats Arabes Unis, aux États-Unis, en Inde, et prépare son arrivée en France. « Nous souhaitons accompagner les entreprises de toutes tailles ainsi que le gouvernement dans leurs actions, car nous croyons que le voyage ne devrait pas être source de stress », a ajouté Daniel Moussima.

    Lors de la soirée de gala, l’application Bellaire One a été officiellement présentée. Cet outil technologique novateur a pour vocation de simplifier l’ensemble du parcours client en centralisant les services proposés.

  • Jonathan David, l’atout offensif no 1 du Canada pour affronter la Suisse

    Jonathan David, l’atout offensif no 1 du Canada pour affronter la Suisse

    Jonathan David, l’atout offensif no 1 du Canada pour affronter la Suisse

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  • Mali, Niger, Burkina Faso : quatre ans après avoir chassé Paris, quel bilan ?

    Mali, Niger, Burkina Faso : quatre ans après avoir chassé Paris, quel bilan ?

    Mali, Niger, Burkina Faso : quatre ans après avoir chassé Paris, quel bilan ?

    Présentée comme la condition du redressement du Mali, du Niger ou du Burkina Faso, l’éviction de la France devait ouvrir une nouvelle ère de souveraineté et de stabilité. Quatre ans plus tard, le constat dressé par le général Gomart est sévère : le terrorisme progresse, les libertés reculent et l’Afrique de l’Ouest demeure plus fragile que jamais.

    Mali, Niger, Burkina Faso : quatre ans après avoir chassé Paris, quel bilan ?
  • Bénin : la France offre du matériel antiexplosifs pour sécuriser le nord

    Bénin : la France offre du matériel antiexplosifs pour sécuriser le nord

    La coopération militaire entre le Bénin et la France s’intensifie. Le 23 juin 2026, le 1er Bataillon du Génie et le Centre de Perfectionnement aux Actions Post-Conflictuelles de Déminage et de Dépollution (CPADD) ont bénéficié d’un important don d’équipements visant à renforcer la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI). La cérémonie officielle de remise s’est tenue au CPADD colonel Jean Kouagou N’pina, sous la présidence du chef d’État-major général des Forces Armées Béninoises, représenté par le colonel Gilbert Lossitode.

    Le matériel offert par la République française comprend des détecteurs d’EEI, des canons disrupteurs, des brouilleurs portatifs, des véhicules d’intervention spécialisés et plusieurs équipements techniques de dernière génération. Ces outils visent à améliorer les capacités de détection, de neutralisation et d’intervention des unités déployées sur le terrain, face à une menace devenue courante dans les zones septentrionales du pays.

    Lors de la cérémonie, le directeur du CPADD, le lieutenant-colonel Djimon Sahgui, a rappelé le rôle stratégique du centre et du 1er Bataillon du Génie dans le contexte sécuritaire actuel. Il a souligné que la prolifération des engins explosifs improvisés exige une adaptation continue des moyens et des compétences opérationnelles. Il a salué la qualité de la coopération entre le Bénin et la France, qualifiée de partenariat solide et exemplaire.

    De son côté, l’attaché de défense de l’ambassade de France près le Bénin, le lieutenant-colonel Arnaud Ardillier, a indiqué que ce don constitue un investissement concret dans la sécurité des militaires béninois et la protection des populations civiles. Il a insisté sur l’importance des brouilleurs portatifs, désormais considérés comme des équipements essentiels dans les opérations de neutralisation des EEI.

    Selon lui, l’intégration de ces matériels dans les programmes de formation des spécialistes EOD (Explosive Ordnance Disposal) permettra de renforcer considérablement la sécurité des équipes déployées sur le terrain. Cette dotation contribuera également à améliorer les capacités techniques des forces béninoises confrontées à l’évolution des modes opératoires des groupes armés terroristes.

    En réceptionnant officiellement le matériel, le colonel Gilbert Lossitode a exprimé la gratitude du Haut Commandement militaire béninois envers la République française. Il a qualifié cette initiative d’acte de solidarité et d’engagement concret en faveur de la sécurité nationale. Au nom du chef d’État-major général, il a remercié tous les partenaires ayant contribué à ce projet, dont les retombées devraient renforcer l’efficacité des opérations sécuritaires, notamment dans le cadre de l’Opération Mirador.

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  • Le Niger quitte officiellement la CPI : une décision ancrée dans l’AES

    Le Niger quitte officiellement la CPI : une décision ancrée dans l’AES

    Le Niger a officiellement déposé sa demande de retrait de la Cour pénale internationale (CPI). Dans une lettre adressée lundi aux Nations unies, les autorités nigériennes ont acté la sortie du traité fondateur de l’institution, le Statut de Rome, dont elles dénoncent le fonctionnement.

    Ce départ s’inscrit dans la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES), dont le Niger est membre. Le pays accuse la CPI de pratiquer une justice à deux vitesses, ciblant principalement les dirigeants africains tout en ignorant les crimes commis par les grandes puissances. Cette décision marque une étape supplémentaire dans la souveraineté judiciaire revendiquée par le régime de Niamey.

    La procédure de retrait, déclenchée par la notification à l’ONU, prendra effet un an après l’envoi de la lettre. Le Niger devient ainsi l’un des rares États africains à quitter volontairement la Cour, rejoignant la position déjà adoptée par d’autres pays du Sahel.