Catégorie : A la Une

  • Bradley Barcola fixé sur son avenir au PSG : la décision de Luis Enrique

    Bradley Barcola fixé sur son avenir au PSG : la décision de Luis Enrique

    Le Paris Saint-Germain enchaîne les performances solides depuis deux saisons en Ligue des champions, mais l’heure est désormais aux réglages dans l’effectif de Luis Enrique, alors que la Coupe du monde 2026 bat son plein depuis le 11 juin. Plusieurs joueurs parisiens y participent, à l’image de Bradley Barcola, déjà décisif avec l’équipe de France. Après avoir inscrit son premier but en Mondial contre le Sénégal (3-1), l’ailier de 23 ans a connu sa première titularisation dans la compétition face à l’Irak (3-0). Ces performances surviennent dans un contexte particulier pour lui au PSG.

    Un intérêt anglais grandissant pour Barcola

    Le contrat de Bradley Barcola avec le Paris Saint-Germain court jusqu’au 30 juin 2028. À ce jour, aucune prolongation n’a été signée, alors que des clubs anglais comme Liverpool pressent depuis plusieurs mois. Arsenal et Liverpool figurent parmi les plus enthousiastes à l’idée d’attirer l’ailier, dont les statistiques au PSG ne reflètent pas encore tout son potentiel. « Barcola est un joueur exceptionnel, logiquement courtisé par de nombreux clubs qui espèrent profiter de sa situation à Paris. Il n’a jamais réussi à s’imposer comme titulaire indiscutable », rapporte-t-on dans l’entourage du joueur.

    Luis Enrique opposé à un départ

    Malgré ces sollicitations, Luis Enrique serait catégoriquement opposé à un départ de Bradley Barcola, comme déjà observé lors du mercato estival 2025 avec les approches de Liverpool. Le technicien espagnol souhaite conserver l’attaquant latéral, mais applique un principe établi depuis son arrivée : il ne s’oppose pas à la volonté d’un joueur qui souhaite changer d’air. Reste à savoir si Barcola lui-même envisage un départ.

  • Psg : le transfert à 130 millions d’euros qui fait polémique

    Psg : le transfert à 130 millions d’euros qui fait polémique

    Afin de renforcer son effectif pour viser une troisième Ligue des champions, le Paris Saint-Germain s’intéresse de près au marché estival. Le club de la capitale aurait jeté son dévolu sur Yan Diomandé, un talent ivoirien évoluant au RB Leipzig. Cependant, arracher l’international à son club allemand s’annonce compliqué, Leipzig exigeant pas moins de 130 millions d’euros pour le laisser partir. Ce montant vertigineux suscite déjà des réactions contrastées.

    Le PSG prépare des mouvements cet été, avec des départs attendus et des arrivées ciblées. Dans le secteur offensif, Yan Diomandé, international ivoirien du RB Leipzig, est suivi de près par Paris mais aussi par Liverpool. Le club allemand, qui ne souhaite pas le céder facilement, aurait fixé son prix à 130 millions d’euros, un montant qui fait débat.

    « Moi ça m’horrifie parce que ça ne veut plus rien dire »

    Inviter sur le plateau de L’Equipe de Greg, le journaliste Karim Bennani a exprimé son malaise : « Je suis horrifié, ces chiffres n’ont plus de sens. Regardez Isak, transféré à Liverpool pour 150 millions. Quelle valeur accordons-nous aujourd’hui à ces sommes ? Et la pression sur les joueurs est immense. Souvenez-vous de Kolo Muani au PSG, acheté 90 millions, ou Ramos. À l’époque, Zidane avait coûté 75 millions, ce qui semblait déjà énorme, et c’était Zidane. Là, Diomandé, 130 millions… ». Un constat partagé par plusieurs observateurs.

    « Malgré tout, c’est un joueur qui peut dans l’avenir progresser, s’inscrire dans le collectif du PSG »

    Benoit Trémoulinas, consulté sur ce dossier, a nuancé : « Le PSG doit-il rivaliser avec Liverpool pour Diomandé ? 130 millions, c’est beaucoup, on est dans la culture de l’instant. Mais c’est un joueur qui peut progresser et s’intégrer au collectif parisien. Luis Enrique le voit ainsi et il s’est rarement trompé. Je pense qu’aux alentours de 100 millions, l’affaire pourrait se conclure ». Reste à voir si les négociations aboutiront à ce prix.

  • Mondial 2026 : l’Angleterre tenue en échec par le Ghana, un nul qui laisse des regrets

    Mondial 2026 : l’Angleterre tenue en échec par le Ghana, un nul qui laisse des regrets

    Ce mardi, l’Angleterre n’a pas su trouver la faille face à une défense ghanéenne très organisée. Les deux équipes se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0) lors de leur deuxième rencontre du groupe L de la Coupe du monde. Ce résultat maintient les deux sélections en bonne position pour accéder aux phases finales.

    Pour les hommes de Thomas Tuchel, ce match nul constitue une petite déception après leur victoire initiale contre la Croatie (4-2). L’Angleterre espérait enchaîner, mais le Ghana avait d’autres plans.

    Les Ghanéens, qui avaient arraché une victoire in extremis face au Panama (1-0) lors de leur premier match, ont affiché une intention claire dès le coup d’envoi : contrer le jeu offensif anglais. La pluie fine qui tombait sur le stade n’a pas aidé les attaquants à imposer leur rythme.

    L’Angleterre a eu du mal à se créer des occasions franches. Les joueurs ghanéens ont systématiquement encerclé le capitaine Harry Kane et tous ceux qui tentaient de se mettre en position dangereuse. La première mi-temps a été la première de ce Mondial où aucun tir n’a été cadré par les deux équipes.

    Thomas Tuchel s’attendait à un Ghana bien préparé par Carlos Queiroz, qui dispute sa cinquième Coupe du monde comme entraîneur et connaît bien le football anglais pour avoir été adjoint à Manchester United. Le technicien anglais avait mis en garde ses joueurs, mais la défense adverse a tenu bon.

    Le Ghana a menacé par des contres rapides grâce à la vitesse d’Antoine Semenyo et du remplaçant Prince Kwabena Adu. Mais c’est l’Angleterre qui a eu la meilleure occasion à la 86e minute : une tête de Nico O’Reilly a heurté la barre, puis Harry Kane a envoyé le rebond au-dessus.

    « Je n’arrivais pas à bien contrôler le ballon », a commenté Harry Kane après le match. « Mais je reste convaincu que je peux marquer la plupart du temps. C’est comme ça, je suis attaquant depuis assez longtemps pour savoir que ça ne rentre pas toujours, je dois l’accepter. »

    Le sélectionneur ghanéen Carlos Queiroz a félicité ses joueurs pour avoir respecté le plan de jeu. « Je suis tellement fier, la façon dont nos joueurs se sont battus tout au long du match, leur adhésion à la stratégie décidée. »

  • Maroc et UNFPA renforcent leur alliance pour les droits humains à Genève

    Maroc et UNFPA renforcent leur alliance pour les droits humains à Genève

    Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et le Maroc approfondissent leur collaboration autour de priorités clés : droits humains, santé et égalité de genre, avec un accent particulier sur les actions de terrain et le renforcement des politiques publiques.

    Alphonso Barragues, directeur adjoint du bureau de liaison de l’UNFPA, l’a rappelé ce mardi 23 juin à Genève, après un entretien avec le délégué interministériel aux droits de l’Homme, El Habib Belkouch, tenu en marge de la 62e session du Conseil des droits de l’Homme.

    Parmi les axes centraux de cette coopération figurent l’amélioration de la santé maternelle et la réduction de la mortalité liée à la grossesse et à l’accouchement. L’UNFPA entend aussi intensifier la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, de même que contre les pratiques nocives pour leurs droits, en particulier le mariage précoce.

    Le programme met également l’accent sur l’élargissement de l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive. Pour Alphonso Barragues, l’objectif est de garantir une couverture équitable sur tout le territoire, en rapprochant ces services des populations grâce à un maillage renforcé des centres de soins. « L’accès des femmes et des filles aux services de santé, y compris à la santé sexuelle et reproductive, doit être assuré dans tout le pays, non seulement dans les hôpitaux, mais aussi au niveau des centres de santé primaires », a-t-il souligné.

    Au-delà des domaines sectoriels, l’UNFPA soutient les institutions marocaines dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques. Ce soutien est assuré auprès de plusieurs ministères, notamment ceux de l’Éducation, de la Santé et de la protection sociale.

    Alphonso Barragues précise que l’organisation s’engage à « assister les différents ministères concernés dans la formulation et la mise en œuvre des politiques publiques », confirmant une approche transversale et intégrée.

    Un partenariat ancré dans le terrain

    Cette coopération repose sur la conviction que l’impact réel des politiques publiques dépend de leur mise en œuvre au niveau local. L’UNFPA rappelle son engagement auprès des organisations de femmes et de jeunes, en étroite collaboration avec les autorités marocaines.

    Dans ce cadre, le partenariat avec la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme s’inscrit dans une logique de suivi et d’application des recommandations internationales, transformant les engagements en actions concrètes sur le terrain. « Pour nous, le partenariat avec la DIDH est un partenariat stratégique », ajoute-t-il, illustrant la volonté de l’UNFPA de s’inscrire dans une dynamique durable aux côtés du Maroc pour la promotion et la mise en œuvre effective des droits humains.

  • Gabon : le couperet du 27 juin pour les partis politiques

    Gabon : le couperet du 27 juin pour les partis politiques

    À une semaine d’un véritable séisme politique annoncé, l’heure n’est plus aux négociations mais à la reddition des comptes. Alors que la date butoir du 27 juin 2026 approche pour se mettre en conformité avec la nouvelle loi régissant les formations politiques, la majorité d’entre elles affirment avoir rempli les conditions. Pourtant, le fossé est profond entre les déclarations d’intention et la réalité administrative : en avril dernier, à peine une dizaine de partis sur les 104 enregistrés avaient soumis un dossier complet. Le ministère de l’Intérieur tranchera le 27 juin, jour où le paysage politique gabonais pourrait être radicalement redessiné.

    Votée sous l’impulsion des recommandations du Dialogue national inclusif d’avril 2024, la loi n° 016/2025 se veut un « assainissement » du champ politique. Fini le temps des micro-partis, souvent dénoncés comme des coquilles vides ou des « partis mallettes ». Désormais, pour exister, un parti doit être une machine de guerre politique structurée.

    Les exigences sont drastiques et visent une représentativité nationale inédite : 10 000 adhérents réels, identifiés par leur Numéro d’Identification Personnelle (NIP) et répartis équitablement sur les neuf provinces du Gabon. À cela s’ajoutent un siège social physique, un compte bancaire dédié, des statuts actualisés, et une transparence financière renforcée sous le contrôle de la Cour des comptes.

    Le ministre de l’Intérieur, Adrien Nguema Mba, a répété avec une fermeté qui ne laisse place à aucun doute : le délai ne sera pas prorogé. Les formations non conformes s’exposent à une dissolution automatique.

    Ce séisme législatif est justifié par un constat partagé par les acteurs du dialogue national : un pays de moins de trois millions d’habitants ne peut supporter une fragmentation politique de 104 formations, souvent réduites à des structures familiales sans véritable ancrage national. Entre résignation et résistance : les acteurs se positionnent.

    Face à ce délai fatidique, les réactions sont contrastées au sein du microcosme politique. « Cette réforme ne nous fait pas peur », lance Joachim Mbatchi, président du Front pour la défense de la République (FDR), y voyant une opportunité pour les partis faibles de se regrouper en « grands ensembles ».

    Théophile Makita Nyembo, vice-président d’Ensemble pour le Gabon, assure que son parti, créé par l’ancien Premier ministre Alain Claude Bilie By Nzé (actuellement détenu), est déjà en conformité. « Nous remplissons toutes les conditions prévues par la loi », affirme-t-il, rappelant que la réforme s’applique surtout aux nouvelles formations. Mais le ton monte chez les critiques, qui dénoncent une manœuvre visant à étrangler l’opposition.

    Alors que le couperet est sur le point de tomber, une intervention du président de la République devant le Parlement a semé le trouble. Il a exprimé des réserves sur les modifications apportées aux recommandations du Dialogue national, tout en insistant : « les décisions prises par les Gabonais doivent être respectées ».

    Cette sortie a provoqué la colère de Francis Aubame, président du Parti Souverainistes-Écologistes (PSE). « Je pense qu’on est dans la manipulation politique », s’emporte-t-il. « Je suis étonné que le Président oublie qu’il a signé un décret. Il demande aux parlementaires de revenir sur celui-ci. Mais le dialogue national n’est pas la conférence nationale souveraine. Les députés sont libres de leur vote », a-t-il martelé, dénonçant une ingérence dans le travail législatif.

    Entre effacement et renouveau : quel avenir pour le multipartisme ? La question est désormais sur toutes les lèvres : combien de partis survivront à la cure de jouvence administrative du 27 juin ? Selon certains décomptes récents, seuls quatre partis (dont l’UDB et le PDG, majoritaires) auraient pour l’instant réussi à déposer des dossiers complets. Les autres, pris dans une course contre la montre pour rassembler 10 000 adhérents via le NIP, risquent de disparaître purement et simplement.

    Si le gouvernement assure vouloir privilégier la « qualité » du débat démocratique contre la « quantité » des formations, de nombreux observateurs et éditorialistes y voient un recul inquiétant de l’espace démocratique. La nouvelle loi impose également une obligation de performance électorale : tout parti s’abstenant de présenter des candidats lors de deux scrutins consécutifs perdra automatiquement son statut.

    Le 27 juin prochain, le ministère de l’Intérieur livrera son verdict. Ce jour-là, le Gabon saura s’il entre dans une ère de politique apaisée et structurée, ou s’il assiste à l’enterrement d’un certain pluralisme. Ce sera la fin annoncée d’une époque où la création d’un parti relevait parfois de la simple formalité.

  • Barcola et le PSG : l’incertitude pourrait bientôt se dissiper

    Barcola et le PSG : l’incertitude pourrait bientôt se dissiper

    Depuis plusieurs semaines, l’avenir de Bradley Barcola au Paris Saint-Germain suscite des interrogations. L’ailier formé à l’OL, souvent remplaçant lors des grands rendez-vous, vivrait mal son statut de joker de luxe. Liverpool suivrait le dossier avec attention. Alors que son contrat expire en 2028, une décision devrait tomber rapidement.

    Titulaire lors des deux finales de Ligue des champions perdues par le PSG, Bradley Barcola bénéficie d’un temps de jeu conséquent, mais n’est pas toujours le premier choix de Luis Enrique dans les matchs décisifs. Cette situation pourrait l’inciter à quitter le club de la capitale. Liverpool est notamment sur les rangs. Toutefois, le dossier semble au point mort, en pleine Coupe du monde. Le journaliste Romain Beddouk rappelle que l’échéance contractuelle de 2028 pourrait accélérer les choses.

    Une situation contractuelle tendue

    « Le ressenti qu’il a, ou qui lui est peut-être insufflé par son entourage, me paraît quelque peu injustifié. Mais il y a une réalité contractuelle. Barcola est arrivé à l’été 2023 au PSG, il lui reste encore deux années de contrat. Il est dans la fenêtre temporelle idéale pour une prolongation », explique Romain Beddouk au micro d’Ici Paris.

    Un dénouement prochain annoncé

    « S’il ne prolonge pas à Paris, pour obtenir la plus grosse indemnité de transfert, c’est maintenant. Donc nous allons avoir un dénouement prochainement. Nous saurons si les états d’âme de Barcola sont préjudiciables au point de ne pas rester chez le double champion d’Europe. Il est hors de question de garder contre son gré un joueur qui n’adhérerait pas à 100% au projet et qui ne voudrait pas forcément être là », ajoute Romain Beddouk.

  • Assemblée nationale du Bénin : une séance plénière cruciale ce mercredi à Porto-Novo

    Assemblée nationale du Bénin : une séance plénière cruciale ce mercredi à Porto-Novo

    Ce mercredi 24 juin 2026, les représentants du peuple béninois sont conviés au Palais des Gouverneurs, à Porto-Novo, pour une séance plénière de l’Assemblée nationale. L’ordre du jour comprend plusieurs points clés : le débat d’orientation budgétaire, une proposition de modification de la loi relative au Médiateur de la République, ainsi que la nomination de délégués parlementaires au sein de diverses instances.

    Des Députés à l'Assemblée Nationale

    Le débat d’orientation budgétaire constitue un moment clé : il offre au gouvernement l’occasion d’exposer les grandes orientations de sa politique financière avant la construction du budget de l’État pour l’exercice à venir.

    Les députés devront également se prononcer sur une révision de la loi régissant le Médiateur de la République, notamment ses missions, son organisation et son fonctionnement. Par ailleurs, ils procéderont à la sélection de représentants de l’Assemblée nationale pour siéger dans plusieurs institutions.

  • Accord trouvé entre Yan Diomande et Liverpool, le PSG devra revoir ses plans

    Accord trouvé entre Yan Diomande et Liverpool, le PSG devra revoir ses plans

    Yan Diomande, l’ailier ivoirien de 19 ans (12 sélections), ne devrait pas rester au RB Leipzig au-delà de cette saison. Transféré il y a un an depuis Léganes, il a impressionné avec 13 buts et 10 passes décisives toutes compétitions confondues en 2025-2026. Actuellement engagé à la Coupe du monde 2026, il est l’objet d’une vive concurrence entre le PSG et Liverpool. Mais selon les dernières nouvelles, les Reds auraient pris une longueur d’avance.

    Accord de principe entre Diomande et les Reds

    Alors que Luis Enrique s’était personnellement impliqué pour attirer le joueur au PSG, l’intervention du technicien espagnol ne suffirait pas. Yan Diomande, auteur de 13 buts et 10 passes décisives cette saison, aurait donné son accord verbal aux dirigeants de Liverpool. Le club anglais doit maintenant négocier avec le RB Leipzig pour finaliser le transfert, estimé à 120 millions d’euros.

    « Mes agents s’occupent de tout »

    Le sélectionneur ivoirien Emerse Faé a été interrogé sur l’avenir de son joueur. Après la victoire de la Côte d’Ivoire contre l’Équateur (1-0), il a déclaré : « Pendant la préparation en France, on parlait d’un accord avec le PSG. Aujourd’hui aux États-Unis, on évoque Liverpool. Je pense qu’il se concentre d’abord sur la Coupe du monde, puis il prendra la meilleure décision. » De son côté, le joueur a confié : « Mes agents s’occupent de cela. Je suis focalisé sur la Coupe du monde, c’est l’essentiel. On verra pour la suite. »

  • L’Angleterre se heurte au mur défensif du Ghana (0

    L’Angleterre se heurte au mur défensif du Ghana (0

    L’Angleterre se heurte au mur défensif du Ghana (0-0)

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  • Rdc : l’église catholique met en garde contre une modification de la constitution pour un troisième mandat

    Rdc : l’église catholique met en garde contre une modification de la constitution pour un troisième mandat

    Rdc : l’Église catholique met en garde contre une modification de la constitution pour un troisième mandat

    Goma, 23 juin 2026 – La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a vivement alerté sur toute tentative politique visant à permettre un troisième mandat au président Félix Tshisekedi.

    Lors d’une assemblée plénière extraordinaire du 18 au 20 juin, les évêques catholiques ont publié une déclaration réaffirmant leur engagement envers le respect strict de la Constitution de 2006. Ils estiment que toute modification des clauses limitant les mandats présidentiels menacerait l’équilibre institutionnel du pays.

    Dans leur message, transmis par Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, les prélats soulignent que la stabilité politique de la République démocratique du Congo repose sur la préservation de l’ordre constitutionnel et des promesses faites à la nation. Ils exhortent le chef de l’État à « honorer le serment prononcé devant Dieu et le peuple » lors de son investiture.

    Selon la CENCO, remettre en cause les dispositions constitutionnelles actuelles reviendrait à rompre le pacte républicain issu des crises successives traversées par le pays.

    Cette mise en garde intervient après l’adoption récente au Parlement d’une loi encadrant l’organisation des référendums. Les évêques redoutent que ce texte ne permette une consultation populaire qui pourrait affecter des éléments jugés intangibles, comme la durée et le nombre des mandats présidentiels.

    Les responsables catholiques soulignent que les intentions de certains acteurs politiques sont désormais claires, plusieurs figures de la classe politique évoquant ouvertement la possibilité d’un nouveau cycle de gouvernance en faveur du président actuel.

    De son côté, la majorité présidentielle rejette ces interprétations. Elle affirme que la loi référendaire a pour seul but de renforcer le cadre institutionnel et de permettre au peuple souverain de trancher sur des questions nationales majeures.

    Le débat a été relancé après des déclarations de Félix Tshisekedi. En mai dernier, lors d’une conférence de presse à Kinshasa, le chef de l’État avait indiqué qu’il n’avait pas sollicité un troisième mandat, mais qu’il se plierait à la volonté populaire si elle l’exigeait. Cette sortie a immédiatement alimenté les spéculations sur ses intentions politiques pour 2028.

    Face à cette situation, la CENCO appelle la population congolaise à la vigilance et à s’opposer, dans le cadre légal et par des moyens pacifiques, à toute tentative de modifier les dispositions constitutionnelles verrouillées.

    La Constitution de la RDC limite le mandat présidentiel à cinq ans, renouvelable une seule fois consécutive, soit deux mandats maximum. Félix Tshisekedi, au pouvoir depuis 2019, achève actuellement son deuxième mandat.

    Les prochaines élections présidentielles sont prévues en décembre 2028, selon le calendrier électoral en vigueur, sauf changement institutionnel ou cas de force majeure.

    Cette prise de position confirme le rôle central de l’Église catholique dans le débat politique en RDC, alors que la question d’un éventuel troisième mandat de Félix Tshisekedi devient un enjeu politique majeur.

  • Coopération militaire entre les États-Unis et le Maroc : ce que dit vraiment le Sénat américain

    Une lecture attentive des documents officiels permet de tempérer les interprétations exagérées concernant une récente initiative du Sénat américain. Contrairement à ce que certains titres ont pu laisser entendre, Washington n’a pas officiellement désigné le Maroc comme sa future plateforme militaire majeure pour l’Afrique.

    Ce que contient réellement la section 1268

    La section 1268 du projet de loi d’autorisation de la défense nationale pour l’exercice 2027 ne prévoit ni base militaire, ni nouvelle installation américaine, ni budget spécifique, ni engagement opérationnel concret. Elle se contente d’exiger du secrétaire à la Défense qu’il remette, sous 180 jours, un plan visant à renforcer la coopération militaire avec le Maroc, ainsi que la feuille de route bilatérale signée en avril 2026.

    Le texte est succinct : « Plan to enhance defense cooperation with Morocco ». Rien de plus.

    L’initiative mentionne certes la feuille de route signée au Pentagone en avril 2026. Cependant, la section 1268 montre que cette feuille de route ne constitue pas un accord contraignant. Si elle l’était, il n’y aurait pas besoin de demander un plan détaillant la mise en œuvre future.

    La feuille de route a une portée politique et stratégique, mais elle n’instaure pas de mesures concrètes. Le Sénat demande donc au Pentagone d’expliquer comment il entend développer cette coopération et quelles seront les priorités.

    Distinguer les faits des spéculations

    Les références à des bases légères, centres de drones, réseaux logistiques pour le Sahel, projection militaire ou contrepoids à l’influence iranienne proviennent d’analyses géopolitiques ou de médias proches de certains intérêts. Ce sont des scénarios possibles, mais ils ne figurent pas dans le texte adopté par le Sénat.

    Il est important de ne pas confondre une demande de planification stratégique avec une décision déjà prise. Les États-Unis n’ont pas encore fait du Maroc le pilier central de leur architecture militaire africaine. Les documents publics disponibles ne soutiennent pas cette affirmation.

    Cela ne diminue pas l’importance de la coopération militaire entre Washington et Rabat. Le Maroc reste un partenaire clé en Afrique du Nord, et les liens se renforcent. Mais il faut éviter de construire un récit qui dépasse ce que disent les documents officiels.

    Même si la section 1268 est adoptée, elle ne changera pas le statut juridique du Sahara occidental, qui demeure sur la liste des territoires non autonomes de l’ONU en attente de décolonisation. Certains tentent de présenter chaque avancée comme une consolidation de la position marocaine sur ce territoire, mais aucune initiative connue ne modifie cette réalité.

    En conclusion, la coopération militaire États-Unis-Maroc est une réalité, mais l’idée que le Sénat aurait transformé le Maroc en grande plateforme militaire américaine pour l’Afrique relève davantage du récit politique que des faits officiels.

  • Retrait du Niger de la cour pénale internationale : les coulisses d’une décision souveraine

    Retrait du Niger de la cour pénale internationale : les coulisses d’une décision souveraine

    Le Niger a officiellement enclenché la procédure de retrait de la Cour pénale internationale (CPI), une orientation qui prolonge la politique de rupture initiée par les autorités militaires depuis leur prise de pouvoir en juillet 2023. Par cette décision, Niamey entend affirmer sa souveraineté et interroger le fonctionnement d’une institution souvent critiquée sur le continent africain.

    Des griefs anciens contre une justice dite « sélective »

    Les autorités nigériennes reprochent à la CPI de concentrer l’essentiel de ses poursuites sur les États africains. Depuis sa création en 2002, la majorité des enquêtes et des personnes mises en cause par la juridiction basée à La Haye concernent en effet des pays d’Afrique. Ce déséquilibre alimente depuis des années les accusations de « justice sélective » formulées par plusieurs dirigeants du continent.

    Un repositionnement géopolitique en cours

    Cette décision s’inscrit dans le cadre du recentrage stratégique du Niger. Depuis la rupture avec plusieurs partenaires occidentaux, le régime nigérien privilégie désormais une coopération resserrée avec les membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), que forment le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Ces trois pays multiplient les initiatives communes visant à renforcer leur autonomie politique et sécuritaire.

    Les implications juridiques et politiques

    Le retrait de la CPI rejoint une série de mesures symbolisant la volonté des autorités de réduire l’influence des institutions internationales jugées contraires aux intérêts nationaux. Pour les soutiens du régime, cette voie traduit l’affirmation de la souveraineté du pays. Ses opposants, en revanche, estiment qu’un éloignement des mécanismes internationaux de justice pourrait affaiblir la lutte contre l’impunité et priver les victimes de crimes graves d’un recours supplémentaire.

    Sur le plan juridique, ce retrait n’est pas immédiat. Conformément au Statut de Rome, traité fondateur de la CPI, la procédure ne devient effective qu’un an après la notification officielle remise aux Nations unies. En outre, les éventuelles enquêtes déjà ouvertes avant la date de retrait demeurent de la compétence de la Cour.

    En choisissant de quitter la CPI, le Niger rejoint ainsi le débat plus large sur la place de l’Afrique au sein des institutions internationales et sur l’équilibre entre souveraineté nationale et justice pénale internationale.