
Catégorie : A la Une
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Nouvelle attaque meurtrière à l’aéroport de Niamey : 11 soldats et des civils tués

Maroc-Philippines : un demi-siècle de relations à consolider
Les liens entre le Maroc et les Philippines s’appuient sur une base solide qu’il convient de mettre en avant dans plusieurs secteurs clés, a souligné l’ambassadeur des Philippines à Rabat, Leslie Baja, saluant le cinquantième anniversaire des relations diplomatiques entre les deux nations, célébré l’année dernière.
Dans un entretien, M. Baja a relevé que les deux pays ont parcouru un chemin riche, marqué par des visites de haut niveau, la conclusion de nombreux accords et le développement de liens humains étroits, qu’il présente comme « le socle des cinquante prochaines années de coopération ».
Sur le plan économique, le diplomate philippin a noté une augmentation significative des échanges bilatéraux ces dernières années, précisant que le commerce entre le Maroc et les Philippines a bondi d’environ 50 %, bien que les volumes restent en dessous des ambitions des deux parties.

Cinq attaquants ciblés par Liverpool dont Bradley Barcola
Présent en Amérique du Nord avec l’équipe de France pour la Coupe du monde (11 juin – 19 juillet), Bradley Barcola, sous contrat jusqu’en juin 2028 avec le Paris Saint-Germain, attire l’attention de Liverpool. Les Reds cherchent à dynamiser leur attaque et ont coché le nom de l’ancien Lyonnais sur leur liste de cibles potentielles.

L’attaque du PSG pourrait connaître des changements lors du mercato estival. Si Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué, Senny Mayulu et Ousmane Dembélé ne souhaitent pas partir, des doutes subsistent quant à l’avenir de Gonçalo Ramos, Ibrahim Mbaye, Kang-in Lee et Bradley Barcola. Ce dernier est suivi par Liverpool depuis plusieurs mois, et l’arrivée prochaine de Victor Muñoz chez les Reds ne refroidit pas cet intérêt.
Yan Diomande en priorité
Liverpool envisage de recruter un ailier rapide pour la saison prochaine. La priorité est Yan Diomande, également pisté par le PSG. « Je ne sais pas, moi je suis un joueur du RB Leipzig, mais pourquoi pas ? Après, mes agents s’en occupent, et moi je suis plus concentré sur ma Coupe du Monde, c’est le plus important, c’est tous les quatre ans. Donc je profite au maximum et après le reste, on verra… », a confié l’Ivoirien de 19 ans après le premier match de la Côte d’Ivoire face à l’Equateur (1-0).
Les autres pistes des Reds
Cependant, le prix demandé par Leipzig (100 millions d’euros) et la concurrence du PSG poussent Liverpool à explorer d’autres options. Parmi elles, Bradley Barcola (PSG) figure en bonne place, tout comme Said El Mala (Cologne), Yankuba Minteh (Brighton) et Matias Fernandez-Pardo (Lille). Ces cinq joueurs constituent les solutions étudiées par le club anglais pour renforcer son secteur offensif cet été.

Cameroun : les préparatifs pour l’assemblée parlementaire de la francophonie s’accélèrent
Après avoir accueilli la 14e Conférence ministérielle de l’OMC et la visite du pape Léon XIV, le Cameroun s’apprête à organiser un troisième grand rendez-vous international cette année. Il s’agit de la 51e Assemblée générale de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), prévue à Yaoundé du 7 au 12 juillet 2026.
Dans le cadre des préparatifs, l’ambassadeur du Cameroun en France, André-Magnus Ekoumou, a été reçu par le président de l’Assemblée nationale camerounaise, Théodore Datouo. Les discussions ont porté sur l’avancement des travaux logistiques et diplomatiques nécessaires à la tenue de l’événement.
Les deux hommes ont exprimé leur optimisme quant à la capacité du Cameroun à relever ce défi, conformément aux orientations fixées par le président Paul Biya. L’ambassade a déjà mis en place des mesures spécifiques pour faciliter la délivrance rapide de visas de courtoisie à l’ensemble des délégations attendues.
Lors de l’audience, Théodore Datouo a souligné l’importance de renforcer la démocratie parlementaire. Il a également salué le travail de l’ambassadeur auprès de la diaspora camerounaise en France, notamment pour leur participation à Promote 2026, le salon des affaires qui se tient au Palais des Congrès de Yaoundé.
Les échanges ont aussi abordé le projet de création d’un musée parlementaire au sein de l’Assemblée nationale. Le président de la Chambre basse souhaite s’appuyer sur l’expertise française, via un partage d’expériences et de bonnes pratiques, tout en intégrant une dimension numérique au futur musée.
Par ailleurs, un des enjeux majeurs de cette session sera l’élection du nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Deux pays africains, la République démocratique du Congo et le Rwanda, sont les principaux candidats en lice.


Gabon : le rééquilibrage territorial au cœur du projet présidentiel

Libreville – Le Gabon, pays riche en ressources naturelles et à faible densité démographique, a longtemps souffert d’un paradoxe : des capacités financières importantes, mais des écarts considérables entre ses villes principales et ses régions intérieures. Aujourd’hui, le président Brice Clotaire Oligui Nguema fait de la réduction de cette fracture territoriale le pilier de son action politique.
Devant le Parlement réuni en Congrès, le chef de l’État a martelé une promesse forte : « Aucune localité ne sera laissée en rade. » Cette déclaration va bien au-delà d’un simple programme d’infrastructures. Elle dessine une vision où la géographie cesse de déterminer les opportunités, où chaque territoire contribue à la prospérité nationale et où la présence de l’État se fait sentir partout.
Réparer une fracture historique
Pendant des décennies, les investissements se sont concentrés dans les pôles urbains, principalement Libreville et Port-Gentil. Cette centralisation a nourri l’exode rural, creusé les déséquilibres et laissé de nombreuses localités à l’écart du progrès. Or, l’absence de routes, d’hôpitaux fonctionnels ou d’écoles adaptées paralyse le potentiel économique de ces zones.
Les experts en développement soulignent que les inégalités territoriales comptent parmi les principaux freins à une croissance durable en Afrique. Sans infrastructures de base, il est difficile d’attirer les investissements, de valoriser les ressources locales ou de créer des emplois stables. C’est dans cette logique que s’inscrit la stratégie présidentielle.
Les chantiers lancés à Cocobeach, Makokou, Oyem, Bifoun ainsi que dans plusieurs quartiers de Libreville témoignent d’une volonté de rééquilibrage inédite à cette échelle dans l’histoire récente du pays.
Construire l’économie de proximité
Cette politique ne se juge pas seulement en kilomètres de routes ou en nombre de bâtiments. Elle repose sur une conviction : le développement national ne peut plus être concentré autour de quelques centres. Chaque infrastructure est pensée comme un catalyseur. Une route désenclave les producteurs agricoles, un hôpital rend une ville plus attractive, une université retient les talents, un programme de logements dynamise le bâtiment. Ainsi, chaque réalisation déclenche une série d’effets économiques capables de transformer durablement les territoires.
Cette approche rejoint les tendances internationales. Des pays comme le Maroc, le Rwanda ou le Sénégal ont prouvé qu’une politique active de développement territorial accélère la croissance tout en réduisant les tensions sociales. Pour le Gabon, elle pourrait permettre l’émergence de nouveaux pôles économiques régionaux venant compléter le rôle de Libreville et Port-Gentil.
Un nouveau contrat entre l’État et les citoyens
Au-delà de l’aspect économique, cette politique porte une dimension politique forte : restaurer le lien entre l’État et les populations. Les tournées présidentielles et les missions de suivi des projets ont remis les préoccupations locales au centre de l’action publique, rompant avec une gouvernance perçue comme distante.
Mais le véritable défi commence. Les attentes sont immenses : les habitants jugeront sur le concret – routes livrées à temps, hôpitaux opérationnels, écoles fonctionnelles, accès à l’eau et à l’électricité. C’est sur ce terrain que la promesse présidentielle sera crédibilisée.
« Aucune localité ne sera laissée en rade » engage une conception de la République qui refuse d’abandonner certains territoires. Si cette vision se concrétise, elle pourrait constituer l’une des transformations les plus profondes du Gabon nouveau. Car les nations les plus solides ne se contentent pas de développer quelques villes : elles font de chaque territoire un acteur de leur destin collectif. Le véritable pari d’Oligui Nguema est là : faire de l’équité territoriale un moteur de cohésion nationale et de prospérité partagée.

Rabat : L’ENSA scelle une convention de partenariat avec Maroc PME
Théâtre: Amour, rivalités et trahisons
Mercato : le Barça espère que Julian Alvarez forcera son départ
L’un des dossiers brûlants de ce début de mercato concerne Julian Alvarez. L’attaquant argentin de 26 ans va-t-il quitter l’Atletico de Madrid ? Les grands clubs européens se bousculent : Arsenal, le PSG et le FC Barcelone aimeraient tous l’attirer dans leurs rangs. Si sa préférence est connue, elle ne pourra se concrétiser sans une prise de parole publique de sa part…

Le mercato estival a officiellement débuté ce lundi 15 juin. Alors que le Real Madrid a déjà officialisé les arrivées de Marc Cucurella et de Bernardo Silva, le FC Barcelone n’a pour l’instant accueilli qu’Anthony Gordon, avant son départ pour les États-Unis où il dispute la Coupe du monde avec l’Angleterre. Toutefois, les dirigeants catalans préparent un dossier qui pourrait s’étirer jusqu’à la clôture du marché, prévue le 1er septembre.
Julian Alvarez préfère le Barça au PSG et à Arsenal
Julian Alvarez est la star de l’été. Le FC Barcelone, Arsenal et le PSG sont tous sur les rangs pour s’attacher les services du champion du monde de 26 ans. Le Real Madrid a par ailleurs provoqué la colère de l’Atletico de Madrid en approchant son rival avec une offre de 150M€, une promesse de campagne du président réélu Florentino Pérez. Le Paris Saint-Germain est particulièrement intéressé, mais l’attaquant de l’Albiceleste donnerait sa priorité au FC Barcelone, devant le PSG et Arsenal.
Le Barça attend que Julian Alvarez fasse pression sur l’Atletico
Le projet de Julian Alvarez serait de résister aux avances des champions de France et d’Angleterre pendant que le FC Barcelone manœuvre en coulisses pour concrétiser son transfert. Mais face à la fermeté affichée par l’Atletico de Madrid – en privé comme en public – le Barça sait que sans une déclaration publique du joueur, ses chances sont minces. Reste à voir si Julian Alvarez franchira le pas, au risque de se mettre en difficulté chez les Colchoneros en cas d’échec des négociations.

Burkina Faso : nouvelle offensive du JNIM à Ouahigouya, la stratégie d’Ibrahim Traoré en question
La situation sécuritaire au Burkina Faso connaît une nouvelle dégradation. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), branche sahélienne d’Al-Qaïda, a revendiqué la prise d’un poste des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) lors d’une attaque survenue le 17 juin 2026 dans la région de Ouahigouya, chef-lieu de la province du Yatenga, dans le nord du pays.
Cette action constitue un revers supplémentaire pour la stratégie de reconquête territoriale portée par les autorités de transition. Arrivé au pouvoir en septembre 2022 avec la promesse de restaurer l’intégrité du territoire, le capitaine Ibrahim Traoré fait face à des interrogations croissantes sur l’efficacité de sa politique sécuritaire.
Les limites d’une approche reposant sur les VDP
Pour pallier les carences en effectifs de l’armée régulière, les autorités ont misé sur les Volontaires pour la défense de la patrie. Cependant, ces unités civiles, souvent déployées dans des zones isolées et disposant de moyens limités, sont devenues des cibles privilégiées pour les groupes armés.
L’attaque de Ouahigouya s’inscrit dans une série de revers enregistrés ces derniers mois. Malgré les opérations militaires menées, plusieurs positions restent difficiles à sécuriser durablement. De nombreux observateurs estiment que le JNIM conserve une capacité de nuisance importante et une grande liberté de mouvement dans les régions du Nord et de l’Est.
Des résultats en deçà des objectifs affichés
Les autorités de transition mettent régulièrement en avant les progrès réalisés et l’acquisition de nouveaux équipements, notamment des drones de surveillance et de combat. Toutefois, pour une partie de la population, l’insécurité demeure une réalité quotidienne. Plusieurs localités restent enclavées et certaines zones subissent encore des restrictions imposées par les groupes armés.
Dans ce contexte, des critiques émergent sur l’efficacité de la politique sécuritaire actuelle. Le motif principal qui avait justifié le renversement du pouvoir civil en 2022 – l’incapacité à assurer la protection des populations – revient au centre du débat public.
Alors que Ouagadougou poursuit la réorganisation de ses partenariats au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) et prévoit d’intensifier ses opérations en 2026, l’attaque du Yatenga rappelle la difficulté de venir à bout d’un conflit asymétrique par la seule réponse militaire.

Burkina Faso : l’amende de Canal+ ravive le débat sur la souveraineté audiovisuelle
Le Conseil supérieur de la Communication (CSC) a infligé une amende de 50 millions de FCFA à Canal+ pour avoir suspendu l’accès aux chaînes publiques burkinabè après l’expiration des abonnements de certains clients. Présentée officiellement comme une mesure de défense de la souveraineté informationnelle, cette sanction relance les interrogations sur ses conséquences économiques et la cohérence du dispositif actuel.
Une souveraineté aux contours discutables
L’argument de la souveraineté informationnelle met en avant la nécessité d’un accès permanent des citoyens aux médias publics. Cependant, cette approche pose une question fondamentale : si cet accès est stratégique, ne revient-il pas d’abord à l’État de construire les infrastructures nécessaires pour le garantir de manière autonome ?
En pratique, les chaînes nationales dépendent encore des infrastructures d’un opérateur satellitaire privé étranger. Exiger la diffusion gratuite de ces chaînes, même sans abonnement actif, apparaît comme une contradiction entre la volonté affichée d’indépendance et la dépendance persistante vis-à-vis d’un acteur privé.
Les réalités d’un modèle économique
Le fonctionnement de Canal+ repose essentiellement sur les abonnements de ses clients. Ces revenus permettent à l’entreprise de couvrir ses coûts d’exploitation, mais aussi de verser les impôts et taxes à l’État burkinabè.
Maintenir la diffusion satellitaire pour des abonnés inactifs représente un coût technique réel. Imposer cette obligation ou multiplier les sanctions financières pourrait, selon certains observateurs, fragiliser un partenaire économique qui contribue aux recettes publiques du pays.
Une réponse qui ne traite pas le fond du problème
La controverse met surtout en lumière le décalage entre les ambitions politiques et les contraintes techniques du secteur audiovisuel. L’accès universel aux chaînes publiques reste un objectif légitime, mais sa pérennité dépend des moyens mis en œuvre pour y parvenir.
À plus long terme, le véritable enjeu pour le Burkina Faso pourrait être le renforcement de ses propres outils de diffusion, notamment par le développement de la TNT nationale et d’infrastructures locales capables d’assurer un accès indépendant et durable aux médias publics. Dans cette perspective, les sanctions financières apparaissent davantage comme une réponse ponctuelle qu’une solution structurelle au défi de la souveraineté audiovisuelle.

Oswald Baboke, l’influence discrète au cœur du pouvoir camerounais
Oswald Baboke, surnommé l’homme qui murmure à l’oreille des Biya, est une figure discrète mais influente au Cameroun. Il occupe le poste de directeur de cabinet adjoint du président Paul Biya. Cet article présente dix informations essentielles pour mieux connaître cet acteur clé de la scène politique camerounaise.

Bernardo Silva signe au Real Madrid, le Barça vise Kang-in Lee du PSG
Le Real Madrid vient de réaliser un joli coup sur le marché des transferts. Après avoir quitté Manchester City en fin de contrat, Bernardo Silva a choisi de s’engager avec la Casa Blanca, préférant ce club au FC Barcelone. Cette décision pourrait avoir des répercussions sur le mercato du Paris Saint-Germain, car le Barça pourrait désormais se concentrer sur Kang-in Lee.

Quelques heures avant le match amical du Portugal face à la République Démocratique du Congo (1-1), le Real Madrid a officialisé l’arrivée de Bernardo Silva. L’international portugais rejoint la capitale espagnole sans indemnité de transfert, après neuf saisons à Manchester City où il a notamment remporté un triplé historique en 2023 (Premier League, FA Cup, Ligue des champions).
Bernardo Silva a délaissé le FC Barcelone et l’Atletico pour le Real Madrid
Bernardo Silva rejoint donc le Real Madrid, où il sera dirigé par son compatriote José Mourinho. Il a préféré ce club aux offres du FC Barcelone et de l’Atletico Madrid. L’échec du Barça dans ce dossier pourrait désormais influencer le mercato du Paris Saint-Germain, notamment pour Kang-in Lee.
Le FC Barcelone s’intéresse à Kang-in Lee
D’après plusieurs informations récentes, l’avenir de Kang-in Lee pourrait se trouver à Madrid, du côté de l’Atletico. Le joueur sud-coréen serait attiré par ce club. Cependant, Deco, le directeur sportif du FC Barcelone, aurait eu un entretien avec l’agent de l’ancien joueur du Valence et de Majorque pour se renseigner sur sa situation. Bien qu’aucune offre concrète n’ait été formulée, cette démarche pourrait déboucher sur un transfert. Le PSG est donc en alerte.

Tchad : une formation pour booster les exportations agricoles

Le Programme de Résilience du Secteur Agricole (PRSA) a permis l’organisation d’une session conjointe entre la Banque mondiale et l’Agence Nationale des Investissements et des Exportations (ANIE). Cette formation s’est déroulée à Bakara et portait sur la gestion des exportations et importations de produits agricoles, les normes internationales ainsi que le système de quarantaine végétale et animale.
Des obstacles à surmonter pour les producteurs tchadiens
Gotoraye Arnaud, coordonnateur du Tableau de bord du commerce et du marché agricole-PRSA-TD, a rappelé que l’accès aux marchés extérieurs reste un défi pour les agriculteurs du Tchad. Les procédures d’exportation complexes, le respect des normes de qualité et de sécurité, ainsi que l’application des mesures sanitaires et phytosanitaires constituent des contraintes majeures.
L’objectif de cette formation est d’améliorer les compétences opérationnelles des participants dans les domaines des certifications internationales, des chaînes logistiques d’exportation et de la prévention des risques douaniers.
Un outil aligné sur la vision nationale
Dadi Adoum Arsin, directeur général adjoint de l’ANIE, a souligné que cette initiative s’inscrit dans la stratégie de diversification économique, de transformation locale, de développement du secteur privé et de promotion des exportations. Elle est également en phase avec le Plan National de Développement « Tchad Connexion 2030 », qui vise à faire du secteur privé un moteur de croissance et d’intégration régionale.
Pour réaliser cette ambition, il est essentiel de bâtir une économie capable de produire davantage et de vendre au-delà des frontières. La promotion des exportations devient ainsi un levier de souveraineté économique.
Les opportunités de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine
L’entrée en vigueur de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine ouvre un marché de plus de 1,4 milliard de consommateurs. Seuls les pays qui investiront dans la qualité, la normalisation, la certification et le renforcement des capacités de leurs opérateurs pourront pleinement en tirer parti. Le Tchad ne peut rester en marge de cette dynamique.
L’ANIE souhaite créer un écosystème où les entreprises trouvent l’information, l’accompagnement technique, les opportunités de marché et les partenariats nécessaires. Elle se positionne comme un catalyseur de croissance et un ambassadeur du savoir-faire tchadien sur les marchés internationaux.
Cette formation illustre cet engagement collectif. Elle marque une nouvelle étape vers une agriculture plus compétitive, des entreprises plus performantes et un Tchad mieux intégré aux échanges économiques régionaux et internationaux. Des acteurs des secteurs public et privé, impliqués dans le commerce agricole, les contrôles sanitaires, la production, la transformation et la promotion des exportations, ont participé à cette session.