Catégorie : A la Une

  • Maroc et Philippines : le commerce bondit de 50 % en quelques années

    Maroc et Philippines : le commerce bondit de 50 % en quelques années

    Les échanges commerciaux entre le Maroc et les Philippines connaissent une progression spectaculaire. L’ambassadeur philippin à Rabat, Leslie Baja, a annoncé une hausse d’environ 50 % des flux bilatéraux ces dernières années. Malgré cette avancée, les volumes restent en deçà des ambitions affichées par les deux capitales.

    À l’occasion des cinquante ans des relations diplomatiques, célébrés l’an dernier, le diplomate a salué un parcours riche en visites de haut niveau, accords signés et liens humains solides. Il considère ces acquis comme les fondations des cinquante prochaines années de coopération.

    Sur le plan économique, Leslie Baja a souligné que le Maroc, porte d’entrée vers l’Afrique et l’Europe, et les Philippines, membre actif de l’ASEAN, disposent d’atouts complémentaires. Il a identifié plusieurs secteurs porteurs : agro-industrie, aéronautique, électronique et textile, tout en rappelant que Manille est un importateur important de phosphate marocain.

    L’accord de partenariat sectoriel signé en 2023 entre Rabat et l’ASEAN ouvre, selon l’ambassadeur, un vaste champ de collaboration bilatérale et régionale. Il a également salué l’Initiative Royale Atlantique, qui vise à faciliter l’accès des États du Sahel à l’océan Atlantique, la comparant à l’expérience de l’ASEAN. Selon lui, cette intégration régionale africaine apportera stabilité politique, résilience économique et effervescence culturelle.

    S’agissant du soutien philippin au plan marocain d’autonomie pour le Sahara, Leslie Baja a rappelé que Manille a jugé cette initiative comme une bonne base de solution lors de la visite du ministre philippin des Affaires étrangères en 2022. Il a qualifié la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU de tournant dans ce dossier, exprimant l’espoir de voir aboutir le processus politique sous l’égide des Nations Unies.

    Enfin, l’ambassadeur a évoqué la présentation, ce jeudi, d’un ouvrage retraçant l’histoire des relations maroco-philippines. Ce livre ne se limite pas à des faits historiques, mais témoigne des liens humains qui ont rapproché les deux peuples.

  • Anne-Claire Legendre en visite au Maroc pour renforcer les liens culturels entre l’IMA et le royaume

    Anne-Claire Legendre en visite au Maroc pour renforcer les liens culturels entre l’IMA et le royaume

    Anne-Claire Legendre, présidente de l’Institut du monde arabe (IMA), se rendra au Maroc du 19 au 24 juin 2026, sur invitation du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohammed Mehdi Bensaid. Ce déplacement, le premier dans le royaume depuis sa nomination en février, vise à préciser les axes d’une feuille de route culturelle commune entre l’institution parisienne et le Maroc, dans le prolongement des échanges récents.

    Son séjour de six jours l’emmènera à Rabat, Casablanca et Marrakech. Qualifiée de première visite officielle de la présidente de l’IMA au Maroc, cette tournée inclut un entretien avec Bensaid sur la feuille de route conjointe. Le programme prévoit aussi des discussions avec des responsables d’institutions et de fondations culturelles marocaines, ainsi que des rencontres avec divers acteurs de la scène culturelle et créative du pays.

    Cette visite fait suite à une réunion à Paris, au siège de l’IMA, entre le ministre et la présidente. Reçu pour la première fois à l’institution depuis la nomination de Legendre, le ministre marocain avait alors élaboré avec elle une feuille de route commune centrée sur le renforcement de la coopération dans les « secteurs culturels d’avenir ». L’animation, la bande dessinée, la diffusion du livre en arabe et le cinéma figuraient parmi les domaines prioritaires.

    C’est après cet échange que Legendre avait annoncé son intention de se rendre à Rabat pour rencontrer les institutions culturelles marocaines. Bensaid, de son côté, avait lié cette dynamique à l’élan des relations entre Paris et Rabat depuis la visite d’État du président français Emmanuel Macron au Maroc.

    Anne-Claire Legendre a pris la tête de l’IMA le 17 février 2026, succédant à Jack Lang, démissionnaire après treize ans de mandat. Elle est la première femme à occuper ce poste depuis la création de l’institution. Auparavant, elle était conseillère du président de la République pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient depuis décembre 2023.

    L’IMA a été fondée dans un contexte diplomatique particulier, son idée remontant au 28 février 1980, sous l’autorité d’un Haut Conseil composé de représentants des États membres de la Ligue arabe. Le Maroc fait partie des 19 États arabes ayant contribué, avec la France, au financement de cette institution conçue comme un espace de dialogue entre la France, l’Europe et le monde arabe.

    Ce rapprochement institutionnel dépasse le cadre de l’IMA. En mars 2026, Legendre s’était déjà entretenue à Paris avec le président de la Fondation nationale des musées, Mehdi Qotbi, sur les perspectives de partenariat entre les deux institutions, dans un contexte que Qotbi a relié au « Partenariat d’exception renforcé » entre le Maroc et la France, sous l’impulsion du roi Mohammed VI et du président Emmanuel Macron.

    Le déplacement du 19 au 24 juin doit concrétiser, sur le terrain marocain, cet ensemble d’échanges engagés depuis plusieurs mois entre les deux pays.

  • Ousmane Sonko conserve la tête de l’Assemblée nationale sénégalaise

    Ousmane Sonko conserve la tête de l’Assemblée nationale sénégalaise

    Ousmane Sonko conserve la tête de l’Assemblée nationale sénégalaise

    Ousmane Sonko reste à la tête de l’Assemblée nationale du Sénégal. La plus haute juridiction du pays a déclaré irrecevable le recours de l’opposition qui contestait son retour au sein du Parlement, invoquant un défaut de compétence. Ce verdict est définitif.

    Révocqué de ses fonctions de Premier ministre fin mai par le président Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko a immédiatement réintégré son mandat de député, puis a été choisi pour présider l’Assemblée nationale.

    Cette décision de justice consolide sa place à la tête du pouvoir législatif et accroît son poids sur l’échiquier politique sénégalais.

    Jadis partenaires, Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko affichent aujourd’hui de sérieux désaccords, en particulier sur les orientations économiques et la gestion des deniers publics, ce qui ouvre une nouvelle phase dans la vie politique sénégalaise.

  • Sénégal : Ousmane Sonko confirmé à la présidence de l’Assemblée nationale

    Sénégal : Ousmane Sonko confirmé à la présidence de l’Assemblée nationale

    Sénégal : Ousmane Sonko confirmé à la présidence de l’Assemblée nationale

    Euronews

    Au Sénégal, le Conseil constitutionnel valide le retour d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, une décision qui ouvre une nouvelle séquence politique dans le pays.

  • Yan Diomandé au cœur des convoitises du PSG et de Liverpool pendant le Mondial

    Yan Diomandé au cœur des convoitises du PSG et de Liverpool pendant le Mondial

    Auteur d’une saison remarquable avec le RB Leipzig, Yan Diomandé (19 ans) attire les regards du Paris Saint-Germain et de Liverpool. Si de nombreux dossiers de transferts sont mis en pause pendant la Coupe du monde, l’avenir du jeune Ivoirien pourrait se décider dans les prochains jours.

    Yan Diomandé lors d'un match avec Leipzig

    Un prodige ivoirien qui fait parler de lui

    Présent à la Coupe du monde avec la Côte d’Ivoire, l’ailier Yan Diomandé reste au centre des discussions du mercato. Le PSG et Liverpool suivent de près le joueur de Leipzig, qui totalise 13 buts et 10 passes décisives cette saison. Interrogé en zone mixte après la victoire des Éléphants face à l’Équateur (1-0) à Philadelphie, Diomandé a déclaré : « Je ne sais pas, je suis un joueur du RB Leipzig, mais pourquoi pas ? Mes agents gèrent cela, et je me concentre sur ma Coupe du monde, c’est le plus important, cela arrive tous les quatre ans. Je profite au maximum, et après, on verra… »

    Le dossier pourrait se finaliser pendant le Mondial

    En coulisses, les représentants de Yan Diomandé multiplient les échanges, notamment avec Liverpool, très déterminé à recruter le talent de 19 ans malgré la concurrence sérieuse du PSG. Les discussions avancent bien, et le transfert pourrait être conclu durant la compétition nord-américaine. L’intérêt autour de Diomandé ne devrait pas faiblir dans les jours à venir.

    « Il est d’abord très concentré sur le Mondial »

    Le sélectionneur ivoirien Emerse Faé a également évoqué le sujet après le succès contre l’Équateur : « Quand nous étions en France pour la préparation, les journalistes me disaient qu’il allait signer au PSG. Maintenant que je suis aux États-Unis, on m’annonce qu’il va à Liverpool. On verra, je pense qu’il est avant tout très concentré sur le Mondial, et après il prendra la meilleure décision pour sa carrière. »

  • Burkina Faso : la condamnation de canal+ pour non-diffusion de la télé nationale

    Burkina Faso : la condamnation de canal+ pour non-diffusion de la télé nationale

    Le Burkina Faso a officiellement condamné le groupe Canal+ pour son refus de diffuser gratuitement la chaîne de télévision nationale. Cette décision, prise sous l’impulsion du capitaine Ibrahim Traoré, illustre les tensions actuelles autour de la liberté de la presse dans le pays.

  • Bradley Barcola, cible des cadors anglais : arsenal et liverpool à l’affût

    Bradley Barcola, cible des cadors anglais : arsenal et liverpool à l’affût

    Malgré sa prestation en demi-teinte lors de la finale de la Ligue des champions, où ses occasions en prolongation auraient pu faire basculer le match face à Arsenal (1-1, 4-3 aux tirs au but), Bradley Barcola demeure une priorité pour plusieurs grands clubs européens. Sous contrat avec le Paris Saint-Germain jusqu’en 2028, l’ailier français de 23 ans voit son avenir s’écrire de plus en plus loin de la capitale.

    Liverpool toujours à l’affût pour Barcola

    Le club de la Mersey, désormais dirigé par Andoni Iraola après le départ d’Arne Slot, suit de près l’évolution du dossier. Selon des sources proches du dossier, les Reds envisagent de recruter deux ailiers et le nom de Bradley Barcola figure en bonne place sur leur liste. L’offre de prolongation soumise par le PSG n’ayant pas satisfait l’entourage du joueur, les courtisans anglais se tiennent prêts à passer à l’action.

    Arsenal prêt à dégainer pour l’ailier parisien

    De leur côté, les Gunners de Mikel Arteta peaufinent les ultimes détails avant de soumettre une offre officielle au PSG. Le technicien espagnol souhaite renforcer son secteur offensif, notamment au poste d’ailier gauche, et voit en Barcola la recrue idéale. Les décideurs londoniens considèrent l’opération comme réalisable, ce qui pourrait relancer un feuilleton qui a animé le mercato parisien ces derniers mois.

  • Félix Tshisekedi à Houston : discours pour l’unité nationale après le match RDC-Portugal

    Félix Tshisekedi à Houston : discours pour l’unité nationale après le match RDC-Portugal

    À Houston, le président congolais Félix Tshisekedi s’est adressé aux supporters réunis après le match nul historique de la RDC face au Portugal (1-1) en Coupe du monde. Son discours a mêlé fierté sportive et appel solennel à l’unité nationale.

    Mercredi, dans la ville texane, le chef de l’État a rencontré des membres de la diaspora. Il a insisté sur la nécessité de rester soudés face aux divisions. « Leurs complices sont devenus fous. Soyez unis. Qu’ils ne vous trompent pas, qu’ils n’utilisent pas le régionalisme pour vous avoir. Refusez de trahir votre pays », a-t-il lancé.

    Tshisekedi a également évoqué la situation sécuritaire dans l’est du pays, dénonçant ceux qui « nous ont infiltrés ». Il a assuré que les prochains mois verront une amélioration. « J’ai la foi que, dans les jours qui viennent, tout le Congo sera libéré. Nos frères et sœurs font la fête à Goma, à Bukavu, on sera ensemble », a-t-il déclaré.

    Le président a salué la performance des Léopards. « Les Léopards ont fait notre fierté. J’ai demandé à la FIFA si nous sortons de la poule, ils vont ajouter des billets pour les Congolais qui sont ici. Ne craignez rien », a-t-il ajouté. Il a souligné que ce match prouvait la résilience du pays, même en temps de guerre.

    Félix Tshisekedi a annoncé son retour prochain en RDC pour se consacrer à d’autres dossiers. Il a exhorté les Congolais à montrer leur dignité et à investir dans tous les domaines : sport, science, éducation. « Soyez fiers d’être Congolais. C’est ma mission de vous rendre cette fierté », a-t-il conclu.

    Ce premier point en Coupe du monde pour la RDC a été obtenu à Houston, où le président a tenu un discours mêlant politique, identité nationale et espoir.

  • La plateforme de Marrakech, un pilier pour la sécurité africaine et l’action commune

    La plateforme de Marrakech, un pilier pour la sécurité africaine et l’action commune

    1. Défis géopolitiques et guerres asymétriques
    2. Le modèle stratégique marocain : une doctrine souveraine
    3. Dynamisme diplomatique et institutionnel
    4. Développement socioéconomique et diplomatie spirituelle
    5. Consolidation de la Plateforme de Marrakech et projection future

    Une conviction forte anime la politique étrangère marocaine : la sécurité et la stabilité du continent africain sont intrinsèquement liées à celles du Maroc. Cette vision va au-delà du cadre sécuritaire classique pour embrasser une stratégie globale, mêlant renforcement institutionnel et coopération en matière de renseignement de qualité. Rabat s’impose ainsi comme une force régionale crédible, capable de combler les failles de sécurité par lesquelles s’infiltrent les menaces transfrontalières.

    Défis géopolitiques et guerre asymétrique

    Les conflits asymétriques imposent une réalité de terrain complexe, exigeant une vigilance permanente. Les organisations extrémistes exploitent les fractures politiques et la porosité des frontières dans la région sahélo-saharienne pour financer leurs activités et recruter. La coordination entre les agences antiterroristes est cruciale ; l’unité des visions africaines devient une nécessité face à l’alliance dangereuse entre groupes armés et réseaux criminels. Cette urgence s’accentue avec l’expansion des menaces dans l’espace numérique et l’usage de technologies avancées pour déstabiliser la paix régionale.

    Les défis géopolitiques actuels appellent une interprétation fine, qui dépasse les analyses superficielles. Les risques qui pèsent sur plusieurs pays du continent exigent une réponse marocaine ancrée dans l’histoire, la géographie et la dynamique politique. Forte de cette orientation, Rabat contribue à renforcer les États africains par des voies de développement et de sécurité, offrant un modèle stratégique qui conjugue développement durable et surveillance sécuritaire.

    Le modèle stratégique marocain : une doctrine souveraine et intégrale

    La force de l’approche marocaine réside dans sa capacité à intégrer les dimensions sécuritaire, scientifique, spirituelle et développementale pour démanteler la structure des menaces avant leur propagation. La Plateforme de Marrakech devient ainsi un laboratoire stratégique pour élaborer une doctrine de sécurité africaine autonome, loin des modèles importés souvent inadaptés aux réalités du continent.

    Rabat rejette les solutions clés en main qui ont montré leurs limites sur les terrains complexes africains. Elle promeut un modèle continental fondé sur l’alliance du renseignement de terrain, du renforcement spirituel et du développement humain. L’engagement marocain procède d’une conviction : l’Afrique est un continent auquel le pays appartient géographiquement, identitairement, politiquement et historiquement.

    Dynamisme diplomatique et institutionnel

    Cette action diplomatique émane des hautes directives royales. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, joue un rôle clé dans la mise en œuvre concrète de cette vision. Il traduit avec habileté la vision royale en partenariats tangibles, faisant de la Plateforme de Marrakech un outil exécutif qui dépasse les simples échanges protocolaires.

    Bourita anime la diplomatie de sécurité marocaine par une coordination permanente avec les partenaires régionaux et internationaux, assurant l’alignement des voies sécuritaires sur l’agenda de développement et de souveraineté des États africains. Rabat se profile comme un centre diplomatique africain capable de gérer les dossiers de sécurité les plus sensibles avec rigueur, en dehors de toute influence étrangère.

    L’approche marocaine en Afrique combine rigueur dans l’application de la loi et efficacité dans la gestion des crises. Elle mobilise l’expertise des organismes souverains – Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST), Direction Générale de la Sécurité Nationale (DGSN), Gendarmerie Royale, Forces Armées Royales, Bureau Central des Investigations Judiciaires (BCIJ), Direction Générale des Études et Documentation (DGED) – ainsi que le corps diplomatique pour contrer les plans de sabotage et le terrorisme transfrontalier.

    Développement socioéconomique et diplomatie spirituelle

    La durabilité de la stabilité dépend, dans la vision stratégique marocaine, de la capacité à doter les États africains de fondations économiques solides. Les grands projets – gazoducs, initiatives atlantiques pour l’accès des pays du Sahel à l’océan – s’intègrent aux efforts sécuritaires pour bâtir un bloc de stabilité stratégique. Parallèlement, la dimension spirituelle et formative agit comme un outil de prévention à long terme, immunisant les sociétés africaines contre l’extrémisme.

    L’institution de l’Imarat al-Mu’minin joue un rôle central dans la protection de l’espace religieux et la diffusion des valeurs de modération. Les institutions religieuses marocaines, sous l’égide de la Fondation Mohammed VI des Savants Africains, forment des cadres capables de déconstruire les discours radicaux en s’appuyant sur un islam modéré, marque de fabrique de l’expérience marocaine.

    Consolidation de la Plateforme de Marrakech et projection future

    Le succès de la Plateforme de Marrakech dans l’établissement des bases d’une doctrine africaine de sécurité réduit les marges de manœuvre des puissances externes qui cherchent à déstabiliser l’équilibre continental. Le Maroc pose la pierre angulaire d’un édifice sécuritaire africain où la stabilité relève d’un engagement national et souverain des États eux-mêmes.

    Lancée en 2022, la Plateforme a réuni les chefs des agences antiterroristes africaines lors de sessions successives : Marrakech (2022), Tanger (2023), Fès (2024) et Agadir (2025). Ces rendez-vous sont devenus un cadre incontournable pour l’échange d’expériences et le renforcement de la coopération régionale. Ainsi, le Maroc demeure la boussole du continent vers un avenir sûr, prospère et indépendant, transformant les initiatives marocaines en réalisations tangibles qui protègent la souveraineté des États africains face aux menaces asymétriques grandissantes, et intègrent la dimension atlantique comme un corridor sûr pour l’intégration économique et un rempart contre la déstabilisation.

  • Comment l’État social s’impose dans la campagne électorale marocaine

    Comment l’État social s’impose dans la campagne électorale marocaine

    Élections législatives et municipales à Rabat, le 8 septembre 2021.

    Publié aujourd’hui à 07h56 Lecture : 5 minutes.

  • Sénégal : le Conseil constitutionnel rejette le recours de l’opposition sur la réintégration d’Ousmane Sonko

    Sénégal : le Conseil constitutionnel rejette le recours de l’opposition sur la réintégration d’Ousmane Sonko

    Sénégal. Le Conseil constitutionnel se déclare incompétent sur le recours contre la réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale

    Le Conseil constitutionnel sénégalais s’est déclaré « incompétent » pour examiner la requête de l’opposition visant à contester le retour d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, suivi de son élection à la présidence de l’institution le 26 mai dernier.

    Quelques jours après avoir été démis de ses fonctions de Premier ministre, Ousmane Sonko, figure charismatique du parti Pastef qui dispose d’une large majorité au Parlement, a retrouvé son siège de député puis a été porté au perchoir.

    L’opposition sans recours

    Cette élection a été vivement contestée par les opposants, qui estiment que cette réintégration violait le règlement intérieur de l’Assemblée. Ils avaient dénoncé un « coup d’État institutionnel ». La décision du Conseil constitutionnel, rendue mercredi 17 juin, met un terme définitif à toute possibilité de recours pour l’opposition.

    Empêché de se présenter à l’élection présidentielle de mars 2024, Ousmane Sonko avait été nommé Premier ministre en avril 2024 après la victoire de son proche allié, Bassirou Diomaye Faye. Lors des législatives de novembre 2024, le Pastef a remporté 130 sièges sur 165, mais Sonko avait alors renoncé à son mandat parlementaire pour rester à la tête du gouvernement.

    « Nous n’allons pas nous associer à cette mascarade »

    L’opposition soutient que pour redevenir député, M. Sonko aurait dû, en amont, démissionner de son poste de Premier ministre et siéger temporairement à l’Assemblée avant de retourner au gouvernement. Le député d’opposition Abdou Mbow avait déclaré fin avril : « La majorité parlementaire a installé quelqu’un, Ousmane Sonko, qui a déjà perdu son mandat de député et ne peut le retrouver. Nous n’allons pas nous associer à cette mascarade. »

    Avec la décision du Conseil constitutionnel, le leader du Pastef demeure donc à la tête de l’Assemblée nationale. Depuis ce poste, il pourrait exercer un contre-pouvoir face au président Bassirou Diomaye Faye, son ancien allié avec lequel la rupture est désormais consommée.

  • Michael Olise : Deschamps lui conseille de rester au Bayern plutôt que de filer au PSG ou au Real

    Michael Olise : Deschamps lui conseille de rester au Bayern plutôt que de filer au PSG ou au Real

    Deux ans après son départ de Crystal Palace pour le Bayern Munich, Michael Olise (24 ans) est de nouveau au cœur des rumeurs de transfert. Le Paris Saint-Germain et le Real Madrid suivraient de près l’ailier des Bleus, auteur d’une saison exceptionnelle avec le club bavarois. Mais le sélectionneur Didier Deschamps a un avis bien tranché sur la question : le joueur devrait privilégier la continuité en Allemagne.

    Titulaire indiscutable dans l’animation offensive des Bleus, Olise a confirmé son statut lors de la Coupe du monde, délivrant une passe décisive pour Kylian Mbappé mardi dernier. Avec 22 buts et 26 passes décisives toutes compétitions confondues cette saison, le natif de Londres enchaîne les performances de haut niveau. Ses trois réalisations et une offrande lors de ses deux dernières sorties sous le maillot tricolore renforcent l’intérêt des plus grands clubs européens.

    «Il s’est développé de manière remarquable»

    Interrogé récemment sur la progression de son protégé, Didier Deschamps n’a pas caché sa satisfaction. « Michael Olise a connu des débuts un peu compliqués en équipe de France, mais grâce à sa persévérance et au soutien du staff, il s’est développé de manière remarquable », a confié le sélectionneur, soulignant l’importance de l’environnement dans lequel évolue le joueur.

    Rester au Bayern, la meilleure option selon Deschamps

    Pour le technicien français, une grande partie de la réussite d’Olise repose sur la confiance de son entraîneur Vincent Kompany. « Kompany a joué un rôle clé dans son ascension fulgurante. Sous sa direction, Michael a montré efficacité, caractère et personnalité. Il continuera à briller s’il reste au Bayern Munich », a-t-il estimé. Un message clair qui pourrait peser dans la balance, alors que les rumeurs d’un départ vers le PSG ou le Real Madrid s’intensifient.