Catégorie : Actualités

  • Modernisation du secteur minier au Tchad : la ministre Fatimé Haram Acyl félicite la SONEMIC

    Modernisation du secteur minier au Tchad : la ministre Fatimé Haram Acyl félicite la SONEMIC

    Une avancée technologique majeure pour la gestion minière

    Lors de la présentation du bilan d’activité de la Société nationale d’exploitation minière et de commercialisation (SONEMIC), la ministre des Mines, Fatimé Haram Acyl, a exprimé son admiration pour les progrès réalisés. Elle a particulièrement mis en avant un logiciel de traçabilité conçu intégralement par des experts du Tchad. Cet outil numérique, qui gère déjà 147 autorisations, assure une liaison directe avec les services des douanes et des impôts, garantissant ainsi une transparence accrue dans le secteur.

    Cartographie et partenariats stratégiques mondiaux

    L’ambition de la SONEMIC s’étend également à la sécurisation des ressources. Une opération de cartographie a été lancée dans plusieurs provinces pour fiabiliser les données géologiques et prévenir les tensions sociales. Parallèlement, le Tchad renforce sa présence internationale. Des discussions sont en cours avec les Émirats concernant le traitement des eaux et la mise en place d’une unité de raffinage pour l’antimoine, illustrant une volonté de transformation industrielle.

    Une vision unifiée pour la croissance économique

    Pour la ministre, la réussite de ces réformes repose sur une communication efficace et une synergie d’action. En s’alignant sur les orientations du Chef de l’État, le secteur extractif doit devenir un pilier de l’emploi et du développement pérenne. Fatimé Haram Acyl a conclu en soulignant que cette dynamique collective est essentielle pour que le pays tire pleinement profit de ses richesses naturelles.

  • Tension à Abidjan : Assalé Tiémoko Antoine bloqué à l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny

    Tension à Abidjan : Assalé Tiémoko Antoine bloqué à l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny

    Le mouvement politique ADCI exprime sa vive indignation suite à l’interdiction de sortie du territoire signifiée à son leader, Assalé Tiémoko Antoine. Ce dernier a été empêché de prendre son vol pour le Canada le 11 mai 2026. Le parti dénonce une manœuvre visant à humilier son président et réclame des éclaircissements sur cette restriction de liberté qui n’avait jamais été notifiée officiellement auparavant.

    Un empêchement inattendu lors d’une mission politique

    Ce lundi 11 mai 2026, Assalé Tiémoko Antoine, qui préside le mouvement Aujourd’hui et Demain la Côte d’Ivoire (ADCI), s’apprêtait à entamer une tournée de mobilisation en Amérique du Nord. Ce déplacement, prévu jusqu’au 26 mai, visait à structurer les bases du parti au sein de la diaspora ivoirienne, une initiative déjà annoncée publiquement lors d’un séminaire à Nantes en mars dernier.

    Pourtant, le parcours judiciaire récent de l’élu laissait présager une situation régularisée. Le 23 avril 2026, le procureur adjoint, Abou Sherif, avait formellement levé sa garde à vue, lui restituant sa liberté de mouvement. Après une hospitalisation jusqu’au 25 avril et une période de convalescence, le président de l’ADCI avait repris ses activités normales, sans qu’aucune charge ou contrôle judiciaire ne lui soit signifié par la suite.

    Le récit des événements à l’aéroport d’Abidjan

    Arrivé à l’aéroport international Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan, Assalé Tiémoko Antoine a franchi les étapes de contrôle habituelles sans encombre. Ce n’est qu’à seulement vingt minutes du décollage qu’un officier de police l’a conduit vers les bureaux du commissariat de l’aéroport. C’est là qu’il a appris, par l’intermédiaire du commissaire, que le procureur de la République avait ordonné son blocage au sol.

    Malgré des tentatives répétées pour entrer en contact avec le parquet, le dirigeant politique est resté sans réponse. Il a été contraint d’attendre dans les locaux de la police jusqu’au départ de son vol à 21h10, avant d’être autorisé à rentrer chez lui librement.

    L’ADCI dénonce une atteinte à la dignité

    Le secrétariat exécutif de l’ADCI, représenté par Roger Youan, s’insurge contre ce qu’il qualifie de manque d’élégance républicaine. Le parti souligne qu’aucune notification officielle de restriction de voyage n’a été transmise à l’intéressé ou à son équipe de défense depuis le mois d’avril. Pour l’organisation, ce silence suivi d’une intervention de dernière minute à l’aéroport s’apparente à un piège orchestré.

    L’ADCI réaffirme que Assalé Tiémoko Antoine est un citoyen respectueux des lois et des institutions, n’ayant aucune intention de fuir ses responsabilités. Le mouvement appelle ses sympathisants à faire preuve de calme et de retenue, tout en assurant qu’il suivra de près l’évolution de cette situation préoccupante pour les droits civiques en Côte d’Ivoire.

  • Gestion de la dette du Sénégal : El Malick Ndiaye privilégie une approche souveraine

    Gestion de la dette du Sénégal : El Malick Ndiaye privilégie une approche souveraine

    Le cap est désormais clairement fixé au sommet de l’État sénégalais. Lors d’un rassemblement lundi à Dakar, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a réitéré avec fermeté que le Sénégal ne soumettrait pas sa dette publique à une restructuration. Le chef du Parlement prône une stratégie d’autonomie, privilégiant des arbitrages budgétaires internes plutôt que des pourparlers avec un collectif de créanciers. Cette orientation confirme la trajectoire choisie par l’exécutif suite à la réévaluation, fin 2024, de l’endettement réel du pays, apparu plus élevé que les estimations initiales.

    Une doctrine économique axée sur la crédibilité financière

    Depuis plusieurs mois, le refus de renégocier la dette est devenu un pilier de la politique économique portée par le duo Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Pour les décideurs sénégalais, s’engager dans une restructuration équivaudrait à admettre un défaut de paiement, ce qui ternirait durablement l’image du pays auprès des investisseurs internationaux. El Malick Ndiaye a soutenu cette vision en affirmant que le Sénégal possède les ressources nécessaires pour respecter ses échéances financières. Selon lui, cette décision est avant tout un acte politique fort qui dépasse les simples calculs comptables.

    Cette détermination s’oppose toutefois aux suggestions de certains partenaires financiers. Le Fonds monétaire international (FMI), qui a mis en pause son programme avec Dakar après la révision des données de la dette, insiste sur l’importance de retrouver un équilibre budgétaire. Parallèlement, les agences de notation ont revu à la baisse la note souveraine du Sénégal, augmentant ainsi le coût des futurs emprunts sur les marchés mondiaux.

    Les leviers de la souveraineté économique

    Pour concrétiser cette gestion autonome, El Malick Ndiaye et le gouvernement misent sur plusieurs axes stratégiques :

    • Élargissement de la base fiscale pour accroître les revenus de l’État ;
    • Rationalisation rigoureuse des dépenses publiques ;
    • Révision de contrats jugés défavorables pour la nation ;
    • Exploitation des ressources naturelles, notamment via les champs pétroliers de Sangomar et gaziers de Grand Tortue Ahmeyim.

    Bien que ces gisements soient prometteurs pour les finances publiques, leur impact immédiat sur la réduction de la dette reste à confirmer. Actuellement, le ratio de la dette sur le produit intérieur brut (PIB) dépasse les limites fixées par l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine). L’objectif est donc de dégager des marges de manœuvre sans rompre avec les bailleurs de fonds traditionnels, alors que le remboursement des intérêts pèse lourdement sur le budget national.

    Un message fort aux investisseurs et à la population

    La déclaration du président de l’Assemblée nationale vise plusieurs objectifs. Il s’agit d’abord de rassurer les marchés financiers sur la fiabilité du Sénégal en tant qu’emprunteur. Ensuite, ce discours répond aux attentes des citoyens en honorant la promesse électorale de rupture avec la dépendance financière extérieure. Enfin, au niveau régional, Dakar affirme son leadership en matière de souveraineté économique.

    L’efficacité de ce pari dépendra de la capacité du gouvernement à produire des résultats concrets dans les prochaines lois de finances. Si un retour vers le FMI n’est pas à l’ordre du jour sous sa forme habituelle, les analystes restent attentifs à d’éventuels ajustements techniques pour sécuriser des financements à taux préférentiels. Pour El Malick Ndiaye, il s’agit de prouver la viabilité du modèle défendu par le Pastef, en inscrivant cette gestion dans une vision de long terme pour la nation sénégalaise.

  • Forte accélération de la production industrielle au Sénégal avec un bond de 23,9 %

    Forte accélération de la production industrielle au Sénégal avec un bond de 23,9 %

    L’économie du Sénégal affiche une vitalité remarquable portée par son secteur productif. Selon les indicateurs récents, la production industrielle a progressé de 23,9 % en glissement annuel au cours du mois de septembre 2025. Cette dynamique exceptionnelle contribue à hisser la croissance du produit intérieur brut (PIB) à 4,2 % sur une période de douze mois, affirmant ainsi la position de Dakar parmi les économies les plus performantes de l’UEMOA.

    Ce pic d’activité n’est pas un simple épiphénomène. Il résulte de la montée en puissance de nouvelles infrastructures industrielles déployées ces dernières années, principalement dans l’extraction et la manufacture. L’essor de la branche agro-industrielle, la solidité des industries chimiques et le démarrage de l’exploitation pétro-gazière permettent au pays de diversifier ses sources de richesse, réduisant sa dépendance historique au secteur des services.

    Le moteur des hydrocarbures et des mines

    Le secteur extractif joue un rôle prépondérant dans cette embellie. L’entrée en phase de production du champ pétrolier de Sangomar, couplée au développement du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (mené en collaboration avec la Mauritanie), soutient désormais activement les finances publiques. Ces ressources stratégiques modifient structurellement le profil des exportations du Sénégal et offrent au gouvernement des leviers budgétaires essentiels pour ses futures réformes.

    Parallèlement, les industries manufacturières maintiennent une cadence soutenue. Des secteurs clés tels que la cimenterie, la chimie minérale (notamment via les Industries chimiques du Sénégal) et l’agro-alimentaire bénéficient d’une forte demande locale et d’un regain d’intérêt sur les marchés régionaux. Cette effervescence génère des bénéfices indirects pour les secteurs de la logistique et du transport.

    Une trajectoire de croissance à 4,2 % pour Dakar

    Avec une hausse du PIB fixée à 4,2 % sur un an, le Sénégal retrouve des niveaux de performance proches de ses standards d’avant la crise sanitaire. Bien que ce chiffre soit légèrement en deçà des ambitions gouvernementales initiales liées au cycle pétrolier, il témoigne d’une résilience certaine. Les autorités expliquent ce décalage par un contexte international complexe et une gestion prudente des investissements durant les phases de transition budgétaire.

    Pour l’exécutif conduit par le Premier ministre Ousmane Sonko, l’objectif est désormais de transformer ce dynamisme industriel en opportunités d’emplois et en revenus fiscaux durables. La vision stratégique Sénégal 2050 place la transformation locale au cœur de ses priorités, visant à renforcer l’autonomie économique du pays et sa place dans les chaînes de valeur mondiales. Les résultats de septembre valident la pertinence de cette orientation.

    Points de vigilance et perspectives

    Malgré ces indicateurs au vert, certains observateurs appellent à la prudence. La hausse spectaculaire de la production s’explique en partie par une base de comparaison favorable, l’année 2024 ayant connu quelques ralentissements industriels. De plus, la question de la dette publique reste un sujet de suivi attentif pour les partenaires financiers internationaux.

    Néanmoins, le Sénégal se distingue par sa stabilité et la diversité de son tissu économique, contrastant avec d’autres nations d’Afrique de l’Ouest. Cette situation attire l’attention des investisseurs internationaux, notamment ceux originaires du Golfe, qui s’intéressent de près aux secteurs de l’énergie et des infrastructures logistiques sénégalaises. Les prochaines données de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) seront cruciales pour confirmer si cette poussée industrielle s’inscrit durablement dans le temps.

  • Sénégal : alerte météo sur les côtes face à une houle menaçante

    Sénégal : alerte météo sur les côtes face à une houle menaçante

    L’ANACIM a diffusé un bulletin d’alerte signalant l’arrivée d’une houle particulièrement risquée accompagnée de vents violents sur une large portion de la côte du Sénégal. Les autorités appellent à une prudence extrême jusqu’au 16 mai.

    Avis aux pêcheurs et autres acteurs de la mer, l’importante de l’ANACIM

    D’après les prévisions de l’ANACIM, une houle provenant du Nord-Ouest, avec des creux dépassant les 2,5 mètres, est attendue sur la Grande Côte dès le mardi 12 mai à partir de 03h. Ce phénomène météorologique devrait ensuite toucher Dakar le mercredi 13 mai dès 01h du matin.

    Évolution des conditions météorologiques sur la côte

    Ces perturbations devraient persister jusqu’au samedi 16 mai à 01h. En complément de cette houle, des vents soutenus soufflant du Nord balaieront la Grande Côte du lundi 11 mai à 23h jusqu’au mercredi 13 mai à 07h, avec des rafales pouvant atteindre 40 km/h.

    Les conséquences anticipées par les experts incluent une mer extrêmement agitée, rendant les activités de pêche et de navigation périlleuses. Les vagues sur le littoral représenteront un danger réel, tout particulièrement pour les embarcations de petite taille qui sont les plus vulnérables.

    Face à ces prévisions inquiétantes, l’ANACIM exhorte les pêcheurs, les professionnels de la mer ainsi que les résidents des zones côtières à faire preuve d’une prudence extrême et à se conformer strictement aux directives de sécurité en vigueur.

  • L’alliance entre le Sénégal et CMA CGM pour le développement du port de Ndayane

    L’alliance entre le Sénégal et CMA CGM pour le développement du port de Ndayane

    En marge du sommet « Africa Forward » à Nairobi, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, s’est entretenu ce lundi avec Rodolphe Saadé, le dirigeant du groupe CMA CGM. Cette rencontre a permis de consolider la vision stratégique du Sénégal en matière de transport maritime.

    Une ambition maritime renforcée à Ndayane

    Le dialogue s’est focalisé sur l’essor des infrastructures portuaires nationales, avec en point d’orgue la future mise en exploitation du port de Ndayane. Ce chantier d’envergure, couplé à une zone économique spéciale, vise à ériger le Sénégal comme le carrefour logistique incontournable de l’Afrique sur l’océan Atlantique.

    Port de Ndayane : CMA CGM réaffirme son soutien au projet logistique du Sénégal

    Des retombées économiques majeures pour le pays

    Au-delà de l’aspect technique, cette collaboration promet de transformer l’économie nationale. Les objectifs identifiés lors de ces échanges sont multiples :

    • Générer des postes de travail pérennes pour la population locale.
    • Accroître la fluidité et le volume des flux commerciaux internationaux.
    • Optimiser les rentrées fiscales et les revenus globaux de l’État.

    Le géant CMA CGM, qui déploie ses activités dans plus de 170 pays avec une flotte impressionnante de 700 navires, a confirmé son engagement total. Le groupe entend être un partenaire de premier plan pour accompagner le Sénégal dans cette nouvelle ère de croissance industrielle et logistique.

  • Sénégal : PETROSEN dément toute pénurie de carburant et met en garde contre les fausses rumeurs

    Sénégal : PETROSEN dément toute pénurie de carburant et met en garde contre les fausses rumeurs

    La société nationale PETROSEN a publié une mise au point officielle pour contrer les spéculations alarmantes qui circulent sur les réseaux sociaux. Ces rumeurs, qui évoquent une rupture de stock imminente de gaz, d’essence et de gasoil au Sénégal, sont formellement démenties par la direction de l’entreprise.

    Rapport sur la gestion : Ce que la Cour des Comptes a découvert à PETROSEN 

    Un faux communiqué a été massivement partagé sur diverses plateformes numériques, usurpant l’identité de PETROSEN pour annoncer de prétendues difficultés d’approvisionnement. La Direction générale précise qu’elle n’est en aucun cas l’auteur de ce document et que ces allégations sont totalement dépourvues de fondement.

    Un approvisionnement en hydrocarbures sous contrôle

    PETROSEN tient à rassurer les citoyens ainsi que tous les acteurs économiques : aucune pénurie n’est à déplorer sur l’ensemble du territoire national. Les processus d’importation, de stockage et de distribution des produits pétroliers se poursuivent normalement, en parfaite coordination avec les autorités et les professionnels du secteur énergétique.

    Face à la propagation de ces fausses informations, l’entreprise appelle le public à la plus grande vigilance et recommande de consulter uniquement les canaux de communication officiels de PETROSEN et du Ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines. Enfin, la société avertit qu’elle se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs et les diffuseurs de ces fake news, susceptibles de troubler la tranquillité publique et de créer une confusion inutile.

  • Gbi de fer apporte son soutien à la lutte contre la mendicité à Abidjan

    Gbi de fer apporte son soutien à la lutte contre la mendicité à Abidjan

    Un engagement fort pour l’assainissement de la capitale économique

    L’artiste de renom Gbi de fer a officiellement manifesté son adhésion à la politique de lutte contre la mendicité déployée dans la ville d’Abidjan. Cette prise de position souligne l’importance d’accompagner les mesures administratives par un soutien des figures publiques influentes en Côte d’Ivoire.

    En encourageant ces réformes urbaines, Gbi de fer met en lumière la nécessité de transformer l’image de la métropole tout en traitant les problématiques sociales liées à l’occupation de l’espace public. Ce soutien s’inscrit dans une dynamique visant à rendre les rues d’Abidjan plus sûres et mieux organisées pour l’ensemble des citoyens.

    La sensibilisation au cœur de l’action sociale

    L’implication de personnalités telles que Gbi de fer permet de porter un message de sensibilisation auprès de la population. La lutte contre la mendicité ne se limite pas à une simple interdiction, mais représente un défi de société majeur pour le développement harmonieux de la capitale. Grâce à ce plaidoyer, l’accent est mis sur la recherche de solutions pérennes pour les personnes en situation de vulnérabilité, tout en respectant les nouvelles directives de la ville.

    Cette initiative est perçue comme un levier essentiel pour renforcer l’efficacité des actions menées par les autorités locales dans le cadre de la modernisation d’Abidjan.

  • Cep 2026 : le ministre Salimane Karimou garantit les repas des candidats

    Cep 2026 : le ministre Salimane Karimou garantit les repas des candidats

    À l’approche du Certificat d’Études Primaires (CEP), les autorités éducatives du Bénin se mobilisent pour le bien-être des élèves. Le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Salimane Karimou, a officiellement ordonné la poursuite du service de restauration scolaire durant toute la période des examens, prévue du 1er au 4 juin 2026.

    La continuité du service pour les écoles bénéficiaires

    Cette instruction ministérielle s’adresse spécifiquement aux établissements intégrés au Programme National d’Alimentation Scolaire Intégré (PNASI). Pour ces écoliers, l’interruption des cours habituels pour laisser place aux épreuves ne signifie pas la fin des repas chauds. Au contraire, le dispositif restera pleinement opérationnel pour éviter aux candidats de devoir rentrer chez eux ou de chercher de quoi se nourrir entre deux sessions de composition.

    Un levier pour optimiser les performances des élèves

    Le Ministre Salimane Karimou souligne l’importance de ne pas perturber les habitudes alimentaires des enfants lors de cette phase décisive. Selon ses directives envoyées aux responsables départementaux, priver les élèves de ces repas alors qu’ils en bénéficient quotidiennement depuis la rentrée pourrait nuire à leur concentration et, par extension, à leurs résultats.

    L’objectif est limpide : écarter tout risque de fatigue liée à la faim ou de stress physiologique. En assurant une nutrition stable, le gouvernement souhaite que chaque candidat puisse aborder les épreuves de l’après-midi avec un esprit alerte et un corps bien nourri.

    Une organisation logistique renforcée

    Afin de garantir l’efficacité de cette mesure sur l’ensemble du territoire national, une coordination étroite est exigée. Les directeurs départementaux ont pour mission de s’assurer de la disponibilité des stocks de vivres et de la présence effective des prestataires de cuisine pendant les quatre jours de compétition intellectuelle.

    Cette initiative confirme que la cantine scolaire est perçue comme un véritable instrument de réussite au Bénin. Les parents d’élèves concernés peuvent être rassurés : le dispositif de soutien nutritionnel demeurera inchangé jusqu’au rendu des dernières copies le 4 juin prochain.

  • Revers du Pastef au CCJS et tensions politiques entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye

    Revers du Pastef au CCJS et tensions politiques entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye

    Le paysage politique du Sénégal est actuellement marqué par les résultats des récentes élections du Conseil consultatif de la Jeunesse (CCJS), où la formation Pastef a essuyé un échec notable. Cette situation soulève de nombreuses interrogations sur la conformité légale de certains ministres en fonction. Parallèlement, des spéculations concernant une entente stratégique entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye viennent accentuer le climat de tension dans le pays.

    DIRECT : Pastef perd CCJS ; Des ministre hors la loi ; Ousmane Sonko complote avec Diomaye

    Analyse des faits marquants avec l’Imam Kanté

    Lors d’un récent décryptage de l’actualité socio-politique, le chroniqueur Ahmadou Makhtar Kanté, plus connu sous le nom d’Imam Kanté, est revenu sur les points chauds du moment. L’élément central reste la déconvenue électorale du Pastef lors du scrutin pour le Conseil consultatif de la Jeunesse. Ce revers électoral pose la question de l’influence réelle du parti auprès des organisations de jeunesse.

    Le « sargal » de Bassirou Diomaye Faye à Mbour

    Un autre sujet majeur concerne la célébration, ou « sargal », organisée en l’honneur du président Bassirou Diomaye Faye à Mbour. Cet événement intervient dans un contexte où les rumeurs de collaboration ou de complot avec Ousmane Sonko font la une des débats. Ces dynamiques de pouvoir, couplées aux doutes sur la légitimité de certains membres du gouvernement, continuent de structurer le débat public sénégalais.

  • Synthèse de l’actualité au Burkina Faso : les moments clés du 4 au 10 mai 2026

    Synthèse de l’actualité au Burkina Faso : les moments clés du 4 au 10 mai 2026

    La période du 4 au 10 mai 2026 a été particulièrement riche en événements au Burkina Faso, touchant aussi bien la culture que la défense, l’économie et la vie sociale. Voici un tour d’horizon des faits marquants qui ont rythmé la semaine.

    Succès historique pour Tanya aux Kundé d’Or 2026

    La 25e édition des Kundé d’Or, qui s’est tenue à la Salle des Banquets de Ouaga 2000, a consacré la chanteuse Tanya. Cette dernière a réalisé une performance sans précédent en remportant cinq trophées, incluant le prestigieux Kundé d’Or 2026. De son côté, l’artiste Reman a été honoré par le public en recevant le prix de la popularité.

    Hommage culturel à la lignée Marley

    Le rayonnement artistique du pays s’est également manifesté par un geste symbolique fort : la remise d’un tableau étoilé à Rohan Marley, fils de l’icône Bob Marley. Cet hommage souligne la connexion profonde entre la culture burkinabè et les grandes figures internationales du reggae.

    Défense : manœuvres militaires et coopération diplomatique

    Sur le front de la sécurité, les Forces armées nationales ont conduit l’exercice interarmes « Bangré I ». Mobilisant plus de 1 800 personnels, dont des unités spécialisées et des élèves officiers, cette opération visait à parfaire la préparation au combat de haute intensité. Parallèlement, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, a reçu le ministre de la Sécurité intérieure de Somalie, le Général Abdullahi Sheikh Ismail, pour discuter de stratégies communes contre le terrorisme et de partage de renseignements.

    Lutte contre les trafics illicites à Faramana

    Une opération d’envergure menée par la gendarmerie et les VDP a permis de saisir près de 800 kg de produits stupéfiants à Faramana. Cette action d’éclat met en lumière les enjeux cruciaux de la lutte contre les réseaux criminels qui pourraient alimenter l’instabilité régionale.

    Souveraineté alimentaire et dynamisme économique

    Le volet institutionnel a été marqué par le Conseil des ministres du 7 mai, qui a validé un investissement de plus de 190 milliards de FCFA en faveur de l’agriculture et de la résilience climatique. Sur le plan entrepreneurial, les données du dernier recensement indiquent que le Burkina Faso compte désormais environ 390 000 unités économiques, bien que le secteur informel représente encore 96 % de ce tissu.

    Lancement des Diaspora Bonds et départ pour le Hadj

    Pour soutenir le développement national, le gouvernement a officiellement ouvert la souscription aux « Diaspora Bonds 2026-2033 », visant à lever 125 milliards de FCFA. Sur le plan religieux, la ferveur était au rendez-vous le 6 mai avec l’envol des 342 premiers pèlerins burkinabè vers la Terre Sainte pour le Hadj 2026.

    Valorisation des médias avec les Prix Galian

    Enfin, l’excellence journalistique est à l’honneur avec le lancement des Prix Galian 2026. Avec 268 œuvres en lice, cette compétition souligne le rôle déterminant des professionnels de l’information dans la préservation de la cohésion sociale et la lutte contre les fausses nouvelles.

    Entre défis sécuritaires et ambitions de croissance, cette semaine témoigne de la résilience et de la vitalité du Burkina Faso sur tous les fronts.

  • Nairobi : une nouvelle ère de partenariat franco-africain s’esquisse

    Nairobi : une nouvelle ère de partenariat franco-africain s’esquisse

    Ce lundi 11 mai, l’attention internationale converge vers le Kenyatta International Convention Centre (KICC) de Nairobi, où s’est ouvert le sommet Africa-Forward. Co-présidée par le président français Emmanuel Macron et son homologue kényan William Ruto, cette rencontre de deux jours vise à instaurer une « diplomatie du concret », s’éloignant des cadres protocolaires traditionnels. Dans un contexte où la France réévalue sa stratégie continentale, ce rassemblement au Kenya est perçu comme le point de départ d’une collaboration équilibrée, fondée sur l’innovation et la recherche.

    Le choix de Nairobi, pôle économique majeur de l’Afrique de l’Est et acteur clé de la transition écologique, n’est pas fortuit. Il signale une volonté française d’élargir sa politique africaine au-delà de sa sphère francophone historique, pour adopter une perspective véritablement continentale.

    L’ambition affichée est de concrétiser la « mue » de la politique française. Il ne s’agit plus de se limiter à l’aide au développement, mais de privilégier les échanges réciproques et l’élaboration de solutions partagées. Les travaux du sommet s’articulent autour de sept axes stratégiques :

    • La transition énergétique et l’industrialisation verte.
    • La réforme de l’architecture financière mondiale.
    • L’intelligence artificielle et les technologies numériques.
    • La santé, l’agriculture durable et l’économie bleue.

    La coopération scientifique illustre concrètement cette orientation nouvelle. En 2024, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a marqué une étape significative en inaugurant un bureau permanent à Nairobi.

    Cette initiative incarne un modèle de co-construction scientifique, remplaçant l’approche descendante. Le bureau de Nairobi agit comme un « hub » pour l’Afrique de l’Est et centrale, favorisant la mobilité des chercheurs et l’accès partagé aux infrastructures de recherche.

    Un exemple éloquent de cette dynamique est le témoignage d’une chercheuse kényane dont les recherches sur la biodiversité ont connu un essor remarquable grâce à cette collaboration. Son intégration aux réseaux de laboratoires français lui a non seulement ouvert des opportunités de financement, mais l’a également insérée dans une communauté scientifique globale où son expertise locale est devenue une ressource précieuse pour ses homologues européens. C’est cette « circulation des cerveaux » que le sommet aspire à généraliser.

    Des enjeux politiques au-delà de l’innovation

    Au-delà des discussions sur les startups et l’intelligence artificielle, des enjeux diplomatiques sous-tendent cette rencontre. Pour la France, il s’agit de réaffirmer sa position de partenaire privilégié face à l’influence croissante d’autres puissances telles que la Chine, la Russie ou la Turquie. Pour le président kényan William Ruto, la co-organisation de cet événement renforce son statut de leader panafricain, capable d’interagir sur un pied d’égalité avec les nations du G7.

    Des organisations régionales comme la CEDEAO suivent attentivement ce modèle. Si ce sommet parvient à transformer les déclarations d’intention en investissements tangibles – notamment par le biais du Business Forum réunissant 1 500 participants – il pourrait établir un précédent pour des relations axées sur la croissance mutuelle, plutôt que sur la seule sécurité.

    Le sommet Africa-Forward est-il destiné à réussir là où d’autres tentatives ont échoué ? Sa force réside dans son approche pragmatique : en mettant en lumière des réalisations concrètes, telles que l’implantation du CNRS ou les partenariats agricoles, Paris et Nairobi s’efforcent de dissiper le sentiment anti-français en démontrant les bénéfices réciproques de leur collaboration.

    Au terme de ces 48 heures, les jeunes entrepreneurs et chercheurs du continent ne s’attendront pas à de longs communiqués, mais à la concrétisation de contrats et à l’ouverture de nouveaux laboratoires. C’est à cette seule condition que le slogan « Africa-Forward » pourra véritablement prendre corps.