Catégorie : Politique locale

  • Nouveau parti politique en Côte d’Ivoire : Ahoua Don Mello lance un mouvement souverainiste

    Nouveau parti politique en Côte d’Ivoire : Ahoua Don Mello lance un mouvement souverainiste

    Un nouveau parti politique en gestation sous l’impulsion d’Ahoua Don Mello

    La scène politique ivoirienne s’enrichit d’une nouvelle dynamique. Le Dr Ahoua Don Mello, figure emblématique de l’opposition et ancien candidat à la présidentielle, a officialisé la transformation de son mouvement en une formation politique structurée. Cette initiative, adoptée lors d’une assemblée générale le 11 juillet 2026 à Abidjan, marque un tournant dans le paysage démocratique national.

    Une création actée par la volonté collective

    Les partisans et membres de son équipe de campagne ont validé, à une écrasante majorité, la création d’un nouveau parti politique. Cette décision s’est concrétisée lors d’une réunion plénière présidée par Ipou Ludovic, avec Ahile Fernand (alias Léo Côte d’Ivoire) en tant que secrétaire de séance et Brou Jean-Baptiste comme rapporteur.

    Les travaux préparatoires ont été pilotés par une commission de réflexion dirigée par Me Sery Zokou, regroupant des personnalités comme Kouamé Kouakou (OK), directeur de cabinet, ainsi que Claudel Guiguy, Askène Cissé, Franck Stéphane Dedy et Arsène Touho. Le rapport final, présenté par Sery Sara Soko (directrice adjointe de cabinet) et soutenu par Mathieu N’Guetta, Sara Dominique, Ami Traoré et Danon Goubo Armel Fabrice (Atho Belé), a confirmé la nécessité de formaliser cette structure politique.

    Des valeurs fondatrices pour une Côte d’Ivoire nouvelle

    Ce futur parti se positionne comme une alternative politique axée sur des principes forts :

    • Démocratie et justice sociale au cœur de son action
    • Bonne gouvernance et solidarité comme piliers
    • Mérite et souveraineté nationale comme priorités
    • Développement et renaissance de la Côte d’Ivoire comme objectifs principaux

    Selon les promoteurs du projet, cette formation vise à rassembler les forces patriotiques et progressistes autour d’un projet commun : bâtir une nation plus juste, prosère, unie et souveraine.

    Un leadership engagé et une feuille de route claire

    Lors de l’assemblée, Ahoua Don Mello a exprimé sa gratitude envers les participants tout en détaillant les grandes lignes de son projet politique. Il a également annoncé le lancement immédiat des préparatifs pour le « Congrès des pionniers », événement fondateur qui scellera l’acte de naissance officiel du parti. La date de cette rencontre sera dévoilée prochainement.

    Cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’alternance politique et la souveraineté nationale sont au centre des débats. Le Dr Ahoua Don Mello a appelé à l’union des forces démocratiques et souverainistes pour concrétiser cette ambition collective.

    L’assemblée s’est clôturée dans une atmosphère d’enthousiasme et d’engagement, les participants réaffirmant leur détermination à œuvrer ensemble pour le développement de la Côte d’Ivoire, de l’Afrique et d’un monde multipolaire plus équilibré.

  • Mouvement de censure : Ousmane Sonko menace de renverser le gouvernement du Premier ministre Al Aminou Lo

    Mouvement de censure : Ousmane Sonko menace de renverser le gouvernement du Premier ministre Al Aminou Lo

    Ousmane Sonko brandit la menace d’une motion de censure contre le gouvernement d’Al Aminou Lo

    mouvement de censure contre le gouvernement Al Aminou Lo

    Le leader du parti PASTEF a confirmé sa volonté d’utiliser tous les leviers légaux pour faire plier le gouvernement actuel. Son discours, prononcé lors d’un rassemblement à Touba, marque une escalade dans les tensions politiques entre son mouvement et l’exécutif.

    Lors d’un meeting d’envergure organisé à Touba dans le cadre des 48 heures de PASTEF, Ousmane Sonko a annoncé sans ambiguïté sa volonté de déposer une motion de censure contre le gouvernement dirigé par le Premier ministre Al Aminou Lo. Face à des centaines de militants, il a clairement indiqué que son parti n’hésiterait pas à activer ce mécanisme si les orientations politiques actuelles persistaient.

    « Nous ne reculerons devant aucun moyen légal pour renverser ce gouvernement, et nous n’attendrons pas que les dérives s’aggravent », a-t-il lancé sous les applaudissements. Le président de PASTEF a enchaîné en rappelant les sacrifices consentis par son mouvement au fil d’une décennie de lutte. « Dix ans de combat, avec des pertes humaines et des sacrifices inestimables : nous refusons catégoriquement de voir notre pays s’enliser dans des pratiques qui trahissent nos idéaux », a-t-il martelé.

    Ousmane Sonko a ainsi érigé la motion de censure en pierre angulaire de sa stratégie d’opposition, estimant que ce recours parlementaire était un outil démocratique légitime pour s’opposer aux décisions gouvernementales qu’il juge inacceptables. « Chaque fois que l’intérêt national l’exigera, nous n’hésiterons pas à brandir cette arme constitutionnelle », a-t-il conclu, laissant planer une menace récurrente sur la stabilité de l’exécutif.

  • Ousmane Sonko face au Conseil constitutionnel : un revirement politique marquant

    Ousmane Sonko face au Conseil constitutionnel : un revirement politique marquant

    Ousmane Sonko face au Conseil constitutionnel : un revirement politique marquant

    Ousmane Sonko lors de son discours sur le Conseil constitutionnel

    Le leader politique Ousmane Sonko a opéré un virage saisissant dans ses propos concernant le Conseil constitutionnel. Après avoir prôné le respect de ses décisions, il a récemment adopté un ton beaucoup plus critique, remettant en cause l’impartialité de l’institution.

    Une posture initiale d’apaisement

    Quelques jours après l’annonce de la décision du Conseil constitutionnel, invalidant une loi adoptée par l’Assemblée nationale visant à modifier l’équilibre des pouvoirs entre le Parlement et la présidence, Ousmane Sonko avait adopté un discours conciliant. Il avait alors insisté sur le respect des institutions, soulignant que leur fonctionnement harmonieux était essentiel pour éviter toute crise politique.

    « Cette décision s’impose à tous ! (…) En démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son domaine, aucune crise ne peut éclater », avait-il déclaré avec fermeté.

    Un discours radicalement transformé

    Cependant, lors de l’inauguration du nouveau siège du parti Pastef à Touba, Ousmane Sonko a radicalement changé de ton. Devant ses partisans, il a vivement critiqué la décision rendue par les sept juges du Conseil constitutionnel, la qualifiant d’inacceptable et de dangereuse pour le pays.

    « Le Conseil constitutionnel ne peut pas imposer aux députés de voter des lois uniquement pour satisfaire le président de la République. La situation actuelle est profondément préoccupante », a-t-il affirmé avec véhémence.

    Le leader politique a également pointé du doigt la fréquence des recours du chef de l’État devant le Conseil constitutionnel, estimant que cette pratique affaiblit la crédibilité de l’institution.

    « Chaque semaine, le président saisit le Conseil constitutionnel. Cette pratique répétée interroge sur l’indépendance réelle de cette instance », a-t-il dénoncé.

  • Sénégal : le Premier ministre Al Aminou Lo recadre Ousmane Sonko en wolof

    Sénégal : le Premier ministre Al Aminou Lo recadre Ousmane Sonko en wolof

    Au Sénégal, la tension entre le Premier ministre Al Aminou Lo et le leader du parti au pouvoir, Ousmane Sonko, s’affiche désormais publiquement. Lors d’une allocution retransmise par les médias locaux, le chef du gouvernement a choisi une formule en wolof, « Gatt xèl weessu wul », une expression qui incite à éviter les décisions hâtives ou les jugements trop rapides. Ce message, adressé directement à Ousmane Sonko, reflète une volonté de tempérer les ardeurs dans un paysage politique où chaque mot compte.

    Une intervention qui rompt avec les codes traditionnels

    Le ton employé par Al Aminou Lo tranche avec la communication habituellement mesurée des entourages présidentiels. En utilisant une expression populaire, il s’adresse au grand public tout en ciblant explicitement la figure la plus influente de la majorité. Cette approche n’est pas anodine : elle révèle une stratégie pour affirmer son rôle politique face à un dirigeant dont l’influence dépasse largement son titre officiel.

    Ousmane Sonko, à la tête du parti Pastef, incarne la dynamique politique née de l’alternance de 2024. Ses prises de position pèsent sur les choix économiques, diplomatiques et sécuritaires du pays. Dès lors, une divergence exprimée par un membre du gouvernement prend une dimension stratégique. Le Premier ministre, en optant pour un langage ancré dans la sagesse populaire, cherche à désamorcer les conflits tout en marquant une divergence de méthode.

    Ce que révèle le choix des mots d’Al Aminou Lo

    La phrase en wolof utilisée par le Premier ministre s’inscrit dans une logique de modération. Elle valorise la réflexion approfondie au détriment des décisions impulsives. Dans un contexte marqué par des enjeux complexes, comme le redressement budgétaire ou les négociations avec les partenaires financiers, ce type de message suggère des désaccords sur la gestion des priorités. L’approche technique du Premier ministre, ancien cadre de la BCEAO, contraste avec la ligne plus militante portée par Ousmane Sonko.

    Cette dualité reflète la réalité du régime depuis 2024. D’un côté, un chef de parti au discours de rupture, soutenu par une base militante forte. De l’autre, un exécutif contraint par les exigences des marchés, du FMI et des bailleurs de fonds. La déclaration du Premier ministre peut être interprétée comme un plaidoyer en faveur d’une gestion rigoureuse des finances publiques, alors que la crédibilité économique du Sénégal reste sous surveillance après la révélation d’irrégularités dans la gestion de la dette.

    Un message destiné aux investisseurs et à la majorité

    Pour les acteurs économiques et les partenaires internationaux, cette prise de parole publique envoie un signal fort : l’exécutif sénégalais n’est pas un bloc homogène, et des voix divergentes s’expriment au sein même de l’État. La stabilité des arbitrages économiques repose en partie sur la capacité du Premier ministre à imposer une approche technique. Cela implique une certaine autonomie face aux pressions du parti majoritaire.

    Pourtant, le rapport de force reste inégal. Ousmane Sonko conserve une légitimité électorale solide, issue de l’engagement de ses militants, ainsi qu’un pouvoir d’influence considérable sur l’appareil d’État. La marge de manœuvre d’Al Aminou Lo dépendra donc du soutien présidentiel et de sa capacité à obtenir des avancées tangibles, comme une meilleure visibilité budgétaire ou une amélioration du climat des affaires. Ces éléments pourraient renforcer sa position face aux défis économiques actuels.

    À court terme, cette séquence introduit un nouveau facteur dans l’analyse du pouvoir à Dakar. Les observateurs surveilleront la réaction du président de la République, qui devra trancher si les tensions entre le Premier ministre et le chef de la majorité persistent. La suite des événements dépendra aussi de la capacité des deux hommes à aligner leurs positions sur les grands enjeux nationaux. Faute de quoi, cette situation pourrait fragiliser la coalition au pouvoir et ouvrir une période d’incertitudes pour le pays.

  • Politique sénégalaise : Al Aminou Lo recadre Ousmane Sonko en wolof

    Politique sénégalaise : Al Aminou Lo recadre Ousmane Sonko en wolof

    Au Sénégal, la dynamique entre le Premier ministre Al Aminou Lo et le leader charismatique du parti au pouvoir, Ousmane Sonko, suscite des débats dans les cercles politiques et médiatiques. Lors d’une allocution retransmise par les médias locaux, le chef du gouvernement a prononcé une expression en wolof, « Gatt xèl weessu wul », une formule qui invite à éviter les décisions précipitées et à privilégier la réflexion approfondie. Cette phrase, directement adressée à Ousmane Sonko, marque une volonté de modération dans un contexte où chaque mot est analysé sous toutes ses coutures.

    Une sortie médiatisée qui rompt avec les codes habituels

    Le ton employé par Al Aminou Lo contraste avec la retenue généralement observée dans les discours officiels. En optant pour un langage populaire et percutant, le Premier ministre s’adresse à une audience large tout en ciblant précisément l’une des figures les plus influentes de la majorité présidentielle. Cette stratégie n’est pas anodine : elle révèle une volonté de s’affirmer politiquement face à un dirigeant dont l’influence dépasse largement les limites de son parti. Ousmane Sonko, à la tête du Pastef, incarne en effet la force motrice du régime issu de l’alternance de 2024. Ses prises de position pèsent lourdement sur les décisions économiques, diplomatiques et sécuritaires du pays. Dès lors, une intervention publique du Premier ministre, même subtile, devient un signal politique de première importance.

    Le poids des mots : une divergence sur la gestion du pouvoir

    L’expression choisie par Al Aminou Lo appartient au registre des proverbes et sentences, soulignant l’importance de la patience et de la rigueur. Dans une période marquée par des défis majeurs — ajustement budgétaire, relations avec les bailleurs de fonds internationaux — cette intervention suggère une divergence sur la méthode à adopter. L’approche technique et prudente du Premier ministre, ancien cadre de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), se heurte parfois aux impératifs politiques du parti majoritaire. Cette dualité reflète les tensions inhérentes au régime en place depuis 2024 : d’un côté, un discours de rupture porté par une base militante engagée ; de l’autre, un exécutif contraint par les exigences des marchés et des institutions financières internationales. La sortie du Premier ministre peut ainsi être interprétée comme un plaidoyer en faveur d’une gestion rigoureuse et transparente, notamment après les révélations sur les irrégularités comptables dans la dette publique.

    Un message stratégique pour les acteurs économiques et politiques

    Pour les investisseurs et les partenaires internationaux, cette prise de position publique envoie un signal clair : l’exécutif sénégalais n’est pas un bloc monolithique, et des voix discordantes peuvent émerger au sein même de l’appareil d’État. La stabilité des arbitrages économiques repose en partie sur la capacité du Premier ministre à imposer une logique technique, parfois en tension avec les aspirations du parti majoritaire. Pourtant, le rapport de force reste profondément déséquilibré. Ousmane Sonko conserve une légitimité électorale incontestable, issue de son ancrage populaire, ainsi qu’une influence significative sur les rouages de l’État. La marge de manœuvre d’Al Aminou Lo dépendra donc de l’appui présidentiel et de sa capacité à démontrer des résultats concrets : assainissement des finances publiques, apaisement des relations avec les partenaires extérieurs ou amélioration du climat des affaires.

    À court terme, cette séquence introduit un nouvel élément dans l’équation politique dakaroise. Les observateurs scrutent déjà la réaction du président de la République, garant des équilibres au sommet de l’État. L’avenir de cette relation dépendra de la capacité des deux hommes à trouver un terrain d’entente sur les enjeux majeurs du pays. Dans le cas contraire, cet épisode pourrait ouvrir une période de turbulence pour la coalition au pouvoir, avec des répercussions sur la cohésion nationale et la crédibilité internationale du Sénégal.

  • Al Aminou Lo contre-attaque après les attaques d’Ousmane Sonko

    Al Aminou Lo contre-attaque après les attaques d’Ousmane Sonko

    Al Aminou Lo contre-attaque après les attaques d’Ousmane Sonko

    Al Aminou Lo en pleine intervention

    La récente déclaration d’Ousmane Sonko à Touba a relancé les tensions avec le Premier ministre Al Aminou Lo. Ce dernier a choisi de répondre sur le réseau social X, dénonçant l’instrumentalisation du patriotisme à des fins politiques, alors que Sonko menace son gouvernement de motions de censure.

    Les relations entre le Premier ministre Al Aminou Lo et l’opposant Ousmane Sonko viennent de s’envenimer davantage. Peu après la conférence de presse organisée par ce dernier à Touba, où il a vivement critiqué la gestion gouvernementale et annoncé son intention de déposer des motions de censure à l’Assemblée nationale, le chef du gouvernement a riposté par un tweet qui ne laisse aucun doute sur sa ferme opposition.

    Sans évoquer directement son adversaire, Al Aminou Lo a publié un message perçu comme une réponse cinglante aux propos tenus par Ousmane Sonko lors de l’inauguration du siège de Pastef à Touba. « Revendiquer le monopole du patriotisme revient en réalité à le trahir », a-t-il lancé, soulignant ainsi l’absurdité de ceux qui s’arrogent ce titre sans en porter les valeurs. Cette réplique fait suite aux accusations portées par Sonko, qui affirme avoir été informé de déclarations attribuées au Premier ministre lors d’une réunion secrète.

    Selon Ousmane Sonko, Al Aminou Lo aurait, lors de cette rencontre, exposé sa priorité à l’amélioration du climat des affaires, une orientation qu’il qualifie de « trahison » des principes politiques qu’il défend. Le leader de Pastef a ainsi promis de déposer plusieurs motions de censure contre le gouvernement, qu’il accuse de s’écarter des intérêts nationaux pour se soumettre aux exigences des partenaires économiques étrangers.

  • Nouveau parti politique ivoirien : Ahoua Don-Mello lance son mouvement

    Abidjan, juillet 2026 – Le Dr Ahoua Don-Mello, figure politique ivoirienne et ancien candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025, franchit une nouvelle étape en engageant la création d’une formation politique inédite. Cette décision, actée lors d’une assemblée générale tenue le 11 juillet 2026 à Abidjan, marque l’aboutissement d’un long processus de réflexion engagé par ses proches et ses partisans.

    Un engagement qui prend une nouvelle dimension politique

    Les participants à cette réunion plénière, composée de sympathisants, de membres historiques de sa campagne et de figures clés de son mouvement, ont validé à une écrasante majorité la création de ce nouveau parti. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des conclusions d’une commission dédiée, chargée d’analyser les perspectives de structuration de l’action politique autour de l’ancien candidat.

    Le rapport de cette commission, présenté aux congressistes, a souligné la nécessité de transformer l’équipe de campagne en une organisation politique pérenne. C’est ainsi que le Dr Ahoua Don-Mello se voit confier la mission de piloter ce projet ambitieux, incluant l’organisation du « Congrès des Pionniers », considéré comme l’acte fondateur du futur parti.

    Des valeurs fondatrices pour une Côte d’Ivoire renouvelée

    Le futur parti se revendiquera d’un socle idéologique solide, centré sur des principes comme la démocratie, la justice sociale, la bonne gouvernance, la solidarité, le mérite et la souveraineté nationale. L’objectif affiché est clair : proposer une alternative crédible et rassembleuse, capable de répondre aux enjeux actuels de la Côte d’Ivoire.

    Lors de cette assemblée, le Dr Ahoua Don-Mello a exprimé sa gratitude envers les participants pour leur confiance, tout en détaillant les grandes lignes de ce projet politique. Il a également lancé un appel solennel aux forces patriotiques, progressistes et souverainistes du pays, les invitant à rejoindre cette dynamique pour bâtir une Nation « plus juste, plus prospère, plus unie et pleinement souveraine ».

    Un calendrier immédiat pour concrétiser l’initiative

    Les préparatifs du « Congrès des Pionniers » débuteront sans délai, la date de cette assemblée fondatrice devant être dévoilée prochainement. Cette rencontre constituera le point de départ officiel du parti, marquant ainsi une étape décisive dans le paysage politique ivoirien.

    À noter que l’ancien candidat était auparavant vice-président du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), dont il a été radié.

  • Critique d’un président sénégalais par son allié de toujours

    Critique d’un président sénégalais par son allié de toujours

    Au Sénégal, un ancien pilier dénonce la dérive d’un président jugé influençable

    Ousmane Sonko critique le président sénégalais Diomaye Faye

    Lors de l’inauguration du siège du parti Pastef, à Touba, Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale du Sénégal, a livré des propos sans équivoque sur le chef de l’État, Diomaye Faye. L’événement, marqué par la présence de nombreux militants, a servi de tribune à une critique acerbe du président, que Sonko décrit comme «une marionnette et facilement manipulable».

    Cette attaque en règle intervient alors que Sonko était jusqu’alors considéré comme un soutien indéfectible de Diomaye Faye. Pourtant, avec le recul, il affirme désormais avoir découvert les intentions cachées de ce dernier : «Il travaillait en coulisses pour créer son propre parti au sein même de notre organisation», confie-t-il. Il précise que ces agissements remontaient à la période où Faye occupait les fonctions de secrétaire général et coordonnateur des cadres.

    Sonko va plus loin en accusant le président de se laisser influencer par des acteurs politiques opportunistes, y compris l’opposition. «Même l’opposition le manipule en lui faisant croire qu’il contrôle les forces de défense et de sécurité, et qu’il pourrait obtenir un second mandat», dénonce-t-il. Pour lui, cette situation représente une «catastrophe», mettant en garde contre les risques d’un président «frileux» et trop influençable.

    Le ton employé par Sonko révèle une rupture profonde avec l’actuel locataire du palais présidentiel. Il rappelle que, malgré son soutien lors de la présidentielle de 2024, Faye a cru pouvoir s’affranchir de ses anciens alliés une fois élu. «Il pensait pouvoir récupérer la majorité des cadres après notre séparation, mais personne ne l’a suivi», souligne-t-il avec amertume.

  • Babacar Bâ dénonce l’ambiguïté du fonds partisan de Sonko au Sénégal

    Babacar Bâ dénonce l’ambiguïté du fonds partisan de Sonko au Sénégal

    Le débat sur les caisses noires s’envenime avec les révélations sur un fonds de 1,7 milliard de FCFA

    Au Sénégal, la polémique autour des fonds occultes hérités de l’ancien régime prend une dimension inattendue. Babacar Bâ, figure influente de la société civile, interpelle publiquement le Premier ministre Ousmane Sonko sur la cohérence de son discours anti-corruption. Sonko, dont le parti Pastef est au cœur du pouvoir depuis mars 2024, est accusé d’avoir mobilisé un fonds politique de 1,7 milliard de FCFA sans transparence sur son origine.

    La lutte contre les caisses noires au cœur des tensions politiques

    Depuis l’arrivée au pouvoir de la nouvelle équipe, la dénonciation des circuits financiers opaques est devenue un pilier de la communication gouvernementale. Les caisses noires, ces fonds discrétionnaires échappant au contrôle budgétaire, symbolisent selon l’exécutif les dérives de l’ère précédente. Pourtant, Babacar Bâ souligne une contradiction majeure : le Premier ministre lui-même admet l’existence d’un fonds partisan d’une ampleur inhabituelle au Sénégal.

    Le montant de 1,7 milliard de FCFA, avancé sans détail sur les contributeurs ou les canaux de collecte, interroge. Pour Babacar Bâ, cette somme dépasse largement les pratiques courantes en matière de financement des partis politiques dans le pays. La question n’est pas tant la légitimité de ces ressources que leur opacité, qui contraste avec le discours officiel sur la transparence.

    Un fonds politique sous le feu des critiques

    Le Sénégal dispose d’un cadre légal flou en matière de financement des partis politiques. Contrairement à d’autres démocraties ouest-africaines, le pays ne fixe pas de plafonds stricts pour les dons ni de mécanismes de contrôle rigoureux. Cette lacune juridique alimente les suspicions et les rivalités entre formations politiques.

    Selon Babacar Bâ, le paradoxe est flagrant : comment un gouvernement qui prône la traçabilité des fonds publics peut-il justifier l’absence de transparence sur les ressources de son propre parti ? Il souligne que si ce fonds provient de cotisations militantes, son montant interroge au regard du nombre d’adhérents. S’il s’agit de dons privés, leur publication détaillée serait selon lui indispensable.

    La critique ne vise pas à remettre en cause le principe même du financement partisan, mais à exiger une cohérence dans l’application des normes. Un exécutif qui érige la lutte contre les caisses noires en priorité doit-il faire exception pour son propre appareil politique ?

    Un débat qui dépasse le cadre politique immédiat

    Les révélations de Babacar Bâ surviennent dans un contexte déjà tendu. Les investigations de la Cour des comptes et d’autres instances sur la gestion passée des finances publiques alimentent depuis des mois un affrontement mémoriel entre l’ancienne majorité et les nouveaux gouvernants. Chaque nouvelle enquête relance les tensions et nourrit les accusations croisées.

    Pour Babacar Bâ, cette polémique dépasse la simple opposition entre deux camps. Elle interroge la crédibilité d’un système où les exigences de transparence ne s’appliquent pas uniformément. La question du financement de Pastef, longtemps éclipsée par la dynamique électorale de 2024, redevient centrale alors que le parti renforce son influence institutionnelle.

    Les partenaires internationaux, attentifs à l’évolution de la gouvernance au Sénégal, suivent de près ce débat. La qualité du dispositif de transparence des financements politiques est un indicateur scruté par les bailleurs et les agences de notation. Un renforcement législatif, souvent évoqué par la société civile, pourrait émerger comme une conséquence naturelle de cette controverse. Babacar Bâ appelle à une clarification immédiate du Premier ministre sur l’origine et la gestion de ce fonds de 1,7 milliard de FCFA.

  • Babacar Bâ dénonce un double discours sur les fonds politiques au Sénégal

    Babacar Bâ dénonce un double discours sur les fonds politiques au Sénégal

    Babacar Bâ dénonce un double discours sur les fonds politiques au Sénégal

    Le président du Forum du justiciable, Babacar Bâ, a lancé une nouvelle salve de critiques contre l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, pointant une incohérence majeure dans ses prises de position sur la transparence des financements politiques. Selon lui, l’homme politique, qui se présente aujourd’hui comme un fervent défenseur de l’éthique publique, a lui-même géré un fonds politique de plus de 1,7 milliard de francs CFA durant son passage à la Primature, un montant qu’il avait lui-même reconnu publiquement.

    Pour le coordonnateur du Forum du justiciable, cette situation relève d’une contradiction flagrante. Ousmane Sonko avait en effet multiplié les attaques contre les « caisses noires » de l’État avant d’en devenir l’un des principaux gestionnaires une fois aux responsabilités. Babacar Bâ souligne que cette ironie est d’autant plus frappante qu’elle s’inscrit dans un contexte où la gestion des fonds publics au Sénégal reste un sujet de vives tensions.

    Le défenseur des droits humains a fait des fonds politiques un thème central de ses interventions ces derniers mois. Il exige désormais que la Présidence, la Primature et l’Assemblée nationale rendent publics les montants perçus et acceptent un contrôle rigoureux de la Cour des comptes. Selon lui, ces manquements répétés illustrent une mascarade institutionnelle qui ne peut plus durer.

    Dans un ton inhabituellement engagé, Babacar Bâ en appelle au peuple sénégalais pour qu’il se mobilise et reprenne le contrôle de son destin. Son message, teinté d’urgence, tranche avec le langage technique habituellement employé dans ses prises de position sur la gestion des finances publiques.

  • Ousmane Sonko avertit le gouvernement Lo sur les ressources du Sénégal

    Ousmane Sonko avertit le gouvernement Lo sur les ressources du Sénégal

    (SenePlus) – Lors d’un discours passionné prononcé ce dimanche 12 juillet 2026, en marge de l’inauguration du siège de Pastef à Touba, l’influent Ousmane Sonko, ancien Premier ministre et actuel président de l’Assemblée nationale, a lancé un avertissement sévère. Il a menacé de faire chuter le gouvernement d’Al Aminou Lo si les intérêts vitaux du Sénégal n’étaient pas scrupuleusement protégés dans le cadre des contrats pétroliers et gaziers.

    Moins de deux mois après sa révocation de la Primature par le président Bassirou Diomaye Faye, Ousmane Sonko, désormais à la tête de l’Assemblée nationale, a adressé un ultimatum clair au nouveau chef du gouvernement, Al Aminou Lo.

    Dans une allocution en wolof d’une grande virulence, Ousmane Sonko a vivement critiqué le nouveau Premier ministre, l’accusant de trahir les engagements initiaux du pouvoir concernant la souveraineté économique du Sénégal, particulièrement sur la gestion des gisements de gaz et de phosphate. Il dénonce une équipe gouvernementale qui, sous prétexte d’améliorer le « climat des affaires », serait en réalité en train de « brader » les précieuses ressources naturelles du pays à des multinationales, citant nommément les partenaires BP et Kosmos. Pour Sonko, ces agissements rappellent les pires dérives observées sous l’ère de l’ancien président Macky Sall.

    « Nous connaissons parfaitement son rôle dans cette situation politique », avait déjà affirmé Ousmane Sonko début juin à propos d’Al Aminou Lo. Ce dimanche, il est passé à des menaces institutionnelles directes, brandissant l’arme redoutable de la motion de censure. « S’ils agissent ainsi, s’ils ne respectent pas la nation, nous renverserons ce gouvernement », a-t-il déclaré sous les acclamations ferventes, promettant de réitérer cette procédure autant de fois que nécessaire pour empêcher toute atteinte aux intérêts sénégalais.

    Le Parlement, gardien des hydrocarbures au Sénégal

    Pour contrecarrer la politique gouvernementale actuelle, le leader du Pastef a annoncé le dépôt imminent d’une proposition de loi audacieuse, portée par une députée de son groupe parlementaire. Ce texte contraindrait l’État du Sénégal à soumettre toute future attribution de bloc pétrolier ou gazier à l’approbation préalable de l’Assemblée nationale. « Avant de concéder un bloc pétrolier, il faudra le présenter à l’Assemblée pour que les députés l’approuvent et s’assurent que cela sert l’intérêt supérieur du Sénégal », a-t-il précisé, évoquant le modèle de transparence norvégien comme source d’inspiration.

    Cette initiative s’inscrit pleinement dans la continuité du combat d’Ousmane Sonko pour une gestion transparente et souveraine des hydrocarbures. Lorsqu’il occupait encore le poste de Premier ministre au printemps 2026, il avait lancé une vaste « opération de vérité », dénonçant des « contrats hérités » non conformes au code pétrolier et saluant des « victoires majeures » dans la renégociation de gisements clés comme Yakaar-Teranga.

    Aujourd’hui, il reproche au nouveau gouvernement et aux récentes nominations (notamment à la tête de Petrosen) de vouloir freiner ces efforts de renégociation, mettant en péril la souveraineté du Sénégal sur ses ressources stratégiques.

  • Ousmane Sonko réaffirme la menace d’une motion de censure contre le gouvernement sénégalais

    Ousmane Sonko réaffirme la menace d’une motion de censure contre le gouvernement sénégalais

    Lors d’un rassemblement politique vibrant tenu à Touba ce dimanche, Ousmane Sonko, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, a lancé un avertissement ferme au Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô. Il a explicitement renouvelé sa menace d’activer une motion de censure contre l’administration en place, soulignant la disponibilité de cet instrument constitutionnel si la situation politique l’exigeait.

    Le leader incontesté du parti Pastef, qui jouit d’une confortable majorité au sein de l’hémicycle, a rappelé avec insistance que l’exécutif ne bénéficiait d’aucun « chèque en blanc ». Bien que Sonko ait précédemment affirmé ne pas vouloir provoquer un « chaos institutionnel », son discours à Touba a révélé une détermination accrue. Cette posture plus rigide s’inscrit dans un climat politique déjà tendu, marqué par l’invalidation de la révision constitutionnelle et les critiques formulées par le président de l’Assemblée nationale à l’encontre du Président Diomaye Faye.