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  • Le Gabon mise sur le manganèse pour booster son industrie locale

    Le Gabon mise sur le manganèse pour booster son industrie locale

    Le Gabon mise sur le manganèse pour booster son industrie locale

    La production nationale de manganèse a atteint 9,1 millions de tonnes, mais les défis logistiques persistent. Les pannes répétées et les goulots d’étranglement sur le réseau ferroviaire, notamment le Transgabonais reliant les sites miniers au port d’Owendo, ont longtemps freiné l’essor du secteur. Pourtant, le quatrième trimestre 2025 a marqué un tournant avec une reprise significative de l’activité.

    Cette embellie s’explique par le redémarrage des gisements de Moanda et Franceville, qui a permis une progression de 10,8 % de l’indice de production par rapport au trimestre précédent, selon les données de la Direction générale de l’économie et de la politique fiscale (DEPF). Au-delà de l’extraction, les acteurs du secteur envisagent désormais une transformation locale du minerai, une stratégie clé pour renforcer la valeur ajoutée du manganèse gabonais.

    Un accord historique pour la transformation locale du manganèse

    En juillet 2026, l’État gabonais et le groupe français Eramet ont scellé un protocole d’accord ambitieux à Paris. Ce partenariat engage Eramet à transformer jusqu’à 700 000 tonnes de manganèse par an d’ici fin 2031. Trois scénarios sont envisagés : la modernisation du complexe métallurgique de Moanda, la création d’unités de transformation à Owendo ou encore l’implantation d’une usine dédiée à la production d’oxyde de manganèse pour batteries, située près de la capitale, Libreville.

    Face aux interrogations de la société civile, le ministère de l’Industrie a clarifié un point essentiel : ces 700 000 tonnes ne représentent qu’une partie de l’engagement d’Eramet. Les autres exploitants du secteur sont également appelés à contribuer activement à cette dynamique de transformation locale.

    Vers une transition industrielle durable

    Eramet ne se contente pas de promouvoir la transformation du manganèse. Le groupe mise également sur des solutions innovantes pour sécuriser son approvisionnement énergétique et intégrer le biocharbon dans ses processus. Ces initiatives s’inscrivent dans une vision plus large, préparant le secteur à l’échéance de 2029, année où l’exportation de minerai brut sera interdite. L’enjeu est de taille : transformer une ressource naturelle abondante en un levier économique pérenne pour le Gabon.

  • Renforcement des liens : le président Tshisekedi en visite officielle au Gabon

    Renforcement des liens : le président Tshisekedi en visite officielle au Gabon

    Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a été chaleureusement accueilli à Libreville ce vendredi par son homologue gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema. Cette visite d’État, placée sous le signe du travail et de l’amitié, vise à consolider les relations bilatérales historiques entre les deux nations africaines, marquant ainsi une étape importante dans leur coopération diplomatique et économique.

    Dès son arrivée sur le sol gabonais, le chef d’État congolais a été salué par une foule enthousiaste venue l’accueillir, témoignant de l’importance de cet événement pour les habitants de Libreville.

    Hommage au père de l’indépendance gabonaise

    Par la suite, le président Tshisekedi s’est rendu au Mémorial Léon Mba, un lieu symbolique récemment rénové et réhabilité. Il y a déposé une gerbe de fleurs en mémoire du premier président du Gabon, Léon Mba, vénéré comme le père fondateur de l’indépendance nationale. La cérémonie a inclus une présentation détaillée de la vie de Léon Mba et l’exécution de l’hymne aux morts, soulignant le respect et la reconnaissance envers cette figure emblématique.

    Cet hommage s’inscrit dans une volonté affirmée de célébrer et de préserver la mémoire des personnalités ayant joué un rôle crucial dans l’émancipation du continent africain. Le président congolais a conclu sa visite au mémorial par la signature du livre d’or, laissant une trace de son passage et de son respect.

    Bien que les détails précis des discussions bilatérales, ainsi que les dossiers économiques ou diplomatiques abordés, n’aient pas été rendus publics, la rencontre entre les deux chefs d’État souligne l’importance de ce dialogue inter-africain.

    Le samedi, le président Félix-Antoine Tshisekedi a poursuivi son programme avec un entretien approfondi au palais présidentiel de Libreville avec son homologue gabonais.

    Une coopération régionale essentielle

    Le Gabon et la République démocratique du Congo partagent une longue histoire de relations diplomatiques, jalonnée de visites officielles régulières entre leurs capitales respectives. Membres actifs de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), ces deux pays jouent un rôle prépondérant dans la promotion de l’intégration régionale et le développement économique de l’Afrique centrale.

  • Tshisekedi en visite officielle à Libreville : un tournant pour l’Afrique centrale

    Tshisekedi en visite officielle à Libreville : un tournant pour l’Afrique centrale

    Tshisekedi en visite officielle à Libreville : un tournant pour l’Afrique centrale

    Libreville, samedi 15 août 2026 – La visite de travail et d’amitié que le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a effectuée à Libreville a marqué une étape décisive dans le renforcement des liens entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Gabon. Au-delà des simples formalités protocolaires, ce déplacement de trois jours s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération africaine.

    Accueilli par son homologue gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, Félix Tshisekedi a été chaleureusement salué par une foule en liesse, illustrant l’importance des relations humaines et culturelles qui unissent les deux nations. Cette proximité historique, aujourd’hui revitalisée, prend tout son sens dans un contexte où l’Afrique centrale cherche à renforcer son autonomie face aux défis géopolitiques mondiaux.

    Un hommage à l’histoire pour consolider l’avenir

    La première étape de cette visite n’a pas été anodine : le président congolais s’est rendu au Mémorial Léon Mba, symbole fort de l’indépendance gabonaise. Réhabilité la veille, ce lieu a servi de cadre à un hommage poignant rendu à Léon Mba, figure emblématique de la décolonisation. Après avoir déposé une gerbe de fleurs et signé le livre d’or, Félix Tshisekedi a assisté à la présentation de la biographie du premier président gabonais, renforçant ainsi les ponts entre les mémoires nationales.

    Ce geste, à la fois symbolique et politique, rappelle que la diplomatie africaine peut s’appuyer sur l’histoire pour bâtir des partenariats durables. Dans un continent où les mémoires institutionnelles sont souvent fragilisées, la réhabilitation de lieux historiques devient un outil de cohésion et de souveraineté partagée.

    Vers une coopération stratégique entre Libreville et Kinshasa

    Si l’amitié entre les deux pays est indéniable, l’enjeu désormais est de la concrétiser par des actions tangibles. Le Gabon, riche en ressources naturelles, et la RDC, avec son poids démographique et économique, disposent d’atouts complémentaires. Leur rapprochement pourrait dynamiser les échanges régionaux et renforcer l’intégration de l’Afrique centrale.

    Cette visite survient à un moment charnière pour les deux nations : le Gabon redéfinit sa stratégie diplomatique, tandis que la RDC fait face à des défis sécuritaires et économiques majeurs. Ensemble, Libreville et Kinshasa ont l’opportunité d’expérimenter une coopération bilatérale innovante, au service des populations.

    De l’accueil populaire à la diplomatie des résultats

    La chaleur de l’accueil réservé à Félix Tshisekedi à Libreville a mis en lumière l’importance des liens humains entre les deux peuples. Cependant, la réussite de cette visite se mesurera à l’aune des engagements concrets qui en découleront. Commerce, mobilité, coopération institutionnelle et projets communs doivent désormais primer sur les symboles.

    En choisissant de commencer son séjour par un hommage à Léon Mba, le président congolais a rappelé que la diplomatie africaine doit s’ancrer dans une vision à long terme. Les deux chefs d’État ont désormais la responsabilité de transformer cette dynamique en une alliance stratégique, capable de servir les intérêts de l’Afrique centrale et de l’ensemble du continent.

  • Transfert de Methalie au Sunderland : toulouse cède son latéral prometteur

    Transfert de Methalie au Sunderland : toulouse cède son latéral prometteur

    Transfert de Methalie au Sunderland : Toulouse cède son latéral prometteur

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    Le mercato estival s’annonce chargé pour le Toulouse FC. Après des semaines de tractations, le club a finalement validé le transfert de son jeune latéral gauche, Dayann Methalie, vers le Sunderland FC en Premier League. Les discussions ont abouti ce samedi à un accord définitif entre les deux formations.

    Le défenseur de 20 ans, international Espoirs français, va désormais se rendre en Angleterre pour y effectuer sa visite médicale dans la journée. Une formalité administrative avant de rejoindre officiellement le club anglais.

    Côté finances, l’opération s’élève à environ 30 millions d’euros, bonus inclus. Une somme légèrement inférieure à l’offre initiale reçue en début de semaine, estimée à 33 millions d’euros. Les ajustements négociés ont porté sur une répartition différente des bonus et une part fixe plus importante, permettant au TFC de boucler l’affaire.

    Un projet ambitieux qui séduit le jeune joueur

    Dayann Methalie, formé au club, a trouvé un terrain d’entente avec Sunderland autour d’un contrat de cinq saisons. Son profil a séduit le staff technique dirigé par Régis Le Bris, qui mise sur un football offensif et dynamique. Courtisé par plusieurs clubs étrangers ces dernières semaines, le jeune Français a choisi de relever ce nouveau défi en Premier League.

    Sur le plan sportif, sa saison 2025-2026 avec Toulouse a été convaincante. Titulaire régulier dans le couloir gauche, il a disputé 30 rencontres toutes compétitions confondues, marquant à deux reprises et délivrant autant de passes décisives en Ligue 1. Un bilan qui confirme son statut de talent à suivre.

    Ce transfert marque une nouvelle fois la politique du Toulouse FC de céder ses jeunes pépites à prix d’or. Après le départ d’Emersonn vers Ipswich Town pour près de 32 millions d’euros, le club confirme son rôle de pourvoyeur de talents pour les grands championnats européens.

  • Prix des carburants au Sénégal : super et gasoil en forte hausse à partir du 15 août

    Prix des carburants au Sénégal : super et gasoil en forte hausse à partir du 15 août

    Hausse des carburants au Sénégal : supercarburant et gasoil plus chers dès le 15 août

    À partir de ce samedi 15 août 2026, les automobilistes sénégalais devront s’attendre à une augmentation des prix des carburants. Le gouvernement a décidé de revaloriser le coût du supercarburant et du gasoil, qui passera respectivement à 990 F CFA et 755 F CFA par litre. Cette mesure intervient dans un contexte de tensions géopolitiques au Moyen-Orient, entraînant une flambée des cours du pétrole sur les marchés internationaux.

    Une hausse liée à la volatilité des prix du brut

    Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, les prix du gasoil ont bondi de 69 % sur les marchés mondiaux, tandis que ceux du supercarburant ont progressé de 61 %. Même sur la période récente, entre le 13 juillet et aujourd’hui, la hausse reste marquée : +26,6 % pour le gasoil et +12 % pour le supercarburant. Pour éviter une explosion des dépenses publiques, l’État a décidé de réajuster les tarifs à la pompe, ramenant les prix à leur niveau d’avant la baisse exceptionnelle de décembre 2025.

    Un coût supplémentaire pour l’État, malgré les subventions

    Cette décision s’accompagne d’un effort financier colossal pour les finances publiques. Depuis le début de l’année, le gouvernement a déjà injecté plus de 245 milliards de F CFA sous forme de subventions pour limiter l’impact de la hausse des carburants sur les ménages et les entreprises. Sans cette intervention, les dépenses auraient pu atteindre près de 47,27 milliards de F CFA pour la seule période du 15 août au 12 septembre 2026.

    Quels carburants sont concernés ?

    Seuls le supercarburant et le gasoil voient leurs prix évoluer à la hausse. Les autres produits pétroliers, tels que le pétrole lampant ou le fioul, conservent leur tarif actuel. Cette mesure ciblée vise à atténuer l’impact économique global tout en maintenant un équilibre budgétaire malgré la hausse des cours mondiaux.

  • Procès interminable des détenus après les élections au Cameroun

    Procès interminable des détenus après les élections au Cameroun

    © Damien Glez
    Élection présidentielle au Cameroun 2025

    Les violences post-électorales au Cameroun ont laissé des traces profondes, notamment à travers un procès interminable des personnes détenues dans ce contexte. Des mois après les événements, les audiences se succèdent sans véritable issue, plongeant les familles dans une attente angoissante.

    Un marathon judiciaire qui s’éternise

    Les audiences se multiplient, mais les retards s’accumulent. Les prévenus, accusés de participation aux violences, attendent toujours une décision définitive. Les avocats dénoncent des délais injustifiés, tandis que les proches des détenus s’interrogent sur l’équité du système.

    Des conditions de détention préoccupantes

    Les prisons camerounaises, déjà surpeuplées, peinent à absorber cette vague de détenus. Les rapports sur les conditions de vie en détention soulèvent des inquiétudes quant au respect des droits fondamentaux. Les familles, souvent sans ressources, luttent pour obtenir des nouvelles de leurs proches.

    Les enjeux d’un procès à haut risque

    Ce procès ne se limite pas à une simple procédure judiciaire. Il incarne les fractures d’une société camerounaise encore marquée par les tensions post-électorales. Les observateurs craignent que l’issue de ce dossier ne serve qu’à alimenter davantage les divisions.

    Un espoir de justice pour les victimes ?

    Entre les familles des victimes et celles des accusés, la quête de vérité et de réparation semble s’éloigner. Pourtant, certains estiment que ce procès pourrait, à terme, apporter une forme de clarté sur les événements qui ont ébranlé le pays.

  • Rencontre stratégique entre la bad et le Gabon pour dynamiser les investissements

    Rencontre stratégique entre la bad et le Gabon pour dynamiser les investissements

    Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema et le président de la BAD Sidi Ould Tah © Com PR

    Une audience dédiée au développement économique

    Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Sidi Ould Tah, a été reçu officiellement à Libreville par le chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, afin d’échanger sur les moyens de renforcer la collaboration entre l’institution financière et le Gabon. Cet entretien, organisé vendredi, avait pour objectif principal d’évaluer les avancées des projets en cours et d’identifier de nouvelles pistes pour stimuler les investissements dans le pays.

    Accompagné par Nouredine Kane Dia, représentant résident de la BAD au Gabon, le président de l’institution a pu discuter avec le chef de l’État des priorités nationales en matière de développement, notamment dans les secteurs stratégiques.

    Les priorités nationales mises en avant

    Lors de cette rencontre, plusieurs axes majeurs ont été évoqués pour accélérer la transformation économique du Gabon. L’accès à l’eau et à l’électricité, en particulier pour Libreville et les autres régions, figure en tête des préoccupations. Le secteur agricole a également été souligné comme un pilier essentiel pour réduire les importations et favoriser l’autosuffisance alimentaire.

    Les discussions ont également porté sur la nécessité de moderniser les infrastructures existantes et de lancer des projets structurants, en collaboration étroite avec les acteurs locaux comme la Société d’énergie et d’eau du Gabon.

    Un engagement concret pour les infrastructures hydrauliques

    Dans le domaine de l’eau potable, la BAD s’est engagée à soutenir des initiatives ambitieuses. Parmi elles, le Programme intégré pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville (PIAEPAL) a bénéficié d’un financement de 200 millions d’Unités de compte, soit environ 75 milliards de FCFA. Ce projet avait pour but de réhabiliter et d’étendre le réseau d’eau potable du Grand Libreville, après des années de négligence.

    Les actions menées ont inclus la réhabilitation de 310 km de canalisations, l’installation de 21 000 compteurs, ainsi que la construction et la rénovation de plusieurs châteaux d’eau à Ntoum, Bikélé-Nzong, Alénakiri et Sotega. Malgré ces efforts, le président gabonais a reconnu que les résultats n’ont pas encore atteint les objectifs escomptés.

    Une volonté commune de renforcer l’impact socio-économique

    Le président Oligui Nguema a salué la qualité des relations entre le Gabon et la BAD, insistant sur la nécessité de les approfondir. Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à privilégier des projets à fort impact, alignés sur les priorités nationales définies dans le cadre du projet de société porté par le chef de l’État depuis son arrivée au pouvoir.

    Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large visant à structurer davantage les engagements entre Libreville et la BAD, afin d’orienter les financements vers les secteurs les plus critiques pour améliorer le quotidien des Gabonais.

    La BAD, un partenaire clé pour le Gabon

    L’institution figure parmi les principaux bailleurs de fonds du Gabon, avec des financements dédiés aux infrastructures, à l’énergie et à l’agriculture. Ces investissements visent à renforcer la résilience économique du pays et à promouvoir un développement durable et inclusif.

  • Vie chère à Dakar : les prix dépassent ceux de Paris, un choc pour les ménages

    Vie chère à Dakar : les prix dépassent ceux de Paris, un choc pour les ménages

    vie chère à Dakar : les prix dépassent ceux de Paris, un choc pour les ménages

    vie chère à Dakar : les prix dépassent ceux de Paris, un choc pour les ménages

    Une vidéo devenue virale expose la réalité brutale du pouvoir d’achat au Sénégal, révélant que certains produits de base y sont facturés à des tarifs supérieurs à ceux pratiqués en France. Cette situation aggrave les difficultés économiques des Dakarois, déjà sous pression.

    Des comparaisons qui révèlent un déséquilibre criant

    Une publication récente, largement relayée sur les réseaux sociaux, met en évidence des écarts de prix surprenants entre Dakar et Paris. Le poulet, pilier de l’alimentation sénégalaise, s’affiche à 2 610 F CFA le kilo dans la capitale sénégalaise, contre 2 300 F CFA en France. Le beurre, autre produit quotidien, suit la même tendance : 2 990 F CFA à Dakar pour 1 990 F CFA à Paris. Même l’huile, incontournable dans les foyers, coûte 6 990 F CFA au Sénégal, soit 990 F CFA de plus qu’en France.

    Des produits du quotidien bien plus chers au Sénégal

    Les écarts se creusent davantage pour des articles moins essentiels mais tout aussi consommés. Une boîte de céréales Chocapic, vendue 1 990 F CFA en France, atteint 5 250 F CFA au Sénégal — soit plus du double. L’adoucissant Soupline, lui, est facturé 9 990 F CFA à Dakar, contre 5 600 F CFA à Paris. Ces différences ont de quoi surprendre, voire choquer, les internautes sénégalais qui découvrent ces comparaisons.

    Logement et carburant : des postes de dépense en forte hausse

    La vie chère à Dakar ne se limite pas aux denrées alimentaires. Le logement, déjà onéreux, voit ses loyers continuer de grimper, tandis que le prix du carburant vient d’être révisé à la hausse par les autorités. Ces augmentations successives pèsent lourdement sur le budget des ménages, alors que le Sénégal figure, selon des données 2024, parmi les pays africains où le coût de la vie est le plus élevé, juste derrière la Côte d’Ivoire.

    Une réalité qui interroge sur les causes profondes de cette inflation persistante et ses conséquences sur le quotidien des Sénégalais.

  • Vers une nouvelle ère pour le Gabon : entre transition politique et réalisations concrètes

    Vers une nouvelle ère pour le Gabon : entre transition politique et réalisations concrètes

    Le Gabon s’engage résolument sur la voie d’un renouveau, où les actes remplacent peu à peu les promesses d’un passé moins glorieux. Les réalisations visibles et une dynamique politique affirmée témoignent d’une volonté sans faille de répondre aux aspirations d’une population en quête de progrès. Chaque jour apporte son lot de changements, confirmant que l’avenir se construit désormais sur des bases solides.

    Un tournant historique avec une transition maîtrisée

    Le 30 août 2023 a marqué un jalon décisif : l’adoption d’une nouvelle constitution par référendum a scellé la fin d’une transition politique complexe. Ce texte fondateur a permis l’instauration de la Ve République, un régime présidentiel renforcé, et a jeté les bases d’un calendrier électoral ambitieux pour 2025, avec des scrutins présidentiel, législatif et local. Ces étapes cruciales ont abouti à la mise en place d’institutions rénovées, prêtes à incarner une gouvernance moderne et transparente.

    L’année 2026 est perçue comme l’horizon où les premiers fruits de cette refonte politique devraient se matérialiser. Le projet porté par le chef de l’État, soutenu par une large majorité de Gabonais, prend peu à peu forme, promettant une transformation durable du pays. Les attentes sont immenses, mais les signes concrets de changement se multiplient, alimentant l’espoir d’une amélioration tangible des conditions de vie.

    Des infrastructures en pleine mutation

    Le paysage urbain du Gabon se transforme radicalement, notamment à Libreville. Le projet Grand Libreville redessine la capitale avec des chantiers phares, des édifices modernes et des monuments emblématiques. La plupart des travaux sont désormais achevés, offrant au pays une image renouvelée, synonyme de dynamisme et d’attractivité. Ces réalisations illustrent l’engagement du gouvernement à moderniser les infrastructures pour soutenir le développement économique et social.

    Une gouvernance alignée sur les nouvelles ambitions

    La refonte institutionnelle s’accompagne d’une exigence accrue en matière de cohésion entre les pouvoirs. L’Exécutif, le Parlement, la Cour constitutionnelle et les instances judiciaires doivent désormais œuvrer en synergie pour répondre aux attentes d’un peuple déterminé à tourner la page d’une gestion passée souvent critiquée. Chaque acteur est appelé à jouer son rôle avec responsabilité, afin de garantir une gouvernance efficace et tournée vers l’intérêt général.

    Prudence et pragmatisme : les maîtres-mots

    Si les avancées sont indéniables, la prudence reste de mise. Une analyse objective des résultats s’impose pour éviter les écueils d’une précipitation malvenue. Comme le rappelle l’adage,  »l’enfer est pavé de bonnes intentions », et les défis à relever sont encore nombreux. Pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes : les réalisations concrètes s’accumulent, et 2026 ne sera que le début d’une dynamique positive et mesurable.

  • Le transfert explosif d’amar dedic vers newcastle avant liverpool

    Le transfert explosif d’amar dedic vers newcastle avant liverpool

    Le club anglais mise tout sur Amar Dedic pour un mercato historique

    Newcastle United s’active sans relâche pour boucler l’un des transferts les plus attendus de la fenêtre estivale. Le club nordiste a trouvé un accord de principe avec le Benfica pour le recrutement du défenseur international bosnien Amar Dedic, pour un montant avoisinant les 30 millions de livres sterling. L’objectif ? Faire de ce joueur de 23 ans, polyvalent et expérimenté, l’atout tactique parfait pour affronter Liverpool dès le coup d’envoi de la Premier League ce week-end.

    Un dossier en passe de finalisation sous haute pression

    Les discussions entre les deux clubs sont entrées dans leur phase décisive. Les conditions personnelles d’un contrat s’étalant sur cinq saisons ont déjà été convenues avec le jeune international. Reste désormais à valider les derniers détails administratifs et médicaux. Newcastle espère obtenir le feu vert médical pour Dedic dès ce week-end, afin de finaliser son intégration avant l’échéance cruciale du match d’ouverture contre les Reds.

    L’urgence liée à la situation de Livramento

    L’accélération du processus de recrutement s’explique en grande partie par les incertitudes pesant sur l’état de santé de Tino Livramento. Le latéral anglais, actuellement en phase de récupération, pourrait ne pas être totalement opérationnel pour le début de saison. Dans ce contexte, Dedic représente une solution de repli idéale pour Dean Smith et son staff technique. Le club compte sur sa polyvalence pour renforcer immédiatement sa défense, alors que l’affrontement contre Liverpool s’annonce comme un baptême du feu pour plusieurs recrues.

    Une polyvalence qui séduit l’entraîneur

    Matthias Jaissle, l’actuel entraîneur de Newcastle, connaît parfaitement les qualités d’Amar Dedic. Les deux hommes ont déjà collaboré avec succès en Autriche, au RB Salzburg puis au Liefering, où leur entente avait permis au défenseur de briller. Cette expérience commune ajoute une dimension stratégique à ce transfert : Dedic pourrait ainsi s’intégrer plus rapidement dans les schémas tactiques du club anglais. Sa capacité à évoluer aussi bien en latéral droit qu’en latéral gauche, voire en défense centrale, en fait un profil rare dans l’effectif actuel.

    Un match-test pour valider l’opération

    Tous les feux sont au vert pour que Dedic soit officiellement présenté comme nouvelle recrue de Newcastle d’ici la fin de la semaine. Les dirigeants des deux clubs œuvrent d’arrache-pied pour finaliser les derniers aspects juridiques de l’accord. Si aucune complication ne survient, le défenseur bosnien portera bien le maillot des Magpies dès le coup d’envoi de la rencontre contre Liverpool. Une première opportunité en Premier League qui pourrait marquer le début d’une nouvelle ère pour le club et son nouveau prodige défensif.

  • Rançon et financement du terrorisme : comment 50 millions de dollars ont renforcé al-qaïda au Sahel

    Rançon et financement du terrorisme : comment 50 millions de dollars ont renforcé al-qaïda au Sahel

    Une transaction financière colossale, s’élevant à près de 50 millions de dollars, a été versée fin 2025 pour libérer des otages détenus par des groupes armés affiliés à Al-Qaïda au Mali. Selon un rapport confidentiel de l’ONU rendu public en août 2026, ces fonds ont directement alimenté les activités terroristes de la région, marquant un tournant dans la stratégie de financement de l’organisation.

    Le document onusien, daté du 10 août, ne précise ni l’identité des otages ni celle des payeurs. Cependant, plusieurs sources bien informées évoquent le rôle central des Émirats arabes unis dans cette opération. Trois ressortissants – un Émirati, un Pakistanais et un Iranien – auraient été libérés en échange de cette somme. Interrogé sur ce cas précis, un porte-parole du gouvernement émirati a refusé de confirmer ou d’infirmer l’information, réaffirmant simplement l’engagement de son pays « à renforcer la lutte contre le terrorisme » et à « tarir les flux financiers des groupes extrémistes ».

    Une rançon qui a dopé les capacités opérationnelles du JNIM

    Les 50 millions de dollars versés ont principalement été redistribués entre les différentes katibas (unités combattantes) du Sahel, toutes affiliées à la Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM). « Ces fonds ont joué un rôle déterminant dans le financement des offensives menées par le groupe sur l’ensemble du territoire malien », souligne le rapport. Une partie de cette somme a également transité par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avant d’atteindre la direction centrale d’Al-Qaïda, ainsi que sa branche yéménite.

    Avec une force estimée entre 7 000 et 8 000 combattants dans la région, dont près de la moitié au Mali, le JNIM a multiplié les actions d’éclat ces derniers mois. En avril 2026, ses miliciens ont perpétré une attaque audacieuse contre la capitale malienne, faisant notamment tomber le ministre de la Défense. Quelques semaines plus tard, en juin, le groupe a lancé une campagne incitant la population à trahir le président malien en échange de millions d’euros.

    Les enlèvements, une manne financière et un outil de déstabilisation

    D’après les services de renseignement consultés, les rançons demandées pour la libération d’étrangers oscillent généralement entre 4 et 6 millions de dollars. Pour l’ONU, cette pratique systématisée permet au JNIM de générer des revenus colossaux tout en sapant la crédibilité des États de la sous-région. Les experts soulignent que ces fonds servent non seulement à recruter de nouveaux membres et à s’équiper, mais aussi à corrompre des acteurs locaux et à financer des attaques ciblées.

    Ce rapport met en lumière l’évolution des méthodes de financement des groupes terroristes au Sahel. En ciblant spécifiquement les étrangers, le JNIM et ses alliés exploitent le système des otages pour alimenter une guerre asymétrique, bien au-delà des frontières du Mali.

  • Algerie et Niger : une nouvelle étape énergétique avec le jet a1 et le pétrole meleck

    Algerie et Niger : une nouvelle étape énergétique avec le jet a1 et le pétrole meleck

    Une avancée majeure dans les échanges énergétiques entre l’Algérie et le Niger vient d’être franchie. Les deux pays renforcent leur collaboration économique à travers des accords concrets portés par les acteurs clés du secteur pétrolier.

    L’initiative s’articule autour de deux piliers stratégiques : l’approvisionnement en carburant pour l’aviation et la commercialisation de ressources pétrolières nigériennes. Une dynamique qui s’inscrit dans une vision de développement régional et de diversification des partenariats.

    Premières livraisons de carburant Jet A1 depuis Adrar

    Le géant algérien Sonatrach et son homologue nigérien Sonidep ont scellé leur coopération par le biais d’un contrat historique. Les premières livraisons de Jet A1, carburant essentiel pour le transport aérien, ont été officiellement lancées depuis la raffinerie algérienne d’Adrar. Ce transfert marque l’entrée en vigueur d’un accord bilatéral visant à sécuriser les approvisionnements énergétiques du Sahel.

    Cette opération confirme la volonté d’Alger de consolider sa présence comme partenaire énergétique fiable pour les nations sahéliennes. Les livraisons régulières promises répondent aux besoins croissants du marché nigérien en produits pétroliers raffinés.

    Exportation du brut nigérien « Meleck » : une commercialisation conjointe

    La coopération ne se limite pas aux carburants. Un autre volet stratégique a été concrétisé avec l’exportation du premier chargement de pétrole brut nigérien « Meleck » depuis le terminal de Sèmè au Bénin. Cette initiative, menée en collaboration avec Sonatrach, illustre la capacité des deux nations à mutualiser leurs ressources et leur expertise pour conquérir des marchés internationaux.

    Ce partenariat commercial ouvre la voie à une diversification des débouchés pour le Niger, tout en renforçant l’influence économique de l’Algérie en Afrique de l’Ouest. L’opération s’appuie sur l’expérience de Sonatrach en matière de logistique pétrolière et de négociation sur la scène mondiale.

    Un partenariat aux multiples facettes

    Axe de collaboration Actions concrètes Objectifs à long terme
    Approvisionnement en Jet A1 Livraisons régulières depuis Adrar (Algérie) vers le Niger Garantir la stabilité des approvisionnements énergétiques au Sahel
    Commercialisation du brut « Meleck » Expédition depuis Sèmè (Bénin) vers les marchés internationaux Développer l’exportation nigérienne grâce à l’expertise algérienne

    Une dynamique économique aux retombées régionales

    Cette collaboration entre Sonatrach et Sonidep s’inscrit dans une stratégie plus large visant à dynamiser les échanges énergétiques en Afrique. En renforçant ses liens avec Niamey, l’Algérie confirme son rôle central dans la sécurité énergétique du continent. Le partage de savoir-faire et de ressources entre les deux pays ouvre des perspectives prometteuses pour le développement économique du Sahel.

    Ces initiatives concrètes démontrent comment des partenariats bilatéraux bien structurés peuvent transformer des défis énergétiques en opportunités de croissance partagée.