Tomate au Niger : le paradoxe d’une souveraineté sous perfusion européenne
Alors que les discours officiels martèlent la nécessité d’une indépendance économique et d’une rupture avec l’ingérence étrangère, l’octroi récent de 3 millions d’euros par l’Italie pour « dynamiser la filière tomate » nigérienne interroge sur la cohérence de cette posture. Comment un État qui se revendique souverainiste peut-il dépendre de fonds européens pour développer une…