Une mobilisation citoyenne aux répercussions concrètes pour les populations
La capitale béninoise abrite, depuis le 28 septembre 2026, la 16ᵉ Assemblée ordinaire plénière de la Conférence des organisations internationales non gouvernementales (COING) de la Francophonie. Pendant deux jours, les acteurs de la société civile francophone se réunissent pour définir leur contribution en amont du 20ᵉ Sommet de la Francophonie, prévu les 15 et 16 novembre au Cambodge, et pour arrêter la feuille de route 2026-2028.
La paix : un enjeu qui dépasse le seul cadre sécuritaire
Placée sous le thème « Réinvestir dans la paix, mobiliser la société civile francophone pour une prospérité partagée, des territoires résilients et une stabilité durable », cette rencontre rappelle que la paix ne saurait se résumer à l’absence de conflit armé. Elle exige justice sociale, accès aux services de base, médiation, défense des droits humains et capacité à surmonter les crises économiques et sécuritaires.
Une participation citoyenne renforcée pour des politiques publiques plus efficaces
Les participants plaident pour une coopération étroite entre États, parlementaires et ONG. Présentes au plus près du terrain, les organisations citoyennes demandent à être davantage associées aux processus décisionnels de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) afin de transformer les recommandations locales en politiques publiques concrètes.
Une feuille de route 2026-2028 pragmatique pour la COING
L’Assemblée de Cotonou vise à bâtir une COING plus opérationnelle. Les priorités portent sur :
- La consolidation des réseaux : structurer les synergies entre ONG francophones.
- La mobilisation des ressources : développer des partenariats stratégiques financiers et techniques.
- Le suivi de l’impact : mesurer concrètement les retombées des actions au sein des communautés.
Le Bénin, acteur clé du dialogue francophone
En accueillant cette session, le Bénin réaffirme son rôle central dans le dialogue francophone. À quelques semaines du rendez-vous du Cambodge, la société civile rassemblée à Cotonou lance un message sans ambiguïté : l’avenir de la Francophonie ne peut se construire sans l’implication active des citoyens et de leurs représentants.
