Auteur/autrice : nigeractu

  • Wave approfondit son ancrage institutionnel au Cameroun pour l’inclusion financière

    Wave approfondit son ancrage institutionnel au Cameroun pour l’inclusion financière

    Active au Cameroun, où elle opère ses services financiers numériques, Wave a récemment multiplié les rencontres avec les autorités publiques, les régulateurs et les partenaires financiers.

    Cette nouvelle série d’échanges ne relève pas d’une simple prise de contact initiale. Elle prolonge un dialogue déjà bien engagé et témoigne de la volonté de l’entreprise de construire une relation durable avec les institutions camerounaises.

    Cette démarche conforte l’ancrage de Wave au Cameroun et sa volonté d’y maintenir une présence responsable, durable et alignée sur les priorités nationales en matière de transformation numérique, d’inclusion financière, de sécurité des transactions et d’accessibilité des services.

    Un dialogue institutionnel pour l’inclusion financière

    Lors de ces échanges, les équipes dirigeantes de Wave ont rencontré plusieurs institutions de premier plan : autorités monétaires, régulateurs, représentants gouvernementaux et acteurs de l’écosystème numérique et financier.

    Ces discussions ont permis de faire le point sur les activités déjà menées, de mieux comprendre les attentes des parties prenantes locales et d’identifier de nouveaux leviers de collaboration pour une finance digitale plus inclusive, transparente et utile au quotidien. Les priorités communes incluent le renforcement de l’accès aux services financiers pour les populations encore exclues des circuits formels, la proposition de solutions simples et abordables, la protection des utilisateurs, la conformité réglementaire, et la réduction de l’usage du cash. Pour Wave, ces rencontres réaffirment l’importance du dialogue institutionnel dans la construction d’un écosystème financier numérique solide et responsable.

    Sécurité et conformité au cœur des priorités

    Présente sur le terrain camerounais, l’entreprise poursuit ses activités dans le strict respect du cadre réglementaire, notamment en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, de protection des données, de sécurité des transactions et de souveraineté numérique.

    Le groupe Wave, qui opère sur plusieurs marchés africains, se développe autour d’une conviction forte : les services financiers doivent être simples, accessibles, transparents et adaptés aux réalités quotidiennes des populations. Au Cameroun, marché stratégique pour l’Afrique centrale caractérisé par une population jeune, un tissu entrepreneurial dynamique et des besoins importants en services de proximité, cette ambition prend tout son sens.

    Intégration sous-régionale dans la CEMAC

    À travers son modèle, Wave contribue déjà à la numérisation de l’économie camerounaise en apportant traçabilité, sécurité et simplicité aux transactions du quotidien. L’entreprise accompagne commerçants, familles, jeunes, femmes et petites entreprises dans l’adoption de solutions financières numériques fiables et accessibles.

    Cette approche s’inscrit dans une dynamique sous-régionale. Grâce à son intégration au réseau GIMAC, Wave Cameroun dispose d’un levier important pour améliorer l’interconnexion des services financiers numériques au sein de la CEMAC. Cette dimension est essentielle pour soutenir les usages transfrontaliers, faciliter les échanges et accompagner l’ambition d’une finance digitale plus intégrée en Afrique centrale. Au-delà de son offre, Wave se positionne comme une entreprise citoyenne, créant des emplois directs et indirects et renforçant les compétences locales.

    Une vision à long terme pour le Cameroun

    Les retours encourageants recueillis lors de cette séquence institutionnelle confortent Wave dans sa volonté d’avancer avec humilité, sérieux et détermination. Pour l’entreprise, l’enjeu n’est pas de proposer une solution supplémentaire sur le marché, mais de continuer à bâtir une relation innovante fondée sur la confiance avec les autorités, les partenaires, les usagers et l’ensemble de l’écosystème.

    Wave entend poursuivre ses efforts au Cameroun en privilégiant une approche basée sur l’écoute, la collaboration et la pédagogie, aux côtés des institutions et des acteurs locaux, pour une finance digitale plus inclusive, plus sécurisée et plus proche des besoins réels des populations. Acteur déjà engagé sur le terrain, Wave compte s’inscrire dans la durée comme un partenaire fiable du Cameroun dans la transformation numérique de son économie, en proposant des services de qualité, accessibles et utiles au plus grand nombre, tout en contribuant aux ambitions nationales et sous-régionales en matière d’inclusion financière.

  • Coupe du monde 2026 : Algérie et Autriche face au dilemme du match à enjeu

    Coupe du monde 2026 : Algérie et Autriche face au dilemme du match à enjeu

    Les derniers résultats des matchs de groupe ont éclairci le tableau pour l’Autriche et l’Algérie. Il va être beaucoup plus compliqué de calculer le bon résultat pour éviter l’Espagne en seizième.

    L’ironie de l’histoire n’est parfois pas qu’une simple formule. Quarante-quatre ans après le « match de la honte » de Gijon lors du Mondial 82, l’Algérie et l’Autriche se retrouvent, là aussi avec la tête pleine de calculs pour envisager la suite de la compétition. Pour mémoire, en 1982, les derniers matchs de poule ne se jouaient pas en simultané. L’Autriche et l’Allemagne savaient qu’une courte victoire de ces derniers qualifierait les deux équipes (au détriment de l’Algérie). Résultat : une victoire 1-0 de l’Allemagne et un match peu engagé durant une bonne partie de la rencontre.

    Quarante-quatre ans plus tard, le scénario est bien différent. En raison du passage à 48 équipes et de la qualification des huit meilleurs troisièmes (sur douze groupes), les calculs sont complexes et en même temps simples, car Autriche-Algérie sera le dernier match de poule avec un enjeu pour ce classement des meilleurs troisièmes.

    Pour rappel, à l’heure actuelle, l’Autriche est deuxième du groupe avec trois points et une différence de buts de zéro, tandis que l’Algérie est troisième avec une différence de -2.

    Le seuil pour se qualifier sera au minimum de trois points et une différence de buts nulle ou positive, ce que les deux sélections peuvent atteindre avec un match nul, mais qu’aucune ne peut atteindre avec une défaite. Il existe néanmoins quelques cas de figure où l’Autriche pourrait se qualifier avec une courte défaite : si le Congo ne gagne pas et que la Croatie est battue par le Ghana.

    Rangnick : « On verra à quelques minutes de la fin »

    Une défaite ? Mais pourquoi ces deux équipes voudraient perdre ? Parce que, particularité du tableau lors de cette Coupe du monde à 48, il vaut peut-être mieux terminer troisième que deuxième dans ce groupe : le deuxième affrontera l’Espagne, l’un des favoris de la compétition, le troisième affrontera un premier de groupe, potentiellement la Suisse. Mais, vu les derniers résultats, ce calcul ne tient plus : ce sera probablement soit la qualification via la deuxième place, soit la porte pour l’Autriche, mais les Autrichiens sauront déjà tous les résultats des autres groupes au moment d’entrer sur le terrain.

    Reste l’hypothèse du match nul qui arrange les deux équipes. Elles auraient alors quatre points et seraient toutes les deux qualifiées. Cette situation est déjà arrivée dans cette Coupe du monde, lors de Paraguay-Australie (0-0 final), comme l’a relevé Ralf Rangnick, le sélectionneur allemand de l’Autriche. « On a vu ce qu’il s’est passé avec Paraguay-Australie où un nul suffirait aux deux équipes, a-t-il remarqué en conférence de presse, avant d’écarter tout de suite l’idée de jouer pour le nul dès le coup d’envoi. Mais on ne peut pas entrer dans ce match en disant : on va jouer le nul. On est dans la même situation que l’Algérie, on verra à quelques minutes de la fin. »

    Même son de cloche du côté du sélectionneur de l’Algérie, Vladimir Petkovic : « Nous devons donner tout ce que nous avons sur le terrain et ne pas penser du tout aux différentes hypothèses. Nous entrons sur le terrain avec un seul objectif : gagner. »

  • Marie Joselle Itsana élue à la tête de l’UPG : une première historique pour le Gabon

    Marie Joselle Itsana élue à la tête de l’UPG : une première historique pour le Gabon

    L’Union du Peuple Gabonais (UPG) entame une nouvelle ère. Le jeudi 25 juin 2026, à Libreville, à l’issue d’un congrès extraordinaire très attendu, Marie Joselle Itsana a été élue à la présidence du parti. Cet événement marque un tournant historique : elle devient la première femme à diriger cette formation politique emblématique.

    Le scrutin a été très serré. Sur les 43 suffrages exprimés, Marie Joselle Itsana a recueilli 23 voix, devançant son rival Roger Mouloungui qui en a obtenu 20.

    Le défi de l’unité et de la refondation

    Loin de nier les lignes de fracture apparues durant le congrès, la nouvelle présidente a choisi d’en faire une force de rassemblement. « Notre congrès a exprimé des sensibilités différentes, des opinions parfois divergentes. C’est la preuve que notre parti est vivant », a-t-elle déclaré, accueillant sa victoire avec humilité et conscience de l’ampleur de la tâche.

    Pour Marie Joselle Itsana, l’urgence est désormais à la cohésion. Consciente des tiraillements qui ont fragilisé le mouvement par le passé, elle a lancé un appel vibrant à la fin des guerres de clans. Son mot d’ordre est clair : tourner la page des divisions internes pour engager une reconstruction collective.

    Redevenir une force politique majeure

    L’ambition de la nouvelle présidente est de redonner à l’UPG la stature de premier plan qu’elle occupait autrefois sur l’échiquier politique gabonais. Pour y parvenir, la feuille de route est dense : rebâtir l’ancrage territorial du parti dans tout le pays et porter un projet résolument axé sur la souveraineté, la justice, la transparence et le développement.

    Un héritage à honorer, une jeunesse à mobiliser

    Tout en se projetant vers l’avenir, Marie Joselle Itsana a salué la mémoire des figures historiques du parti, notamment son président-fondateur, feu Pierre Mamboundou, ainsi que les militants tombés pour la démocratie. « Nous devons nous montrer dignes de l’héritage que nous avons reçu et responsables de celui que nous transmettrons », a-t-elle martelé.

    Se tournant vers l’avenir, elle a invité la nouvelle génération de militants à s’impliquer activement dans les choix stratégiques à venir, affirmant qu’une nouvelle étape commençait « aujourd’hui et maintenant » pour l’UPG.

  • Burkina Faso : rupture diplomatique avec la France, Ouagadougou dénonce un « activisme incessant »

    Burkina Faso : rupture diplomatique avec la France, Ouagadougou dénonce un « activisme incessant »

    Un divorce consommé entre Ouagadougou et Paris

    Le régime militaire du Burkina Faso a officiellement rompu ses relations diplomatiques avec la France, ce vendredi. Dans un communiqué lu à la télévision nationale, les autorités burkinabè accusent Paris d’un « activisme incessant » contre leurs intérêts, marquant une nouvelle étape dans la dégradation des liens entre les deux pays.

    Depuis le coup d’État du capitaine Ibrahim Traoré en septembre 2022, la relation bilatérale n’a cessé de se détériorer. Le pouvoir militaire burkinabè a adopté une ligne souverainiste, réprimant les voix critiques et affichant une hostilité croissante envers les puissances occidentales, en particulier la France.

    Les griefs de Ouagadougou

    Le gouvernement burkinabè justifie sa décision par « un activisme incessant du régime en place en France contre les intérêts du Burkina Faso, des ambitions néocoloniales affichées avec le soutien actif à des réseaux subversifs et aux terroristes qui endeuillent le pays et le Sahel ». Il précise que cette rupture « vise exclusivement le cadre institutionnel des relations diplomatiques » et ne remet pas en cause les liens historiques et humains entre les deux peuples. Le Burkina Faso assure qu’il protégera les ressortissants français présents sur son sol.

    Paris réagit avec fermeté

    De son côté, la France a exprimé ses regrets, qualifiant cette décision d’« hostile et sans fondement ». Le ministère français des Affaires étrangères estime qu’elle « illustre la dérive préoccupante des autorités burkinabè » et annonce l’examen de mesures de réciprocité. Plus de 2 000 Français vivent au Burkina Faso, tandis que 6 000 Burkinabè résident en France.

    Cette annonce intervient dans un contexte de violences jihadistes persistantes au Burkina Faso, pays sahélien enclavé, en proie depuis dix ans aux attaques de groupes armés liés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Plus tôt dans la semaine, l’ambassadeur de l’Union européenne avait été convoqué après une résolution critique du Parlement européen.

    Un rapprochement avec de nouveaux partenaires

    Le Burkina Faso avait déjà demandé le départ de l’ambassadeur de France en 2023, dénoncé les accords de défense et obtenu le retrait des forces spéciales françaises. De nombreux médias français ont également été suspendus. En riposte, Paris avait gelé son aide au développement et la délivrance de visas pour les étudiants burkinabè, maliens et nigériens.

    Ouagadougou, Bamako et Niamey, tous dirigés par des juntes, ont quitté la CEDEAO pour former l’Alliance des États du Sahel (AES) et se tourner vers la Russie, la Turquie et l’Iran comme partenaires militaires. Sur le plan intérieur, le régime d’Ibrahim Traoré a renforcé son autoritarisme, avec des enlèvements et des réquisitions forcées visant journalistes, magistrats et membres de la société civile. Jeudi encore, un décret a imposé une autorisation préalable pour tout étudiant burkinabè souhaitant poursuivre ses études à l’étranger.

  • Gabon, Sénégal, Brexit : l’essentiel de l’actualité africaine

    Gabon, Sénégal, Brexit : l’essentiel de l’actualité africaine

    Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, à Libreville, le 16 mai 2026.

    Brice Clotaire Oligui Nguema a accordé un entretien.

    Bassirou Diomaye Faye semble isolé sur la scène politique.

    Sonoco accélère sa transformation.

    Brexit reste un sujet d’actualité.

    Ousmane Sonko demeure une figure politique majeure.

    BrexitOusmane SonkoBrice Clotaire Oligui NguemaBassirou Diomaye FayeSociété nouvelle de commerce (Sonoco)
  • Belgique première du groupe G, l’Égypte se qualifie, l’Iran espère encore

    Belgique première du groupe G, l’Égypte se qualifie, l’Iran espère encore

    Supérieure techniquement et collectivement, la Belgique a dominé la Nouvelle-Zélande (5-1) ce vendredi à Vancouver. Combiné au match nul entre l’Égypte et l’Iran (1-1), ce large succès permet aux Diables Rouges de terminer en tête du groupe G, avec une meilleure différence de buts que les Pharaons, qui décrochent pour la première fois leur billet pour les huitièmes de finale d’une Coupe du monde.

    Les Diables Rouges ont enfin retrouvé le chemin de la victoire en Coupe du monde, une première depuis le succès contre le Canada le 23 novembre 2022 (1-0). Dès l’entame, ils ont mis la pression sur la défense néo-zélandaise, multipliant les occasions. Leandro Trossard, le Gunner le plus en vue, a ouvert le score à la 28e minute en reprenant un ballon mal négocié par le latéral Tim Payne. L’attaquant d’Arsenal avait déjà touché le poteau (11e) et provoqué une tentative de penalty annulée après intervention du VAR, le bras du défenseur étant jugé en position naturelle.

    Le break après la pause

    Trop joueuse mais efficace, la Belgique a organisé son jeu autour de deux meneurs, Kevin De Bruyne et Hans Vanaken, apportant de la fluidité. En seconde période, Trossard a doublé la mise (50e) sur une offrande de De Bruyne, avant que l’entrée de Matias Fernandez-Pardo (56e) ne dynamite le couloir gauche. De Bruyne a ensuite assommé les Néo-Zélandais en inscrivant son 30e but en sélection (67e), reprenant un ballon récupéré par Trossard aux abords de la surface.

    Les changements payants de Garcia

    Rudi Garcia a ensuite géré les efforts en remplaçant Trossard par Alexis Saelemaekers et De Bruyne par Amadou Onana (72e). Un relâchement a permis à Elijah Just de réduire le score (84e), mais les entrées de Romelu Lukaku et Nicolas Raskin (85e) ont scellé le sort du match. Lukaku, d’une tête piquée au second poteau sur un centre de Raskin, a porté le score à 4-1 (86e) – son 91e but en sélection, le 12e en grand tournoi. Dans le temps additionnel, Saelemaekers a conclu sur un tir croisé après une passe de Lukaku (90e+4), portant le score à 5-1 et offrant la première place du groupe à la Belgique.

    L’Égypte a souffert mais se qualifie

    De son côté, l’Égypte a tremblé jusqu’au bout pour conserver sa deuxième place. Menés rapidement par Mahmoud Saber (5e), les Pharaons ont vu Mostafa Shobeir détourner un penalty de Taremi (11e), avant que Rezaeian n’égalise (14e) et ne plonge les Égyptiens dans le doute. Le match est devenu désordonné, les occasions se sont raréfiées, mais les Iraniens ont poussé dans le dernier quart d’heure. Un but de Khalilzadeh a été refusé pour un hors-jeu de crampon (90e+3), puis une tête d’Ezatolahi a heurté la transversale (90e+6). Au coup de sifflet final, les joueurs égyptiens se sont prosternés, soulagés d’avoir décroché leur première qualification pour les huitièmes de finale d’un Mondial. L’Iran, troisième, devra patienter pour savoir si son bilan suffira à figurer parmi les meilleurs troisièmes et rejoindre les 16es de finale.

  • Coupe du monde 2026 : les Diables Rouges tiennent leur rang face à la Nouvelle

    Coupe du monde 2026 : les Diables Rouges tiennent leur rang face à la Nouvelle

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  • Julian Alvarez entre PSG et Barcelone : le mercato estival s’emballe

    Julian Alvarez entre PSG et Barcelone : le mercato estival s’emballe

    Le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone se montrent intéressés par l’arrivée de Julian Alvarez avant la fermeture du marché des transferts estival. Cependant, le club catalan possède un atout de poids : l’attaquant de l’Atlético de Madrid, âgé de 26 ans, milite ouvertement, en public comme en privé, pour rejoindre les Blaugrana. Pourtant, comme l’a rappelé Luis Suarez, le départ d’Alvarez pourrait bien être repoussé à l’été prochain.

    « Un joueur aussi intelligent que Julian, avec le parcours qu’il a tracé depuis son départ de River, en passant par Manchester City, l’Atlético et aussi la sélection nationale, débarquerait et s’adapterait car il saurait remplir son rôle. » Après que Pedri ait déroulé le tapis rouge à Julian Alvarez concernant un éventuel transfert au FC Barcelone pour RTVE, c’est Luis Suarez qui a commenté cette hypothèse de marché pour Mundo Deportivo, désormais bien réelle. L’international argentin a mis à profit sa participation à la Coupe du monde 2026 avec l’Albiceleste pour faire connaître son souhait de quitter l’Atlético de Madrid et de réaliser « son rêve » : rejoindre le FC Barcelone.

    «Ça va être dur de s’en aller»

    « C’est un joueur qui travaille énormément. À Barcelone, il aura des ailiers capables de lui offrir de nombreuses occasions. Il possède une bonne vision du jeu, de bons déplacements. Il s’intégrera immédiatement au Barça. Mais il y a l’autre côté. Il évolue dans un grand club comme l’Atlético. Ce sera compliqué de partir. Les prochaines semaines seront passionnantes. » a poursuivi l’ancien attaquant du FC Barcelone, qui a brillé sous le maillot blaugrana entre 2014 et 2020. Le Barça a certes la préférence du joueur, mais pas celle de l’Atlético de Madrid, qui compte bien résister tout l’été jusqu’à la clôture du mercato, fixée au 1er septembre 2026.

    «Reste. L’an prochain, tu iras où tu veux : à Barcelone, au Real Madrid, au Bayern»

    Le PSG, également sur les rangs pour recruter Julian Alvarez depuis deux ans, risque donc de voir l’occasion lui échapper. Mais tout n’est peut-être pas perdu. En évoquant sa propre expérience, Luis Suarez a raconté avoir été retenu à Liverpool en 2013 avant de quitter le club un an plus tard pour le FC Barcelone.

    « Ce sont des situations que l’on provoque à un moment donné. J’ai personnellement vécu cela à Liverpool. En 2013, j’ai forcé mon départ parce que je voulais rejoindre Arsenal. Je me suis brouillé avec le club parce que nous ne nous qualifiions pas pour la Ligue des champions et que je sentais que j’avais besoin de franchir un cap. Je me souviens que le capitaine, Gerrard, m’a pris à part et m’a dit : « Reste. L’année prochaine, tu iras où tu veux : à Barcelone, au Real Madrid, au Bayern… Mais cette année, s’il te plaît, reste. Tu ne peux pas partir à Arsenal. » Et il m’a convaincu. Dans ce cas précis, la même chose pourrait arriver à Julián : que le Cholo le prenne à part et lui dise : « Cette année, je veux que tu restes avec nous. » Moi, c’est une légende de Liverpool, le capitaine, qui m’a convaincu. J’ai entendu raison, puis je suis sorti pour présenter mes excuses et ça a fini par être ma meilleure saison au club. Les supporters, même si on a tout fait pour forcer un départ, si ensuite on entre sur le terrain et qu’ils voient qu’on se donne à fond, qu’on travaille dur et qu’on défend le club, finissent par nous applaudir. »

  • Est de la Rdc : un an après la signature, le conflit reste gelé

    Est de la Rdc : un an après la signature, le conflit reste gelé

    Est de la Rdc : un an après la signature, le conflit reste gelé

    Les affrontements entre l’armée congolaise et les rebelles du M23 ont repris de plus belle dans l’est du pays, malgré l’accord de paix conclu il y a un an à Washington sous l’égide des États-Unis. Une épidémie d’Ebola complique encore la situation.

    Violences dans l'est de la RDC - Un an après l'accord de paix RDC/Rwanda, la région fait toujours face au 'statu quo'

    La République démocratique du Congo, meurtrie par trois décennies de guerre, subit une nouvelle escalade de violences depuis la réapparition en 2021 du Mouvement du 23 mars (M23), une rébellion que l’ONU accuse d’être soutenue militairement par le Rwanda.

    Le 9 avril 2025, après une rencontre entre les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame, des pourparlers ont été lancés à Doha entre l’Alliance fleuve Congo – la vitrine politique du M23 – et le gouvernement congolais, avec la médiation du Qatar.

    Parallèlement, Washington a piloté des discussions pour un accord de paix entre la RDC et le Rwanda. Après plusieurs mois de tractations, un texte a été signé le 27 juin 2025 à Washington, en présence du secrétaire d’État américain Marco Rubio.

    Depuis, la région « fait face à un statu quo », analyse Bob Kabamba, politologue à l’Université de Liège. « Les territoires conquis par la rébellion restent sous son contrôle, et on observe des échanges de tirs ainsi que des violations du cessez-le-feu, tant du côté de l’armée congolaise que de celui du M23. »

    Malgré l’accord, le M23 « continue de recruter », souligne le professeur. « Dans cette logique, c’est la rébellion qui a actuellement l’avantage. … C’est ce rapport de force sur le terrain qui permettra aux uns et aux autres d’imposer leur agenda à l’avenir », résume-t-il.

  • Hypertension au Cameroun : comment éviter ce tueur silencieux qui fait des ravages

    Hypertension au Cameroun : comment éviter ce tueur silencieux qui fait des ravages

    Au Cameroun, l’hypertension artérielle fait plus de 17 000 victimes chaque année. Cette maladie touche environ un adulte sur trois, avec une prévalence nettement plus élevée en milieu urbain — notamment à Yaoundé et Douala — que dans les zones rurales et semi-urbaines. Les chiffres indiquent que près de 39 % des personnes âgées de 25 à 70 ans souffrent d’hypertension.

    Selon le Dr Djoumessi Romance, cardiologue rythmologue à l’hôpital de district de Biyem-Assi à Yaoundé, l’augmentation des cas observée ces dernières années est liée à l’évolution des habitudes de vie des Camerounais : « Ils adoptent une alimentation trop riche en sel et en graisses. On les reconnaît aussi par une consommation fréquente d’alcool et de tabac à des niveaux élevés. Ajoutés à des facteurs génétiques et à l’âge, la tendance s’aggrave fortement. »

    Des milliers de malades sont recensés dans la seule ville de Yaoundé. Nous y avons rencontré un octogénaire toujours sous traitement, dans le quartier Nkolbikok au sixième arrondissement.

    Faustin Onana Ebodé a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) : « J’ai frôlé la mort. Ce jour-là, je suis rentré chez moi comme d’habitude vers 22 heures, j’ai ressenti une forte pression. Aussitôt, j’ai perdu la parole et tout mon côté gauche était paralysé. J’ai dû la vie à ma femme, infirmière, qui m’a rapidement conduit à l’hôpital. En réalité, je souffrais d’hypertension sans le savoir. »

    Des institutions comme le ministère de la Santé publique et la Société camerounaise de cardiologie multiplient les appels à modifier les comportements et à se faire dépister tôt. Une mesure de la tension artérielle au moins deux fois par an est également recommandée pour éviter les complications graves en cas de détection.

  • Gabon : la SEEG se divise, espoir d’une meilleure eau et électricité

    Gabon : la SEEG se divise, espoir d’une meilleure eau et électricité

    Au Gabon, la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) vit ses dernières heures en tant qu’entité unique. Le président de la République a annoncé une réforme majeure : séparer la gestion de l’eau de celle de l’électricité. Cette décision intervient après des années de coupures récurrentes qui plongent régulièrement Libreville et d’autres localités dans le noir et privent des milliers de foyers d’eau potable.

    « La SEEG doit être reformée si nous voulons régler de manière durable le problème », a déclaré le chef de l’État lors de son discours sur l’état de la Nation. Ce constat d’échec du modèle actuel ouvre la voie à une restructuration en profondeur. Le projet prévoit de dissocier production, distribution et commercialisation pour chaque secteur. Selon le président, cette organisation permettrait une gestion plus réactive et transparente.

    Les abus sont nombreux. « Aujourd’hui, lorsqu’il y a une fuite d’eau, il faut parfois attendre trois mois avant qu’elle ne soit réparée. Si les revenus du secteur dépendent directement de la qualité du service, les interventions seraient beaucoup plus rapides », a-t-il illustré, rejetant l’idée que l’eau ne peut survivre sans les recettes de l’électricité.

    Les dysfonctionnements sont attribués à une « mauvaise gouvernance » de l’entreprise publique. Le président a été franc : « les délestages continus sont dus au fait que la SEEG ne paie pas ses opérateurs ». Mais la responsabilité est aussi partagée avec les usagers, accusés d’incivisme : non-paiement des factures, enfouissement des compteurs, fraude, vol de câbles, sabotage des transformateurs et branchements directs.

    Le constat technique est alarmant. Aucun investissement structurant n’a été réalisé depuis vingt ans, selon l’administrateur provisoire de la SEEG, Steve Saurel Legnongo, alors que la consommation énergétique a doublé entre 2010 et 2024. Les conséquences sont désastreuses : la capitale subit des délestages tournants, et les coupures d’eau durent parfois plusieurs mois.

    Les abonnés sont partagés. Mariam Yama voit d’un bon œil la séparation : « Si l’eau et le courant sont séparés, cela signifie deux entités pour l’efficacité du service. Je crois ». Nicole Esso se montre plus prudente : « Les coupures sont légions au Gabon. Le renouvellement des équipements n’a pas suivi. Le chef de l’État travaille, il faut le laisser faire ». Patrick Ruffin, militaire retraité, pointe les dérives financières. Cédric Pango, cadre d’entreprise, émet une réserve : « L’activité électricité est plus rentable que l’eau. Si on sépare avec un secteur eau non rentable, on risque plus de difficultés ».

    Pour répondre à l’urgence, l’État a signé en février 2025 un protocole avec la société turque Karpowership pour fournir 150 mégawatts via deux centrales flottantes destinées au Grand Libreville. Le même mois, le Gabon et la Guinée équatoriale ont interconnecté leurs réseaux électriques. Ces mesures visent à soulager la détresse de la population face à la crise énergétique.

    Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, arrivé au pouvoir par un coup d’État en août 2023 puis élu en avril 2025, le redressement du réseau électrique est un enjeu de crédibilité. La réforme annoncée devra se traduire en actes concrets. Les habitants de Libreville et du pays attendent des résultats tangibles. Entre défis techniques, enjeux financiers et lutte contre les fraudes, le chantier est colossal. La question reste : les prochaines semaines marqueront-elles la fin des coupures à répétition ou un nouvel épisode d’une crise chronique ?

  • Mercato PSG : un remplaçant XXL pour Kang-In Lee

    Mercato PSG : un remplaçant XXL pour Kang-In Lee

    Le PSG s’apprête à vivre un mercato estival agité. Le club de la capitale a déjà conclu un accord avec l’AC Milan pour le transfert de Gonçalo Ramos, et pourrait également se séparer de Kang-In Lee. Le joueur sud-coréen serait tout proche de rejoindre l’Atlético de Madrid. Pour combler son départ, Luis Campos et Luis Enrique ont jeté leur dévolu sur un jeune talent de 19 ans : Yan Diomandé.

    Yan Diomandé, la priorité absolue du PSG

    Le départ de Kang-In Lee pourrait rapporter 35 millions d’euros au PSG. Les dirigeants parisiens ont déjà activé une piste pour le remplacer : Yan Diomandé, international ivoirien de 19 ans qui évolue au RB Leipzig. Très convoité par Liverpool, Diomandé est considéré comme l’un des grands espoirs du football mondial. Luis Campos devrait rapidement se saisir du dossier, tandis que Luis Enrique est un grand admirateur du profil du joueur.

    « Je ne pense pas à mon avenir après la Coupe du monde »

    Actuellement en Coupe du monde avec la Côte d’Ivoire, Yan Diomandé a été interrogé sur son avenir. Sa réponse reste prudente : « Non, je ne sais pas (ce qu’il fera). Je ne pense pas à mon avenir après la Coupe du monde. J’essaie de concentrer toute mon énergie sur la Coupe du monde et de voir ce qui se passera ensuite, mais je ne peux rien dire à ce sujet. »