Auteur/autrice : nigeractu

  • Pierre Emmanuel Binyam : Maurice Kamto reste incontournable pour le MRC

    Pierre Emmanuel Binyam : Maurice Kamto reste incontournable pour le MRC

    Pierre Emmanuel Binyam estime que d’autres personnalités pourraient prendre les rênes du MRC, mais que dans le contexte actuel, Maurice Kamto demeure l’homme de la situation.

    Lors de son passage dans l’émission « Entretien avec… » sur STV, le président de la Commission de clarification et de restauration du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Pierre Emmanuel Binyam, a livré une analyse nuancée sur la direction du parti.

    « Il n’y a pas que Maurice Kamto pour gérer le MRC, mais en l’état actuel des choses, nous avons besoin de Maurice Kamto », a-t-il déclaré, réaffirmant ainsi la nécessité de la présence de l’ancien candidat à la présidentielle à la tête du parti.

    Interrogé sur les supposées contestations suscitées par le retour de Maurice Kamto à la direction du MRC, Pierre Emmanuel Binyam a balayé ces rumeurs. « Parlant de contestations sur le retour de Maurice Kamto, je vous ai clairement dit que ça n’existe pas. Aucune instance n’a ouvert le débat sur son retour. Au contraire, des motions ont été signées pour demander urgemment son retour », a-t-il insisté.

    Ces propos interviennent dans un contexte politique camerounais marqué par des tensions internes au sein de l’opposition et des questionnements sur l’avenir du MRC. Pierre Emmanuel Binyam réaffirme ainsi la légitimité de Maurice Kamto tout en ouvrant la porte à une possible évolution future.

  • Arsenal : un plan B au PSG pour le mercato estival de Julian Alvarez

    Arsenal : un plan B au PSG pour le mercato estival de Julian Alvarez

    Le dossier Julian Alvarez constitue l’un des grands enjeux du mercato estival. L’attaquant de 26 ans, qui souhaite quitter l’Atlético de Madrid, suscite l’intérêt de nombreux cadors européens. Arsenal figurait parmi les prétendants de l’Argentin, mais les Gunners auraient déjà activé un plan B au PSG pour se préparer à un éventuel échec dans le dossier du champion du monde 2022.

    Le mercato estival s’annonce une nouvelle fois très animé. Le nom de Julian Alvarez agite particulièrement le marché des transferts. L’international argentin a clairement exprimé son envie de quitter l’Atlético de Madrid, après la victoire de l’Albiceleste contre l’Autriche lors de la Coupe du monde 2026. Âgé de 26 ans, l’attaquant a l’embarras du choix pour son avenir, avec des clubs comme le FC Barcelone ou Arsenal qui ont été cités parmi ses courtisans.

    Bradley Barcola, le plan B d’Arsenal pour remplacer Julian Alvarez ?

    Cependant, un transfert de Julian Alvarez vers Arsenal semble peu probable. Les Gunners exploreraient donc d’autres pistes sur le mercato. Le profil de Bradley Barcola serait notamment à l’étude. L’international français, également présent à la Coupe du monde 2026 avec l’équipe de France, séduirait les dirigeants de la Premier League. Ces derniers garderaient un œil attentif sur ce dossier.

    Bradley Barcola ouvert à un départ du PSG ?

    Il faut dire que Bradley Barcola n’écarte aucune possibilité pour son avenir. Bien qu’il soit un joueur important pour Luis Enrique au PSG, l’ailier de 23 ans n’est pas indiscutable, devant composer avec la concurrence de Khvicha Kvaratskhelia, Ousmane Dembélé et Désiré Doué. L’international français ne serait pas insensible à l’intérêt de Liverpool sur le mercato, et Arsenal pourrait également se joindre à la course pour son transfert. En tout cas, Bradley Barcola représenterait un plan B des champions d’Angleterre si l’arrivée de Julian Alvarez s’avère impossible cet été. Affaire à suivre…

  • Pont sur le Dja : le chantier du désenclavement du Sud camerounais franchit une étape clé

    Pont sur le Dja : le chantier du désenclavement du Sud camerounais franchit une étape clé

    Des appuis quasiment terminés pour le pont sur le Dja

    À la date du 20 juin 2026, l’avancement des travaux du pont enjambant le Dja affiche une progression notable. La quasi-totalité des appuis de l’ouvrage est désormais achevée, marquant une avancée décisive pour ce projet d’infrastructure majeur. Les équipes de l’entreprise CHINA HARBOUR ENGINEERING COMPANY CAMEROUN redoublent d’efforts pour mener à bien cette construction stratégique.

    Des études en cours et des pieux finalisés

    Parallèlement à cette réalisation, les études géotechniques complémentaires se poursuivent, tandis que les études d’exécution sont achevées à 60 %. L’ensemble des vingt pieux a été installé. L’entreprise a également débuté les travaux sur la voie d’accès côté Bissombo, avec le ferraillage des piédroits du dalot au PK 0+669, la mise en place du matériau de substitution après la purge au dalot du PK 0+818, et le concassage des granulats 0/250.

    Un projet structurant pour la région du Sud

    Ce projet comprend la construction d’un pont de 90 mètres linéaires ainsi que l’aménagement de 3 kilomètres de voies d’accès. Une fois achevé, il contribuera à structurer l’axe reliant Assok à Ngombo, dans le département du Dja et Lobo, région du Sud. Le budget total alloué à cette infrastructure s’élève à 10 530 686 344 francs CFA TTC.

    Outre l’ouvrage principal, l’aménagement des voies d’accès est prévu sur 1 000 mètres linéaires, soit 500 mètres de part et d’autre, avec une chaussée à deux voies d’une largeur totale de 7 mètres et des accotements de 1,50 mètre chacun, revêtus d’un enduit superficiel bicouche. Le projet inclut également la réalisation d’ouvrages d’assainissement : deux dalots de type 2 x 2,00 x 1,50, deux dalots de type 2 x 2,00 x 2,00, ainsi que la construction d’une digue d’accès sur les rives.

  • Pierre Emmanuel Binyam éclaire la « démission » de Maurice Kamto du MRC

    Pierre Emmanuel Binyam éclaire la « démission » de Maurice Kamto du MRC

    Le président de la Commission de clarification et de restauration désignée par Maurice Kamto s’est exprimé dans l’émission « Entretien avec » sur la STV.

    Pierre Emmanuel Binyam est revenu sur le départ de Maurice Kamto de son parti pour rejoindre le Manidem et se porter candidat à la présidentielle de 2026. Cette candidature a finalement été invalidée.

    « La décision du président Maurice Kamto de quitter le parti n’était pas un abandon. Nous l’avons chargé d’une mission. Aujourd’hui, après les épreuves, il est de retour et nous lui avons demandé de terminer son mandat », a déclaré Pierre Emmanuel Binyam.

    Le responsable du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) affirme que l’éviction de Maurice Kamto a constitué une rude épreuve pour les militants.

    « Le rejet de la candidature de Maurice Kamto nous a marqués en profondeur. Cette décision a été un choc, d’autant que tous les sondages, nationaux comme internationaux, le donnaient largement vainqueur », a-t-il ajouté.

  • Cameroun : le plan ambitieux pour moderniser routes, rail et logistique d’ici 2035

    Cameroun : le plan ambitieux pour moderniser routes, rail et logistique d’ici 2035

    Dans un contexte de forte volonté de développement et de compétitivité, le Cameroun met en œuvre une série de mesures pour rénover ses réseaux routiers, ferroviaires, urbains et aéroportuaires.

    Les 24 et 25 juin 2026, un atelier de restitution a rassemblé les acteurs clés autour des études de faisabilité pour la création d’une Agence de Régulation des Transports Terrestres (ARTT) et l’élaboration de la Stratégie Logistique Nationale (SLN), assortie d’un plan d’action à l’horizon 2035.

    Ont pris part à ces travaux Mbamome Nkendong Divine, directeur des Transports Routiers (DTR), Claude Misse Ntone, directeur des Transports Ferroviaires (DTF), l’équipe du cabinet Idea Consult International/TRT Studi Cameroun, ainsi que des représentants de diverses administrations et partenaires financiers, notamment la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement.

    Dans son allocution d’ouverture, le DTR a exhorté les participants à prêter une oreille attentive aux conclusions des études préliminaires, dont les résultats devront guider efficacement la suite des projets. Les échanges ont été marqués par des présentations détaillées des consultants sur les travaux menés.

    Il ressort que l’ARTT serait basée à Yaoundé, avec un champ d’action initial centré sur le transport routier, avant une extension progressive de ses attributions. La mise en place de cette structure nécessiterait un investissement initial de 260 millions de FCFA, destiné au cadre institutionnel, à l’aménagement et à l’équipement des locaux, ainsi qu’à l’acquisition du matériel informatique.

    L’étude sur la Stratégie Logistique Nationale analyse les spécificités du système logistique camerounais, met en lumière les enjeux stratégiques, les défis et les objectifs, et propose un plan d’action en huit axes. Ce dernier met l’accent sur des investissements ferroviaires estimés à 40 milliards d’euros, ainsi que la création d’un Conseil National de la Logistique chargé de la coordination interministérielle et de l’arbitrage.

    À l’issue de l’atelier, le directeur des Transports Routiers a salué la qualité des contributions et la richesse des débats. Il a appelé toutes les parties prenantes à maintenir leur engagement pour réussir les prochaines étapes de ces projets structurants pour le secteur des transports terrestres au Cameroun.

  • Togo : la cédeao désavoue la réforme constitutionnelle de 2024

    Togo : la cédeao désavoue la réforme constitutionnelle de 2024

    La Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a jugé, dans un arrêt du 29 janvier 2026 récemment publié, que la réforme constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale togolaise le 25 mars 2024 constitue un « changement inconstitutionnel de gouvernement » selon l’article 23(5) de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG). Cette décision, bien que non contraignante, offre à l’opposition togolaise un argument juridique et politique de poids contre le maintien de Faure Gnassingbé à la tête de l’exécutif.

    La juridiction communautaire a estimé que les circonstances, le contenu et les effets de cette réforme visaient à contourner la limitation des mandats présidentiels prévue par la Constitution antérieure. Elle a notamment souligné que le texte avait été voté alors que le mandat de l’Assemblée nationale était expiré depuis le 31 décembre 2023, sans consultation nationale préalable et à la veille d’élections législatives.

    La réforme de mars 2024 a instauré la Cinquième République togolaise, faisant basculer le pays d’un régime semi-présidentiel à un régime parlementaire. Désormais, le président de la République n’est plus élu au suffrage universel direct mais par les députés, pour un mandat de quatre ans renouvelable une fois. Le pouvoir exécutif est concentré entre les mains du président du Conseil des ministres, qui doit être le chef du parti majoritaire à l’Assemblée. Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005 après la mort de son père Gnassingbé Eyadéma, occupe ce nouveau poste.

    Une portée limitée : pas d’annulation, pas de sanction

    L’arrêt de la Cour de la CEDEAO n’a pas d’effet juridique immédiat contraignant. Il n’annule pas la Constitution du 6 mai 2024 et n’inflige aucune sanction au Togo. La Cour se contente d’enjoindre à l’État togolais de veiller à ce que toute future réforme constitutionnelle soit conforme à ses obligations internationales, notamment la CADEG. Les frais de procédure sont à la charge de chaque partie.

    La Cour a également rejeté un grief principal des requérants concernant la violation du droit des citoyens à participer directement à la gestion des affaires publiques. Elle a relevé que les élections législatives du 29 avril 2025 se sont tenues avec la participation de plus de deux millions d’électeurs inscrits, sans preuve d’empêchement de vote ou de candidature.

    L’affaire (n° ECW/CCJ/APP/15/24) avait été introduite le 18 avril 2024 par la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH) et douze autres requérants, dont les partis d’opposition Alliance nationale pour le changement (ANC), Alliance des démocrates pour le développement intégral (ADDI) et Forces démocratiques pour la République (FDR), ainsi que des associations de défense des droits humains. L’arrêt a été rendu par un collège de trois juges présidé par le juge Ricardo Cláudio Monteiro Gonçalves.

    L’opposition salue la décision, Lomé ne réagit pas publiquement

    Le 21 juin 2026, l’ANC a qualifié l’arrêt de « sévère désaveu politique, juridique et moral pour le pouvoir en place au Togo » et a appelé à une « transition politique » pour « refonder les bases de la République ». Jean-Pierre Fabre, leader du parti, a affirmé que cette décision confirmait les positions exprimées dès mars 2024, et a invité les partenaires internationaux du Togo à en tenir compte.

    Le gouvernement togolais n’avait pas réagi publiquement à cet arrêt au moment de la rédaction. La jurisprudence de la Cour de la CEDEAO en matière de réformes constitutionnelles reste généralement prudente. L’application de l’article 23 de la CADEG à une révision constitutionnelle votée par un Parlement est une démarche peu fréquente. La famille Gnassingbé gouverne le Togo depuis 1967. Faure Gnassingbé a accédé à la présidence en 2005 à la mort de son père, confirmé par trois élections successives (2005, 2010, 2015, 2020). La réforme de 2024 a supprimé l’élection présidentielle au suffrage universel direct avant la fin de son quatrième mandat, en 2025.

  • Les deux freins majeurs au départ d’Aurélien Tchouaméni du Real Madrid

    Les deux freins majeurs au départ d’Aurélien Tchouaméni du Real Madrid

    Et si l’aventure d’Aurélien Tchouaméni au Real Madrid prenait fin cet été ? Le milieu de terrain français de 26 ans, actuellement engagé avec les Bleus dans la Coupe du monde 2026, est régulièrement cité comme potentiel partant. Mais deux obstacles principaux empêcheraient pour l’instant son transfert vers un autre club.

    Depuis son arrivée à l’été 2022, Aurélien Tchouaméni pourrait voir son histoire avec le Real Madrid s’achever prochainement. Alors qu’il participe à la Coupe du monde 2026 sous le maillot de l’équipe de France, l’international tricolore est fréquemment annoncé sur le départ ces derniers jours. Manchester United serait notamment aux aguets pour s’attacher les services du joueur de 26 ans. Cependant, deux raisons précises bloqueraient une éventuelle venue d’Aurélien Tchouaméni chez les Red Devils.

    Une question de salaire et de volonté madrilène

    « Les deux difficultés autour de Tchouaméni restent inchangées. La première concerne le salaire. Il perçoit un salaire élevé, et pour l’instant, Manchester United ne souhaite pas s’engager sur ce plan. Les dirigeants mancuniens apprécient le joueur et le considèrent comme un élément de grande qualité. Mais pour le moment, le Real Madrid n’est pas disposé à faciliter son départ. Si le club madrilène venait à contacter Manchester United pour indiquer que Tchouaméni est disponible, les Anglais seraient prêts à tenter l’opération. Cependant, la question du salaire et le fait que le Real Madrid n’ait pas encore donné son feu vert constituent les deux freins », a expliqué une source proche du dossier.

    Les priorités madrilènes ailleurs

    Il reste à savoir si le Real Madrid finira par se montrer ouvert au départ d’Aurélien Tchouaméni. La direction du club se concentrerait actuellement sur les recrues à offrir à José Mourinho. Après Marc Cucurella et Ibrahima Konaté, les Merengue ne comptent pas s’arrêter là. Ainsi, la sortie d’Aurélien Tchouaméni ne figure pas parmi les priorités de la Casa Blanca pour l’instant.

  • Le feuilleton Kolo Muani touche à sa fin : direction Juventus

    Le feuilleton Kolo Muani touche à sa fin : direction Juventus

    Le mercato du PSG pourrait connaître un coup d’accélérateur dans les prochains jours. Le transfert de Randal Kolo Muani vers la Juventus serait en bonne voie et un accord entre le joueur et la Vieille Dame serait très proche.

    De retour au PSG après un prêt décevant à Tottenham, Randal Kolo Muani ne sera pas conservé par Luis Enrique. Un transfert est donc attendu et la Juventus est de nouveau la piste la plus chaude pour recruter l’attaquant français, qui avait réalisé six bons mois sous les couleurs de la Vieille Dame. Tout devrait s’accélérer dans les prochaines heures.

    Vers un dénouement rapide

    L’été dernier, la Juve avait séduit le joueur avant de finalement l’abandonner. Kolo Muani n’était pas parvenu à trouver un accord avec le Paris Saint-Germain, ce qui l’avait conduit à un départ précipité à Tottenham, où tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Aujourd’hui, les relations avec la Juventus sont excellentes, le joueur se montre totalement ouvert et l’accord avec lui est en passe d’être conclu.

    Un accord imminent

    Il ne s’agit plus que d’une question de jours avant de finaliser les chiffres et le salaire. Kolo Muani a orienté son avenir vers la Juventus. Il faut maintenant que les clubs se concertent, et c’est là que la partie se jouera. La Juventus est bien présente sur ce dossier, et dans l’ordre des priorités actuelles des Bianconeri, sous la direction de Giovanni Carnevali, Randal Kolo Muani est placé un peu plus haut qu’Alexander Sorloth.

  • Transferts PSG : la guerre des clubs s’intensifie pour Mateus Fernandes à 98m€

    Transferts PSG : la guerre des clubs s’intensifie pour Mateus Fernandes à 98m€

    Le mercato estival s’annonce particulièrement chaud pour le PSG. Après avoir décroché un deuxième titre consécutif en Ligue des champions, le club parisien souhaite renouveler son effectif sous les ordres de Luis Enrique. Plusieurs cibles sont étudiées, notamment celle de Mateus Fernandes, milieu offensif de 21 ans. Selon Fabrizio Romano, une véritable bataille de transfert est déjà engagée autour de ce joueur.

    Mateus Fernandes devrait quitter West Ham, relégué en EFL Championship, cet été. Le joueur portugais suscite l’intérêt de nombreux clubs. Fabrizio Romano, spécialiste du mercato, a dévoilé que Manchester United et Tottenham sont en pole position. « Mateus Fernandes ira là où l’offre sera la plus élevée pour West Ham. En coulisses, Tottenham et Manchester United travaillent sur ce dossier. Tottenham veut Tonali ET Mateus Fernandes. Manchester United, de son côté, a déjà recruté Ederson et souhaite désormais Mateus Fernandes. Les deux clubs sont en lice. Ils négocient avec West Ham. Tottenham accélère pour conclure l’affaire mais Manchester United reste en embuscade. C’est une grosse bataille à suivre jusqu’au bout », a-t-il confié.

    Le prix fixé par West Ham pour Mateus Fernandes

    Reste à savoir quel club remportera la mise. West Ham a fixé le prix de départ à 98M€. Les Hammers espèrent même obtenir une somme supérieure pour laisser partir leur jeune talent. Le PSG, qui a pour politique de ne plus surpayer ni les salaires ni les indemnités de transfert, pourrait se retirer si West Ham maintient ses exigences. L’avenir de Mateus Fernandes s’annonce donc très indécis dans les prochaines semaines.

  • Minembwe, épicentre des violences en RDC

    Minembwe, épicentre des violences en RDC

    RDC Goma 2025 | Les rebelles du M23 escortent des soldats gouvernementaux capturés

    Malgré les appels à la paix, les affrontements continuent à Minembwe, dans le Sud-Kivu. Les civils paient un lourd tribut, entre bombardements, déplacements forcés et insécurité permanente.

    En République démocratique du Congo, la situation à Minembwe, dans le Sud-Kivu, reste extrêmement tendue. Kinshasa et Kigali ont pourtant réaffirmé leur volonté de paix lors d’une réunion à Londres le 24 juin. Les deux capitales se sont engagées à mettre en œuvre l’accord de paix de juin 2025, à respecter le cessez-le-feu et à réduire les tensions dans cette localité stratégique. Minembwe est un enjeu majeur, car l’armée congolaise et les rebelles de l’AFC-M23, avec leurs alliés locaux (Wazalendo et Twirwaneho), s’en disputent le contrôle.

    Une guerre qui épargne même les hôpitaux

    Dans le territoire de Fizi, les affrontements ne cessent pas. Chaque jour apporte son lot de morts et de destructions. Un résident de Minembwe témoigne des frappes de drones : « Le bâtiment de la pédiatrie a été touché hier. Le centre de santé d’Ilundu, près de l’aérodrome, a aussi été bombardé. La guerre et les drones sont quotidiens. Les habitants ont fui. La situation est intenable. »

    Les civils pris au piège des combats

    Depuis quelques semaines, l’escalade des combats autour de Minembwe pousse les civils à fuir. La société civile du Sud-Kivu réclame l’application des accords de paix, en priorité le cessez-le-feu.

    RDC 2022 l Des habitants de Goma déplacés à la suite des affrontements

    Hypocrate Marume, membre du cadre de concertation de la société civile, déclare : « Les civils restent les principales victimes. Les déplacements s’accélèrent. C’est nous, la population, qui sommes tués. Nous demandons aux belligérants de déposer les armes et de dialoguer pour la paix. »

    Une zone stratégique âprement disputée

    Les combats à Minembwe s’inscrivent dans un cadre de tensions communautaires et de lutte pour le contrôle d’une zone à la fois militaire et symbolique. Le professeur Philippe Doudou Kaganda, du Centre de recherche sur les conflits et la paix dans la région des Grands Lacs, précise : « Minembwe est un vaste territoire qui offre à son occupant la capacité de lancer des contre-offensives, que ce soit dans les moyens plateaux ou dans la plaine de la Ruzizi. C’est un carrefour vers Mwenga. C’est aussi un lieu de conflits depuis des décennies. Sa conquête représente une victoire territoriale et ethnique. »

    Pour les habitants de Minembwe, la paix demeure un lointain espoir. Ils subissent au quotidien les frappes de drones et les échanges de tirs, quasi ininterrompus.

  • Gabon : une progression démocratique saluée par V-Dem

    Gabon : une progression démocratique saluée par V-Dem

    Le Gabon fait partie des rares pays mis en lumière dans le rapport 2026 de l’institut suédois Varieties of Democracy (V-Dem) pour l’évolution de sa trajectoire démocratique. Alors que de nombreux États africains sont classés parmi les démocraties en recul, le pays est cité comme un exemple d’amélioration, notamment grâce au retour à l’ordre constitutionnel après la Transition et à l’organisation des élections de 2025.

    Le Gabon enregistre un signal favorable sur le front de la gouvernance démocratique. Dans son rapport 2026 publié en juin, l’institut suédois V-Dem, référence internationale pour l’évaluation des systèmes politiques, sort le pays de la liste des nations en déclin démocratique et le range parmi les évolutions positives observées à l’échelle mondiale.

    Selon les données de V-Dem, le Gabon occupe la 114ᵉ place sur 179 pays évalués. Ce classement révèle encore des défis importants, mais il marque une rupture avec les tendances des dernières années, où le pays était régulièrement associé aux États connaissant une détérioration de leurs indicateurs démocratiques.

    Les élections de 2025 mises en avant par V-Dem

    Le rapport attribue cette progression aux changements institutionnels survenus après la Transition, en particulier l’organisation des élections générales de 2025 et le retour à un pouvoir civil. Pour V-Dem, ces évolutions placent le Gabon parmi les quelques pays identifiés comme affichant une dynamique de progrès démocratique. Le rapport cite également le Liban, l’île Maurice et la Corée du Sud parmi les améliorations notables au niveau international.

    Cette appréciation intervient dans un contexte où plusieurs pays d’Afrique subsaharienne continuent, selon V-Dem, d’enregistrer une dégradation de leurs indicateurs démocratiques.

    Si cette évolution constitue un signal encourageant, elle ne signifie pas que le Gabon figure désormais parmi les démocraties les mieux notées. Avec sa 114ᵉ place mondiale, le pays reste confronté à des défis majeurs en matière de gouvernance, de consolidation institutionnelle, de participation citoyenne et de renforcement de l’État de droit.

    Le rapport souligne d’ailleurs que les progrès démocratiques restent réversibles et que plusieurs pays ayant connu une amélioration par le passé ont ensuite enregistré un recul. Dans ce cadre, l’amélioration constatée par V-Dem apparaît davantage comme une étape que comme un aboutissement.

    Un indicateur suivi par les partenaires internationaux

    Les travaux de V-Dem sont largement utilisés par les chercheurs, les organisations internationales, les bailleurs de fonds et les chancelleries pour suivre l’évolution des systèmes politiques dans le monde.
    Pour le Gabon, cette progression pourrait contribuer à améliorer son image auprès des partenaires internationaux, dans un contexte où les autorités affichent leur volonté de poursuivre les réformes institutionnelles engagées depuis la Transition politique entamée le 30 août 2023.

    Reste désormais à transformer cette dynamique impulsée par le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema en avancées durables, afin que les prochaines évaluations internationales confirment l’ancrage du pays sur une trajectoire de consolidation démocratique.

  • Zémio : Les dessous de l’affrontement sanglant entre les soldats FACA et les mercenaires russes du groupe Wagner

    Zémio : Les dessous de l’affrontement sanglant entre les soldats FACA et les mercenaires russes du groupe Wagner

    Zémio : Les dessous de l’affrontement sanglant entre les soldats FACA et les mercenaires russes du groupe Wagner

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