Catégorie : A la Une

  • Souley Onohiolo : la cérémonie de rasage fixée au 3 juillet après huit mois d’attente

    Souley Onohiolo : la cérémonie de rasage fixée au 3 juillet après huit mois d’attente

    L’opération de rasage du journaliste Souley Onohiolo, baptisée « Tomber la barbe », aura lieu après huit mois d’attente d’un éventuel remaniement gouvernemental.

    Le journaliste avait fait le pari de ne se raser qu’après un changement de gouvernement par le président Paul Biya, réélu le 12 octobre 2026, alors que l’équipe ministérielle en place date de 2019.

    « Le Président du Comité d’organisation du projet « Rasage Big Souley ONOHIOLO » porte à la connaissance de la presse nationale et internationale qu’à la date du vendredi 3 juillet 2026 à 12 heures, aura lieu au Centre de beauté BOTANIK’S (structure de prestation des services), sis au quartier Essos à Yaoundé, la cérémonie officielle de « Tomber la barbe » de Souley ONOHIOLO, Journaliste Émérite, Grand Reporter, Editorialiste », précise le communiqué du comité d’organisation.

    Selon les membres du comité, la cérémonie se déroule « sous le Haut Patronage et la Supervision générale de Dieudonné Mveng Balla, Promoteur de la chaîne de télévision Info TV ».

    Il s’agit d’un « événement singulier et inédit qui réunira le gotha des médias du Cameroun et du monde entier, autour d’un homme dont la révolte personnelle et silencieuse a traversé huit mois d’engagement capillaire – forêt de barbe et crâne non tondu – pour s’imposer comme un combat républicain. »

    Finalement, Souley Onohiolo se résout à se raser après avoir tenu son pari pendant huit mois sans aucune perspective de remaniement gouvernemental. C’est donc de guerre lasse que le journaliste accepte de se séparer de sa chevelure.

    « Mieux, un symbole de résistance, une marque d’engagement citoyen et une volonté ferme d’impacter la société – pour faire bouger les lignes. C’est cette histoire-là que la cérémonie du 3 juillet viendra clore, en présence de la presse et sous les regards de ceux qui ont suivi, de loin ou de près, cette singulière épopée », ajoute le comité d’organisation.

    Après 8 mois: un comité d'organisation annonce l'opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet
  • VTT à bertoua : le Cameroun mise sur le sport pour booster son économie locale

    VTT à bertoua : le Cameroun mise sur le sport pour booster son économie locale

    Longtemps perçue comme un simple rendez-vous sportif, la course internationale de VTT Chantal Biya change de cap. Pour sa troisième édition, prévue le 29 juin 2026 à Bertoua, chef-lieu de la région de l’Est, l’événement se transforme en véritable outil de développement territorial. L’objectif : attirer investisseurs et touristes en misant sur l’attractivité économique de la zone.

  • Bernardo Silva savoure son arrivée au Real Madrid avant le choc Portugal-Croatie

    Bernardo Silva savoure son arrivée au Real Madrid avant le choc Portugal-Croatie

    Inviteacute; en confeacute;rence de presse ce mardi, agrave; la veille du 16e de finale de la Coupe du monde 2026 qui oppose le Portugal agrave; la Croatie (vendredi, 1h), Bernardo Silva a eacute;voqueacute; son transfert au Real Madrid avec un sourire discret. Le milieu de terrain portugais n’a pas cacheacute; sa joie de porter prochainement le maillot merengue, mais il a tenu agrave; rappeler que son esprit est entiegrave;rement tourneacute; vers la Seleccedil;ao. « Je suis heureux de ce transfert, bien sucirc;, a-t-il reconnu. Mais aujourd’hui, ma seule prioriteacute;, c’est la Coupe du monde avec mon pays. Je suis agrave; 100% concentreacute; sur le match contre la Croatie. »

  • Mali : 940 camions escortés sans incident par les FAMa sur l’axe Kayes-Bamako

    Mali : 940 camions escortés sans incident par les FAMa sur l’axe Kayes-Bamako

    Mali : 940 camions escortés sans incident par les FAMa sur l’axe Kayes-Bamako

    Du 23 au 29 juin 2026, les FAMa ont escorté 940 camions civils sur l’axe Kayes-Bamako, garantissant la sécurité sans aucun incident majeur.

    Mali : 940 camions escortés par les FAMa entre Kayes et Bamako

    Entre le 23 et le 29 juin 2026, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont conduit une mission de protection des véhicules civils sur le corridor Kayes-Sandaré-Diéma-Bamako. L’objectif était d’accroître la sûreté sur cette voie essentielle.

    Un premier contingent des FAMa a accompagné un convoi de 540 camions depuis Kayes jusqu’à Sandaré. En parallèle, une deuxième unité a quitté Diéma le 23 juin pour faire la jonction, prenant en charge les 540 poids lourds ainsi que plusieurs véhicules en panne à Sandaré.

    Après le rassemblement à Diéma, le convoi comptait désormais 940 camions. Sous la protection des FAMa, il a parcouru les localités de Sebabougou, Kwala, Diédiéni, Kolokani et Kati, pour finalement arriver à Bamako sans aucun problème notable.

    Cette intervention fait partie des activités régulières des FAMa visant à sécuriser les grands axes routiers, assurant la protection des utilisateurs et la libre mobilité sur l’ensemble du territoire malien.

  • Mbaye Dione rappelle à Ousmane Sonko le rôle républicain de l’opposition

    Mbaye Dione rappelle à Ousmane Sonko le rôle républicain de l’opposition

    Un message politique lancé depuis l’hémicycle

    La prise de parole de Mbaye Dione à l’Assemblée nationale n’a pas uniquement porté sur les questions économiques liées au FMI, à la dette ou aux fonds de dotation des collectivités territoriales. Dans la dernière partie de son intervention, le député a choisi d’élargir son propos à la situation politique nationale et au climat entre pouvoir et opposition.

    S’adressant au président de l’Assemblée nationale, il a demandé qu’un message soit transmis à Ousmane Sonko. Un message qu’il a voulu solennel, dans un contexte marqué, selon lui, par une tension politique inhabituelle.

    « Nous ne sommes pas ses ennemis »

    La phrase forte de son intervention restera sans doute celle-ci : « Nous ne sommes pas ses ennemis. Nous sommes ses opposants. » À travers cette déclaration, Mbaye Dione a voulu tracer une ligne claire entre opposition politique et hostilité personnelle. Pour lui, le fait de s’opposer à un gouvernement, à une majorité ou à une orientation politique ne signifie pas être contre le pays, encore moins être l’ennemi de ceux qui gouvernent.

    Le député a ainsi rappelé que l’opposition sénégalaise revendique une posture républicaine. Elle entend, selon ses mots, jouer pleinement son rôle dans le débat démocratique, en accompagnant le gouvernement lorsque cela est nécessaire, mais aussi en s’opposant quand elle le juge utile.

    Un rappel au parcours d’opposant d’Ousmane Sonko

    Mbaye Dione a également convoqué le passé politique d’Ousmane Sonko pour appuyer son propos. Il a rappelé que ce dernier a lui-même été une figure de l’opposition et qu’il a utilisé les tribunes institutionnelles pour exprimer ses désaccords. Selon le député, Ousmane Sonko doit donc accepter, à son tour, que des responsables politiques ne partagent pas ses positions. Il estime que la contradiction fait partie du fonctionnement normal d’une démocratie.

    Pour Mbaye Dione, celui qui s’est opposé hier doit pouvoir accepter l’opposition aujourd’hui. Il a ainsi appelé à une forme de cohérence politique dans la manière de traiter les adversaires.

    L’Assemblée nationale ne doit pas devenir un lieu de règlement de comptes

    Dans son intervention, Mbaye Dione a aussi insisté sur la place de l’Assemblée nationale dans l’équilibre institutionnel du Sénégal. Il a rappelé que cette institution occupe un rang important dans la République et qu’elle doit rester un espace de débat, de contrôle et de responsabilité. Le député a mis en garde contre toute tentative de transformer l’hémicycle en lieu de confrontation personnelle ou de règlement de comptes politiques. À ses yeux, l’Assemblée nationale doit servir le pays, non devenir le théâtre d’affrontements entre camps.

    Cette mise en garde traduit une préoccupation plus large : celle de préserver la dignité du Parlement et la qualité du débat démocratique.

    Une opposition qui revendique sa responsabilité

    Mbaye Dione a tenu à présenter l’opposition comme une force responsable, attachée aux principes républicains. Il a indiqué que les députés de l’opposition ne sont pas dans une logique d’obstruction systématique, mais dans une démarche de vigilance. « Nous allons agir comme des républicains responsables, des opposants courageux », a-t-il déclaré en substance. À travers ces mots, le député veut défendre une opposition capable de soutenir les bonnes décisions, tout en contestant fermement celles qu’elle juge contraires à l’intérêt national.

    Un appel à l’apaisement politique

    Au-delà de l’interpellation adressée à Ousmane Sonko, la sortie de Mbaye Dione sonne comme un appel à l’apaisement dans les relations entre pouvoir et opposition. Le parlementaire invite les nouvelles autorités à reconnaître la légitimité de la contradiction politique. Son message repose sur une idée simple : dans une démocratie, gouverner ne signifie pas réduire l’opposition au silence, et s’opposer ne signifie pas travailler contre le pays. En rappelant que les opposants ne sont pas des ennemis, Mbaye Dione tente ainsi de replacer le débat politique sur le terrain institutionnel et républicain.

  • Cameroun : Camwater et HCR s’unissent pour l’eau potable à Minawao

    Cameroun : Camwater et HCR s’unissent pour l’eau potable à Minawao

    La Cameroon Water Utilities (Camwater) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) ont signé, le 30 juin 2026 à Yaoundé, une convention de partenariat visant à garantir un accès durable à l’eau potable pour les réfugiés et les communautés d’accueil dans l’Extrême-Nord.

    Le 30 juin 2026, à Yaoundé, la Cameroon Water Utilities (Camwater) et le HCR ont officialisé leur coopération en faveur des populations vulnérables. Cette convention de partenariat, paraphée par le directeur général de Camwater, le Dr Blaise Moussa, et la représentante du HCR au Cameroun, Mme Yvette Muhimpundu, cible l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable dans la zone du camp de réfugiés de Minawao, dans la région de l’Extrême-Nord.

    Cet accord s’intègre dans le projet « Solutions alternatives au Camp de Minawao », soutenu par l’Union européenne, la Coopération allemande (GIZ) et le HCR. Camwater apportera son expertise pour la conception, la réalisation et le suivi des infrastructures hydrauliques, tandis que le HCR poursuivra ses actions de protection des réfugiés et de renforcement de leur résilience, en collaboration avec les autorités camerounaises.

    L’objectif commun est d’améliorer les conditions de vie des réfugiés et des communautés hôtes, tout en relevant les défis liés à la pression démographique et à la gestion durable des ressources en eau.

  • Cameroun : les dessous des auditions d’Oswald Baboke au Tribunal criminel spécial

    Cameroun : les dessous des auditions d’Oswald Baboke au Tribunal criminel spécial

    Oswald Baboke, directeur adjoint du cabinet civil du président de la République camerounaise, à Yaoundé, en décembre 2025.

    Oswald Baboke, directeur adjoint du cabinet civil du président Paul Biya, a été convoqué à plusieurs reprises devant le Tribunal criminel spécial du Cameroun. Ces auditions, qui se déroulent dans un cadre discret, interrogent sur les enjeux judiciaires en cours au sommet de l’État.

    Le haut fonctionnaire, proche du chef de l’État, est au cœur d’une procédure dont les contours précis n’ont pas été dévoilés officiellement. Les convocations, qui se sont multipliées ces dernières semaines, suscitent l’intérêt des observateurs de la vie politique camerounaise.

    Cette affaire, qui implique un membre influent de l’entourage présidentiel, pourrait avoir des répercussions significatives. La suite de la procédure est suivie de près par l’opinion publique.

  • Une délégation de la LOPIS reçue par le Premier ministre du Niger

    Une délégation de la LOPIS reçue par le Premier ministre du Niger

    Une délégation de la LOPIS reçue par le Premier ministre du Niger

    mardi 30 juin 2026 16:40

    NIAMEY – Une délégation de la Ligue des oulémas, prêcheurs et imams du Sahel (LOPIS) a été reçue à Niamey par le Premier ministre de la République du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, avec lequel elle a passé en revue la vision de la Ligue et son rôle dans le renforcement de la sécurité intellectuelle dans la région, indique mardi un communiqué de cette instance.

    LOPIS
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  • Le Gabon mise sur son patrimoine naturel pour bâtir une économie durable

    Le Gabon mise sur son patrimoine naturel pour bâtir une économie durable

    Libreville, mardi 30 juin 2026 – Le Gabon entend transformer sa biodiversité exceptionnelle en moteur de croissance. En dévoilant sa nouvelle stratégie nationale du tourisme durable et de l’artisanat, le gouvernement lance un chantier ambitieux qui dépasse le simple secteur touristique.

    Derrière cette feuille de route se profile une vision renouvelée du développement national, axée sur la valorisation du capital naturel, la création d’emplois et la diversification d’une économie encore largement tributaire des ressources extractives.

    Réunis à la Cité de la Démocratie à Libreville, les plus hauts responsables de l’État, les partenaires techniques, les diplomates et les représentants du secteur privé ont assisté à la présentation officielle d’un document stratégique destiné à redéfinir la place du tourisme dans l’économie gabonaise. Dans un contexte où les modèles économiques traditionnels montrent leurs limites et où la transition écologique devient un enjeu mondial, le Gabon veut faire de ses forêts, de ses parcs nationaux, de sa culture et de son artisanat des leviers de croissance durable.

    La ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, le Pr Marcelle Ibinga épouse Itsitsa, a donné le ton en rappelant que le tourisme n’est pas seulement une activité économique. Selon elle, il constitue un outil de développement territorial, une vitrine identitaire et un puissant levier d’investissement capable de transformer durablement les territoires.

    71 projets pour changer d’échelle

    L’ambition gouvernementale repose sur un constat simple. Malgré un potentiel reconnu à l’international, le secteur touristique gabonais n’a jamais pleinement exploité ses atouts. Les diagnostics présentés lors de la cérémonie mettent en évidence des insuffisances institutionnelles, juridiques et organisationnelles qui ont freiné pendant des décennies l’émergence d’une véritable industrie touristique.

    Pour rompre avec cette situation, la stratégie prévoit la mise en œuvre de 71 projets prioritaires. Les investissements visent notamment la modernisation des infrastructures, l’amélioration de la gouvernance sectorielle, la professionnalisation des opérateurs, le développement des circuits écotouristiques et la valorisation du patrimoine historique, culturel et artisanal.

    L’objectif affiché est clair. Augmenter significativement la contribution du tourisme au produit intérieur brut tout en préservant l’intégrité écologique qui fait la singularité du pays.

    Dans un continent où plusieurs États cherchent à convertir leur richesse naturelle en opportunités économiques, le Gabon dispose d’un avantage concurrentiel rare. Plus de 88 % de son territoire est couvert de forêts. Ses parcs nationaux figurent parmi les plus préservés d’Afrique. Sa faune, sa flore et ses paysages constituent un patrimoine mondial dont la valeur économique reste encore largement sous-exploitée.

    Une économie qui ne peut plus fonctionner en silos

    La réussite d’une telle stratégie dépend toutefois d’un facteur déterminant : la coordination de l’action publique.

    Le ministre de l’Industrie, Lubin Ntoutoume, a souligné avec force qu’aucun ministère ne pourra relever seul un tel défi. Développer le tourisme implique nécessairement les secteurs des infrastructures, des transports, de la culture, de l’environnement, des eaux et forêts, de l’aménagement du territoire et de la formation professionnelle.

    Cette approche intégrée traduit une évolution importante de la gouvernance économique. Le tourisme n’est plus perçu comme un secteur périphérique. Il devient un catalyseur capable d’entraîner plusieurs filières simultanément, de stimuler l’investissement privé et de créer des emplois dans des zones parfois éloignées des grands centres urbains.

    L’artisanat occupe également une place stratégique dans cette vision. En valorisant les savoir-faire locaux, il participe à la préservation du patrimoine culturel tout en générant des revenus pour des milliers de familles.

    Le moment de vérité

    La désignation de l’actrice et productrice Nelly Obono comme égérie de la caravane touristique nationale, ainsi que l’engagement de l’artiste Annie Flore à mettre gratuitement à disposition son titre « Je t’invite » pour accompagner la promotion du pays, témoignent de la volonté d’associer pleinement les acteurs culturels à cette dynamique.

    Mais au-delà des symboles, l’enjeu est désormais celui de l’exécution. Le vice-président de la République, Alexandre Barro Chambrier, a appelé l’ensemble des administrations, collectivités locales et opérateurs économiques à s’approprier cette stratégie afin d’en faire une réalité tangible.

    La remise officielle du document stratégique et l’annonce immédiate de la mise en place d’une équipe chargée de son opérationnalisation marquent le passage du temps de la réflexion à celui de l’action.

    La troisième édition de la Caravane nationale du tourisme, prévue du 17 juillet au 6 septembre prochain, constituera le premier test grandeur nature de cette nouvelle politique.

    Pour le Gabon, le défi dépasse le simple développement touristique. Il s’agit de démontrer qu’une nation peut transformer la protection de son environnement en moteur de prospérité. Dans un monde en quête de modèles économiques plus durables, cette stratégie pourrait bien faire du pays l’un des laboratoires africains les plus prometteurs de l’économie verte.

  • Un attaquant de monaco pour remplacer gonçalo ramos au psg ?

    Un attaquant de monaco pour remplacer gonçalo ramos au psg ?

    Le Paris Saint-Germain a officialisé le départ de Gonçalo Ramos, son buteur portugais, vers l’AC Milan. Le club parisien se retrouve donc à la recherche d’un nouvel avant-centre pour renforcer son attaque. Selon des informations concordantes, la direction parisienne aurait jeté son dévolu sur Folarin Balogun, l’attaquant américain de l’AS Monaco.

    Un intérêt pour Folarin Balogun

    Le PSG pense sérieusement à Folarin Balogun pour combler le vide laissé par Ramos. L’international américain a réalisé une excellente saison avec l’AS Monaco, inscrivant 19 buts en 43 rencontres toutes compétitions confondues, ce qui fait de lui le meilleur buteur du club monégasque. Actuellement en pleine Coupe du monde avec les États-Unis, Balogun confirme son statut de buteur de haut niveau. Luis Campos, le conseiller sportif du PSG, apprécie particulièrement le profil de ce joueur de 24 ans, qui connaît déjà bien la Ligue 1 pour avoir évolué à Reims puis à Monaco.

    Monaco prêt à négocier

    Pour l’instant, le PSG n’a pas encore entamé de démarches concrètes, mais la situation pourrait évoluer rapidement. L’AS Monaco, confrontée à des difficultés financières après avoir manqué la qualification pour la Ligue des champions, serait ouverte à la vente de son attaquant. Balogun fait partie des trois joueurs que Monaco a placés sur le marché, aux côtés de Lamine Camara et Maghnes Akliouche, ce dernier étant également suivi par le PSG. Le club parisien pourrait ainsi réaliser un doublé en attirant deux talents monégasques. Cependant, la concurrence est rude : Tottenham et Chelsea suivent aussi de près la situation de Folarin Balogun.

  • Le groupement AID-UMPP applaudit la réforme électorale en Côte d’Ivoire

    Le mardi 30 juin 2026 à Abidjan, le groupement politique Alliance des Ivoiriens pour la démocratie (AID) et l’Union des masses populaires pour la paix (UMPP) a manifesté sa satisfaction face à la décision gouvernementale d’initier une refonte de la gouvernance électorale. Selon cette formation, cette initiative témoigne d’une réelle écoute des doléances émises par les partis et la société civile.

    Dans une déclaration lue par son porte-parole Zadi Djédjé, le groupement a salué les conclusions de la réunion d’information du 22 juin à la Primature, présidée par le Premier ministre Robert Beugré Mambé, qui portait sur la restructuration de l’organe électoral.

    Pour l’AID-UMPP, la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), dont le mandat des membres avait expiré, ainsi que l’annonce d’une nouvelle architecture électorale, répondent aux revendications formulées depuis des années par les formations politiques et diverses organisations citoyennes.

    Le groupement considère que cette réforme ouvre une « nouvelle page » dans la tenue des scrutins en Côte d’Ivoire, visant à accroître la transparence du processus, rétablir la confiance entre les acteurs et éviter les tensions pré et post-électorales.

    Il a également reconnu les acquis de la CEI tout en se réjouissant de la volonté gouvernementale de mettre en place un dispositif inédit reposant sur trois entités distinctes : une pour l’organisation matérielle, une pour le dépouillement des votes, et une pour la supervision globale.

    Selon l’AID-UMPP, cette refonte repose sur des principes de professionnalisation, de neutralité, de transparence et d’efficacité, capables de consolider durablement la stabilité institutionnelle et de renforcer la crédibilité des élections.

    Le groupement a par ailleurs invité les partis, la société civile, les leaders communautaires et tous les acteurs du processus à soutenir la mise en œuvre de cette réforme dans un esprit de responsabilité, de patriotisme et de dialogue.

    Exhortant le gouvernement à poursuivre ses efforts pour la stabilité et la cohésion nationale, l’AID-UMPP a appelé les politiques à faire confiance aux institutions républicaines, estimant que ce respect est essentiel pour consolider la démocratie et préserver la paix en Côte d’Ivoire.

  • Rdc : interdiction des rassemblements pour endiguer ebola avant une marche de l’opposition

    Rdc : interdiction des rassemblements pour endiguer ebola avant une marche de l’opposition

    Le gouvernement de la République démocratique du Congo a décrété l’interdiction de tout rassemblement de masse à Kinshasa et dans trois provinces. Objectif : freiner la propagation de l’épidémie d’Ebola, alors que l’opposition prévoit une grande manifestation contre le président Félix Tshisekedi le mercredi 8 juillet.

    Cette mesure, annoncée dans une lettre du ministre de l’Intérieur Jacquemain Shabani, vise à « éviter toute contamination à virus Ebola ». La décision survient dans un climat politique déjà très tendu autour d’un projet de révision constitutionnelle que l’opposition dénonce comme une tentative d’ouvrir la voie à un troisième mandat pour Tshisekedi.

    Ebola : 360 morts et 1 274 cas recensés

    La 17e épidémie d’Ebola, déclarée le 15 mai, a officiellement fait 360 morts sur 1 274 cas détectés. Les provinces du nord-est restent les plus touchées. Aucun cas n’a été signalé à Kinshasa, mégapole de plus de 17 millions d’habitants.

    Le ministre a demandé aux autorités locales d’interdire les « attroupements de masse », sans préciser si la marche de l’opposition est directement ciblée.

    Un climat politique explosif

    Le 12 juin, un précédent rassemblement de l’opposition, dénonçant un « coup d’État constitutionnel », avait été violemment dispersé. Des affrontements entre manifestants, militants pro-gouvernement et forces de l’ordre avaient fait plusieurs blessés, et au moins un mort selon les Nations unies.

    Malgré l’interdiction, l’opposition maintient son appel à manifester le 8 juillet pour exiger la démission de Félix Tshisekedi. Jacquemain Shabani a qualifié cet appel « d’acte de haute trahison ».