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  • Cour constitutionnelle du Bénin analyse l’élection présidentielle de 2026

    Cour constitutionnelle du Bénin analyse l’élection présidentielle de 2026

    La Cour constitutionnelle du Bénin passe au crible l’élection présidentielle de 2026

    Du 13 au 17 juillet 2026, les membres de la Cour constitutionnelle du Bénin se sont réunis à Agoué pour un séminaire de cinq jours dédié à l’analyse approfondie de l’élection présidentielle du 12 avril 2026. Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer chaque étape du processus électoral afin d’en tirer des enseignements concrets pour les prochaines consultations.

    Bâtiment de la Cour constitutionnelle du Bénin
    La Cour constitutionnelle du Bénin a analysé en détail le scrutin présidentiel d’avril 2026 pour en améliorer les procédures.

    Une évaluation rigoureuse des forces et des faiblesses du scrutin

    Lors de ce séminaire, les magistrats ont passé au peigne fin l’ensemble du processus électoral, depuis l’organisation logistique jusqu’à la proclamation des résultats. L’objectif ? Identifier les points forts de cette élection, mais aussi les défis rencontrés et les axes d’amélioration à mettre en œuvre avant les prochains scrutins. Une démarche essentielle pour garantir une organisation toujours plus performante et transparente.

    La clôture des travaux a été présidée par le vice-président de la Cour, Nicolas Assogba, en l’absence du président Dorothé Sossa, empêché. Ce dernier, représentant l’autorité judiciaire, a souligné l’importance d’une telle démarche pour affiner les méthodes de travail de l’institution.

    Des recommandations concrètes pour l’avenir

    Dans son allocution, Nicolas Assogba a salué la qualité des échanges et la pertinence des discussions tenues durant ces cinq jours. Il a rappelé que l’évaluation des pratiques est un levier indispensable pour progresser, s’inspirant de la célèbre maxime du spécialiste du management Peter Drucker : « Ce qui ne se mesure pas ne peut être amélioré. »

    Les participants ont dégagé plusieurs recommandations clés pour renforcer les procédures électorales et consolider la jurisprudence de la Cour constitutionnelle. Parmi ces propositions :

    • L’optimisation des mécanismes de contrôle des listes électorales pour éviter toute irrégularité ;
    • Le renforcement des garanties de transparence dans la transmission des résultats ;
    • La mise à jour des procédures de recours pour une meilleure sécurité juridique.

    Nicolas Assogba a également annoncé la création prochaine d’un comité dédié à l’étude des conclusions de ce séminaire. Une fois validées par l’Assemblée générale de la Cour, ces recommandations seront intégrées dans un manuel des procédures électorales, qui servira de référence pour les prochains scrutins.

    Vers une justice électorale plus performante et crédible

    En clôturant les débats, le vice-président de la Cour a lancé un appel vibrant à ses collègues pour poursuivre leurs efforts d’innovation et d’amélioration continue. Son ambition ? Renforcer la crédibilité de l’institution et, par ricochet, la confiance des citoyens dans le processus électoral. Une mission d’autant plus cruciale à l’approche des prochaines échéances politiques.

    À travers cette initiative, la Cour constitutionnelle du Bénin réaffirme sa détermination à perfectionner ses méthodes et à garantir des élections toujours plus transparentes et sécurisées, dans le respect des principes démocratiques fondamentaux.

  • Oligui Nguema accueilli à Paris dans la ferveur !

    Oligui Nguema accueilli à Paris dans la ferveur !

    Arrivé hier en fin d’après-midi en France, le président de la République a eu droit à un accueil des plus fervents et chaleureux de la part de ses compatriotes résidant dans l’Hexagone, à l’aéroport du Bourget. À sa descente d’avion, Brice Clotaire Oligui Nguema a été accueilli par la ministre française de la Culture, Catherine Pégard. Il entame ce jour, une visite d’État dans ce pays. La première du genre depuis son élection à la tête du Gabon, qui devra déboucher sur la signature de certains partenariats économiques et politiques en vue du renforcement de la coopération entre Libreville et Paris. Une rencontre et un dîner de gala sont prévus à l’Élysée avec le président français, Emmanuel Macron, et les personnalités politiques et du monde des affaires.

    Ce séjour d’État revêt une portée diplomatique indéniable tant le Gabon et la France devraient rafraîchir leurs liens bilatéraux, dans un contexte de reconfiguration des relations entre Paris et son ancien pré carré. Dans cette optique, Oligui Nguema et Macron auront l’occasion d’échanger sur certains dossiers stratégiques portant sur les investissements, la transition énergétique, les problématiques sécuritaires dont la stabilité de la région d’Afrique centrale constitue le point d’ancrage.

    Ce d’autant que depuis l’avènement des nouvelles autorités, le Gabon s’est inscrit dans une dynamique de diversification de son économie, de la transformation locale de ses matières premières et du renforcement de son attractivité. Tout en mettant un accent particulier sur l’amélioration de la bonne gouvernance, la lutte contre les détournements et les appendices des anciennes pratiques.

    Sur le plan purement diplomatique, il est attendu de cette visite d’État une nouvelle approche devant être axée sur une coopération pragmatique adaptée aux nouvelles réalités géopolitiques et stratégiques entre Paris et Libreville. Les attentes seront non seulement nombreuses, mais elles devront également tenir compte des perspectives évolutives de chaque État.

    Surtout que les nouvelles autorités gabonaises ont placé le curseur haut en vue de la réalisation et du respect des engagements du président gabonais à l’endroit d’un peuple qui l’avait plébiscité le 12 avril 2025. Un plébiscite qui constitue le creuset d’un nouveau partenariat gagnant-gagnant (lire ci-contre). Quoi qu’il en soit, l’accueil auquel a eu droit le président de la République s’inscrit dans la dynamique d’une visite d’État qui devra constituer une réussite du point de vue de l’organisation. À cet égard, l’ambassade du Gabon en France n’a négligé aucun détail en mettant les petits plats dans les grands.

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  • Gabon et France : une coopération renforcée sous le signe de la continuité

    Gabon et France : une coopération renforcée sous le signe de la continuité

    Bergès Mietté : « le Gabon confirme une alliance stratégique et durable avec la France »

    les présidents gabonais et français, brice oligui nguema et emmanuel macron, lors d'une conférence de presse à Libreville en novembre 2025

    Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema entame ce lundi 20 juillet à Paris une visite officielle auprès de son homologue français. Ce déplacement s’inscrit dans un contexte où le Gabon, pays pétrolier d’Afrique centrale, mise sur une relation bilatérale solide et pérenne avec Paris, malgré les évolutions récentes des partenariats franco-africains. Bergès Mietté, enseignant en sciences politiques à l’université internationale de Libreville, éclaire les spécificités de cette alliance unique sur le continent.

    La relation entre le Gabon et la France, souvent qualifiée d’exceptionnelle, se distingue par sa stabilité et sa continuité, même dans un paysage géopolitique africain en mutation. Alors que plusieurs pays du continent réévaluent leurs accords de coopération avec l’Hexagone, Libreville maintient un dialogue privilégié avec Paris, fondé sur des décennies de partenariats économiques, sécuritaires et culturels.

    Ce soutien constant s’explique en partie par les ressources naturelles du Gabon – pétrole, minerais et bois précieux – qui en font un partenaire stratégique pour la France. Mais au-delà des intérêts économiques, c’est une volonté politique commune qui semble animer cette collaboration, comme en témoigne la visite d’État du chef de l’État gabonais.

    Bergès Mietté souligne que cette trajectoire de continuité n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie délibérée des deux pays. « Le Gabon incarne une approche où la coopération fructueuse l’emporte sur les ruptures ou les réajustements imposés par d’autres acteurs », explique-t-il. Une position qui contraste avec les tensions observées ailleurs en Afrique, où les relations avec la France sont parfois redéfinies.

    Une alliance économique et diplomatique résiliente

    Le Gabon, membre de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), entretient avec la France des liens qui dépassent le cadre traditionnel de la francophonie. Les échanges commerciaux, les investissements français dans les secteurs miniers et énergétiques, ainsi que les accords de défense, illustrent cette interdépendance.

    Pour Bergès Mietté, cette relation s’inscrit dans une vision à long terme, où les deux nations misent sur la stabilité institutionnelle et la pérennité des engagements. « Contrairement à d’autres pays africains, le Gabon n’a pas connu de bouleversements majeurs dans ses alliances internationales ces dernières années », précise-t-il. Une constance qui rassure les partenaires économiques et politiques.

    Le Gabon face aux défis régionaux

    Alors que le Sahel et d’autres régions d’Afrique de l’Ouest traversent des périodes de turbulence, le Gabon se positionne comme un pays stable au cœur de l’Afrique centrale. Cette stabilité est un atout majeur pour attirer les investisseurs étrangers, notamment français.

    Cependant, Bergès Mietté met en garde contre une autosatisfaction excessive. « Le Gabon doit continuer à diversifier ses partenariats tout en consolidant ceux avec la France », souligne-t-il. La transition énergétique, la modernisation des infrastructures et la lutte contre la corruption restent des défis à relever pour assurer un développement durable.

    Perspectives d’avenir

    La visite du président gabonais à Paris intervient à un moment clé, alors que la France cherche à réaffirmer son influence en Afrique sans imposer unilatéralement ses conditions. Pour le Gabon, cette rencontre pourrait être l’occasion de renforcer les accords existants et d’explorer de nouveaux domaines de collaboration, notamment dans les technologies vertes et la formation professionnelle.

    En conclusion, Bergès Mietté rappelle que l’exceptionnalisme gabonais en matière de relations avec la France n’est pas un hasard, mais le résultat d’une stratégie mûrement réfléchie. « Ce partenariat, basé sur le respect mutuel et des intérêts communs, pourrait servir de modèle dans une Afrique en quête de nouvelles alliances », conclut-il.

  • Bergès Mietté analyse la relation franco-gabonaise sous le prisme de la continuité politique

    Bergès Mietté analyse la relation franco-gabonaise sous le prisme de la continuité politique

    Bergès Mietté: «le Gabon maintient une alliance stratégique indéfectible avec la France»

    Rencontre entre les présidents français et gabonais, Emmanuel Macron et Brice Oligui Nguema, lors d'une conférence de presse à Libreville en novembre 2025

    Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema entame ce lundi 20 juillet une visite d’État en France. Ce territoire d’Afrique centrale, doté de ressources pétrolières et minières variées, cultive depuis des décennies une relation bilatérale solide avec Paris, résistant ainsi aux tendances de rééquilibrage observées ailleurs sur le continent. Bergès Mietté, professeur de sciences politiques à l’université internationale de Libreville, décrypte cette exception gabonaise dans le paysage diplomatique franco-africain.

    La visite du chef de l’État gabonais en France s’inscrit dans une dynamique de continuité politique affirmée. Contrairement à d’autres nations africaines qui réévaluent leurs partenariats avec l’ancienne puissance coloniale, le Gabon mise sur une collaboration renforcée, notamment sur les plans économique et sécuritaire. Le pays, classé parmi les plus stables de la région, mise sur cette stabilité pour attirer des investissements et consolider ses alliances traditionnelles.

    Une relation franco-gabonaise ancrée dans l’histoire

    Le Gabon et la France entretiennent des liens historiques profonds, forgés depuis l’époque coloniale. Cette relation s’est maintenue malgré les mutations politiques et les évolutions des équilibres géopolitiques en Afrique. Le Gabon, grâce à sa position stratégique en Afrique centrale et à ses ressources naturelles abondantes, a toujours su se positionner comme un partenaire de choix pour Paris.

    Bergès Mietté souligne que cette trajectoire de continuité n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une stratégie diplomatique délibérée. Le pays a su tirer parti de ses atouts pour maintenir une relation équilibrée, tout en évitant les tensions qui agitent d’autres régions du continent.

    Les enjeux économiques et sécuritaires

    Sur le plan économique, le Gabon mise sur ses ressources pétrolières et minières pour renforcer sa position. Le pays est l’un des plus petits producteurs de pétrole d’Afrique centrale, mais son pétrole de haute qualité en fait un partenaire attractif pour les compagnies françaises. Par ailleurs, ses mines de manganèse, d’uranium et de fer représentent des atouts majeurs pour les industries européennes.

    Côté sécurité, le Gabon bénéficie d’une stabilité relative, ce qui en fait un partenaire fiable pour la France dans une sous-région marquée par des instabilités récurrentes. Cette stabilité est un atout pour les entreprises françaises présentes sur place, mais aussi pour les projets de coopération militaire et sécuritaire.

    Un modèle de coopération différent

    Contrairement à d’autres pays africains qui remettent en cause les accords de coopération hérités de la colonisation, le Gabon a choisi de moderniser ses partenariats sans les rompre. Bergès Mietté explique que cette approche permet au Gabon de bénéficier des avantages économiques et technologiques offerts par la France, tout en préservant une certaine autonomie dans ses décisions.

    Cette politique de continuité affichée et assumée se traduit par une collaboration étroite entre les deux pays, que ce soit dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures ou de la formation. Le Gabon mise sur des projets concrets pour renforcer cette coopération, tout en évitant les écueils des relations postcoloniales souvent conflictuelles.

    Perspectives d’avenir

    À l’heure où de nombreux pays africains réévaluent leurs partenariats avec l’Occident, le Gabon semble tracer une voie différente. Bergès Mietté estime que cette stratégie de continuité pourrait être un modèle pour d’autres nations cherchant à concilier stabilité, développement et souveraineté.

    La visite du président gabonais en France est donc bien plus qu’un simple déplacement diplomatique. Elle symbolise une volonté de pérenniser une alliance qui a su traverser les époques et les changements politiques. Pour le Gabon, cette relation reste un pilier de sa politique étrangère, au service de son développement et de sa stabilité.

  • Washington salue le retrait de l’AES de la Cour pénale internationale

    Washington salue le retrait de l’AES de la Cour pénale internationale

    La diplomatie américaine a salué le retrait des trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Cour pénale internationale (CPI). Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, unis depuis 2023 dans une confédération née de la rupture avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ont formalisé leur sortie de la juridiction basée à La Haye. Washington voit dans cette décision un signal politique conforme à sa propre défiance historique à l’égard de l’institution.

    Un alignement inattendu entre Washington et les régimes sahéliens

    La convergence peut surprendre. Depuis les changements de régime survenus à Bamako, Ouagadougou et Niamey, les capitales sahéliennes ont multiplié les gestes de rupture avec les partenaires occidentaux traditionnels, France en tête. Le rapprochement affiché avec Moscou, l’expulsion des contingents militaires français, puis la réorientation des accords sécuritaires avaient nourri l’idée d’un basculement stratégique complet. Le soutien américain à la sortie de la CPI vient nuancer ce tableau et rappelle que la relation transatlantique avec la région reste travaillée par des lignes de fracture propres.

    Les États-Unis n’ont jamais ratifié le Statut de Rome, texte fondateur de la CPI adopté en 1998. Sous plusieurs administrations, Washington a défendu l’idée que la juridiction pouvait exposer ses ressortissants, notamment militaires, à des poursuites jugées politiquement motivées. Cette posture s’est durcie ces dernières années, avec des sanctions ciblées contre certains magistrats de la Cour. En saluant la démarche de l’AES, la diplomatie américaine prolonge une doctrine ancienne, tout en offrant à Bamako, Ouagadougou et Niamey une caution internationale bienvenue.

    La CPI fragilisée par une contestation venue du Sud

    Le retrait des trois pays sahéliens intervient dans un contexte de contestation croissante de la CPI par une partie du continent africain. Depuis plusieurs années, des voix dénoncent une justice à géométrie variable, dont les enquêtes se concentreraient de manière disproportionnée sur des dirigeants africains. Le Burundi avait ouvert la voie en 2017, tandis que d’autres États ont, à divers moments, brandi la menace d’un départ collectif. La démarche de l’AES donne une nouvelle traduction politique à ce ressentiment, portée cette fois par des régimes issus de coups d’État et confrontés à des défis sécuritaires majeurs.

    Pour les autorités sahéliennes, l’argument avancé relève de la souveraineté. La CPI est présentée comme un instrument extérieur, incapable de saisir les réalités locales et susceptible d’entraver la conduite d’opérations antiterroristes. Les trois pays affrontent depuis plus d’une décennie l’expansion de groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique, avec un coût humain considérable. En quittant la Cour, les régimes en place cherchent aussi à préempter toute enquête future portant sur les opérations conduites par leurs forces armées et leurs partenaires étrangers.

    Un enjeu stratégique pour l’architecture judiciaire internationale

    La sortie de trois États d’un même bloc régional constitue un précédent lourd de conséquences. Elle interroge la capacité de la CPI à conserver une compétence effective sur une zone où se déroulent pourtant des violations documentées du droit international humanitaire. Les rapports d’organisations non gouvernementales, comme ceux publiés par Human Rights Watch et Amnesty International, ont fait état d’exactions attribuées à divers acteurs armés, étatiques comme non étatiques, dans l’ensemble du Sahel.

    Le soutien de Washington à cette rupture pourrait par ailleurs redessiner les équilibres diplomatiques. Il ouvre la voie à un dialogue plus pragmatique entre l’administration américaine et les régimes de transition, longtemps tenus à distance par les cadres normatifs européens. Reste à mesurer les contreparties. Les États-Unis conservent des intérêts sécuritaires dans la bande sahélo-saharienne, notamment autour de la lutte antiterroriste et de la surveillance des routes migratoires et logistiques. Un dégel, même partiel, avec l’AES servirait ces objectifs, sans nécessairement s’aligner sur les positions européennes.

    Pour la CPI, l’épisode s’ajoute à une série de revers qui fragilisent son autorité morale. La juridiction, déjà critiquée pour la lenteur de ses procédures et le nombre limité de condamnations obtenues depuis sa création, doit désormais composer avec un front sahélien assumé et un allié américain qui applaudit publiquement la sécession. Selon Seneweb.

    Pour aller plus loin

    L’Allemagne propose une force européenne pour remplacer la FINUL au Liban · Mahmoud Ali Youssouf plaide pour un dialogue renforcé avec l’AES · Sergueï Lavrov en Afrique : Moscou avance ses pions dans les Grands Lacs

  • Gabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France

    Gabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France

    Gabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France

    RFI
    Gabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France

    Selon la présidence gabonaise, le suivi des accords conclus à Libreville en novembre 2025 lors du dernier séjour au Gabon d’Emmanuel Macron sera au cœur des échanges entre les deux présidents, à Paris, ce lundi 20 juillet 2026, explique notre correspondant au Gabon, Yves-Laurent Goma.

    Depuis plusieurs mois, Libreville met la pression sur la transformation locale de son manganèse, exploité par Comilog, filiale du groupe français Eramet. Les autorités gabonaises ont fixé un ultimatum : d’ici janvier 2029, tout le minerai devra subir une première transformation locale avant exportation.

    Si Paris se dit favorable au principe, des discussions sont en cours pour assouplir le calendrier, jugé trop contraignant au regard des investissements nécessaires, notamment dans les infrastructures industrielles et énergétiques. « C’est l’objet de ce déplacement du président de la République », a insisté le porte-parole du président Oligui Nguema en fin de semaine dernière.

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    L’avenir de la base militaire de Libreville au programme des échanges

    Autre point qui devrait être abordé dans les discussions : l’accord signé avec Suez pour l’approvisionnement en eau potable à Libreville. Un an après, les blocages s’accumulent. La France appelle au respect des engagements pris, évalués à 120 milliards de francs CFA.

    Sur le plan militaire, le Gabon demande un désengagement accru des forces françaises. Il réclame notamment le titre foncier du Camp de Gaulle, ancienne base de l’armée française au Gabon, et sa rebaptisation. À terme, la coopération militaire devrait se limiter à la formation. Enfin, le Gabon assume une diversification de ses partenaires extérieurs notamment la Chine, la Turquie ou l’Inde. Paris reste cependant le principal partenaire diplomatique du Gabon.

    La dette gabonaise, autre sujet brûlant

    Et si elle n’est pas évoquée officiellement, la dette du Gabon sera un autre sujet de taille, rappelle également notre journaliste Charlotte Cosset. Cette dette dépasse 70% du PIB.

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    Libreville a lancé un audit complet dont les résultats sont attendus dans le courant du mois de juillet. Dans le même temps, le Gabon cherche à conclure un programme avec le FMI. Pourtant, fin juin, une source au sein de l’institution notait qu’un certains nombre de documents n’avaient pas encore été transmis.

    Une solution financière négociée avec les institutions internationales est encouragée par la France, qui préside également le Club de Paris, organisation de créanciers en charge de trouver des solutions pour les pays débiteurs en difficulté. Aujourd’hui, la dette gabonaise inquiète dans la sous-région. Elle pèse sur les équilibres de change et fait planer un risque d’instabilité du Franc CFA.

  • Centrafrique : recrutement massif de jeunes à Ndélé par les mercenaires russes

    Centrafrique : recrutement massif de jeunes à Ndélé par les mercenaires russes

    Centrafrique : recrutement massif de jeunes à Ndélé par les mercenaires russes

    Dans la ville de Ndélé, en Centrafrique, un recrutement sans précédent de 1 000 jeunes a été organisé par les mercenaires russes du groupe Wagner. Cette initiative suscite de vives interrogations au sein de la population locale et des observateurs internationaux.

    Un appel aux jeunes sous haute tension

    Les autorités locales confirment que des équipes de recrutement ont quadrillé les quartiers de Ndélé pour persuader des jeunes hommes de rejoindre les rangs du groupe Wagner. Les méthodes employées restent floues, mais des témoignages évoquent des promesses financières alléchantes et des engagements à court terme.

    Les familles des jeunes concernés s’inquiètent de leur sort, craignant pour leur sécurité et leur avenir. Certains parents ont même tenté de dissuader leurs enfants de répondre à cet appel, sans succès apparent.

    Contexte et enjeux du recrutement

    Cette opération de recrutement s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes en Centrafrique. Depuis plusieurs années, le pays fait face à des défis sécuritaires majeurs, avec des groupes armés actifs dans plusieurs régions. Le groupe Wagner, déjà présent dans d’autres zones du pays, renforce ainsi son influence.

    Les motivations derrière ce recrutement restent obscures. Certains y voient une stratégie pour consolider le contrôle territorial, tandis que d’autres évoquent des intérêts économiques ou géopolitiques plus larges.

    Réactions et conséquences

    Les autorités centrafricaines n’ont pas encore réagi officiellement à cette annonce. Cependant, des sources locales rapportent une montée des tensions entre les partisans et les détracteurs de cette initiative. Des rumeurs circulent également sur des déplacements forcés de jeunes vers des camps d’entraînement.

    Les organisations de défense des droits humains appellent à la prudence et demandent des clarifications sur les conditions d’engagement et les droits des jeunes recrutés.

    Ce qu’il faut retenir

    • 1 000 jeunes ont été recrutés à Ndélé par le groupe Wagner.
    • Les méthodes de recrutement et les motivations restent floues.
    • Les familles s’inquiètent pour la sécurité de leurs enfants.
    • Le contexte sécuritaire en Centrafrique reste tendu.
  • Centrafrique : Vaste recrutement de 1 000 jeunes à Ndélé par les mercenaires russes du groupe Wagner

    Centrafrique : Vaste recrutement de 1 000 jeunes à Ndélé par les mercenaires russes du groupe Wagner

    Centrafrique : Vaste recrutement de 1 000 jeunes à Ndélé par les mercenaires russes du groupe Wagner

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  • Justice tchadienne : le RAJET exige la libération des opposants politiques incarcérés

    Justice tchadienne : le RAJET exige la libération des opposants politiques incarcérés

    Le président du Rassemblement pour la Justice et l’Égalité au Tchad (RAJET), Ordjei Abderahim Chaha, a interpellé le président de la République, Mahamat Idriss Déby Itno, en lui demandant de libérer sans délai les figures de l’ex-GCAP et du parti Les Transformateurs, actuellement détenues.

    Une détention préjudiciable à la démocratie tchadienne

    Dans une missive au ton solennel, le dirigeant du RAJET dénonce les conséquences néfastes du maintien en prison de ces opposants politiques. Selon lui, leur incarcération « empoisonne l’esprit démocratique » et entache la crédibilité de la justice tchadienne, qui devrait au contraire incarner l’équité et la transparence.

    L’opposition, un pilier incontournable de la démocratie

    Ordjei Abderahim Chaha rappelle que « reconnaître et accepter l’opposition, même lorsqu’elle s’oppose fermement, est la marque d’une maturité politique indéniable ». Pour lui, ces leaders politiques sont essentiels au bon fonctionnement du système démocratique, car ils apportent des perspectives variées et dynamisent le débat public. Leur absence, ajoute-t-il, prive le pays d’une vitalité démocratique indispensable.

    Un appel à la clémence et au dialogue national

    Le président du RAJET exhorte le chef de l’État à prendre une décision historique en libérant ces opposants, afin de leur permettre de participer activement aux discussions nationales. Il insiste sur le rôle du dialogue comme « levier de paix et de développement », soulignant que ces prisonniers ne rejettent pas cette démarche, mais en sont au contraire des acteurs potentiels. « C’est par le dialogue que germent les solutions durables », affirme-t-il.

    Méfiance envers les influences manipulatrices

    Ordjei Abderahim Chaha met en garde contre les manœuvres de ceux qui, selon lui, attisent les divisions et propagent des informations fallacieuses. Il qualifie ces agissements de « menaces pour la cohésion nationale » et appelle le président à ne pas se laisser influencer par des rapports biaisés ou des informations non vérifiées. « Ne laissez pas des individus malintentionnés semer la zizanie autour de vous », déclare-t-il.

    Un appel final pour panser les divisions

    En conclusion, le leader politique exige la libération immédiate de tous les opposants détenus, afin qu’ils puissent contribuer à la réconciliation nationale. Il évoque la nécessité de « refermer les blessures ouvertes » et de reconstruire une société tchadienne unie, où chaque voix compte. « La libération de ces prisonniers est un premier pas vers une démocratie apaisée et résiliente », conclut-il.

  • Gabon : Madrid et Libreville renforcent leur partenariat stratégique

    Gabon : Madrid et Libreville renforcent leur partenariat stratégique

    Politique

    Gabon : Madrid et Libreville renforcent leur partenariat stratégique

    Libreville, Dimanche 19 Juillet 2026 (Infos Gabon) – En institutionnalisant leur dialogue politique et en ouvrant la voie à de nouveaux investissements espagnols, le Gabon cherche à transformer sa diplomatie en véritable levier de développement économique. Une stratégie qui illustre l’évolution de sa politique extérieure vers une logique d’influence, de diversification et d’attractivité.

    Pendant longtemps, les relations entre le Gabon et l’Espagne ont reposé sur une coopération discrète, sans véritable cadre politique structuré. La visite officielle effectuée à Madrid par la ministre gabonaise des Affaires étrangères et de la Coopération, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, marque un changement d’échelle. En quelques jours, Libreville et Madrid ont posé les fondations d’un partenariat appelé à dépasser le cadre diplomatique traditionnel pour s’inscrire dans une dynamique économique et technologique plus ambitieuse.

    Au Palacio de Viana, siège protocolaire du ministère espagnol des Affaires étrangères, la signature d’un mémorandum d’entente entre la ministre gabonaise et son homologue José Manuel Albares consacre l’institution d’un mécanisme permanent de consultations diplomatiques. Derrière cet accord se dessine une volonté commune de rendre les échanges politiques plus réguliers, plus structurés et plus opérationnels sur les grands dossiers internationaux.

    Une diplomatie économique assumée

    L’intérêt majeur de cette séquence diplomatique réside toutefois dans son prolongement économique. Le Gabon confirme progressivement une orientation désormais assumée par les autorités. La diplomatie ne constitue plus uniquement un instrument de représentation internationale. Elle devient un outil de conquête économique destiné à attirer des investissements, favoriser les transferts de technologies et accompagner la diversification de l’économie nationale.

    Les échanges entre les deux ministres ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques, parmi lesquels le tourisme durable, la sécurité maritime, la mobilité, la formation ainsi que les opportunités offertes par la stratégie Espagne-Afrique 2025-2028. Les deux parties ont également reconnu que les échanges commerciaux demeurent largement inférieurs au potentiel réel des deux économies.

    Cette prise de conscience ouvre la voie à la création annoncée d’un Conseil d’affaires gabono-espagnol, destiné à rapprocher les entreprises, fluidifier les investissements et accompagner les projets industriels communs. Pour Libreville, cette perspective répond directement à l’ambition présidentielle de multiplier les partenariats productifs avec les économies européennes.

    INDRA, symbole d’une nouvelle ambition

    Cette orientation s’est concrétisée par la rencontre organisée entre la délégation gabonaise et le groupe espagnol INDRA, acteur majeur des technologies numériques, des infrastructures de transport, de la défense et de la transformation digitale.

    Autour du Directeur général de l’Agence nationale de promotion des investissements du Gabon, Ghislain Moandza Mboma, et de l’ambassadrice Allegra Pamela Bongo, plusieurs domaines prioritaires ont été identifiés.

    La modernisation des infrastructures aéroportuaires, la digitalisation du guichet unique portuaire, la transformation numérique du système de santé, la modernisation de l’appareil judiciaire ainsi que le développement touristique constituent désormais les principaux axes de coopération envisagés.

    La perspective d’une mission exploratoire d’INDRA à Libreville représente une étape importante. Elle pourrait ouvrir la voie à des investissements concrets dans des secteurs directement liés à la modernisation de l’administration publique et au renforcement de la compétitivité économique du Gabon.

    Cette approche traduit une évolution profonde de la stratégie gabonaise. L’État cherche désormais à attirer des partenaires capables d’apporter simultanément des capitaux, des technologies, des compétences et des solutions adaptées aux besoins nationaux.

    Diversifier les alliances pour renforcer la souveraineté

    Au-delà des accords signés, cette visite révèle une orientation géopolitique plus large. Dans un environnement international marqué par une concurrence accrue entre puissances économiques, le Gabon poursuit une politique de diversification de ses partenariats.

    Sans remettre en cause ses relations historiques, Libreville cherche à élargir son réseau de coopération afin de réduire sa dépendance à un nombre limité d’acteurs et d’ouvrir de nouvelles perspectives de croissance.

    La rencontre organisée avec le personnel diplomatique de l’ambassade du Gabon à Madrid s’inscrit dans cette logique. La ministre y a rappelé les priorités de la diplomatie gabonaise autour de la modernisation de l’action extérieure, de la diplomatie économique et de la mobilisation de la diaspora.

    Cette stratégie place désormais les représentations diplomatiques au cœur de l’attractivité économique du pays.

    Le partenariat qui se dessine entre Libreville et Madrid illustre ainsi une évolution significative de la politique extérieure gabonaise. En faisant du dialogue politique un outil permanent et de l’investissement un prolongement naturel de la coopération diplomatique, le Gabon affirme sa volonté d’occuper une place plus active dans les grands équilibres économiques africains et internationaux.

    La réussite de cette ambition dépendra désormais de la capacité des deux États à transformer les engagements politiques en projets concrets. Si les missions exploratoires annoncées débouchent sur des réalisations tangibles, cette visite à Madrid pourrait apparaître, avec le recul, comme le point de départ d’une relation bilatérale profondément renouvelée, fondée sur l’innovation, la création de valeur et un partenariat stratégique durable.

    FIN/INFOSGABON/SO/2026

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  • RDC : Bruxelles et Paris appellent à la prudence avant une marche de l’opposition

    RDC : Bruxelles et Paris appellent à la prudence avant une marche de l’opposition

    Les ambassades de Belgique et de France à Kinshasa ont publié ce 19 juillet une consigne de sécurité commune. Elles recommandent à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements et d’éviter de sortir le 22 juillet 2026, en raison d’une manifestation annoncée par la plateforme d’opposition C64, comme l’a rapporté le média local RDC Times sur X.

    Cette alerte intervient alors que la situation sécuritaire en RDC s’est dégradée ces derniers mois, poussant plusieurs pays occidentaux à durcir leurs recommandations aux voyageurs.

    Une dégradation sécuritaire documentée par Bruxelles

    Le ministère belge des Affaires étrangères a formellement déconseillé tout voyage non-essentiel vers la RDC dans sa mise à jour du 16 juillet 2026. La Belgique cite des incidents sécuritaires précis : une manifestation violente ayant ciblé son ambassade à Kinshasa en janvier 2025, et des attaques de drones près de l’aéroport de Kisangani début 2026.

    Ces avertissements officiels reflètent une instabilité politique persistante dans le pays, où les tensions entre pouvoir et opposition se cristallisent régulièrement lors de rassemblements publics. La plateforme C64, coalition regroupant plusieurs mouvements d’opposition, organise régulièrement des manifestations contestées par les autorités congolaises.

    Paris et Ottawa également en alerte

    Les conseils aux voyageurs du ministère français des Affaires étrangères, actualisés le 14 juillet 2026, déconseillent également les voyages en RDC. Paris invoque à la fois l’insécurité générale et une éclosion de la maladie Ebola, comme l’a relayé RDC Times.

    Le Canada a pour sa part instauré des mesures de quarantaine temporaire de 21 jours pour les voyageurs en provenance de la RDC en raison de l’épidémie d’Ebola. Cette décision sanitaire s’ajoute aux préoccupations sécuritaires et complique davantage les déplacements vers et depuis le pays.

    Contexte vu de France et de Belgique

    Pour les ressortissants français et belges présents en RDC, ces consignes s’inscrivent dans une politique de protection consulaire renforcée. La Belgique, ancienne puissance coloniale, maintient une présence diplomatique et économique significative en RDC, ce qui explique l’attention particulière portée à la sécurité de ses citoyens.

    La France compte également une communauté importante à Kinshasa, notamment dans les secteurs de la coopération, de l’aide humanitaire et des affaires. Les deux pays coordonnent régulièrement leurs messages de sécurité dans les zones à risque en Afrique centrale.

    Les ambassades n’ont pas précisé la durée de ces restrictions, mais elles devraient être levées une fois la manifestation du 22 juillet passée et la situation évaluée par les services consulaires sur place.

    Julie
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  • Traité historique entre le Maroc et la France pour renforcer leur partenariat

    Traité historique entre le Maroc et la France pour renforcer leur partenariat

    traité Maroc-France : un partenariat d’avenir signé

    Les relations entre le Maroc et la France entrent dans une nouvelle ère avec la préparation d’un traité bilatéral ambitieux. Ce document, inédit pour Paris hors de l’Union européenne, vise à encadrer une coopération renforcée sur le long terme.

    Lors de la 15e réunion de haut niveau franco-marocaine à Rabat, le chef du gouvernement français a confirmé l’avancée de ce projet. Sébastien Lecornu y a détaillé les contours de ce futur accord, soulignant son caractère stratégique : « Ce traité marquera un tournant dans notre relation, en établissant un cadre stable et visionnaire pour les décennies à venir. »

    Une équipe mixte, composée d’experts des deux pays, planche actuellement sur les détails du texte. L’objectif dépasse la simple formalité diplomatique : il s’agit de créer un outil opérationnel pour les échanges économiques, sécuritaires et culturels.

    un traité pour transformer des décennies de coopération

    Ce projet s’inscrit dans la continuité des engagements pris lors de la visite d’État du président français au Maroc en octobre 2024. Les deux capitales ont alors acté leur volonté de concrétiser des initiatives communes dans des secteurs clés.

    Parmi les priorités figurent le développement industriel, les énergies renouvelables, les infrastructures de transport, ainsi que les échanges universitaires et professionnels. La question migratoire et la lutte contre les trafics illégaux occupent également une place centrale dans les discussions.

    Le responsable français a par ailleurs réaffirmé l’engagement de la France sur la question du Sahara. Une position qualifiée d’« inaliénable » par les autorités françaises, réitérée avec fermeté lors de cette rencontre.

    sécurité et stabilité au cœur des échanges

    La lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier a été mise en avant comme un pilier de la future collaboration. Un accord sécuritaire global est en préparation pour consolider cette dynamique.

    Les mobilités, notamment celles des jeunes entrepreneurs et des étudiants, seront encouragées afin de dynamiser les échanges humains et technologiques entre les deux nations.