Un droit de réponse formel pour rétablir les faits
Me Mélissa Nyoth, avocate au Barreau du Cameroun, a transmis un droit de réponse au nom de son client, M. Sani Mouhamadou, afin de rectifier des affirmations jugées inexactes dans un communiqué récent.
Ce communiqué, signé par les avocats de M. Maxime Eko Eko Léopold, affirmait que M. Sani Mouhamadou avait cité la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) parmi les institutions camerounaises ayant sollicité ses services en 2020. Une version que M. Sani Mouhamadou conteste fermement.
Des accusations infondées et une demande de retrait immédiat
Dans sa réponse, M. Sani Mouhamadou précise n’avoir jamais mentionné le nom de M. Eko Eko dans son propre communiqué du 5 août 2026. Selon lui, les propos attribués relèvent d’une méprise regrettable, voire d’une volonté de nuire à sa réputation.
Il rappelle que c’est en réalité M. Eko Eko qui l’a contacté en février 2020 via messagerie, avec une demande d’assistance urgente. Une preuve tangible, selon lui, de l’initiative initiale de son interlocuteur. Par ailleurs, il invoque une expertise reconnue, certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, renforçant ainsi sa légitimité.
Face à ces allégations infondées, une démarche amiable a été tentée pour corriger l’erreur, mais sans succès. M. Sani Mouhamadou, soucieux de préserver son honneur professionnel, exige désormais le retrait du communiqué litigieux sous 48 heures. À défaut, il se réserve le droit d’engager des poursuites pour diffamation, s’appuyant sur les éléments de preuve en sa possession.
Une procédure judiciaire en perspective
Ce différend met en lumière les tensions possibles entre professionnels, notamment dans un contexte où la réputation et l’intégrité sont des enjeux majeurs. M. Sani Mouhamadou, déterminé à défendre son image, rappelle que des accusations non fondées peuvent avoir des répercussions juridiques graves.
La balle est désormais dans le camp de M. Eko Eko Léopold Maxime, dont les avocats devront justifier leurs affirmations ou se conformer à la demande de retrait pour éviter une escalade judiciaire.
