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  • La Turquie domine l’approvisionnement militaire du Mali en 2024

    La Turquie domine l’approvisionnement militaire du Mali en 2024

    Depuis 2024, la Turquie s’impose comme le principal fournisseur d’armements du Mali, marquant une rupture dans la géopolitique sahélienne. En moins d’une décennie, Ankara a su transformer ses échanges commerciaux avec Bamako, passant d’un partenariat classique à une relation stratégique centrée sur la sécurité. Les flux d’armes et de munitions turques vers le pays dépassent désormais tous les autres produits exportés, signe d’une alliance aussi discrète qu’efficace dans un contexte de tensions persistantes.

    une stratégie commerciale adaptée aux défis sécuritaires maliens

    Le développement des relations entre la Turquie et le Mali reflète une approche méthodique, loin des clichés médiatiques. En dix ans, les échanges bilatéraux ont été multipliés par trois, mais c’est l’évolution de leur nature qui retient l’attention. Les armes et les munitions occupent désormais la première place des exportations turques vers Bamako, remplaçant les biens manufacturés. Cette transition coïncide avec une période critique pour les Forces armées maliennes (FAMa), engagées dans une lutte contre des groupes armés et une refonte de leurs capacités opérationnelles.

    Les autorités maliennes, confrontées à une insécurité chronique et à la fin des partenariats traditionnels, ont trouvé en la Turquie un partenaire perçu comme fiable et peu interventionniste. Contrairement à d’autres acteurs, Ankara n’impose pas de conditions politiques strictes, ce qui facilite une collaboration militaire et logistique adaptée aux priorités locales.

    les drones bayraktar, symbole d’une coopération militaire renforcée

    L’élément le plus visible de cette alliance réside dans l’utilisation des drones de combat turcs, notamment ceux produits par le groupe Baykar. Déjà déployés avec succès en Libye et en Ukraine, ces appareils offrent au Mali une capacité de frappe et de renseignement inédite face à des ennemis mobiles et dispersés sur un territoire vaste. Leur intégration dans les opérations maliennes marque un tournant dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

    Au-delà de leur rôle militaire, ces drones incarnent une forme de soft power pour la Turquie. Contrairement à d’autres puissances, Ankara ne cherche pas à imposer une domination médiatique ou idéologique. Elle mise plutôt sur des partenariats sectoriels variés : construction, aéronautique civile, éducation via la Fondation Maarif, et logistique. Cette approche globale permet d’éviter une perception de partenaire de circonstance et renforce la légitimité de sa présence.

    un positionnement géopolitique équilibré au Sahel

    La Turquie se distingue par sa capacité à naviguer entre les différentes dynamiques du Sahel sans s’aliéner aucun acteur. Elle entretient des relations avec les juntes de l’Alliance des États du Sahel (AES) tout en maintenant des canaux diplomatiques ouverts avec les pays membres de la Cédéao. Cette flexibilité contraste avec les positions plus rigides des puissances européennes, contraintes de s’adapter à un paysage politique en mutation depuis les coups d’État de 2020, 2021 et 2023.

    Cependant, cette relation présente un déséquilibre économique. Le Mali exporte principalement des matières premières agricoles vers la Turquie, tandis qu’il importe des équipements militaires et industriels. Cette asymétrie soulève des questions sur la viabilité à long terme de cette coopération, d’autant plus que les ressources minières maliennes, notamment l’or, sont déjà sollicitées pour financer la guerre et les dépenses sociales.

    Malgré ce déséquilibre, la Turquie a réussi à s’imposer comme un acteur incontournable au Mali. En combinant soutien militaire, investissements industriels et influence éducative, Ankara construit une présence durable, peu coûteuse politiquement et difficilement réversible. Pour Bamako, cette diversification des partenariats offre une alternative à la dépendance envers la Russie, sans recourir aux conditionnalités occidentales perçues comme intrusives. Cette stratégie de proximité discrète redessine les équilibres régionaux et s’affirme comme l’un des piliers de la nouvelle architecture des influences au Sahel.

  • Sénégal : les enjeux du nouveau gouvernement analysés par Aminata Touré

    Sénégal : les enjeux du nouveau gouvernement analysés par Aminata Touré

    Au Sénégal, la formation de la nouvelle équipe gouvernementale sous la direction du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô suscite de nombreuses réactions. Ce cabinet de trente ministres, marqué par l’absence des figures historiques du Pastef et d’Ousmane Sonko, privilégie une approche technocratique. Pour Aminata Touré, superviseure générale de la coalition Diomaye Président, ce choix répond avant tout à un impératif d’efficacité pour répondre aux attentes des citoyens.

    Aminata Touré, à son domicile à Dakar, le 29 septembre 2022.

    Une légitimité issue des urnes

    Face aux interrogations sur la représentativité politique de ce nouveau gouvernement, Aminata Touré rappelle que le président Bassirou Diomaye Faye bénéficie d’un mandat clair, ayant été élu avec 54 % des suffrages. Selon elle, la nomination des ministres relève de la prérogative exclusive du chef de l’État en collaboration avec son Premier ministre. L’objectif affiché est de mettre le pays au travail sans tarder, loin des calculs partisans habituels.

    La cohabitation et l’équilibre des pouvoirs

    Alors que le Sénégal semble entrer dans une phase de cohabitation complexe avec une Assemblée nationale dominée par le Pastef sous l’égide d’Ousmane Sonko, Aminata Touré prône le respect strict des institutions. Elle souligne que le Président lui-même ainsi que plusieurs ministres sont issus du Pastef, ce qui ramène le débat à une dimension interne au parti. Pour l’ancienne ministre de la Justice, la stabilité du pays dépendra de la capacité de chaque organe — exécutif, législatif et judiciaire — à exercer ses fonctions dans l’intérêt supérieur de la nation, sans céder à des querelles personnelles.

    Justice : reddition vs règlement de comptes

    La question de la moralisation de la vie publique reste un point de vigilance majeur. Aminata Touré clarifie la position présidentielle : s’il y aura bien une reddition des comptes, celle-ci doit se faire dans le respect total de l’indépendance de la justice. « Reddition des comptes ne veut pas dire règlement de comptes », martèle-t-elle, insistant sur le fait que l’appartenance politique ne doit en aucun cas influencer les décisions des magistrats.

    Dette et économie : vers un reprofilage stratégique

    Sur le plan économique, le gouvernement doit faire face à une dette importante. Plutôt que de parler de restructuration brutale, terme qui rappelle les programmes d’ajustement douloureux des années 1980, l’exécutif privilégie la notion de reprofilage. L’idée est d’engager des discussions avec les partenaires internationaux pour établir une stratégie financière soutenable qui préserve les programmes sociaux et le pouvoir d’achat des populations sénégalaises.

    L’horizon politique de 2029

    Enfin, concernant les ambitions pour la prochaine élection présidentielle de 2029, Aminata Touré estime qu’il est prématuré de se lancer dans une campagne permanente. Bien qu’il soit légitime que des figures politiques aspirent à la magistrature suprême, elle considère que saboter l’action gouvernementale actuelle reviendrait à trahir les électeurs. La priorité reste la résolution des problèmes quotidiens des Sénégalais, laissant le jeu démocratique suivre son cours naturel le moment venu.

  • Le colonel Assimi Goïta officiellement président de la transition au Mali

    Le colonel Assimi Goïta officiellement président de la transition au Mali

    le colonel Assimi Goïta officiellement président de la transition au Mali

    Le colonel Assimi Goïta, à l’origine de deux putschs en moins de neuf mois, est officiellement investi en tant que président de la transition au Mali. À 37 ans, ce militaire tente de rassurer la communauté internationale sur ses intentions.

    Un serment sous haute tension

    L’investiture d’Assimi Goïta marque un tournant dans la crise politique malienne. Après avoir renversé deux fois le pouvoir en place en 2020 et 2021, ce colonel de l’armée malienne endosse désormais officiellement le rôle de garant de la transition démocratique. Une cérémonie solennelle s’est tenue à Bamako, en présence de représentants politiques et de la société civile.

    Ce passage de pouvoir survient dans un contexte régional particulièrement complexe, où la stabilité du Mali est scrutée par ses voisins et partenaires internationaux. Assimi Goïta devra rapidement démontrer sa capacité à rétablir un climat de confiance et à engager des réformes crédibles pour mener le pays vers un retour à l’ordre constitutionnel.

    Les défis immédiats

    Le nouveau président de la transition fait face à plusieurs enjeux majeurs :

    • la restauration de l’autorité de l’État dans un pays fragilisé par des années d’instabilité politique et sécuritaire ;
    • la gestion des relations internationales, notamment avec les organisations régionales et les pays partenaires ;
    • la préparation des élections promises pour une sortie de crise durable.

    Son discours d’investiture a été particulièrement attendu, car il devait clarifier la feuille de route de son gouvernement et rassurer sur la volonté de transition vers un pouvoir civil. Les observateurs soulignent que la crédibilité de cette nouvelle phase dépendra largement de la transparence des prochaines étapes et de l’inclusion des différents acteurs politiques.

    Réactions et perspectives

    Alors que certains acteurs politiques locaux saluent une avancée vers la stabilité, d’autres expriment des réserves quant aux méthodes utilisées par Assimi Goïta pour accéder au pouvoir. La communauté internationale, quant à elle, adopte une position prudente, insistant sur la nécessité de respecter les délais annoncés pour le retour à un régime civil.

    Cette cérémonie historique au Mali s’inscrit dans une dynamique plus large de recomposition politique en Afrique de l’Ouest, où plusieurs pays traversent des périodes de transition délicates. Pour le Mali, l’enjeu est double : retrouver une stabilité interne tout en préservant sa place dans le concert des nations.

  • Kvaratskhelia au PSG : le transfert hivernal qui a tout changé

    Kvaratskhelia au PSG : le transfert hivernal qui a tout changé

    Le Paris Saint-Germain vient de s’offrir un sacre européen historique en Ligue des Champions, et derrière cette victoire, une figure s’impose comme l’architecte d’une transformation radicale : Khvicha Kvaratskhelia. Arrivé en janvier 2025 lors d’un mercato hivernal marqué par un investissement record de 70 millions d’euros, le Géorgien a immédiatement redéfini les standards de performance du club parisien.

    Khvicha Kvaratskhelia lors d'un match avec le PSG en Ligue des Champions

    Élue meilleure joueuse de cette édition de la Ligue des Champions, la star géorgienne a brillé lors des phases décisives de la compétition. Bien qu’il n’ait pas inscrit de but en finale face à Arsenal, son influence a été décisive : c’est lui qui a obtenu le penalty permettant à Ousmane Dembélé de marquer l’égalisation pour le PSG. Une action qui résume l’impact immédiat et profond de son arrivée sur l’équipe parisienne.

    Un impact historique en seulement six mois

    Le transfert de Kvaratskhelia pour 70 millions d’euros depuis Naples a marqué un tournant dans l’histoire du club. En moins de six mois, le Géorgien a non seulement transformé le visage du PSG, mais aussi élevé ses ambitions européennes au plus haut niveau. Son influence s’étend bien au-delà des statistiques : il incarne désormais l’exigence et la détermination qui caractérisent les grands rendez-vous du football continental.

    Des déclarations qui confirment son statut

    Les observateurs et experts s’accordent à reconnaître que Kvaratskhelia a redéfini ce que signifie un transfert hivernal réussi. Comme l’a souligné un commentateur sportif renommé : « Son arrivée en janvier a tout changé. Tu mets une sorte de Monsieur plus de la Ligue des Champions, quelqu’un qui physiquement, mentalement et techniquement, possède un supplément d’âme dans ces moments-là. Je pense que c’est le plus grand transfert hivernal de l’histoire. »

    Un autre analyste ajoute : « Aucun joueur n’a eu un impact aussi immédiat après un transfert hivernal. Bien sûr, le montant est élevé, mais ce qui compte, c’est le résultat. Lui, son influence a été immédiate. Cette saison, il n’y a pas photo : le meilleur joueur du PSG, c’est Kvara. »

    Avec Khvicha Kvaratskhelia, le Paris Saint-Germain ne se contente plus de viser les sommets : il les domine. Son arrivée a non seulement changé la donne sportive, mais aussi inspiré une nouvelle ère d’exigence et de réussite pour le club de la capitale.

  • Niger : le plafonnement des loyers, une bouffée d’oxygène pour les ménages

    Niger : le plafonnement des loyers, une bouffée d’oxygène pour les ménages

    Niger : le plafonnement des loyers, une bouffée d’oxygène pour les ménages

    Avec une population dépassant les 30 millions d’habitants, le Niger fait face à un défi majeur en matière de logement. L’essor démographique fulgurant a engendré une demande annuelle estimée à 40 000 nouveaux logements, dont 5 000 uniquement dans la capitale, Niamey. Cette pénurie structurelle a provoqué une envolée des prix des loyers, poussant les autorités à agir.

    une réforme historique pour encadrer les prix

    Face à cette situation, le gouvernement nigérien a lancé une réforme ambitieuse dès août 2025. Un décret présidentiel, publié en avril de l’année suivante, fixe désormais des plafonds stricts pour les loyers. À Niamey, un appartement de trois pièces ne peut plus être loué à plus de 80 000 FCFA (122 euros) par mois. Cette mesure vise à stopper la hausse continue et généralisée des coûts de location.

    des réactions contrastées parmi les citoyens

    Les habitants de la capitale expriment un mélange d’espoir et de prudence. Pour Soufiane Adamou, « c’est un vrai soulagement. La cherté des logements pèse lourdement sur les familles à Niamey, et cette décision arrive à point nommé ». Mamadou Ibrahim renchérit : « Beaucoup de foyers modestes consacrent une part importante de leurs revenus au loyer. Un encadrement des prix est donc une avancée majeure pour leur pouvoir d’achat. »

    Cependant, certains citoyens restent vigilants. Aboubacar Sallah souligne : « Une application rigoureuse de ce décret est indispensable. Sans un contrôle strict, les propriétaires pourraient contourner les nouvelles règles et maintenir des tarifs abusifs. »

    des sanctions prévues pour les récalcitrants

    Le texte officiel prévoit des mesures dissuasives pour garantir le respect des nouvelles dispositions. Tout propriétaire qui omet de déclarer un bail dans les trois mois ou fournit des informations erronées sur son logement s’expose à des sanctions sévères : de cinq à quinze jours de prison, assortis d’une amende comprise entre 50 000 et 99 000 FCFA.

    entre espoirs et défis de mise en œuvre

    Cette réforme, saluée par une majorité de Niameyens, marque une volonté politique forte de rendre le logement plus accessible. Son succès dépendra désormais de son application concrète sur le terrain. Les ménages attendent avec impatience des résultats tangibles pour améliorer leur quotidien.

  • Ousmane Sonko dénonce une machination politique contre son retour à l’Assemblée

    Ousmane Sonko dénonce une machination politique contre son retour à l’Assemblée

    Une réintégration parlementaire sous haute tension au Sénégal

    Le leader du parti PASTEF, Ousmane Sonko, a fermement réagi à l’offensive juridique lancée par des parlementaires de l’opposition. Ces derniers ont saisi le Conseil constitutionnel pour contester son retour au sein de l’Assemblée nationale. Pour la figure de proue de la majorité, cette initiative n’est rien d’autre qu’une manœuvre calculée visant à entraver son parcours politique.

    Des accusations de complot et de manipulation institutionnelle

    S’exprimant devant les médias, Ousmane Sonko a fustigé des procédés qu’il juge malhonnêtes. Selon lui, les auteurs du recours agissent en parfaite connaissance de cause, sachant que la haute juridiction n’est pas compétente pour trancher ce litige. Il a martelé que ses adversaires s’enferment dans une logique de complots et de manigances, dénonçant une tentative d’instrumentalisation des institutions de l’État à des fins partisanes.

    Le débat juridique autour de l’article 54

    Le conflit repose sur l’interprétation de l’article 54 de la Constitution. Un collectif de députés conteste la décision prise le 24 mai par le Bureau de l’Assemblée nationale, qui validait la réintégration d’Ousmane Sonko. Les requérants soutiennent que sa nomination passée au poste de Premier ministre créait une situation d’incompatibilité avec son mandat législatif obtenu en 2024.

    Face à cette pression, l’ancien chef du gouvernement a affiché une détermination sans faille. Ousmane Sonko a prévenu que toute utilisation de l’appareil étatique pour le combattre se heurterait à une riposte ferme, s’appuyant sur l’ensemble des recours légaux offerts par la charte fondamentale du pays.

  • Discours en wolof d’ousmane sonko : le texte intégral

    Discours en wolof d’ousmane sonko : le texte intégral

    Discours intégral en wolof du président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko

    Retrouvez ci-dessous l’intégralité du discours prononcé en langue wolof par le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko. Ce texte marque un moment important dans la communication institutionnelle du pays, offrant une accessibilité accrue aux citoyens s’exprimant dans cette langue nationale.

    Texte intégral du discours en wolof

    Ci-après, le contenu complet du discours tel que livré par Ousmane Sonko :

    Fana concerning gaa ngi fi rek ci jërejëf ci wàllu yi, ci ñu jënd ci wàllu yi ci nguur yi ñu ñuy toog. Sonko laa, président de l’Assemblée nationale.

    Ci biir ñi, moom lan laa wax ci ci wàllu yi, ci jëfandikoo ci naa ko ci waxtaan wi. Dafa dox ci suuf yi, danga def ci suuf yi, danga dëkk ci suuf yi, danga toog ci suuf yi. Naka laa wax ci ci wàllu yi ?

    Nungi ci jëfandikoo, nungi ci jënd ci wàllu yi, nungi ci jënd ci wàllu yi, nungi ci jënd ci naa ko ci waxtaan wi. Sonko laa, président de l’Assemblée nationale, lan laa wax ci ci wàllu yi, ci jëfandikoo ci naa ko ci waxtaan wi.

    Fana concerning gaa ngi fi rek ci jërejëf ci wàllu yi, ci jënd ci wàllu yi ci nguur yi ñu ñuy toog. Sonko laa, président de l’Assemblée nationale. Lan laa wax ci ci wàllu yi ?

  • Psg : le transfert de zaïre-emery dans la tourmente après la finale ?

    Psg : le transfert de zaïre-emery dans la tourmente après la finale ?

    Le PSG sacre une nouvelle fois en Ligue des champions

    Malgré une saison remarquable de la part de Warren Zaïre-Emery, le jeune international français n’a pas été aligné sur la feuille de match de la finale victorieuse contre Arsenal. Luis Enrique a privilégié Achraf Hakimi et Fabian Ruiz, laissant le milieu de terrain sur le banc. Une décision qui a surpris plus d’un observateur, d’autant plus que l’entraîneur a reconnu plus tard avoir été injuste envers le joueur.

    Zaïre-Emery lors d'un match avec le PSG

    Un statut en jeu qui pourrait pousser au départ

    Dans les colonnes d’un média sportif, un journaliste a émis l’hypothèse que Zaïre-Emery, malgré son importance dans l’effectif, pourrait envisager un départ du PSG pour retrouver une place de titulaire. Luis Enrique lui-même a reconnu en conférence de presse avoir fait preuve d’injustice en ne le titularisant pas, bien que le joueur ait fait preuve de professionnalisme en entrant en jeu à un moment décisif.

    Les déclarations qui font polémique

    Le journaliste Pierre Maturana a souligné que des profils comme celui de Zaïre-Emery, performants mais relégués au rôle de remplaçant, pourraient être tentés par un changement d’air. « Un joueur de son calibre, qui réalise une grande saison mais qui n’est pas titulaire, peut se dire qu’il a sa place ailleurs. Surtout quand on sait qu’il peut évoluer dans n’importe quel club européen », a-t-il déclaré. Une analyse qui met en lumière les frustrations potentielles d’un jeune talent en quête de reconnaissance.

    Luis Enrique assume ses choix, malgré les regrets

    Lors de la conférence de presse suivant la victoire, Luis Enrique a tenu à défendre ses options tactiques. Bien qu’il ait reconnu ne pas avoir été juste avec Zaïre-Emery, il a justifié ses choix par la force du collectif et la difficulté du match. « Le parcours a été incroyable, et nous sommes très fiers. Ce back-to-back est un exploit rare, mais nous devons aussi reconnaître les limites de notre équipe face à une formation comme Arsenal », a-t-il expliqué. Une déclaration qui laisse planer un doute sur l’avenir du milieu de terrain au sein du club parisien.

  • Ousmane sonko révèle l’existence d’un protocole secret avec bassirou diomaye faye

    Ousmane sonko révèle l’existence d’un protocole secret avec bassirou diomaye faye

    ousmane sonko révèle l’existence d’un protocole secret avec bassirou diomaye faye

    Réorganisation de la primature au Sénégal : le décret de Bassirou Diomaye Faye

    L’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, figure centrale du mouvement Pastef, a confirmé avoir conclu un accord politique majeur avec le président Bassirou Diomaye Faye avant le scrutin présidentiel de 2024. Cet engagement, qu’il qualifie de « protocole de Cap Manuel », a été dévoilé alors qu’il se trouvait incarcéré au Cap Manuel, suscitant des interrogations sur les coulisses de l’alternance politique au Sénégal.

    Lors d’une conférence de presse tenue ce jour, Ousmane Sonko a détaillé les circonstances de cette rencontre historique. Selon ses déclarations, Bassirou Diomaye Faye se serait rendu dans sa cellule pour discuter de la stratégie politique à adopter dans un contexte électoral tendu. Le leader de Pastef affirme avoir catégoriquement rejeté toute idée de report du scrutin et confirmé son soutien à la candidature du futur chef de l’État.

    « Je lui ai dit : Je t’ai choisi pour porter nos couleurs, et ensemble, nous gagnerons cette bataille. En 2029, il sera temps de revenir à un déroulement normal des choses », a-t-il confié aux journalistes. Pour renforcer la crédibilité de ses propos, il a ajouté : « Je le jure devant Dieu et le Saint Coran : cet accord a bien existé. »

    Un échange marqué par des promesses mutuelles

    Selon Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye aurait accepté ce cadre politique, le présentant comme une phase transitoire dédiée aux réformes essentielles. « Il m’a clairement indiqué : Ce mandat sera celui des réformes difficiles, mais je les assumerai. Tu auras ensuite le champ libre », a-t-il rapporté.

    Le leader de Pastef a également évoqué une tentative de formalisation de cet engagement par l’intermédiaire de témoins. Il affirme avoir proposé d’associer d’autres personnalités à la discussion pour en attester le contenu. Cependant, Bassirou Diomaye Faye aurait jugé cette précaution superflue, invoquant une relation de confiance inébranlable. « Il m’a assuré qu’il penserait à mon fils, qui porte mon nom, s’il devait trahir ses engagements », a précisé Ousmane Sonko.

    Les enjeux de l’élection présidentielle de 2029

    L’ancien Premier ministre a également abordé la question de l’échéance électorale de 2029. Selon lui, il aurait conditionné la poursuite de leur collaboration au respect des promesses faites. « Je lui ai clairement signifié que, s’il respectait ces engagements, je soutiendrais sa candidature en 2029. Sinon, je me présenterais moi-même », a-t-il révélé.

    La réponse de Bassirou Diomaye Faye aurait été sans ambiguïté. « Il m’a répondu : Je serai ton directeur de campagne », a conclu Ousmane Sonko, rappelant ainsi l’importance de cet accord dans l’histoire politique récente du Sénégal.

    Ces révélations surviennent dans un climat de tensions croissantes entre les deux hommes, relançant ainsi le débat sur les accords qui ont précédé l’alternance politique de 2024. Les déclarations de Ousmane Sonko soulèvent des questions sur la solidité des engagements pris et leur impact sur l’avenir du mouvement Pastef.

  • Ousmane sonko prône un dialogue national pour éviter une crise au Sénégal

    Ousmane sonko prône un dialogue national pour éviter une crise au Sénégal

    ousmane sonko prône un dialogue national pour éviter une crise au Sénégal

    Ousmane Sonko s'exprime sur la nécessité d'un dialogue pour préserver la stabilité du Sénégal

    Après son éviction de la Primature, Ousmane Sonko, figure majeure du paysage politique sénégalais, appelle à un dialogue constructif pour préserver la stabilité institutionnelle du pays. Alors que le nouveau gouvernement formé par Bassirou Diomaye Faye suscite des interrogations, Sonko invite à dépasser les divergences pour éviter une crise politique.

    Dans une prise de position publique, Ousmane Sonko, leader du parti Pastef et ancien Premier ministre, a réaffirmé sa volonté d’accompagner l’action du gouvernement actuel. Il insiste sur l’urgence d’un échange constructif avec le président Bassirou Diomaye Faye pour stabiliser le pays et éviter un retour aux tensions des dernières années.

    Pour la première fois depuis son limogeage le 22 mai, Ousmane Sonko a détaillé les divergences profondes qui ont conduit à cette décision. Bassirou Diomaye Faye a évoqué des positions incompatibles avec la gestion du pays, notamment sur la dette publique, un sujet sensible pour le Sénégal. Élu président de l’Assemblée nationale le 26 mai, Sonko rappelle que son parti dispose d’une majorité écrasante avec 130 députés sur 165.

    Le chef de l’État a nommé un gouvernement de 30 membres, mais celui-ci manque selon Sonko de légitimité politique. « Un pays et un gouvernement, c’est une affaire sérieuse. On ne les forme pas à la légère », a-t-il déclaré, critiquant ouvertement la méthode de composition du cabinet. « Ce qui se passe aujourd’hui est inédit : un gouvernement sans assise politique solide », a-t-il ajouté.

    Analysant la situation comme une cohabitation institutionnelle, Sonko souligne l’absence de soutien parlementaire pour le président. « Il n’a pas un seul député derrière lui. Les intérêts du pays doivent primer sur les egos », a-t-il martelé. Malgré ces tensions, il assure que son parti ne censurera pas le gouvernement, tout en mettant en garde contre les risques d’une crise politique.

    « En 72 heures, ce gouvernement peut tomber si nous le décidons. Mais nous choisissons l’accompagnement plutôt que l’affrontement », a-t-il précisé. Sonko insiste sur la nécessité d’un dialogue intelligent pour éviter que le Sénégal ne replonge dans des violences similaires à celles qui ont marqué la période 2021-2024, marquées par des manifestations réprimées dans le sang.

    Appelant à la responsabilité collective, il met en garde : « Personne ne viendra investir dans un pays en crise. La paix nécessite deux parties engagées ». Il dénonce par ailleurs des provocations envers ses partisans et appelle la jeunesse à la retenue pour préserver la cohésion nationale.

  • Vers une alliance économique renforcée entre Londres et Rabat

    Vers une alliance économique renforcée entre Londres et Rabat

    La visite officielle à Rabat de Chris Bryant, ministre d’État britannique en charge du Commerce international, a scellé une étape majeure dans le rapprochement diplomatique entre le Royaume-Uni et le Maroc. Ce déplacement souligne la volonté de Londres de transformer ses liens avec le Royaume chérifien en un partenariat stratégique de longue durée.

    Une ambition de doubler les échanges commerciaux

    Le Royaume-Uni perçoit désormais le Maroc comme un pôle d’opportunités économiques incontournable en Afrique. Lors de ses entretiens, Chris Bryant a clairement affiché l’ambition de son gouvernement : multiplier par deux le volume des transactions commerciales bilatérales d’ici les cinq à sept prochaines années. Actuellement, les échanges entre les deux pays représentent environ 4,5 milliards de livres sterling.

    À l’issue d’une rencontre avec Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, le représentant britannique a insisté sur la solidité de cette nouvelle dynamique de coopération.

    Coopération pour la Coupe du monde 2030 et forums d’affaires

    Le partenariat ne se limite pas aux biens et services traditionnels. Le Royaume-Uni souhaite accompagner activement le Maroc dans l’organisation de grands événements mondiaux, avec un intérêt particulier pour la Coupe du monde 2030. Pour matérialiser ce soutien, une délégation d’une cinquantaine d’entreprises britanniques spécialisées dans l’événementiel sportif international a fait le déplacement à Rabat.

    Ces acteurs participent au Forum d’affaires maroco-britannique qui se tient les 2 et 3 juin 2026. Cette période marque également la tenue de la quatrième session du Conseil d’association Maroc-Royaume-Uni, confirmant la volonté commune d’intensifier les échanges à tous les niveaux institutionnels.

  • Ousmane sonko lance des avertissements fermes à al aminou lo

    Ousmane sonko lance des avertissements fermes à al aminou lo

    Ousmane Sonko lance des avertissements fermes à Al Aminou Lo

    Ousmane Sonko lance des avertissements fermes à Al Aminou Lo

    Dans un climat politique tendu, Ousmane Sonko, figure majeure du paysage politique sénégalais, a tenu des propos sans équivoque à l’encontre du Premier ministre Al Aminou Lo. L’ancien chef du gouvernement a clairement affiché son agacement, tout en laissant entrevoir des éléments encore méconnus de leur relation.

    Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi, Ousmane Sonko a exprimé sans détour son mécontentement face aux dernières déclarations de son successeur à la Primature. Ses mots, teintés de fermeté, visaient à rappeler à Al Aminou Lo les limites de son rôle et les risques d’une escalade des tensions.

    L’ancien Premier ministre a d’abord exhorté le nouveau titulaire du poste à se recentrer sur ses prérogatives techniques. « Il se présente comme un technocrate, qu’il se cantonne à la technocratie », a-t-il martelé, insistant sur l’importance de rester dans le cadre de ses attributions.

    Tensions politiques : Sonko révèle des éléments clés

    Ousmane Sonko a ensuite abordé la question des frictions entre son parti, le Pastef, et la présidence de la République. Il a accusé Al Aminou Lo d’avoir contribué aux dissensions récurrentes. « Nous connaissons parfaitement le rôle qu’il a joué dans ces tensions », a-t-il affirmé, avant d’ajouter : « Jusqu’ici, nous avons choisi de ne pas tout dévoiler. Qu’il reste prudent. »

    Le leader du Pastef a également critiqué la posture du Premier ministre lors de l’annonce du nouveau gouvernement. « Hier, pendant la présentation de l’équipe, il n’a pas hésité à donner des leçons », a-t-il souligné. « Qu’il commence par appliquer ses conseils à lui-même. »

    Pour conclure, Ousmane Sonko a adopté un ton particulièrement menaçant. « Nous savons tout », a-t-il déclaré, sous-entendant qu’il disposait d’informations inédites qu’il pourrait rendre publiques à tout moment. « Nous avons préféré garder le silence jusqu’à présent, mais qu’on ne nous pousse pas à bout. »