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  • Le Paris Saint-Germain aux portes du sacre national face à Lens

    Le Paris Saint-Germain aux portes du sacre national face à Lens

    Le Paris Saint-Germain se prépare pour une semaine qui pourrait s’avérer historique. Déjà qualifiés pour la finale de la Ligue des champions, les hommes de Luis Enrique ont l’opportunité de décrocher officiellement le titre de Ligue 1 dès ce mercredi 13 mai. À l’occasion d’un match en retard de la 29e journée, le leader parisien se déplace sur la pelouse du RC Lens, son actuel dauphin au classement.

    Un rendez-vous décisif pour un cinquième titre consécutif

    Avec 73 points au compteur, les Parisiens dominent largement le championnat, devant des Lensois auteurs d’un parcours remarquable avec 67 points. Cette rencontre au sommet offre au club de la capitale l’occasion de marquer l’histoire du football français. En cas de sacre face à son second, le Paris Saint-Germain rejoindrait le cercle très fermé des clubs ayant validé mathématiquement leur titre lors d’une confrontation directe contre leur dauphin au XXIe siècle, comme l’avait fait Lyon en 2002.

    Les conditions du sacre à Bollaert-Delelis

    Pour soulever le trophée ce mercredi soir, l’équation est simple : le Paris Saint-Germain ne doit pas s’incliner. Un match nul dans l’antre des Nordistes suffirait à valider ce 14e titre national. Si Paris repart avec au moins un point, il atteindrait 74 unités, une avance impossible à combler pour Lens lors de la dernière journée prévue le dimanche 17 mai. Une victoire scellerait bien évidemment le sort de la compétition avec encore plus d’éclat.

    L’ultime espoir du RC Lens

    De leur côté, les joueurs de Pierre Sage, récemment honoré du titre d’entraîneur de l’année, n’ont pas d’autre choix que de s’imposer pour entretenir le suspense. Malgré une infirmerie parisienne bien remplie — avec les absences de Willian Pacho, Nuno Mendes, Warren Zaïre-Emery, Lee Kang-In, Achraf Hakimi et Lucas Chevalier — la tâche s’annonce ardue pour les locaux. En cas de succès, les Sang et Or reviendraient à trois longueurs, espérant un improbable retournement de situation lors de l’ultime journée.

    La différence de buts, un atout majeur pour Paris

    Cependant, même une défaite ce mercredi ne devrait pas priver les partenaires de Marquinhos de la couronne. Avec une différence de buts largement supérieure (+44 contre +29 pour les Lensois), le Paris Saint-Germain possède un filet de sécurité quasi infranchissable. Luis Enrique s’est d’ailleurs montré très serein après la dernière victoire contre Brest, estimant que son équipe est déjà championne à 99,9 %. Le verdict final pourrait tomber dès le coup de sifflet final dans le Nord.

  • Crise au Mali : l’heure est-elle venue de dialoguer avec les groupes armés ?

    Crise au Mali : l’heure est-elle venue de dialoguer avec les groupes armés ?

    Depuis les offensives coordonnées menées les 25 et 26 avril contre Bamako, Kati, Gao, Sévaré ou encore Kidal, une interrogation autrefois proscrite s’invite de nouveau dans les cercles sécuritaires : faut-il engager des pourparlers avec les groupes djihadistes ? Devant l’intensité des assauts lancés par le Jnim (lié à Al-Qaïda) et les rebelles touaregs du Front de libération de l’Azawad (FLA), de nombreux observateurs considèrent que la réponse strictement militaire montre aujourd’hui ses limites.

    L’offensive s’est étendue du nord au sud du Mali avec une rapidité déconcertante. Les forces armées et les symboles de l’État ont été visés dans au moins six localités majeures, jusque dans les faubourgs de la capitale. Pour la première fois, une collaboration étroite est apparue entre le Jnim et le FLA. Ce dernier, né en novembre 2024 après la dissolution du Cadre stratégique permanent, milite pour l’autodétermination de l’Azawad, ce vaste territoire septentrional.

    Cette vague de violences a mis en lumière la fragilité du pouvoir en place. Ni la junte dirigée par Assimi Goïta, ni ses partenaires russes d’Africa Corps ne parviennent à stopper la progression des insurgés. Dans ce contexte d’asphyxie progressive de Bamako et d’enlisement régional, l’idée de négocier avec le Jnim est désormais discutée ouvertement, bien que les autorités officielles continuent de rejeter publiquement tout dialogue avec ceux qu’elles qualifient de terroristes.

    Une alliance inédite qui sonne comme un avertissement

    Le Jnim demeure le moteur principal de l’insurrection au Sahel, touchant le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Pour l’Alliance des États du Sahel (AES), l’étau se resserre. Bien qu’arrivés au pouvoir avec la promesse de restaurer la sécurité, les régimes militaires peinent à endiguer une menace qui se rapproche inexorablement des centres de décision.

    Depuis juillet 2025, les assauts se sont multipliés dans l’ouest du pays, ciblant des sites miniers et industriels avant de s’attaquer au corridor logistique reliant Bamako à Dakar. La mort du ministre de la Défense, Sadio Camara, lors de l’attaque de Kati, a provoqué un véritable séisme au sommet de l’État. Parallèlement, la perte de Kidal, pourtant reprise en fanfare fin 2023, marque un recul stratégique de premier plan.

    La stratégie de l’étranglement économique

    Les experts notent une mutation dans l’approche du Jnim. Le groupe ne cherche plus seulement la confrontation directe, mais tente d’instaurer un rapport de force favorable pour contraindre le gouvernement à la négociation. Cette tactique s’appuie sur des blocus économiques, l’isolement des centres urbains et une pression constante sur les axes d’approvisionnement.

    Selon certains analystes, le mouvement djihadiste privilégie désormais une stratégie d’usure sur le long terme en exploitant les failles du dispositif militaire malien. Fait notable : le Jnim semble assouplir ses positions, ne faisant plus de l’application immédiate de la charia un préalable non négociable à toute discussion de paix.

    Le dialogue, une option de plus en plus crédible

    Si le discours officiel reste martial, la réalité du terrain est bien plus sombre. Les exactions attribuées aux forces gouvernementales et à leurs alliés russes ont gravement érodé la confiance des civils. Entre début 2024 et mars 2025, environ 1 500 civils auraient perdu la vie du fait des actions de l’État et de ses partenaires, un chiffre bien supérieur aux victimes du Jnim sur la même période. Cette violence alimente un cycle de ressentiment qui profite au recrutement des insurgés.

    Face à cette impasse, des voix s’élèvent pour réclamer un changement de paradigme. L’idée serait de coupler l’action militaire à des discussions politiques portant sur des problématiques concrètes comme la corruption, la justice ou le partage des ressources. Certains chercheurs préconisent même un « compromis des braves », visant à intégrer les éléments armés dans le jeu politique pour tester leur crédibilité, tout en fixant des lignes rouges infranchissables : la laïcité de l’État et l’égalité entre les genres.

    À mesure que les lignes de front bougent, la négociation n’est plus perçue comme une trahison, mais comme une nécessité politique. Pour le Mali, l’enjeu n’est plus de savoir s’il faut parler, mais de déterminer combien de temps Bamako pourra encore s’y soustraire.

  • RC Lens – Paris Saint-Germain : sur quelle chaîne TV et à quelle heure suivre le match pour le titre de Ligue 1 ?

    RC Lens – Paris Saint-Germain : sur quelle chaîne TV et à quelle heure suivre le match pour le titre de Ligue 1 ?

    Le RC Lens reçoit le Paris Saint-Germain ce mercredi dans un match en retard de la 29ᵉ journée de Ligue 1 qui pourrait bien sacrer champion de France le Paris Saint-Germain

    Où et quand ?

  • Sénégal : l’intensification de la traque contre les homosexuels

    Sénégal : l’intensification de la traque contre les homosexuels

    Au Sénégal, les mesures de répression visant la communauté homosexuelle connaissent un durcissement notable. Les autorités ont multiplié les opérations de surveillance, créant un climat de tension pour de nombreuses personnes ciblées par ces actions policières.

    Un ressortissant français incarcéré

    Dans ce contexte de vigilance accrue, un citoyen français âgé de 30 ans a été appréhendé au sein de son propre domicile. Actuellement toujours derrière les barreaux, son arrestation met en lumière la sévérité avec laquelle les lois sont appliquées. Ce cas n’est pas isolé et s’inscrit dans une série d’interventions ciblées.

    Une vague d’arrestations massives

    La situation globale témoigne d’une offensive sécuritaire d’envergure. En effet, au cours des dernières semaines, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de plusieurs centaines d’hommes à travers le pays. Cette accélération de la traque reflète une volonté manifeste de durcir les sanctions et la pression sociale à l’encontre des minorités sexuelles au Sénégal.

  • Red Star – Rodez : l’heure et la chaîne TV pour les play-offs d’accession en ligue 1

    Red Star – Rodez : l’heure et la chaîne TV pour les play-offs d’accession en ligue 1

    Red Star – Rodez : l’heure et la chaîne TV pour les play-offs d’accession en ligue 1

    Le Red Star, quatrième de Ligue 2, débute son parcours en play-offs pour tenter de monter en Ligue 1. Premier obstacle : Rodez, ce mardi 12 mai.

    Le Red Star s’apprête à entamer une phase cruciale de sa saison. Ayant terminé à la quatrième position de la Ligue 2 après une saison régulière intense, le club francilien doit désormais se lancer dans les play-offs afin de briguer une place au sein de l’élite du football français, la Ligue 1. Ce véritable marathon sportif pourrait voir l’équipe disputer jusqu’à quatre rencontres décisives en seulement deux semaines. Le coup d’envoi de cette aventure est fixé à ce mardi, avec un premier affrontement contre Rodez.

    L’équipe audonienne aborde ces barrages avec une dynamique positive, affichant un bilan de cinq victoires lors de ses huit dernières sorties. Malgré cette forme encourageante, l’entraîneur Grégory Poirier reste vigilant. « Rodez est une équipe très performante sur la deuxième partie de saison », souligne-t-il. « C’est une formation extrêmement difficile à manœuvrer, dotée de grandes qualités et d’une générosité remarquable sur le terrain. » En cas de qualification, le Red Star pourrait ensuite défier Saint-Étienne, avant une potentielle confrontation en barrage aller-retour face au seizième de Ligue 1.

    Le coup d’envoi de cette rencontre capitale entre le Red Star et Rodez est programmé ce mardi 12 mai à 20h30. Pour ne rien manquer de l’action, le match sera diffusé en direct et en exclusivité sur beIN Sports 1.

  • Tensions politiques au Tchad après la condamnation de plusieurs opposants

    Tensions politiques au Tchad après la condamnation de plusieurs opposants

    Au Tchad, le verdict tombé le 8 mai 2026 suscite une vive émotion dans les rangs de la classe politique. La condamnation à huit années de réclusion criminelle visant huit cadres de la coalition d’opposition GCAP est perçue comme un signe alarmant de la dégradation du climat démocratique.

    De nombreux acteurs politiques fustigent ce qu’ils considèrent comme un virage autoritaire, s’inquiétant ouvertement de l’érosion des libertés publiques. Si cette décision judiciaire n’a pas surpris certains observateurs, elle est largement interprétée comme un avertissement envoyé par le pouvoir à toute forme de contestation.

    Alifa Younous Mahamat, coordinateur pour l’Europe du Parti socialiste sans frontière (PSF), conteste la régularité de cette procédure. Selon lui, l’absence de garanties pour un procès équitable démontre une volonté délibérée de réduire au silence les voix discordantes. Il souligne que cet épisode s’inscrit dans une suite de mesures répressives ayant déjà touché des figures majeures comme Succès Masra ou des militants contraints à l’exil et déchus de leur nationalité.

    Le climat de tension entourant le PSF est également rappelé, notamment après la disparition brutale de son leader Yaya Dillo en 2024 lors d’un assaut militaire, suivie de l’exil forcé de son secrétaire général, Robert Gam. Pour ces opposants, l’appareil judiciaire tchadien semble désormais transformé en levier politique destiné à entraver toute velléité d’alternance.

    Une stratégie de concentration du pouvoir

    L’inquiétude gagne également les bancs de l’Assemblée. Albert Pahimi Padacké, ancien Premier ministre et actuel président du Rassemblement national des démocrates tchadiens (RNDT), analyse cette situation comme une manœuvre globale orchestrée par le régime actuel.

    D’après ce député, depuis l’avènement de la cinquième République, le Mouvement patriotique du salut (MPS), au pouvoir, mènerait une offensive systématique contre ses adversaires. Cette tendance à monopoliser les leviers de commande trahirait, selon lui, une certaine vulnérabilité du pouvoir tout en instaurant un climat d’insécurité pour les leaders politiques. Albert Pahimi Padacké confie d’ailleurs craindre lui-même d’éventuelles mesures de rétorsion judiciaire.

    Ces récents développements illustrent, aux yeux de nombreux acteurs de la société civile et de la politique, un rétrécissement continu de l’espace d’expression. Entre incarcérations et pressions administratives, la capacité d’action des mouvements d’opposition semble de plus en plus entravée sur le territoire national.

  • Kemi Seba et son extradition vers le Bénin : des arguments de sécurité mis à l’épreuve

    Kemi Seba et son extradition vers le Bénin : des arguments de sécurité mis à l’épreuve

    Une stratégie de défense basée sur la peur à Pretoria

    Actuellement au cœur d’une procédure d’extradition en Afrique du Sud, l’activiste Stellio Gilles Robert Capo Chichi, plus connu sous le nom de Kemi Seba, multiplie les interventions théâtrales. Devant les autorités judiciaires de Pretoria, l’homme aux nationalités béninoise et française a affirmé que son intégrité physique serait menacée en cas de transfert vers le Bénin. Pourtant, une analyse objective des faits suggère que cette posture relève davantage d’un calcul juridique que d’un danger réel.

    Le cadre légal béninois : une protection constitutionnelle

    L’argumentaire de Kemi Seba, consistant à présenter un retour au pays comme une sentence de mort, se heurte à une réalité juridique majeure. Le Bénin a officiellement retiré la peine capitale de sa législation, plaçant le respect de la vie humaine au sommet de ses priorités judiciaires. Soutenir que sa vie est en péril dans un État ayant aboli le châtiment suprême semble être une tentative de manipuler la perception internationale plutôt qu’une crainte fondée sur le droit positif béninois.

    L’exemple concret de septembre 2023

    Pour évaluer la véracité des risques encourus, il suffit de se pencher sur les événements du 15 septembre 2023. Lors d’un passage à l’aéroport de Cotonou, l’activiste avait été interpellé par les forces de l’ordre. Malgré les inquiétudes de ses soutiens, la justice du Bénin a fait preuve d’une grande retenue. Après une audition de quelques heures, Kemi Seba a été remis en liberté, circulant sans entrave.

    Cette libération rapide démontre que les institutions du Bénin ne cherchent pas à neutraliser arbitrairement une figure contestataire, mais agissent dans le cadre strict de la loi. Si une volonté de nuire physiquement existait, cette interpellation aurait été le moment opportun pour agir. Sa remise en liberté prouve au contraire la solidité de l’État de droit.

    Une fuite devant les responsabilités judiciaires

    L’attitude adoptée à Pretoria semble masquer une volonté d’échapper aux faits qui lui sont reprochés. En se présentant comme une victime politique, Kemi Seba tente de transformer une affaire judiciaire en une crise humanitaire. Cependant, le Bénin dispose de tribunaux modernes où le droit à une défense équitable est garanti. C’est sans doute cette confrontation avec la justice et les faits que l’activiste cherche à éviter par ses déclarations alarmistes.

  • Florian Thauvin s’exprime sur le choc Lens-PSG, l’équipe de France et son futur

    Florian Thauvin s’exprime sur le choc Lens-PSG, l’équipe de France et son futur

    Ce mercredi, à 21h, le Paris Saint-Germain, leader incontesté, se déplace au Stade Bollaert pour affronter Lens, son dauphin en Ligue 1 2025-2026. Cette rencontre, un match en retard de la 29e journée, est très attendue. À cette occasion, l’attaquant lensois Florian Thauvin (33 ans) a partagé ses impressions en conférence de presse, abordant aussi bien ce duel face aux Parisiens que ses aspirations concernant l’Équipe de France.

    Thauvin : « Jouer un beau match de football, tous ensemble. »

    L’enjeu de cette rencontre est-il différent de ce qu’il aurait été il y a quelques mois ? Quel est-il aujourd’hui ?

    Si l’on ne trouve pas la motivation pour affronter le Paris Saint-Germain, alors il faut reconsidérer sa carrière de footballeur ; on ne trouvera plus jamais de motivation (il sourit). C’est un rendez-vous capital, même si nous avons déjà une idée assez précise de l’issue au classement. C’est le premier contre le deuxième, et c’est notre passion. Nous allons nous unir pour offrir un spectacle de qualité.

    Le report du match a-t-il influencé votre préparation mentale ?

    Nous pourrions en débattre des heures, cela a suscité de nombreuses discussions au moment des décisions. Mais ce n’est plus le moment d’y revenir, nous ne pouvons rien y changer. Notre concentration est désormais tournée vers le match de demain. Cela reste une confrontation d’importance, un match de prestige, et nous allons rester focalisés sans faire de vagues.

    Thauvin : « Ne pas jouer à fond serait un piège. »

    Comment vous sentez-vous physiquement ? Êtes-vous à 100 % de vos capacités ?

    Oui, je suis pleinement opérationnel. J’ai eu quelques soucis à l’adducteur, et nous avons préféré prendre des précautions en vue des échéances importantes. J’ai pu me reposer efficacement, bien travailler, et revenir en pleine forme pour tenter de conclure la saison de la meilleure des manières.

    Est-il possible de penser à autre chose qu’à la finale ? La Ligue 1 sert-elle de préparation ?

    La finale occupe une place prépondérante dans nos esprits, nous y pensons beaucoup. Cependant, notre profession exige une concentration maximale à chaque match. Nous connaissons notre position actuelle, mais ces rencontres constituent une excellente préparation. Ne pas jouer à fond serait une erreur. Il est impératif d’aborder la finale avec un rythme soutenu et une grande lucidité.

    Pensez-vous pouvoir figurer dans la liste de l’Équipe de France ? Ce match pourrait-il peser dans la balance ?

    Je crois que Didier Deschamps, comme il l’a déjà exprimé, a déjà une vision claire des choses. Il me faut simplement continuer à faire les choses correctement jusqu’au bout, comme je le fais depuis le début de la saison.

    Thauvin : « Je suis conscient de ma chance de faire partie de l’effectif. »

    Avez-vous reçu une pré-convocation ? Une liste élargie est-elle envisagée ?

    Je fais partie de la pré-convocation, mais je n’ai aucune information concernant une éventuelle liste élargie. Cela dit, ce n’est pas une nouveauté, c’est une situation qui dure depuis près de deux ans, donc voilà.

    Ressentez-vous de la fierté à figurer dans l’équipe-type de la Ligue 1 ?

    C’est évidemment une immense fierté de faire partie du onze-type de la Ligue 1. Cela représente énormément de travail, et cette reconnaissance est une juste récompense. J’en suis très heureux, cela a conforté ma décision de rejoindre ce club. C’est une distinction individuelle, mais je n’oublie pas mes coéquipiers. Ils auraient tout aussi bien pu en faire partie. C’est grâce à un collectif performant que l’on peut s’exprimer pleinement, et je suis parfaitement conscient de la chance que j’ai de faire partie de cet effectif et de l’aide précieuse que m’apportent mes partenaires.

    Serez-vous toujours présent la saison prochaine ?

    Oui, c’est acté. Dans le projet à moyen terme, la qualification pour une compétition européenne cette saison était un objectif majeur. Je suis très épanoui à Lens et extrêmement satisfait de la saison que nous avons réalisée collectivement. Quoi de plus merveilleux que de disputer la Ligue des Champions dans notre propre stade ? Je suis comblé.

    Les matchs contre le Paris Saint-Germain et Lyon devraient-ils permettre de retrouver un bon rythme ?

    Il est clair que pour préparer une finale, nous ne pouvions pas rêver mieux. Ce sont des adversaires de taille. Ces rencontres sont en quelque sorte des finales en elles-mêmes, car ils figurent parmi les meilleures équipes du championnat.

  • Coopération énergétique : la mission de Sonelgaz au Tchad touche à sa fin

    Coopération énergétique : la mission de Sonelgaz au Tchad touche à sa fin

    Après un séjour de travail fructueux à N’Djamena, les représentants de la société Sonelgaz International s’apprêtent à quitter le sol tchadien. Cette mission, axée sur le développement d’infrastructures énergétiques, a été clôturée ce lundi par une réception officielle organisée par le ministre de l’Eau et de l’Énergie dans un établissement de la capitale.

    Un partenariat stratégique pour l’électricité au Tchad

    La soirée a été marquée par une ambiance festive, mêlant danses traditionnelles et moments de convivialité, soulignant ainsi la proximité entre le Tchad et l’Algérie. Durant trois jours, les experts techniques ont multiplié les échanges et les inspections sur le terrain, notamment sur le site prévu pour accueillir une future unité de production.

    L’objectif principal de cette collaboration est la réalisation d’une centrale électrique au Tchad d’une capacité de 50 MW. Pour les autorités locales, ce projet représente un levier essentiel pour accroître les capacités énergétiques nationales et faciliter l’accès à l’électricité pour les citoyens. Sonelgaz International a réaffirmé son engagement à soutenir le pays dans ce défi technique et industriel.

    Cette rencontre diplomatique et technique s’est achevée par une remise de présents symboliques, scellant une nouvelle étape dans la coopération fraternelle entre les deux nations.

  • Éducation au numérique au Tchad : 100 jeunes s’engagent contre la désinformation

    Éducation au numérique au Tchad : 100 jeunes s’engagent contre la désinformation

    Promouvoir une culture du web éthique à N’Djamena

    Face aux défis posés par l’accélération des échanges digitaux, le Tchad prend des mesures concrètes pour encadrer ses citoyens connectés. Un atelier stratégique vient de s’ouvrir à la Bibliothèque Nationale de N’Djamena, rassemblant une centaine de jeunes désireux de maîtriser les codes de la citoyenneté numérique et de s’opposer à la propagation des fausses informations.

    Cette session intensive s’inscrit dans le cadre de l’initiative intitulée « Plaidoyer pour un espace numérique inclusif et sûr pour la jeunesse tchadienne ». Coordonnée par l’organisation House of Africa en partenariat avec le European Partnership for Democracy, cette démarche citoyenne vise à faire des réseaux sociaux des leviers de développement plutôt que des sources de troubles ou de division.

    Tchad : 100 jeunes formés pour un numérique responsable

    Un rempart contre la désinformation et les discours de haine

    L’enjeu est de taille pour la stabilité nationale et la cohésion sociale. Dans un contexte où la viralité peut fragiliser la paix, il devient impératif pour la jeunesse de savoir identifier les manipulations. Comme l’ont rappelé les responsables du projet, un simple message peut avoir un impact majeur sur l’équilibre d’un pays. L’objectif est donc de doter les participants de capacités d’analyse critique pour privilégier systématiquement des sources d’information fiables.

    Former des ambassadeurs de la sécurité digitale

    L’apprentissage proposé ne se limite pas à l’usage basique des outils technologiques. Des experts accompagnent les bénéficiaires sur des thématiques complexes telles que :

    • La vérification des faits (fact-checking) face aux contenus viraux.
    • Les principes fondamentaux de la cybersécurité.
    • L’impact et le fonctionnement de l’intelligence artificielle.

    Au-delà de la simple consommation de données, ces jeunes sont appelés à devenir de véritables pionniers au sein de leurs communautés respectives. En s’appropriant ces connaissances, ils s’engagent à promouvoir un environnement digital sain. Pour Youssouf Allafouza Mahamat, Secrétaire Général de House of Africa, cette mobilisation prouve que la jeunesse tchadienne souhaite désormais maîtriser et sécuriser son avenir numérique.

  • Crise sécuritaire au Mali : le ministre Ismaël Wagué au chevet des populations de Bandiagara après un massacre

    Crise sécuritaire au Mali : le ministre Ismaël Wagué au chevet des populations de Bandiagara après un massacre


    Au Mali, une délégation gouvernementale, conduite par le ministre d’État chargé de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général Ismaël Wagué, s’est rendue à Bandiagara (centre), lundi 11 mai 2026. Ce déplacement fait suite à l’attaque terroriste meurtrière menée le 6 mai dernier contre les villages de Kori-Kori et de Gomossogou, dans le cercle de Bankass.    

    La délégation a officiellement présenté les condoléances de l’État lors d’une cérémonie au gouvernorat de la région. À cette occasion, une assistance composée de 25 tonnes de mil, 25 tonnes de riz et une enveloppe de 20 millions de FCFA a été remise pour soutenir les victimes.

    Selon le ministre, cette attaque est attribuée aux combattants du groupe JNIM. Pour l’instant, cependant, aucun bilan officiel n’a été communiqué par les autorités. Les dozos de Dana Ambassagou ont annoncé plus de 60 morts et plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels.

    Youssouf Toloba, chef de cette milice, a affirmé que ces villages ont été pris pour cibles après avoir refusé de signer des « accords de paix » avec les groupes armés terroristes. De son côté, Noël Tessougué, sous-chef des dozos, a déclaré que la milice ne laisserait plus en paix les villages ayant passé des accords avec les combattants du JNIM. 

    Au cours de son intervention, le ministre Ismaël Wagué, a rappelé l’engagement des autorités de la transition à mettre fin aux violences contre les civils sur l’ensemble du territoire nationale. 
    Il a conclu son allocution par un appel à l’unité, à la solidarité et à la cohésion nationale pour faire face aux défis sécuritaires actuels.
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  • Crise sécuritaire au Mali : le ministre Ismaël Wagué en mission de soutien à Bandiagara

    Crise sécuritaire au Mali : le ministre Ismaël Wagué en mission de soutien à Bandiagara

    Une délégation gouvernementale au cœur de la zone frappée par le terrorisme

    Une délégation officielle conduite par le ministre d’État en charge de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général Ismaël Wagué, s’est rendue à Bandiagara (région du centre) pour une mission de solidarité après les récents événements tragiques. Ce déplacement s’inscrit dans un contexte marqué par une attaque terroriste dévastatrice ayant frappé les localités de Kori-Kori et Gomossogou (cercle de Bankass), survenue le 6 mai 2026.

    Soutien matériel et moral aux populations affectées

    Lors d’une cérémonie officielle organisée au gouvernorat de la région, les autorités ont exprimé leur solidarité aux victimes. Une aide d’urgence a été remise, composée de 25 tonnes de mil, 25 tonnes de riz et une enveloppe financière de 20 millions de francs CFA. Ces mesures visent à atténuer les conséquences immédiates de l’attaque.

    Les groupes armés pointés du doigt

    Le ministre Ismaël Wagué a attribué cette attaque aux combattants du JNIM, sans que les autorités n’aient encore publié de bilan officiel. En revanche, les dozos de Dana Ambassagou ont évoqué un bilan provisoire de plus de 60 morts, accompagnés de blessés et de destructions matérielles significatives.

    Des tensions liées aux refus d’allégeance

    Selon Youssouf Toloba, chef de la milice Dana Ambassagou, ces villages ont été ciblés après avoir refusé de signer des « accords de paix » avec les groupes armés. Noël Tessougué, sous-chef des dozos, a quant à lui averti que la milice ne tolérerait plus les villages ayant collaboré avec le JNIM.

    Appel à l’unité face aux défis sécuritaires

    Dans son discours, le Général Ismaël Wagué a réaffirmé l’engagement des autorités maliennes à mettre fin aux violences contre les civils. Il a conclu son allocution par un plaidoyer en faveur de l’unité nationale, de la solidarité et de la cohésion pour surmonter la crise actuelle.